Le ministère de la Défense a annoncé mardi qu’il reconnaîtrait une victime d’une agression sexuelle qui a eu lieu en 2008 en tant que victime du terrorisme. Les auteurs de l’agression étaient des adolescents palestiniens.

La femme, âgée alors de 25 ans, était une étudiante juive au moment de l’agression en février 2008.

Des adolescents l’ont encerclée dans un jardin public près de la vallée de Hinnom à Jérusalem, juste à l’extérieur des murs de la Vieille Ville.

Les adolescents, tous mineurs à l’époque, l’ont battue jusqu’à ce que son nez soit cassé. Ils l’ont ensuite volée puis l’ont maintenue de force et l’ont sexuellement agressée.

La femme n’a pas été immédiatement reconnue comme une victime du terrorisme parce que les enquêteurs n’ont pas considéré dans un premier temps que l’attaque était liée à des motifs « nationalistes » ou politiques.

Le commissaire Meni Yitzhaki a finalement déterminé que le motif de l’attaque était du au fait que la victime était juive.

Depuis 1970, la loi de compensation israélienne offre des sommes importantes et une aide à la réadaptation aux victimes d’attentats terroristes. Mais pour obtenir le statut de victime du terrorisme, on exige la preuve « raisonnable » que « l’intention principale d’une attaque était de nuire à une personne en raison de ses origines ethniques ».