Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a fustigé jeudi la communauté internationale dans une série de tweets accusant les nations du monde de faciliter le terrorisme iranien plutôt que de l’affronter.

« Le monde libre, au lieu de lutter avec détermination contre ce régime terroriste, lui permet d’entrer par la grande porte de la famille des nations », a écrit Yaalon.

« Celui qui choisit d’ignorer le terrorisme dirigé contre quelqu’un d’autre, va se trouver confronté plus tôt que prévu avec cette même terreur à sa porte », a-t-il ajouté.

Yaalon a été, avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, un des critiques les plus virulents de l’accord.

Netanyahu a qualifié l’accord d’ « erreur historique stupéfiante, » et a appelé la communauté internationale à y renoncer. L’accord sur le nucléaire iranien est actuellement examiné par le Congrès américain pendant une période d’examen de 60 jours, à l’issue de laquelle les congressistes devront l’approuver ou non.

Le président Barack Obama a promis d’opposer son veto à toute opposition de la part des parlementaires, mais une majorité qualifiée du Congrès pourrait l’emporter sur une telle démarche.

Yaalon a averti que la République islamique « amplifierait » son parrainage du terrorisme « si elle détecte de la faiblesse et un manque de détermination à lui faire face, comme cela est le cas actuellement. »

« Le temps qui est passé depuis la signature de l’accord avec l’Iran montre de plus en plus l’ampleur du risque que l’Occident a pris sur lui-même, ainsi que sa volonté de s’engager des concessions sans précédent au régime sanglant de Téhéran, » a-t-il tweeté.

« Au fur et à mesure que le temps passe, il devient de plus en plus clair que cet accord pose de graves dangers sans précédent au monde occidental, [qui est] confronté à un régime de terreur de type pieuvre, aussi ambitieux qu’impitoyable, qui n’hésitera pas à agir de l’intérieur et contre les pays qui ont signé ce mauvais accord », a-t-il conclu.

Sara Miller a contribué à cet article.