Au Liban, des dirigeants font l’éloge de Nasrallah

Sleiman Frangieh, chef du parti chrétien libanais Marada et candidat du Hezbollah à la présidence a écrit : 'le symbole est parti, la légende est née, la résistance continue'

Le législateur Sleiman Frangieh se préparant à entrer dans le bâtiment du Parlement pour la réunion du Dialogue national entre les dirigeants politiques libanais, dans le centre-ville de Beyrouth, au Liban, le 9 septembre 2015. (Crédit : Hussein Malla/AP)

Sleiman Frangieh, chef du parti chrétien libanais Marada et candidat du Hezbollah à la présidence, a publié samedi un éloge laconique du chef assassiné du groupe terroriste chiite libanais, Hassan Nasrallah, sur le réseau social X.

« Le symbole est parti, la légende est née, la résistance continue », a écrit Frangieh sur X.

Selon la constitution libanaise, le président doit être un chrétien maronite. Bien qu’il ne contrôle que deux sièges au Parlement, Frangieh est resté le candidat favori du Hezbollah. En plus de représenter les intérêts de l’Iran avant tout, le groupe terroriste chiite maintient le Liban dans une grave impasse politique depuis près de deux ans, car il refuse d’envisager d’autres candidats.

Walid Jumblatt, chef du « Parti socialiste progressiste » druze, qui dispose de huit sièges au Parlement, a également fait l’éloge du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah assassiné.


« Hassan Nasrallah et ses camarades ont rejoint la longue caravane des martyrs sur la route de la Palestine. Je présente mes condoléances au Hezbollah et à ses partisans et j’honore les âmes des civils innocents », a-t-il écrit sur X, message illustré d’une image du Dôme du Rocher à Jérusalem.

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