Le Secrétaire d’État américain John Kerry n’a pas l’intention immédiate de faire pression sur Israël et les Palestiniens pour la reprise des pourparlers de paix, qui sont au point mort.

Il n’a pas encore déterminé s’il existe une « démarche à suivre » dans le processus, a déclaré mercredi la porte-parole du département d’Etat Jen Psaki.

Au cours de son point de presse quotidien, Psaki a confirmé qu’une réunion mardi du Quartet sur le Moyen-Orient ne produirait pas une déclaration détaillant les raisons de l’échec des négociations.

Au contraire, a-t-elle affirmé, l’orientation actuelle des efforts internationaux est « d’obtenir des deux partenaires de nouvelles idées pour repartir et d’éviter les étapes inutiles ».

« C’est aux parties de faire les choix nécessaires si elles veulent reprendre les discussions », a-t-elle poursuivi.

« De toute évidence, il y a beaucoup à faire dans le monde, et le Secrétaire Kerry se concentre sur tout, de l’Ukraine au Soudan du Sud, toutes les questions dont nous parlons ici chaque jour. Mais nous restons toujours engagés auprès des deux parties et nous pensons que c’est quelque chose d’important ».