Jusqu’à présent, Yisrael Katz, le ministre israélien des Transports n’a pas encore approuvé le service proposé par la société américaine.

La tenue des élections anticipées ne vont d’ailleurs pas accélérer ce type de décisions. En Israël, il est illégal de facturer une course en voiture à défaut d’être un chauffeur de taxi agréé, comme le rapporte Haaretz.

Comme dans de nombreux pays dans le monde, Uber rencontre une forte opposition en Israël des chauffeurs de taxi. Cela ne décourage pas pour autant le Pdg d’Uber Israël, Yoni Griefman : « après 48 heures de tests gratuits, nous avons reçu beaucoup de retours positifs tant par les utilisateurs que par les conducteurs qui souhaitent rejoindre notre réseau ».

Pour devenir un « conducteur Uber », les candidats doivent être âgés d’au moins 23 ans, de justifier 12 ans de scolarité et trois ans d’expérience de conduite d’un véhicule. L’absence de casier judiciaire ainsi qu’un certificat médical font également partie des conditions.

Récemment Uber a défrayé la chronique en Inde après le viol d’une passagère par un conducteur. La société a depuis été interdite d’activité dans le pays.