Des dessinateurs populaires en Israël ont constaté la faiblesse de la politique israélienne en matière de lutte contre l’expansion du mouvement de boycott d’Israël.

Asaf Finkelstein, spécialisé dans les relations publiques, accompagné de son ami illustrateur Uri Fink ont décidé d’intervenir via les réseaux sociaux pour dénoncer cette campagne rapporte Ynet.

Une page Facebook a été mise en place à cet effet.

Elle compte près de 5 000 « likes » et répertorie tous les dessins des illustrateurs qui se sont lancés dans l’aventure. Presque chaque jour, une nouvelle caricature est ainsi publiée sur le groupe.

Crédit : Uri Fink/Facebook

Crédit : Uri Fink/Facebook

TICP : The Israeli Cartoon Project réunit des caricaturistes dont le rôle n’est pas de prendre une position politique sur les événements, mais au contraire de prendre de la hauteur.

Crédit : Guy Morad/Facebook

Crédit : Guy Morad/Facebook

Cette « armée » est constituée de dessinateurs : Yaakov Kirschen, Shay Charka, Yossi Shahar, Ronnie Gordon, le très populaire Guy Morad, et d’autres.

Ynet explique que pour rejoindre cette équipe il faut la réunion de quatre qualités essentielles :
– être un caricaturiste talentueux
– pro-israélien
– drôle
– et savoir mettre de côté ses revendications politiques.

Crédit : Uri Fink/Facebook

Crédit : Uri Fink/Facebook

Asaf Finkelstein, l’initiateur de ce mouvement, déclare que « la règle la plus importante est : pas de conflit politique interne : pas de droite, pas de gauche, pas de religieux, pas de laïcs. »

Le vétéran de la bande de dessinateurs, Yaacov Kirschen, confie à Ynet : « Aujourd’hui les gens n’ont pas le temps de lire. Ceux qui reçoivent une caricature la regardent en quelques secondes et comprennent le message immédiatement. Quand on utilise l’humour, le lecteur rit aussi, et quand quelqu’un rit, il est plus à même d’accepter la vérité. Il rejoint le camp du dessinateur. Nous sommes en guerre, et nous devons nous battre. C’est une guerre de caricatures. »

Crédit : Uri fink-Shay Cherka/ Facebook

Crédit : Uri fink-Shay Cherka/ Facebook