Les employés des hôtels du Roi Salomon à Jérusalem et Tibériade ont découvert cette semaine la grande générosité de leur employeur, qui leur a laissé un héritage à partager de plus de deux millions de dollars.

Gilbert Luzon, le propriétaire des hôtels qui est mort cette année, a détaillé ses volontés. Il souhaitait que ses employés puissent profiter de l’argent, et que la somme augmente en fonction du temps pendant lequel l’employé avait travaillé dans ses hôtels.

Tous les employés ayant plus de cinq ans d’expérience ont pu recevoir une partie de l’héritage de Luzon, et ils toucheront 1 000 dollars par année de travail. Ainsi, les employés ayant uniquement les cinq années minimum requises toucheront 5 000 dollars (près de 20 000 shekels).

Certains des employés chanceux ont été interrogés par la Deuxième chaîne jeudi. Leurs voix ont été modifiées pour préserver leur anonymat.

« Plus de deux millions de dollars, c’est ce qu’il a dépensé », s’est émerveillé une employée de l’hôtel de Jérusalem. « Il y a des gens ici qui lavent la vaisselle, ils sont là depuis 20 ans, et vous savez, ils vont avoir 20 000 dollars, juste comme ça. »

« Ils sont tous excités, c’est comme gagner au loto », a-t-elle déclaré.

Un autre employé, qui portait la blouse bleue des agents d’entretien et balayait le parking, a été interrogé, son visage était en dehors du champ de la caméra. Il a déclaré qu’ « il y a beaucoup d’anciens employés ici, qui sont là depuis 17, 20, 29, 23 ans… », et ils ont tous reçu des chèques correspondant à leur nombre d’années passées à travailler dans l’hôtel, multiplié par 1 000 dollars.

La direction de l’hôtel s’est inquiétée que la nouvelle de l’héritage n’entraîne des problèmes. « Vous savez ce que quelque chose comme ça entraîne dans d’autres hôtels ? Cela peut mener l’équipe entière de l’hôtel à se remettre en selle, ils seront tous excités, ils en voudront tous une partie », a déclaré à la chaîne un directeur, dont la voix était elle aussi modifiée.

La famille Luzon n’a pas rendu publique cette information. Le fils de Luzon a déclaré à la chaîne que le testament était « une affaire privée entre nous et nos employés ; cela ne regarde personne d’autre. »

Un homme, interrogé par la Deuxième chaîne qui lui demandait s’il avait reçu son chèque, a répondu par l’affirmative. « Que puis-je dire ? C’est une bénédiction. »