Yehuda Glick, qui milite pour que les juifs soient autorisés à prier sur le mont du Temple, avait été interdit de se rendre sur le site ultra-sensible, la police craignant que sa présence ne provoque des affrontements avec les musulmans.

Mais il a fait appel de cette interdiction devant un tribunal de Jérusalem qui lui a accordé mardi la permission de visiter le site une fois par mois, mais à la condition qu’il s’y rende sans caméra ni smartphone, ont indiqué ces sources.

La police fixera la date de la visite et ne la lui communiquera que 24 heures à l’avance et M. Glick n’aura pas le droit de s’exprimer à haute voix sur l’esplanade, ont-elles ajouté.

Yehuda Glick avait été atteint le 29 octobre à Jérusalem de quatre balles tirées par un homme masqué qui avait pris la fuite. Il avait été hospitalisé pendant près d’un mois.

La police avait abattu ensuite son agresseur présumé, Mouataz Hijazi, un Palestinien de Jérusalem-Est.

Glick a été accusé par les Palestiniens et plusieurs responsables israéliens d’avoir provoqué les Palestiniens en organisant des visites d’activistes juifs sur le mont du Temple.

C’est le lieu où se trouvait le second Temple détruit en l’an 70 par les Romains.