Un officier d’une unité d’infanterie d’élite, qui était le soldat israélien le plus grièvement blessé de l’opération Bordure protectrice, est décédé.

Le major Hagai Ben Ari, qui habitait dans le petit village de Nov, dans le sud du plateau du Golan, est mort mardi à l’âge de 31 ans, après deux ans et demi passés dans le coma, a annoncé l’armée israélienne mercredi matin dans un communiqué.

Il laisse derrière lui son épouse et ses trois enfants.

Ben Ari s’était porté volontaire pour rejoindre les forces de la Brigade des Parachutistes déployées à Gaza pendant la guerre entre Israël et le Hamas de l’été 2014. Il était déjà capitaine à ce moment, et dirigeait la formation de l’unité d’élite Maglan.

Peu avant la guerre de Gaza, il avait été choisi pour commander l’unité la plus prestigieuse des Parachutistes, l’unité sayeret de la brigade, qui assure la reconnaissance.

Il avait été grièvement blessé le 21 juillet 2014, et n’avait jamais repris conscience.

Ses funérailles auront lieu mercredi à 14h00 au cimetière le plus proche de Nov, situé dans le village voisin de Haspin.

Le décès du major Hagai Ben-Ari, 31 ans, marié et père de trois enfants, porte à 68 le nombre de soldats israéliens tués au cours de l’offensive de juillet-août 2014, appelée par Israël « Bordure protectrice ».

Six civils ont également trouvé la mort côté israélien.

L’AFP a contribué à cet article.