L’armée israélienne a rappelé mercredi 2 000 réservistes qui avaient déjà été mobilisés puis libérés lors de l’opération Bordure protectrice, après que des tirs de roquettes palestiniennes sur les villes israéliennes aient déclenché mardi soir la reprise des hostilités.

Les tirs de roquettes ont continué mercredi matin, avec au moins une douzaine de roquettes sur le sud d’Israël depuis l’aube.

Selon les médias israéliens, pendant ce temps, des tanks et des véhicules blindés israéliens se massaient le long de la frontière avec la bande de Gaza et l’armée a augmenté ses forces dans la région.

Au plus fort de l’opération Bordure protectrice, qui a débuté le 8 juillet et qui a compris plus tard une incursion terrestre dans la bande de Gaza, l’armée israélienne a appelé quelque 86 000 réservistes. La plupart ont déjà été démobilisés ou devaient l’être dans les prochains jours.

Mardi après-midi, peu de temps après que les tirs de roquettes aient commencé, Israël a rappelé son équipe de négociations des pourparlers de cessez-le-feu avec les Palestiniens.

Les tirs de roquettes ont repris environ huit heures avant la fin de la trêve temporaire qui devait expirer à minuit. Ensuite, un barrage lourd de dizaines de roquettes s’est abattu sur ​​les villes du sud d’Israël, ainsi que sur les régions de Tel-Aviv et de Jérusalem pendant la nuit.

Israël a riposté en renouvelant ses frappes aériennes sur la bande de Gaza, et aurait ciblé la maison de Mohammed Deif, le commandant des Brigades Izz al-Din al-Qassam et tué sa femme et sa petite fille.

L’armée israélienne a déclaré dans un communiqué mercredi matin que depuis que la trêve a été violée par les terroristes depuis la bande de Gaza, 70 roquettes ont été tirées sur Israël – dont 10 en une heure le mercredi matin.