Un Palestinien aurait été tué pour avoir vendu sa maison de Silwan à des Juifs
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Un Palestinien aurait été tué pour avoir vendu sa maison de Silwan à des Juifs

L’homme a apparemment été poignardé dans une dispute de famille, les habitants des implantations déclarent que le meutre n’est pas lié à l’arrivée d’Israéliens dans le quartier

Un mur avec un graffiti dans le quartier de Silwan (Crédit : Elhanan Miller/Times of Israel)
Un mur avec un graffiti dans le quartier de Silwan (Crédit : Elhanan Miller/Times of Israel)

Un résident du quartier de Silwan à Jérusalem-Est a été poignardé à mort jeudi soir. Les résidents locaux ont déclaré qu’il avait été tué dans une dispute sur la vente d’une propriété à des Juifs israéliens.

L’homme, dont l’identité reste inconnue, était âgé de la cinquantaine, et a été transporté à l’hôpital al-Maqased de Jérusalem où sa mort a été prononcée.

Selon des résidents de Silwan qui ont parlé à Haaretz, la victime et son tueur étaient tous les deux membres d’une des familles de l’immeuble où sept Israéliens ont récemment emmenagé. La dispute ayant entraîné le meutre était liée à un bloc d’appartements adjacents où des parties étaient également vendues aux Juifs israéliens, selon le rapport.

La police de Jérusalem a déclaré que le meutre était lié à une dispute de famille, et vendredi, un suspect du meutre a été arrêté.

La Fondation Elad, un des groupes cherchant à faciliter l’achat des maisons par les Juifs, a rejeté l’idée que la dispute avait quelque chose à voir avec la vente de la propriété.

« Il n’y a absolument aucun lien entre les parties impliquées dans le meutre à Silwan de jeudi soir et toute transaction immobilière entre les Juifs et les Arabes dans le quartier », a déclaré Zeev Orenstein, directeur des affaires internationales d’Elad, au Times of Israel dans un courrier électronique. « Les événements ont eu lieu dans un contexte de dispute locale entre clans ».

A la fin du mois dernier, un groupe de Juifs avait emmenagé dans un immeuble nouvellement acheté à Silwan.

Cela avait entraîné des manifestations de colère des résidents locaux, au cours desquelles un policier aux frontières avait été légèrement blessé.

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