Yom HaShoah : Israël se fige pendant deux minutes
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Yom HaShoah : Israël se fige pendant deux minutes

Quelque 189 000 rescapés vivent aujourd'hui dans l'Etat hébreu, selon la fondation pour le bien-être des survivants de la Shoah en Israël

  • Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
    Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
  • Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
    Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
  • Un soldat  Jérusale pendant les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
    Un soldat Jérusale pendant les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
  • Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
    Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
  • Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
    Les minutes de silence pour Yom HaShoah - 16 avril 2015 (Crédit : Flash 90)
  • Les minutes de silence pour Yom HaShoah, le 16 avril 2015. (Crédit : Flash90)
    Les minutes de silence pour Yom HaShoah, le 16 avril 2015. (Crédit : Flash90)
  • Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (3g), président de la Cour suprême Miriam Naor (2g), le président israélien Reuven Rivlin (4g) et membre du parlement du Travail Hilik Bar (C), le chef de la police Yohanan Danino (d) et le chef de l'armée Gadi Eizenkot (2d) assistent à une cérémonie au "hall du Souvenir" au musée du mémorial de Yad Vashem à Jérusalem - 16 avril 2015. (Crédit :  Hadas Parush / Flash90
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (3g), président de la Cour suprême Miriam Naor (2g), le président israélien Reuven Rivlin (4g) et membre du parlement du Travail Hilik Bar (C), le chef de la police Yohanan Danino (d) et le chef de l'armée Gadi Eizenkot (2d) assistent à une cérémonie au "hall du Souvenir" au musée du mémorial de Yad Vashem à Jérusalem - 16 avril 2015. (Crédit : Hadas Parush / Flash90
  • Des soldats israéliens observent les minutes de silence pour Yom HaShoah (Crédit : Jack Guez/AFP)
    Des soldats israéliens observent les minutes de silence pour Yom HaShoah (Crédit : Jack Guez/AFP)

La vie s’est figée en Israël dans les rues, au travail, dans les écoles, pendant deux minutes jeudi à 10H00 (07H00 GMT), au son lugubre des sirènes, lors de la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme.

Les automobilistes, le tramway à Jérusalem, les autobus, les piétons se sont arrêtés, sous un ciel assombri par la tempête de la veille, pour se recueillir.

Toutes les chaînes de radio et de télévision israéliennes, qui diffusaient depuis mercredi soir des témoignages, des documentaires et des films sur le génocide ont également suspendu leurs programmes pendant ces deux minutes.

Cette année, les cérémonies qui ont lieu à travers tout le pays sont principalement consacrées au 70e anniversaire de la libération des camps et au « retour à la vie » après la déportation.

Quelque 189 000 rescapés vivent aujourd’hui dans l’Etat hébreu, selon la fondation pour le bien-être des survivants de la Shoah en Israël. Malgré les aides gouvernementales, près d’un quart vit sous le seuil de pauvreté.

En ouvrant les cérémonies mercredi soir au mémorial de la Shoah, Yad Vachem, le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu a, comme il le fait depuis plusieurs années, dressé un parallèle entre la Shoah et la menace existentielle que fait peser selon lui l’Iran sur Israël.

« Alors que les nazis ont tenté de piétiner la civilisation pour faire régner sur Terre une race supérieure… tout en voulant éradiquer le peuple juif, l’Iran aussi cherche à gagner le contrôle de la région, à s’étendre et à anéantir le peuple juif », a-t-il déclaré.

Benjamin Netanyahu a plusieurs fois souligné que la communauté internationale avait fait une « erreur capitale » en permettant cet accord avec l’Iran.

Au cours de la cérémonie à Yad Vashem, le président Reuven Rivlin a estimé que c’était une « erreur de considérer que l’Etat d’Israël existe comme une forme de compensation pour l’Holocauste ».

« Nous sommes venus d’Auschwitz, pas à cause d’Auschwitz », a-t-il lancé.

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