Bondi Beach : Chikli critique l’absence de reconnaissance de l’islam radical comme origine de l’attaque

Dans une lettre à Tony Burke, le ministre évoque l’attentat antisémite et propose une 'une vaste expérience dans la lutte contre le terrorisme islamique radical et l’antisémitisme'

Le ministre des Affaires de la diaspora, Amichai Chikli, à la Knesset le 24 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Dans une lettre adressée au ministre australien de l’Intérieur Tony Burke, le ministre des Affaires de la diaspora Amichai Chikli a proposé l’aide d’Israël pour former les forces antiterroristes australiennes.

Cette offre fait suite à l’attentat terroriste antisémite meurtrier perpétré le mois dernier lors d’une célébration de Hanoukka sur la plage de Bondi Beach, au cours duquel des terroristes ont assassiné 15 personnes. Le gouvernement israélien a accusé les autorités australiennes de laxisme face à la montée de l’antisémitisme dans le pays, estimant que celui-ci a contribué à l’attaque.

Dans sa lettre de Nouvel An, Chikli écrit qu’Israël est « prêt et disposé à aider l’Australie en cette période critique ».

« Nous apportons une vaste expérience dans la lutte contre le terrorisme islamique radical et l’antisémitisme, des menaces qui sont malheureusement devenues de plus en plus courantes, visibles et dangereuses, non seulement en Australie, mais dans le monde entier », écrit-il.

« C’est pourquoi nous serions heureux d’accueillir et de former en Israël des officiers supérieurs de police et des agents de sécurité australiens, afin de partager notre expertise et nos meilleures pratiques en matière de lutte contre le terrorisme et l’antisémitisme », ajoute-t-il.

Chikli estime par ailleurs que la reconnaissance par l’Australie du caractère extrémiste de l’attaque « reste en deçà d’une identification directe de l’islam radical comme idéologie motrice de cet attentat ».


« De même, le fait que le Premier ministre Albanese et la ministre des Affaires étrangères Penny Wong n’aient pas clairement nommé la source de cette violence – l’islam radical – compromet la capacité à y faire face », écrit-il.

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