Un fonds d’investissement britannique a signé un accord pour construire l’une des plus grandes centrales électriques solaires en Iran dans les trois prochaines années, pour une valeur estimée à environ 600 millions de dollars.

Le directeur exécutif du fonds, Quercus, a dit vendredi au Telegraph que l’accord avec le ministère iranien de l’Energie offre « une opportunité sans égale » pour entrer dans le marché des énergies renouvelables en Iran, et approfondit les relations entre le Royaume-Uni et la République islamique, deux ans après la signature de l’accord historique qui lève des sanctions économiques en échange de la restriction du programme nucléaire iranien.

« C’est une nouvelle positive non seulement pour nous, mais aussi une nouvelle fantastique pour le Royaume-Uni, qui représente une étape majeure pour les relations commerciales avec l’Iran. L’Iran connaît des investissements sans précédent depuis la levée des sanctions internationales, et nous sommes fiers d’être en tête de la poussée britannique sur ce marché », a dit Diego Biasi.

Quercus est un fonds spécialisé dans les projets en énergie renouvelable dans le monde entier. L’accord avec l’Iran comprend le développement, la construction et la gestion d’un projet solaire de 600 mégawatts qui doit être livré en 2020. Pour ce projet, les équipes spécialisées de Quercus opéreront de Dubaï et de Téhéran pour produire la ferme solaire, selon un reportage de Press TV, un média public iranien.

Selon le reportage, l’Iran n’a pour l’instant une capacité solaire installée que de 63 mégawatts, principalement dans ses grandes villes, un chiffre bas pour un pays qui bénéficie de 300 jours d’ensoleillement par an.

L’ambassadeur iranien au Royaume-Uni, Hamid Baeidinejad, a dit au Telegraph que l’Iran « sera un centre majeur d’énergie solaire desservant la région et plus encore. Ce méga-projet est la base de cet objectif. »