Abbas Araghchi: les prochains pourparlers avec les US débuteront vendredi ; la présence de Tsahal au Liban viole l’accord

Vance : 'Je suis convaincu' qu’Israël rejoindra l’accord entre les États-Unis et l’Iran ; Le directeur de la CIA aurait averti que l’Iran ne ferait pas les concessions promises

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)
Les forces de l'ordre surveillent une manifestation devant le stade de Los Angeles avant le match de football de la Coupe du monde du groupe G opposant l'Iran à la Nouvelle-Zélande à Inglewood, en Californie, près de Los Angeles, le 15 juin 2026. (Crédit: AP/Ty ONeil)
Une femme déplacée consulte son téléphone portable alors qu'elle attend de pouvoir retourner dans son village, après l'annonce d'un premier accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, dans la ville portuaire de Sidon, au sud du Liban, le 15 juin 2026. (Crédit : AP/Mohammed Zaatari)
Des personnes déploient un grand drapeau iranien d'avant la révolution lors d'une manifestation devant le stade de Los Angeles avant le match de football de la Coupe du monde du groupe G opposant l'Iran à la Nouvelle-Zélande à Inglewood, en Californie, près de Los Angeles, le 15 juin 2026. (Crédit: AP/Ty ONeil)

Les médias libanais font état de quatre morts lors de frappes israéliennes près de Nabatieh

Les médias libanais font état de quatre morts suite à des frappes aériennes israéliennes cet après-midi près de Nabatieh, dans le sud du Liban.

Une première frappe de drone a visé une voiture à Mayfadoun. Une deuxième frappe a ensuite touché la régio après que des habitants s’y sont rassemblés, a rapporté l’Agence nationale d’information du Liban (NNA).

Selon la NNA, une troisième frappe a touché une autre voiture dans la ville, et une quatrième a atteint une voiture dans la ville voisine de Shoukine.

Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes et fait plusieurs blessés, selon la NNA.

L’armée israélienne n’a pas encore fait de commentaire.

La diplomatie iranienne affirme que le blocus américain des ports a été « levé »

Sur cette photo obtenue auprès de l'agence de presse iranienne ISNA le 4 mai 2026, on voit deux hommes assis dans une barque en train de pêcher près d'un navire ancré dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran. (Crédit : Amirhossein KHORGOOEI / ISNA / AFP)

Un vice-ministre iranien des Affaires étrangères a assuré mardi que le blocus américain des ports iraniens, en place depuis environ deux mois, a été levé, avant la signature de l’accord avec les Etats-Unis prévu vendredi.

« Le blocus a été levé avant la signature officielle », a déclaré Majid Takht-Ravanchi, cité par le site du gouvernement iranien qui rappelle que la fin de ce blocage faisait partie des points cruciaux soulevés par l’Iran pour parvenir à un accord.

Téhéran et Washington ont annoncé lundi être parvenus à un cadre d’accord pour mettre fin à la guerre qui avait été déclenchée par l’attaque américano-israélienne le 28 février. Il doit être signé officiellement en Suisse vendredi.

La Chine prévient que la prochaine phase des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis sera « plus difficile »

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Maliki, au ministère des Affaires étrangères, à Pékin, le 13 avril 2017. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le ministre chinois des Affaires étrangères a averti mardi son homologue pakistanais que la prochaine phase des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran, dans lesquelles le Pakistan a joué un rôle de médiateur, serait « plus difficile ».

« Il est prévisible que, comparé à la première étape, la seconde soit plus difficile », a dit le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi dans un entretien téléphonique avec Ishaq Dar, ajoutant que le Conseil de sécurité des Nations unies « devrait également jouer un rôle plus important », selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

L’accord Iran/USA sera signé vendredi dans le complexe hôtelier suisse du Bürgenstock, près de Lucerne, annonce Berne

La cérémonie de signature du protocole d’accord noué entre les Etats-Unis et l’Iran se tiendra vendredi en Suisse dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a indiqué mardi à l’AFP le ministère suisse des Affaires étrangères.

« A ce stade, cette signature est prévue le vendredi 19 juin au Bürgenstock », a indiqué à l’AFP le ministère, ajoutant que ce site, qui est situé au centre de la Suisse, difficilement accessible et donc aisément sécurisable, « a été proposé par les médiateurs pakistanais et qatariens, ainsi que par les Etats-Unis et l’Iran ».

L’Iran s’est engagé à exiger le retrait de Tsahal du Liban lors des négociations avec les US – Hezbollah

Le Hezbollah a reçu l’assurance de son allié, l’Iran, que ce dernier exigerait le retrait des soldats israéliens du Liban lors de la prochaine phase des négociations avec les États-Unis, a fait savoir à Reuters le service de presse du Hezbollah.

Le retrait de l’armée israélienne sera le résultat, et non une condition préalable, de la poursuite des négociations entre Téhéran et Washington à la suite de la signature d’un protocole d’accord entre les deux pays, signature qui est prévue vendredi, a dit le groupe terroriste.

Le Hezbollah a fait savoir à Reuters qu’il n’y aurait « aucun accord sur le nucléaire entre l’Iran et les États-Unis tant que les Israéliens ne se seront pas retirés » du Liban.

Les pétroliers iraniens recommencent à circuler après l’accord avec Washington – télévision d’Etat

Un pétrolier ancré dans le détroit d'Ormuz au large de l'île de Qeshm, en Iran, le 18 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Asghar Besharati)

Des pétroliers et autres navires iraniens ont recommencé à circuler, a indiqué mardi la télévision d’Etat iranienne au lendemain de l’accord conclu entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre, laissant penser que les Etats-Unis avaient assoupli leur blocus.

« Trois pétroliers iraniens se trouvent en ce moment dans le nord de l’Océan indien, et deux autres transportant des marchandises et du bétail sont en route vers des ports du sud » du pays, selon la chaîne.

Les Etats-Unis avaient imposé le 13 avril un blocus des ports iraniens, en réponse au verrouillage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février.

Accord Iran/Etats-Unis: le Qatar se dit « prudemment optimiste » pour la sécurité régionale

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, s'exprimant lors d'une conférence de presse, à Doha, le 17 juin 2025. (Crédit : Jacqueline Penney/AFPTV/AFP)

Le Qatar, qui a joué un rôle clé dans les négociations visant à mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, a estimé mardi que cet accord pourrait à terme renforcer la sécurité au Moyen-Orient.

« Nous sommes prudemment optimistes sur le fait que la signature du protocole d’accord ouvre une nouvelle phase pour la sécurité régionale, à travers les discussions qui se tiendront sur le programme nucléaire et d’autres questions », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, lors d’une conférence de presse à Doha.

Le « plus important » est « une ouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz » (AIE)

Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)

« La solution la plus importante » pour sortir de la crise de l’énergie « est la rouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz », pour que « le pétrole et le gaz recommence à circuler à destination de l’Asie et au-delà », a déclaré mardi le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol.

L’accord entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient est une « grande nouvelle pour l’économie mondiale et les marchés de l’énergie », a encore déclaré M. Birol lors d’une conférence de presse. Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d’accord trouvé entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Trump suggère que la Syrie « s’occupe » du Hezbollah à la place d’Israël

Le président Donald Trump s'exprime lors de sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron en marge du sommet du G7, le lundi 15 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP Photo/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a affirmé mardi avoir « suggéré à Israël de laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah » au Liban, en marge du sommet du G7 en France.

Le président américain, dont la relation avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est tendue récemment, a jugé qu’Israël « se battait contre le Hezbollah depuis trop longtemps » et que « trop de gens étaient tués ».

Trump assure qu’il n’y a « aucune obligation » pour Washington d’investir en Iran

Le président américain Donald Trump arrive au sommet du G7 à Évian-les-Bains, en France, le 15 juin 2026. (Crédit : AP)

Donald Trump a assuré qu’il n’y avait « aucune obligation » pour les Etats-Unis d’investir en Iran, après la conclusion d’un protocole d’accord entre les deux pays pour mettre fin à la guerre au Moyen-orient.

« Nous n’investissons aucun argent en Iran », a insisté le président américain, qui s’exprimait en marge du sommet du G7 à Evian (France).

Le ministre David Amsalem quitte l’hôpital après une attaque cardiaque mineure

Le ministre de la Coopération régionale, Dudi Amsalem, s'adresse à la Knesset, le 17 décembre 2025. (Crédit : Dani Shem-Tov / Bureau du président de la Knesset)

Le ministre de la Coopération régionale, David « Dudi » Amsalem, a été victime d’une attaque cardiaque sans gravité hier soir, a rapporté la chaîne publique Kan.

Amsalem, âgé de 65 ans, a été conduit à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem, dont il est sorti ce matin, a indiqué la chaîne.

L’hôpital précise qu’il a été victime d’un « incident cardiaque mineur » et qu’il « a subi avec succès une angioplastie ».

Dans un communiqué, le cabinet d’Amsalem a déclaré que le ministre se reposait chez lui, en bonne forme, et qu’il « continuait à assurer la gestion et le fonctionnement de son ministère depuis son domicile ».

L’Iran exécute deux hommes pour leur implication dans les manifestations de janvier 2026 – média judiciaire

L’Iran a exécuté deux hommes, présentés comme les « leaders armés des émeutes du début de l’année 2026 » dans le comté de Shahrud, a annoncé l’agence de presse judiciaire Mizan, qui a identifié les accusés comme étant Javad Zamani et Abolfazl Saedi.

Les deux hommes avaient été reconnus coupables de « moharebeh » (guerre contre Dieu), de corruption sur terre, de dégradation de biens publics et privés, ainsi que de crimes contre la sécurité nationale.

Les forces de l’ordre perquisitionnent le camp de réfugiés de Shuafat à Jérusalem-Est et saisissent des armes à feu – police

Les forces de l’ordre ont procédé dans la nuit à une perquisition dans le camp de réfugiés de Shuafat, à Jérusalem-Est. Elles ont saisi des armes à feu, dont trois fusils d’assaut M-16, a indiqué la police.

Cette opération a fait suite à des soupçons émis par les enquêteurs de la police selon lesquels un habitant du camp de réfugiés se livrait à un trafic d’armes à feu dans la région.

L’homme a été arrêté et déféré ce matin devant le tribunal de Jérusalem, lequel a prolongé sa détention de deux jours.

Une hache, un couteau, des munitions et des chargeurs ont également été saisis lors de la perquisition, a ajouté la police.

Accord Iran/Etats-Unis: le négociateur en chef iranien Ghalibaf assistera à la cérémonie

Mohammad Bagher Ghalibaf, sur une image de la télévision officielle iranienne, le 31 mai 2026 (Capture d'écran)

Le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, assistera à la cérémonie de signature du protocole d’accord entre Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mardi la diplomatie iranienne.

Côté américain, le vice-président JD Vance sera présent pour représenter les Etats-Unis, tandis que « pour l’Iran, ce sera M. Ghalibaf », a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, cité par la télévision d’Etat.

« La signature aura lieu en Suisse » a priori vendredi, « mais le lieu exact n’a pas encore été déterminé », a-t-il précisé, confirmant que « le prochain cycle de négociations commencerait immédiatement après ».

Un drone israélien aurait frappé un véhicule dans le sud du Liban

Selon l’agence de presse nationale libanaise (NNA), un drone israélien a frappé un véhicule dans le sud du Liban.

Cette frappe a eu lieu sur une route reliant les villes de Haddatha et Haris, a indiqué la NNA.

Aucun blessé n’est à déplorer pour l’instant.

L’armée israélienne n’a pas encore commenté ces informations.

L’Iran va bientôt relier son réseau électrique à celui du Qatar, selon les médias iraniens

L’Iran va bientôt commencer à relier son réseau électrique à celui du Qatar, les études en étant à leur phase finale et le projet entrant bientôt dans sa phase initiale de mise en œuvre, a annoncé le ministre iranien de l’Énergie, selon l’agence de presse iranienne Tasnim.

Abbas Aliabadi a ajouté que des études sont également en cours pour relier le réseau électrique iranien à ceux d’autres pays du Golfe.

Mettre fin à la guerre au Liban est la « question la plus importante » de l’accord avec Washington – diplomatie iranienne

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l’importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d’accord conclu avec Washington.

« Il s’agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l’annonce de l’arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban », a déclaré le ministre lors d’une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d’Etat.

Le maire d’une ville du nord fustige les « déclarations hors-sol » de Netanyahu alors que les tirs de roquettes se poursuivent

Le maire de Metula, David Azoulay, se tient à l’entrée de la ville, d’où l’on aperçoit le village de Kfar Kila, au sud du Liban, un bastion du Hezbollah, deux heures après le retrait de l’armée israélienne du Liban, le 17 février 2025. (Crédit: Lindy Barnett/Autorisationà

David Azoulay, le président du Conseil régional de Metula, à la frontière entre Israël et le Liban, a fustigé le Premier ministre Benjamin Netanyahu, affirmant que la poursuite des tirs de roquettes en direction du nord du pays rendait impossible le retour à une vie normale.

« Si vous pensiez, à la suite de la déclaration du Premier ministre, que le calme était revenu au Moyen-Orient, cette nuit a (une fois de plus) prouvé le contraire », a écrit Azoulay, selon des médias israéliens, en référence au discours qui a été prononcé hier soir par Netanyahu, où il a défendu les actions de son gouvernement dans la guerre contre l’Iran.

Azoulay a évoqué une « série d’interceptions [de missiles] » dans la région et « des bruits d’explosions incessants ».

Il a joint une photo montrant des fragments d’intercepteurs qui, selon lui, sont tombés sur le territoire israélien.

« Il y a les déclarations hors-sol du Premier ministre, et puis il y a la réalité des explosions et des fragments d’intercepteurs », a-t-il ajouté.

Les discussions sur un accord final avec les Etats-Unis devraient débuter vendredi – diplomatie iranienne

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, arrive pour une réunion dans le cadre du sommet des BRICS, qui se tient sur deux jours à New Delhi, en Inde, le 14 mai 2026. (Crédit: AP Photo/Manish Swarup)

Le chef de la diplomatie iranienne a annoncé le probable début de discussions approfondies avec les Etats-Unis vendredi, jour prévu de la cérémonie de signature du protocole d’accord trouvé entre les deux pays après plus de trois mois de guerre.

« Vraisemblablement vendredi, dans un lieu qui reste à déterminer (…) un nouveau cycle de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis visant à parvenir à un accord final va débuter », a déclaré le ministre Abbas Araghchi lors d’une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d’Etat.

Trump : le détroit d’Ormuz a partiellement rouvert, il rouvrira complètement vendredi

Le président Donald Trump s'exprime lors de sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron en marge du sommet du G7, le lundi 15 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP Photo/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz avait déjà été « partiellement » rouvert après la signature d’un accord avec l’Iran hier.

Trump a ajouté que le détroit sera « entièrement ouvert » vendredi — jour où les parties intéressées doivent tenir une cérémonie de signature qui devrait être plus symbolique qu’autre chose.

Trump a fait ces déclarations aux journalistes à l’ouverture d’une réunion avec le président français Emmanuel Macron alors qu’il se trouvait à Versailles pour le sommet du G7.

Cela a été la première fois qu’il est apparu devant les caméras depuis la signature de l’accord avec l’Iran. Trump a parlé d’une voix enrouée, apparemment à cause d’un rhume.

Il a répété que les États-Unis « s’entendaient très bien » avec la « nouvelle équipe dirigeante » iranienne, affirmant une nouvelle fois qu’il a provoqué un changement de régime, même si celui-ci est toujours en place.

Trump a affirmé que « beaucoup de bonnes choses » vont se produire dans le détroit d’Ormuz et que les prix de l’essence ont déjà commencé à baisser.

Il a souligné que le principal avantage de l’accord qui a été conclu dimanche est que l’Iran ne pourra pas se doter de l’arme nucléaire.

L’accord inclurait un engagement de l’Iran à ne pas se doter de l’arme nucléaire – mais les concessions concrètes concernant son programme nucléaire ont été reportées à des négociations ultérieures.

L’Iran insiste depuis longtemps sur le fait qu’il ne cherche pas à se doter de l’arme nucléaire – et le régime avait déjà pris un engagement dans ce sens dans le cadre de l’accord de 2015 que Trump avait vilipendé et dont il s’était retiré en 2018.

Les deux administrations Trump, ainsi qu’Israël, ont jusqu’à présent refusé de croire Téhéran sur parole — ce que le président laisse désormais entendre qu’il est prêt à faire.

Trump a toutefois précisé que si l’Iran ne se conformait pas aux règles, « nous reviendrons à la case départ » — une référence faite à la campagne militaire américaine contre l’Iran. Il a ensuite répété qu’il ne pensait pas qu’un retour à la guerre soit nécessaire.

Trump convie le nouveau Premier ministre irakien mi-juillet à la Maison Blanche

Le Premier ministre désigné irakien, Ali al-Zaidi, assiste à la réunion du bloc politique « Cadre de coordination » à Bagdad, en Irak, le 27 avril 2026. (Bureau de la présidence irakienne via AP)

Le président américain Donald Trump « se réjouit d’accueillir » le nouveau Premier ministre irakien Ali Al-Zaidi à la Maison Blanche à la mi-juillet, ont annoncé mardi le gouvernement irakien et l’ambassade américaine à Bagdad dans un communiqué conjoint.

Cette annonce intervient à l’occasion d’une visite de l’envoyé spécial américain pour la Syrie et l’Irak, Tom Barrack, qui a évoqué avec le dirigeant irakien la question du « désarmement » des groupes armés pro-iraniens.

« Infox » : Lapid dément les rumeurs sur la rupture de son alliance avec Bennett

Le chef de l’opposition Yair Lapid préside une réunion de la faction Yesh Atid à la Knesset à Jérusalem, le 15 juin 2026. (Crédit: Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef de l’opposition Yair Lapid a démenti les informations qui ont laissé entendre que son alliance politique avec Naftali Bennett était en train de se rompre en raison de la baisse des résultats dans les sondages. Il a évoqué ces rumeurs « d’infox ».

« La machine à rumeurs répand désormais la rumeur qui laisse croire que ‘Lapid et Bennett envisagent de se séparer’, car les infox en provenance de sources anonymes sont leur moyen d’essayer de nuire à tout ce qui les menace », a posté Lapid sur le réseau social X, faisant référence aux médias proches du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Lors d’une conférence de presse hier soir, Bennett a également démenti ces informations qui ont fait suite à une série de sondages montrant que l’alliance « Ensemble », entre les deux anciens Premiers ministres, était en train de se faire distancer par Yashar, le parti d’opposition fondé par l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot. Les deux listes cherchent à détrôner Netanyahu.

Lapid a écrit qu’il est « totalement favorable à cette alliance » avec Bennett, et il a affirmé qu’elle « sauvera Israël et remportera les élections ».

Les conseillers de Trump ont été surpris par l’annonce de la signature d’un accord avec l’Iran — média

Le président américain Donald Trump assiste à l'UFC Freedom 250 sur la pelouse sud de la Maison Blanche, dimanche 14 juin 2026, à Washington, en compagnie de Lara Trump, Tiffany Trump et Donald Trump Jr. (Crédit: AP/Alex Brandon)

Les principaux conseillers du président américain Donald Trump ont été surpris par sa publication sur les réseaux sociaux annonçant qu’il avait conclu un accord avec l’Iran, a rapporté le Wall Street Journal.

Selon l’article, la publication qui a été postée par Trump sur Truth Social, dans la journée de dimanche, qui indiquait que « l’accord avec la république islamique d’Iran est désormais conclu », est intervenue après que Trump a signé électroniquement le document à la Maison Blanche, peu après 17 heures, heure locale (à minuit, heure d’Israël).

Mais les propres conseillers de Trump ont été pris au dépourvu par ses publications sur l’accord – pensant que ce dernier était encore en cours de négociation, selon le Journal.

Le texte de l’accord, qui ferait une page et demie, n’a pas été rendu public. Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu hier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a souligné qu’Israël n’était pas partie au protocole d’accord et qu’il ne connaissait pas encore tous les détails de l’accord.

Le Journal a fait savoir que Trump avait signé l’accord alors qu’il s’entretenait au téléphone avec des journalistes, des alliés et avec le président russe Vladimir Poutine, et alors qu’il se préparait à assister aux combats de MMA organisés sur la pelouse de la Maison Blanche en l’honneur de son 80e anniversaire, ce jour-là.

La reprise du transit dans le détroit d’Ormuz prendra des semaines – armateur

Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)

Les armateurs ne reprendront pas le transit par le détroit d’Ormuz avant plusieurs semaines, tant qu’ils ne seront pas convaincus que l’accord entre les États-Unis et l’Iran est « concret », a commenté le directeur général de la compagnie japonaise Mitsui OSK Lines auprès du Financial Times dans une interview qui a été publiée aujourd’hui.

« Ce qu’il faudra mettre en place, ce n’est pas simplement un accord entre les pays concernés, mais un accord concret qui se traduise par une réalité sur le terrain dans le détroit d’Ormuz, afin que les compagnies maritimes se sentent en sécurité pour y transiter », a expliqué Jotaro Tamura, de Mitsui OSK.

L’armée israélienne organise un exercice militaire dans le nord de la Cisjordanie

L’armée israélienne a annoncé qu’elle organisera un exercice militaire dès ce matin et jusqu’en début d’après-midi dans le nord de la Cisjordanie.

Tsahal a prévenu les habitants qu’ils doivent s’attendre à une forte présence des forces de sécurité dans la région ainsi qu’à des bruits d’explosions – leur assurant toutefois qu’il ne s’agira pas d’un incident sécuritaire.

Vance : « Je suis convaincu » qu’Israël rejoindra « à terme » l’accord entre les États-Unis et l’Iran

Le vice-président américain JD Vance participe à l’émission "Hannity" le 15 juin 2026, à New York. (Crédit: Charles Sykes/Invision/AP)

Le vice-président américain JD Vance a estimé qu’Israël finira par adhérer à l’accord en cours de négociation entre les États-Unis et l’Iran.

« Ce que nous savons, c’est que cet accord va renforcer la sécurité d’Israël et de toute la région », a dit Vance à NBC News lors d’une interview. « J’ai constaté qu’il y avait beaucoup de désinformation au sujet de cet accord — parfois dans les médias iraniens, parfois dans les médias israéliens ».

« Nous sommes fermement convaincus que quand le peuple israélien comprendra le contenu de cet accord, il y verra une voie vers un nouveau Moyen-Orient, vers la paix et vers la prospérité dans cette région », a ajouté Vance. « C’est tout ce que nous pouvons vraiment demander. Nous sommes convaincus du fait que les Israéliens adhéreront à ce projet lorsque nous aurons un peu plus avancé dans le processus ».

Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu hier soir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a souligné qu’Israël n’était pas partie au protocole d’accord et que le pays n’en connaissait pas encore tous les détails.

Interrogé sur les critiques publiques virulentes qui ont été formulées ces derniers jours par le président américain Donald Trump à l’encontre de Netanyahu, Vance a indiqué : « Israël est souvent un bon partenaire, nos intérêts sont souvent alignés, mais il arrive aussi que nous soyons en désaccord sur certaines questions de temps à autre ».

Vance a ajouté que « c’est tout à fait raisonnable ; même avec nos alliés les plus proches, du Royaume-Uni à Israël, nous avons parfois des désaccords ».

Des centaines de personnes manifestent avant le premier match de l’Iran à la Coupe du monde, à Los Angeles

Les forces de l'ordre surveillent une manifestation devant le stade de Los Angeles avant le match de football de la Coupe du monde du groupe G opposant l'Iran à la Nouvelle-Zélande à Inglewood, en Californie, près de Los Angeles, le 15 juin 2026. (Crédit: AP/Ty ONeil)

L’Iran a commencé aujourd’hui sa Coupe du monde à Los Angeles devant une foule composée à la fois de supporters venus l’acclamer et d’Irano-Américains qui ont brandi des symboles de protestation contre le gouvernement de Téhéran.

Entre 300 et 500 manifestants se sont rassemblés devant le stade, brandissant des pancartes et des drapeaux dénonçant le régime iranien.

Ils ont affirmé ne pas vouloir assister au match, car cela reviendrait à soutenir Téhéran.

D’autres se sont rendus au match mais ils ont emporté avec eux des symboles de protestation – notamment le drapeau iranien d’avant la révolution, qui arbore les mêmes couleurs que le drapeau officiel actuel mais qui présente un motif différent qui représente un lion et un soleil.

L’Iran avait menacé d’interrompre les matchs si des drapeaux non-officiels étaient apportés ou si des slogans étaient scandés, mais le match d’aujourd’hui s’est déroulé comme prévu.

Vance : Trump pourrait diffuser le texte de l’accord entre les États-Unis et l’Iran avant vendredi

Le président Donald Trump s'exprime lors de sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron en marge du sommet du G7, le lundi 15 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP Photo/Julia Demaree Nikhinson)

Le vice-président américain JD Vance a dit à Fox News que le président américain Donald Trump pourrait décider de publier le texte intégral de l’accord conclu entre Washington et Téhéran avant vendredi.

Cet accord, qui a été signé électroniquement par les dirigeants américains et iraniens, devrait être signé en présentiel vendredi.

Trump : l’Iran « a accepté de ne jamais posséder d’arme nucléaire ! »

Le président américain Donald Trump arrive au sommet du G7, le 15 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a dit : « L’Iran a accepté de ne jamais posséder d’arme nucléaire ! »

La dernière déclaration qui a été faite par le président sur Truth Social a semblé faire référence à une clause qui aurait été incluse dans le protocole d’accord qui a été signé dimanche par les États-Unis et l’Iran, dans lequel ce dernier s’est engagé à ne jamais se doter d’une arme nucléaire.

L’Iran insiste depuis longtemps sur le fait qu’il ne cherche pas à se doter d’une arme nucléaire. Téhéran avait déjà pris cet engagement dans l’accord de 2015 que Trump avait dénigré et dont il s’était retiré en 2018. Les deux administrations Trump, ainsi qu’Israël, avaient jusqu’à présent refusé de croire Téhéran sur parole — ce que le président semble désormais prêt à faire.

Trump a aussi écrit dans son message posté sur Truth Social que « l’information qui laisse entendre que les États-Unis verseraient 300 millions de dollars à l’Iran est une infox, qui a été diffusée » par des agents des Démocrates.

Toutefois, quelques heures plus tôt, l’un de ses principaux conseillers avait déclaré, lors d’un point-presse, que les États-Unis avaient discuté avec l’Iran « de la possibilité de débloquer des fonds gelés, d’alléger les sanctions et de mettre en place un fonds de 300 milliards de dollars pour reconstruire le pays » – en lien avec les concessions consenties par l’Iran dans le cadre des négociations nucléaires ultérieures avec les États-Unis.

Les États-Unis et l’Iran ont tous les deux cherché à présenter le protocole d’accord comme une victoire politique, en sélectionnant les clauses qui, selon eux, viennent étayer leur argumentation.

Le haut responsable de l’administration Trump qui s’est adressé aux journalistes lundi a expliqué que le texte du protocole d’accord serait probablement rendu public dans les 24 à 48 heures, contredisant ainsi le président qui avait dit qu’il ne serait dévoilé qu’après la cérémonie de signature de vendredi.

Lors d’une interview accordée à NBC News, un journaliste a demandé au vice-président américain JD Vance pourquoi la Maison Blanche ne rendait pas simplement public le protocole d’accord, alors qu’elle accuse sans cesse l’Iran de déformer les termes de l’accord.

« Il reste quelques détails techniques à régler — qui ne concernent pas le texte du protocole d’accord lui-même, mais sa mise en œuvre », a répondu Vance, sans donner plus de précisions.

Le directeur de la CIA aurait dit à Trump que l’Iran ne ferait pas les concessions nucléaires promises

Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'adressant aux journalistes sous le regard du président Donald Trump, dans la salle de presse James Brady à la Maison Blanche, à Washington, le 6 avril 2026. (Crédit : Alex Brandon/AP Photo)

Le directeur de la CIA aurait dit au président américain Donald Trump que les conclusions des services de renseignement indiquaient que l’Iran n’était pas nécessairement disposé à faire les concessions nucléaires que le pays s’est pourtant engagé à respecter.

Un article qui a été diffusé sur le site d’information Axios, qui a cité les propos tenus par trois sources, a indiqué que le directeur de la CIA, John Ratcliffe, avait laissé entendre à de hauts responsables du gouvernement que « les renseignements montrent que les intentions iraniennes ne sont pas conformes à leurs engagements pris dans le cadre de l’accord ».

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio aurait rejoint Ratcliffe pour exprimer son scepticisme, tout comme le secrétaire à la Défense Pete Hegseth – mais les conseillers Jared Kushner et Steve Witkoff ont quant à eux fait part de leur soutien à l’accord.

L’article a fait remarquer que le vice-président américain JD Vance, Witkoff et Kushner devaient rencontrer vendredi le président du Parlement iranien Mohammad-Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour discuter des prochains éléments de l’accord qui doivent être élaborés conformément au protocole d’accord.

Vance: Les inspecteurs nucléaires retourneront « sans aucun doute » en Iran dans le cadre de l’accord

Le vice-président américain JD Vance assiste à l'UFC Freedom 250 sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le 15 juin 2026, à Washington. (Crédit: AP/Mark Schiefelbein)

Le vice-président américain J.D. Vance a déclaré à NBC News lors d’une interview que les inspecteurs nucléaires seraient « sans aucun doute possible » autorisés à retourner en Iran dans le cadre d’un accord avec les États-Unis visant à mettre fin à la guerre entre les deux pays.

« En fait, l’un des éléments centraux de l’accord est que l’Agence internationale de l’énergie atomique et les États-Unis vont aider l’Iran à détruire ses stocks d’uranium hautement enrichi, et cela est stipulé très clairement » dans le protocole d’accord que les États-Unis et l’Iran ont déjà conclu, a signalé NBC, citant les propos tenus par Vance.

Trois explosions entendues près du détroit d’Ormuz ; elles s’inscriraient dans le cadre d’une opération visant à « réguler le trafic »

L’agence de presse iranienne Mehr a indiqué que trois explosions ont été entendues au sud de l’île de Qeshm et dans la région du détroit d’Ormuz, précisant que selon les premières informations, ces déflagrations auraient été provoquées afin de « réguler le trafic dans le détroit ».

Vance qualifie le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran de « document très général »

Le vice-président américain JD Vance s'adressant aux journalistes à son arrivée à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 28 mai 2026. (Crédit : Matt Rourke/Pool/AFP)

Le vice-président américain JD Vance a affirmeéque le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran était « un document très général » dont les détails seront précisés au cours de négociations ultérieures.

« Le protocole d’accord… fait environ une page et demie, c’est donc un document très général », a expliqué Vance dans l’émission The Lead with Jake Tapper sur CNN. « Sur un certain nombre de points, nous devrons régler ces détails lors de la phase de négociations techniques ».

Iran: Le fonds de 300 milliards de dollars de l’administration US destiné aux entreprises, pas au gouvernement

Un fonds de 300 milliards de dollars que l’administration Trump envisage de créer pour l’Iran serait destiné aux entreprises désireuses d’investir dans le pays et non au gouvernement, a rapporté le Financial Times, qui a cité une source proche des discussions.

Netanyahu aurait rejeté la demande de Vance visant à réduire la présence de Tsahal au Liban

Les responsables israéliens ont été choqués par l’annonce qui a été faite dimanche, affirmant que les États-Unis et l’Iran étaient parvenus à un accord, un haut responsable israélien qualifiant cet accord de « terrible pour nous », a fait savoir la Treizième chaîne.

Jérusalem estimait depuis longtemps que les négociations finiraient par échouer, a fait remarquer le reportage.

Il a ajouté que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait récemment eu un échange téléphonique tendu avec le vice-président américain JD Vance, au cours duquel ce dernier avait demandé à Israël de réduire la présence de l’armée israélienne au Liban. Netanyahu avait refusé.

« L’armée israélienne ne se retirera pas, mais à partir de maintenant, chaque action sera examinée de près », aurait déclaré une source dont les propos ont été cités par la chaîne.

Les juges rejettent la demande de Netanyahu visant à raccourcir l’audience de demain

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrivant au tribunal de Tel Aviv pour témoigner dans le cadre de son procès pénal, le 27 janvier 2025. (Crédit : Yariv Katz/POOL)

Les juges chargés du procès pour corruption du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont rejeté la demande de ce dernier visant à raccourcir l’audience de demain, selon les médias israéliens.

Après que Netanyahu a demandé que la séance se termine à 13 heures, les juges ont estimé que cette requête ne contenait pas d’éléments qui justifiaient l’urgence nécessaire pour raccourcir l’audience.

Tsahal indique que les attaques du Hezbollah contre les soldats au Liban se poursuivent, sans faire de blessés

Des soldats de Tsahal en opération dans le sud du Liban, sur une photo diffusée le 1er juin 2026. (Crédit: Tsahal)

Le Hezbollah a tiré il y a peu plusieurs roquettes en direction des soldats israéliens dans le sud du Liban, selon l’armée – l’une des nombreuses attaques qui ont été lancées aujourd’hui par le groupe terroriste.

Tsahal a aussi confirmé avoir frappé des terroristes du Hezbollah qui « représentaient une menace » pour les forces au sud-Liban aujourd’hui.

Les militaires ont fait remarquer que les roquettes tirées sur les soldats israéliens avaient été interceptées par les systèmes de défense antiaérienne. Les sirènes n’ont pas été activées en Israël.

De plus, le Hezbollah a tiré un missile antichar et plusieurs obus de mortier sur des soldats stationnés dans le sud du Liban, lors de plusieurs attaques distinctes et sans faire de blessés, selon l’armée israélienne.

Par ailleurs, lors de quatre incidents distincts aujourd’hui, les soldats ont repéré « plusieurs terroristes qui se déplaçaient en voiture et qui s’approchaient des soldats « d’une manière qui constituait une menace immédiate », a noté Tsahal.

L’armée de l’air israélienne a alors frappé « toutes ces menaces avec précision ».

Le Hamas salue l’accord entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin à la guerre

Le groupe terroriste palestinien du Hamas a salué l’accord qui a été conclu entre les États-Unis et l’Iran, exprimant l’espoir qu’il contribuera à mettre fin aux violences dans la bande de Gaza.

Israël et le Hamas échangent presque quotidiennement des accusations de violation de la trêve et l’enclave connaît encore des effusions de sang – alors que les progrès vers une fin définitive de la guerre restent au point mort, notamment en raison du refus du groupe de déposer les armes.

Dans un communiqué, le Hamas a indiqué qu’il « se réjouit de l’accord annoncé sur le protocole d’entente entre la république islamique d’Iran et les États-Unis ». Il a félicité son soutien, l’Iran, pour sa « fermeté… face aux pressions et aux défis ».

« Nous espérons que cet accord constituera une étape qui contribuera à renforcer la stabilité régionale et qui aura des répercussions positives sur divers dossiers régionaux, au premier rang desquels la cessation immédiate des agressions sionistes en cours contre notre peuple palestinien dans la bande de Gaza, ainsi que la fin des attaques et violations répétées contre le Liban et tous les autres fronts », a-t-il ajouté.

Le président libanais salue l’accord entre Washington et Téhéran après un appel du chef de la diplomatie iranienne

Le président libanais Joseph Aoun au palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 16 février 2026. (Crédit: Service de presse de la présidence libanaise/AFP)

Le chef de l’Etat libanais Joseph Aoun a « salué » lundi l’accord entre Washington et Téhéran, à l’occasion d’un appel téléphonique reçu du ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon un communiqué de la présidence libanaise.

Le président a exprimé l’espoir que cet accord soit « un pas positif vers une baisse des tensions, (…) et ouvre la voie à des solutions diplomatiques », et le ministre iranien a mis l’accent, pour sa part, sur « le respect de la souveraineté du Liban », selon le communiqué.

L’accord, dont le Liban n’a pas été notifié officiellement, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, selon l’Iran.

Bennett dément vouloir annuler sa fusion avec Lapid face à la chute de sa cote de popularité

L'ancien Premier ministre Naftali Bennett (à gauche) et le chef de l'opposition Yaïr Lapid s'exprimant lors d'une conférence de presse annonçant leur liste commune baptisée « BeYahad » en vue des prochaines élections, à Herzliya, le 26 avril 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/ Flash90)

L’ancien Premier ministre Naftali Bennett a, ces derniers jours, examiné la possibilité de revenir sur sa fusion avec le parti Yesh Atid du chef de l’opposition Yair Lapid en vue des prochaines élections, sur fond de divergences et avec une baisse constante de l’alliance dans les sondages, a signalé la Treizième chaîne.

Une information qui a été rejetée par Bennett, qui a dit qu’elle était fausse.

La chaîne a cité les propos tenus par des responsables de l’alliance « Ensemble », qui auraient affirmé que les proches de Bennett soutenaient que Lapid, au centre-gauche, avait aliéné les électeurs de droite, et que le stratège Lior Chorev ne parvenait pas à contenir la crise. Elle a ajouté que les directeurs de campagne ont eu de sérieux désaccords entre eux.

Lors d’une conférence de presse à Tel Aviv, Bennett a démenti une information « tout simplement incorrecte », a-t-il dit.

Alors qu’il lui était demandé s’il regrettait d’avoir fusionné sa liste Bennett 2026 avec Yesh Atid, Bennett a répondu que « la personne qui profite le plus des divisions au sein du bloc, c’est [le Premier ministre Benjamin] Netanyahu… et c’est la raison pour laquelle nous devons non seulement préserver cette union, mais aussi renforcer et étendre l’unité de plus en plus ».

Si sa fusion est en perte de vitesse dans les sondages tandis que le parti Yashar de Gadi Eisenkot progresse et qu’il se trouve désormais à égalité avec Ensemble dans les enquêtes d’opinion, Bennett a réaffirmé qu’il était le meilleur candidat pour diriger le bloc d’opposition, arguant que « ces seize dernières années, chaque fois que le bloc d’opposition… a placé à sa tête quelqu’un qui n’était pas de droite, il a toujours perdu ».

« La seule façon de gagner est d’avoir un bloc uni », a-t-il ajouté. « Nous devons tirer les leçons de Meretz et d’Avoda lors des élections précédentes : ces divisions ont conduit à une défaite. Cela signifie que nous devons en tirer des enseignements et les mettre en pratique. Nous devons unir le bloc, et c’est ainsi que nous gagnerons ».

Le détroit d’Ormuz sera ouvert sans péage pendant les 60 prochains jours – difficile de dire pour la suite, selon un officiel US

Des navires sont visibles au mouillage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit: AFP)

Un haut responsable américain a affirmé que le protocole d’accord qui a été conclu hier avec l’Iran permettra d’ouvrir le détroit d’Ormuz « sans péage » pendant les 60 prochains jours.

Toutefois, alors qu’il s’adressait aux journalistes, l’officiel a été dans l’incapacité de dire ce qui se passera après cette période de 60 jours.

« Un dialogue régional aura lieu pour déterminer ce qu’il adviendra [par la suite], mais il n’y aura ni péage ni frais pendant la durée de ce protocole d’accord », a affirmé un deuxième responsable américain, restant vague quant à la suite des événements.

« C’est comme ça que nous gagnons ».

Erdogan espère que l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran permettra « une paix durable » dans la région

Le président turc Recep Tayyip Erdogan lors d'une conférence de presse après la conclusion du sommet des dirigeants du G20, au Nasrec Expo Centre de Johannesburg, en Afrique du Sud, le 23 novembre 2025. (Crédit : Marco Longari/AFP)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit lundi espèrer que l’accord trouvé entre les Etats-Unis et l’Iran « ouvrira entièrement la voie à l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables dans notre région ».

« Une étape majeure a été franchie dans la guerre qui a commencé le 28 février à la suite de provocations israéliennes, permettant à cette région sous tension de pousser un soupir de soulagement », a-t-il ajouté, s’exprimant devant les médias turcs à la sortie d’une réunion de son cabinet à Ankara.

Négociations avec l’Iran: Un officiel US fustige Oman pour son comportement « hypocrite »

Un haut responsable américain a fustigé Oman pour son comportement « hypocrite » lors de la médiation des négociations entre les États-Unis et l’Iran, des pourparlers qui avaient échoué avant le déclenchement de la guerre contre l’Iran le 28 février.

« Nous avons eu le sentiment qu’ils étaient très hypocrites et qu’ils agissaient presque comme des employés des Iraniens dans la manière dont ils manœuvraient », a déclaré ce haut responsable américain lors d’un point presse avec les journalistes.

En revanche, l’officiel a rendu hommage aux efforts livrés par le Qatar et par le Pakistan, qui ont joué le rôle de médiateurs après le déclenchement de la guerre.

Le responsable a expliqué que les experts avaient accusé l’administration de ne pas comprendre le positionnement de l’Iran lors de ces pourparlers avortés – alors qu’en réalité, Washington l’avait très bien compris. Ce qui avait d’ailleurs motivé les États-Unis à se retirer des discussions, convaincus que l’Iran n’était pas intéressé par la conclusion d’un accord qui serait favorable aux États-Unis.

Mais la guerre qui a suivi a conduit l’Iran à changer de position, car son économie et son armée ont été toutes deux décimées, a affirmé l’officiel américain.

Le gouvernement iranien a également été ébranlé et davantage de place a été accordée à ceux qui, au sein du système, souhaitaient adopter une approche différente.

Le responsable américain a aussi dit que le projet Freedom avait été un « héros méconnu » qui avait limité l’influence de l’Iran dans le détroit d’Ormuz.

Trump avait annoncé qu’il suspendait l’opération visant à escorter les navires dans le détroit d’Ormuz, moins de deux jours après l’avoir dévoilée. Mais le responsable américain a noté qu’elle s’était poursuivie secrètement et qu’elle avait permis de désengorger le passage.

L’autre responsable américain présent lors de la réunion d’information a indiqué que les États-Unis maintiendront leur posture militaire actuelle dans la région, mais qu’ils retireront leurs soldats si les négociations sur le nucléaire avec l’Iran avancent dans la bonne direction.

Le protocole d’accord « prévoit la réduction des forces militaires dans la région dès la conclusion d’un accord définitif », a-t-il précisé.

Deux terroristes du Hamas qui représentaient une menace lors de frappes distinctes à Gaza

L’armée israélienne a annoncé avoir tué, dans la journée, deux terroristes du Hamas qui représentaient une menace pour ses soldats dans la bande de Gaza.

Une frappe survenue dans le centre de la bande a entraîné la mort de Saleh Khalifa, commandant de cellule au sein du bataillon Nuseirat du Hamas, et une autre, dans le nord de l’enclave, a éliminé Muhammad al-Habil, commandant de cellule au sein du bataillon Ouest de Jabalia du Hamas, a noté Tsahal.

L’armée israélienne a affirmé que les deux hommes planifiaient des attaques contre les soldats, qu’ils « représentaient une menace imminente » et qu’ils ont été éliminés dans le cadre de « frappes précises ».

Ormuz: Trump dit devant Macron ne pas avoir besoin de « beaucoup d’aide » pour rouvrir le détroit

Donald Trump a déclaré lundi au sommet du G7 à Evian, en France, ne pas avoir « besoin de beaucoup d’aide » internationale pour rouvrir le détroit d’Ormuz, après la conclusion d’un accord avec l’Iran.

« Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d’avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais », a ajouté le président des Etats-Unis.

A ses côtés, le président français Emmanuel Macron a réitéré son « offre » d’une mission militaire internationale franco-britannique. « Comme l’a dit le président, peut-être que ça ne sera pas souhaité, peut-être que ça ne sera pas nécessaire, mais en tout cas c’est une disposition qui marque notre volonté d’aider », a-t-il souligné.

L’accord avec l’Iran n’est pas subordonné au retrait d’Israël du Liban – Officiel US

Illustration : Des soldats de la brigade de commandos en mission dans le sud du Liban, sur une photo de presse diffusée le 26 novembre 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Un haut responsable américain a expliqué que le protocole d’accord qui a été signé hier avec l’Iran n’était pas subordonné au retrait d’Israël du Liban.

Toutefois, l’accord prévoit tout de même un cessez-le-feu qui s’étend au Liban ainsi qu’à l’Iran, a précisé ce responsable américain lors d’un point presse.

« L’accord est un cessez-le-feu – mais ce ne sera pas un cessez-le-feu à sens unique. Si l’Iran n’est pas en mesure de contrôler le Hezbollah, et si ce dernier attaque des positions ou des villes israéliennes, Israël aura le droit de se défendre et de riposter », a dit l’officiel américain.

Il a vanté les pourparlers actuellement en cours entre les gouvernements israélien et libanais – des dicussions qui, selon les détracteurs, pourraient ne pas mener à grand-chose, compte tenu du refus du Hezbollah de coopérer.

Mais le responsable américain a insisté sur le fait que ces pourparlers, ainsi que le protocole d’accord, constituaient une opportunité.

« Le premier point du protocole d’accord traite de la manière dont l’Iran et ses alliés, ainsi que les États-Unis et leurs alliés, chercheront à mettre un terme aux hostilités et, espérons-le, à parvenir à une paix définitive qui, espérons-le, inclura bon nombre de ces proxys », a dit le responsable américain. « Espérons que cela nous aidera à mener à bien la normalisation des relations entre Israël et le Liban et à instaurer la paix ».

Trump assure que le détroit d’Ormuz sera « complètement ouvert » vendredi

Donald Trump a assuré lundi, peu après son arrivée à Evian (France) pour le sommet du G7, que le détroit d’Ormuz, artère essentielle pour le commerce mondial de brut, serait « complètement ouvert » vendredi.

Le président américain, qui se tenait aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, a par ailleurs indiqué que le texte très attendu de l’accord trouvé avec l’Iran pourrait être publié « après vendredi », jour prévu de la cérémonie de signature à Genève.

Aucun avoir iranien sous sanction n’a été dégelé pour le moment, affirme un haut responsable américain

Les Etats-Unis n’ont pour le moment dégelé aucun avoir iranien sous sanction, après la signature d’un cadre d’accord entre Washington et Téhéran, a affirmé lundi un haut responsable américain.

« Zéro », a répondu ce haut responsable, sous couvert d’anonymat, à une question d’un journaliste qui lui demandait quel montant avait été déjà dégelé, en faisant état d’informations de la presse officielle iranienne selon lesquelles des milliards de dollars étaient concernés.

L’allègement des sanctions n’est pas lié au traitement réservé par le régime aux Iraniens – Officiel US

Alors qu’il lui était demandé si l’allègement des sanctions sera également lié au traitement réservé par l’Iran à sa population, un haut responsable américain s’est adressé aux journalistes en ces termes : « L’allègement des sanctions n’est pas spécifiquement lié à un comportement particulier ; il est lié de manière générale au fait que [l’Iran] se comporte de manière plus appropriée ».

Le haut responsable américain a affirmé que les États-Unis se souciaient de la manière dont l’Iran traite sa population – mais que le programme nucléaire iranien et le soutien apporté à ses proxies restaient des priorités plus importantes.

« Nous nous soucions également de la situation intérieure, mais je dirais que c’est la troisième priorité par rapport aux deux premières ».

« Nous sommes prêts à lever les sanctions, et nous ferons quelques petits gestes dans ce sens au début, s’ils font eux aussi de petits gestes à notre égard qui montrent qu’ils sont disposés à respecter leurs engagements », a affirmé un deuxième haut responsable américain lors de la conférence de presse.

Les hauts responsables ont souligné qu’il n’y aura aucun « accord parallèle » susceptible d’accorder à l’Iran un accès à ses fonds gelés.

« Nous avons discuté de la possibilité de débloquer les fonds gelés, d’alléger les sanctions et de créer un fonds de 300 milliards de dollars pour reconstruire leur pays », a déclaré le responsable américain. « Toutes ces mesures seront liées aux résultats obtenus ».

L’un des officiels a insisté sur le fait que les États du Golfe, tels que les Émirats arabes unis et le Qatar, ne concluront pas de tels accords parallèles avec l’Iran — malgré des informations indiquant le contraire — car eux aussi souhaitent que l’accord aboutisse.

Un officiel critique les « partisans de la ligne dure » US qui s’opposent à l’accord avec l’Iran

Un haut responsable américain a fustigé les « partisans de la ligne dure » qui, aux États-Unis, ont critiqué l’accord qui a été conclu hier avec l’Iran.

« Ce que j’ai trouvé le plus comique, c’est qu’il y a beaucoup de partisans de la ligne dure [aux États-Unis] qui affirment qu’on ne peut pas faire confiance aux Iraniens, qu’ils mentent tout le temps. Et puis ils prennent pour parole d’évangile tout ce qui est diffusé par les canaux du CGRI », a dit le responsable lors d’un point presse avec les journalistes sur l’accord avec l’Iran.

Les États-Unis ont fait valoir que les médias liés à l’État, en Iran, affirmaient à tort que la république islamique bénéficierait immédiatement d’un allègement des sanctions à la suite de l’accord, tandis que Washington a insisté sur le fait qu’il n’autorisera la libération des avoirs gelés que si l’Iran respecte ses engagements lors des prochaines négociations sur le nucléaire qui se tiendront au cours des deux prochains mois.

« Ce que vous voyez actuellement, ce sont des partisans de la ligne dure des deux côtés. Dans le système iranien, ils protestent [contre l’accord]. Et nous avons certaines personnes au sein du système américain qui affirment qu’il n’y a aucun accord que l’on puisse jamais conclure avec l’Iran, et qui font manifestement beaucoup de bruit », a expliqué ce haut responsable américain.

« Mais tous les détails de l’accord n’ont pas encore été rendus publics », a noté l’officiel, qui a ajouté que le texte sera probablement publié dans les prochaines 24 à 48 heures.

Il n’est pas encore certain qu’un nouvel accord nucléaire puisse être conclu avec l’Iran -Officiels US

Deux hauts responsables de l’administration du président américain Donald Trump ont pris part à une conférence téléphonique à huis clos avec des journalistes, alors que Washington tente de faire accepter l’accord qui a été conclu hier avec l’Iran.

Le protocole d’accord a établi la « structure » qui permettra aux négociations sur le programme nucléaire iranien de se dérouler dans les 60 prochains jours, mais l’un des hauts responsables américains participant à la conférence téléphonique a expliqué que Washington saurait « d’ici deux ou trois semaines’ si un accord de suivi pourra effectivement être finalisé.

Un autre officiel a précisé que si l’accord prévoyait la réouverture « immédiate » du détroit d’Ormuz, sa mise en œuvre « prendra encore un peu de temps », car il faudra apparemment retirer les mines et les armateurs ont leur propre appréciation des risques liés à l’utilisation de cette voie navigable.

« Nous ne reviendrons probablement pas à la normale dans deux semaines, mais nous assisterons à une augmentation significative du trafic dans le détroit », a dit le haut responsable américain.

Le responsable américain a noté qu’il assistera à la cérémonie de signature vendredi en compagnie des principaux conseillers de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Des homologues iraniens seront également présents.

Il a affirmé que ce sont les relations directes que lui-même et d’autres responsables de l’administration Trump ont nouées avec les dirigeants iraniens au plus haut niveau qui ont permis l’accord de dimanche, plutôt que le recours exclusif à des médiateurs.

Ces relations directes étaient nécessaires pour que les États-Unis comprennent où se situaient les lignes rouges de l’Iran et sur quels points celui-ci serait prêt à faire des compromis.

Le responsable américain a insisté sur le fait que l’accord n’aurait pas été possible sans la pression économique, militaire et diplomatique exercée par Washington tout au long des deux mandats du président américain Donald Trump à la Maison Blanche.

Trump dit qu’il s’entretiendra avec le Hezbollah pour tenter de « régler la question du Liban »

Le président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 15 juin 2026. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

« Nous voulons voir si nous pouvons régler la question du Liban », a dit le président américain Donald Trump.

« On dirait que ça ne s’arrête jamais », a confié Trump aux journalistes alors qu’il se trouvait à Versailles pour le sommet du G7.

« Le Hezbollah, nous devons avoir une petite discussion avec eux », a ajouté Trump, sans préciser qu’il souhaitait s’entretenir avec Israël.

Trump s’en est pris au Premier ministre Benjamin Netanyahou ce week-end au sujet des frappes à Beyrouth qui, selon le président américain, ont mis en péril l’accord avec l’Iran.

Le protocole d’accord viserait à élargir le cessez-le-feu avec l’Iran au Liban, même si Israël a insisté sur le fait qu’il continuerait à mener des opérations contre le Hezbollah.

Trump et ses conseillers en désaccord sur la difusion du texte de l’accord iranien avant vendredi

Le président américain Donald Trump arrive au sommet du G7, le 15 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a indiqué que le texte du protocole d’accord signé avec l’Iran serait rendu public « très bientôt », avant de préciser que cela se ferait probablement « quelque temps après vendredi ».

Quelques instants avant l’intervention de Trump, deux de ses principaux conseillers ont tenu une conférence de presse au cours de laquelle l’un d’entre eux a annoncé que le texte du protocole d’accord serait probablement rendu public dans les 24 à 48 heures.

Interrogé sur sa présence à la cérémonie de signature vendredi, Trump n’a pas écarté cette possibilité, mais il a expliqué qu’il sera probablement de retour aux États-Unis.

Le vice-président américain JD Vance sera toutefois présent, a précisé Trump.

L’Organisation sioniste d’Amérique, favorable à Trump, qualifie l’accord avec l’Iran de « profondément problématique »

Le président de la Zionist Organization of America (ZOA), Morton A. Klein (Joseph Savetsky/Avec l'aimable autorisation de la ZOA)

L’Organisation sioniste d’Amérique (ZOA), une organisation américaine pro-israélienne qui soutient généralement fermement le président américain Donald Trump, a estimé que l’accord en cours de négociation avec l’Iran était « profondément problématique ».

Le président de la ZOA, Morton Klein, a dit dans une longue déclaration que l’organisation était « extrêmement reconnaissante » à l’égard de Trump pour l’action militaire américaine entreprise contre l’Iran.

La déclaration a néanmoins précisé que « l’accord en cours de négociation avec l’Iran est préoccupant », citant des détails qui permettraient à l’Iran de bénéficier de « revenus pétroliers massifs » et de disposer du temps nécessaire pour renforcer son infrastructure militaire et terroriste, tout en laissant le régime et son arsenal en place.

Les informations qui laissent entendre que l’accord imposerait un cessez-le-feu au Liban sont également « extrêmement préoccupantes » et encourageront l’Iran et ses proxys, a affirmé Klein.

« Il est inquiétant de constater que l’accord provisoire avec l’Iran ne semble même pas s’approcher des objectifs de guerre des États-Unis et d’Israël, qui consistaient à éliminer les dangers existentiels que représentent le programme nucléaire et les missiles balistiques de l’Iran, à mettre fin au soutien du régime iranien à ses mandataires terroristes et à aider le peuple iranien à renverser le régime iranien brutal et génocidaire », a dit Klein. « Le monde ne sera pas en sécurité tant que le régime génocidaire et haineux de l’Iran existera ».

À VOIR : Trump s’exprime sur l’accord entre les US et l’Iran lors d’une conférence de presse avec Macron

Le président américain Donald Trump tient une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron, au cours de laquelle il devrait s’exprimer sur l’accord entre les États-Unis et l’Iran.

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