Israël en guerre - Jour 140

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Tsahal : les hommes armés du Hamas se rendent de plus en plus

97 soldats sont tombés au combat à Gaza depuis l'incursion terrestre ; Eli Cohen fustige le chef de l'ONU pour avoir utilisé l'Article 99 ; De violents affrontements nocturnes dans le nord de Gaza ; des troupes attaquées depuis l'intérieur d'une école de l'ONU

  • Des volutes de fumée suite à un bombardement israélien autour du village d'Aita al-Shaab, dans le sud du Liban, sur une photo prise du côté israélien de la frontière avec le Liban le 8 décembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
    Des volutes de fumée suite à un bombardement israélien autour du village d'Aita al-Shaab, dans le sud du Liban, sur une photo prise du côté israélien de la frontière avec le Liban le 8 décembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
  • Une photo prise du côté israélien de la frontière avec le Liban montre des obus explosant sur les collines autour du village d'Aita al-Shaab, au sud du Liban, le 8 décembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
    Une photo prise du côté israélien de la frontière avec le Liban montre des obus explosant sur les collines autour du village d'Aita al-Shaab, au sud du Liban, le 8 décembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
  • L'ambassadeur israélien Gilad Erdan lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur Gaza, au siège de l'ONU, à New York, le 8 décembre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AFP)
    L'ambassadeur israélien Gilad Erdan lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur Gaza, au siège de l'ONU, à New York, le 8 décembre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AFP)
  • Des soldats israéliens dans la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats israéliens dans la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • De la fumée s'élève suite à une frappe israélienne dans la bande de Gaza depuis le sud d'Israël, le 7 décembre 2023. (Crédit : AP Photo/Leo Correa)
    De la fumée s'élève suite à une frappe israélienne dans la bande de Gaza depuis le sud d'Israël, le 7 décembre 2023. (Crédit : AP Photo/Leo Correa)

Liz Magill démissionne mais reste membre titulaire du corps professoral de l’UPenn

La présidente de l'université de Pennsylvanie, Liz Magill, lit sa déclaration d'ouverture lors d'une session de la commission d'Éducation au Capitole, à Washington, le 5 décembre 2023. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
La présidente de l'université de Pennsylvanie, Liz Magill, lit sa déclaration d'ouverture lors d'une session de la commission d'Éducation au Capitole, à Washington, le 5 décembre 2023. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

La présidente de l’Université de Pennsylvanie, Liz Magill, démissionne, quelques jours après avoir suscité l’indignation en insistant sur le fait que les appels au génocide des Juifs ne vont pas nécessairement à l’encontre du code de conduite de l’établissement universitaire, et après que ses éclaircissements ultérieurs eurent été largement jugés insuffisants.

Le président du conseil d’administration de Penn déclare, dans une lettre qui a rapidement circulé en ligne, que Magill a « volontairement présenté sa démission » mais qu’elle restera membre titulaire du corps professoral de la faculté de droit.

Mia Schem dévoile son nouveau tatouage : « Nous danserons à nouveau »

Mia Schem, qui a été kidnappée lors de la rave Supernova le 7 octobre par des terroristes du Hamas et qui a ensuite été libérée dans le cadre d’un accord de trêve temporaire, dévoile son nouveau tatouage, commémorant cette douloureuse épreuve sur Instagram.

Le tatouage comprend les mots « Nous danserons à nouveau », à côté de la date du 7 octobre, date à laquelle elle et de nombreuses autres personnes ont été enlevées pendant le festival, et 364 autres personnes ont été massacrées sur place.

« Je n’oublierai jamais le 7 octobre 2023 », écrit-elle dans la publication Instagram. « La douleur et la peur, les visions difficiles, les amis qui ne reviendront pas et ceux que nous devons ramener. Mais nous gagnerons, nous danserons ! »

GB : La police recherche un manifestant porteur d’une pancarte « Solution finale »

Illustration : Une patrouille de police armée près du Manchester Arena après une attaque terroriste meurtrière à Manchester, dans le nord-ouest de l'Angleterre, le 23 mai 2017. (AFP / Oli SCARFF)
Illustration : Une patrouille de police armée près du Manchester Arena après une attaque terroriste meurtrière à Manchester, dans le nord-ouest de l'Angleterre, le 23 mai 2017. (AFP / Oli SCARFF)

En Grande-Bretagne, la police métropolitaine serait à la recherche d’un manifestant du rassemblement anti-Israël d’aujourd’hui, à Londres, qui portait une pancarte appelant à « la solution finale » contre l’État juif – expression utilisée par l’Allemagne nazie pour désigner son plan d’extermination des Juifs pendant la Shoah.

La police dit avoir procédé aujourd’hui à l’interpellation de 13 personnes porteuses d’affiches jugées offensantes, mais son porte-parole, cité par le Daily Mail, aurait dit « ne pas avoir d’informations sur l’arrestation de la personne porteuse de cette pancarte particulière ».

Toutefois, a ajouté le porte-parole, « les services sont informés de ce cas et mènent activement l’enquête ».

Une ex-otage à Gaza : la captivité « m’a fait penser à la Shoah »

Ofelia Roitman, 77 ans, a été enlevée par le Hamas dans sa maison du kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023. (Autorisation)
Ofelia Roitman, 77 ans, a été enlevée par le Hamas dans sa maison du kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023. (Autorisation)

Dans la dernière vidéo des ex-otages projetée lors du rassemblement de ce soir, à Tel Aviv, en faveur de la libération des personnes toujours captives, Ofelia Roitman, 77 ans, a dit que la captivité lui avait rappelé des histoires sur les camps de concentration pendant la Shoah.

« J’avais très peur », a-t-elle dit dans la vidéo diffusée par l’organisation Bring Them Home Now. « Les premières semaines, je pensais devenir folle, parce que j’étais seule, presque sans lumière, presque sans nourriture. »

« Cela m’a fait penser à la Shoah : je ramassais des morceaux de pain pita pour avoir à manger le lendemain », a-t-elle expliqué, doublant ses propos d’un appel au gouvernement pour qu’il prenne des mesures et fasse libérer les otages.

Tsahal dit avoir atteint plusieurs cibles du Hezbollah suite à des attaques transfrontalières

L’armée israélienne a affirmé que ses avions de combat avaient frappé plusieurs sites appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah, dans le sud du Liban, en riposte à des attaques au niveau de la frontière aujourd’hui.

Parmi les cibles figurent des bases de lancement de roquettes, utilisées par le Hezbollah pour tirer des projectiles sur le nord d’Israël, des complexes militaires occupés et d’autres infrastructures du groupe terroriste.

A VOIR : Une ex-otage dit que le Hamas lui a pris sa machine à oxygène, qu’elle « n’a pas dormi pendant 49 jours »

Adina Moshe, à gauche, et Margalit Mozes, résidentes de Nir Oz, prises en otage par le Hamas et libérées le 24 novembre 2023. (Autorisation)
Adina Moshe, à gauche, et Margalit Mozes, résidentes de Nir Oz, prises en otage par le Hamas et libérées le 24 novembre 2023. (Autorisation)

Lors d’un rassemblement sur la « Place des otages » de Tel Aviv, des vidéos émouvantes d’ex-otages ont été diffusées révélant les conditions inhumaines de leur détention à Gaza, aux mains du groupe terroriste palestinien du Hamas.

Margalit Mozes, 77 ans, a dit que les terroristes lui avaient pris son concentrateur d’oxygène, qui lui est nécessaire pour dormir, alors même qu’elle leur avait dit en arabe : « C’est mon oxygène ».

« Ils ont compris ce que c’était, c’est juste qu’ils s’en fichaient », a-t-elle dit dans une vidéo diffusée par une organisation de proches d’otages baptisée Bring Them Home Now.

« Je n’ai pas dormi pendant 49 jours. C’était très éprouvant », a-t-elle expliqué.

Netanyahu : impossible de soutenir l’élimination du Hamas et d’appeler à un cessez-le-feu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une conférence de presse, le 18 novembre 2023. (Capture d'écran : GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une conférence de presse, le 18 novembre 2023. (Capture d'écran : GPO)

La « guerre justifiée » que mène Israël dans la bande de Gaza « pour éliminer » le groupe terroriste palestinien du Hamas va se poursuivre, a affirmé samedi soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, saluant « la position adéquate adoptée par les Etats-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU ».

« Les autres pays doivent comprendre qu’on ne peut pas d’un côté soutenir l’élimination du Hamas et de l’autre appeler à la fin de la guerre, ce qui empêcherait d’éliminer le Hamas », a-t-il déclaré, au lendemain du veto américain à une résolution de l’ONU qui réclamait un « cessez-le-feu humanitaire immédiat » dans la bande de Gaza sans condamner les atrocités menées par le groupe terroriste palestinien du 7 octobre.

« Donc Israël va poursuivre sa guerre justifiée pour éliminer le Hamas », a-t-il ajouté.

Images des troupes aux prises avec des tireurs du Hamas, tuant 2 d’entre eux

Des images diffusées par Tsahal montrent des troupes de l’unité d’élite Yahalom du Corps du Génie Militaire aux prises avec des terroristes palestiniens du Hamas dans une maison à Jabaliya, au nord de la bande de Gaza.

Tsahal affirme que les forces de Yahalom ont reçu des renseignements sur des terroristes du Hamas dans la région qui prévoyaient d’attaquer les troupes. Les forces se sont mises en route pour attaquer les sites du Hamas et ont identifié des mouvements suspects dans l’un des bâtiments.

La vidéo montre les troupes ouvrant le feu et lançant des grenades dans le bâtiment. Les forces sont ensuite entrées dans la maison et ont tué deux tireurs du groupe terroriste palestinien du Hamas.

Herzl Halevi : L’emprise du Hamas sur Gaza a commencé à se désintégrer

Le chef d'état-major de l’armée israélienne , le lieutenant-général Herzi Halevi, à droite, assistant à l'allumage de la 3e bougie de Hanoukka, dans le sud d'Israël, le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l’armée israélienne , le lieutenant-général Herzi Halevi, à droite, assistant à l'allumage de la 3e bougie de Hanoukka, dans le sud d'Israël, le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

S’exprimant lors d’un allumage de bougies de Hanoukka dans le sud avec des troupes de la Brigade Nahal, le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi, déclare que l’armée commence à constater l’effondrement du système de gouvernance du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

« Nous voyons des terroristes se rendre, un signe de la désagrégation du système, un signe que nous devons pousser plus fort », dit-il aux soldats.

Des images de terroristes du Hamas qui se rendent dans le nord de Gaza

Un terroriste du Hamas, les mains en l'air, remettant un fusil d'assaut après s'être rendu aux troupes israéliennes, dans le nord de Gaza, à Jabaliya, le 7 décembre 2023. (Crédit : Yediotnews sur Telegram ; utilisé conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Un terroriste du Hamas, les mains en l'air, remettant un fusil d'assaut après s'être rendu aux troupes israéliennes, dans le nord de Gaza, à Jabaliya, le 7 décembre 2023. (Crédit : Yediotnews sur Telegram ; utilisé conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Des images divulguées de Jabaliya, au nord de Gaza, datant de cette semaine, montrent un terroriste – vraisemblablement du Hamas – plaçant lentement un fusil d’assaut sur le sol, alors que des dizaines d’hommes palestiniens se sont rendus à l’armée israélienne.

Des images avaient circulé sur les réseaux sociaux montrant des dizaines d’hommes détenus par Tsahal.

Le porte-parole de l’armée a déclaré plus tard qu’elle interrogeait toutes les personnes de la région qui s’étaient rendues après les combats.

Selon des responsables militaires, de plus en plus de terroristes se rendent dans d’autres zones de Gaza au cours des combats.

Tsahal saisit la place de Gaza où le Hamas avait fait défiler des otages lors de leur libération

Le drapeau israélien flottant sur la Place de la Palestine de la ville de Gaza, sur des images diffusées le 9 décembre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Le drapeau israélien flottant sur la Place de la Palestine de la ville de Gaza, sur des images diffusées le 9 décembre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Les troupes israéliennes se sont emparées de la « Place de la Palestine » de la bande de Gaza en début de semaine, où le Hamas avait fait défiler quelques otages israéliens lors de leur libération au milieu d’un cessez-le-feu.

Tsahal a emmené plusieurs médias dans la zone ces derniers jours, et de nouvelles images ont été publiées ce soir, montrant un drapeau israélien flottant au centre de la place.

Une autre vidéo diffusée en ligne hier montre des troupes allumant des bougies Hanoukka sur la place avec une menorah géante.

Amélioration de l’état des deux soldats de Tsahal grièvement blessés à Gaza

L’hôpital Soroka de Beer Sheva indique que l’état de deux soldats grièvement blessés lors de la tentative de libération d’otages dans la bande de Gaza jeudi soir s’est amélioré et qu’ils sont maintenant dans un état modéré à grave.

Tsahal avait déclaré que l’opération avait échoué, aucun otage n’ayant été secouru, mais que les troupes avaient réussi à tuer plusieurs terroristes palestiniens du Hamas.

Tsahal annonce la mort de 5 autres soldats, dont un neveu de Gadi Eisenkot

De gauche à droite : Omri Ben Shachar, Liav Atiya et Maor Cohen Eisenkot, tués dans le cadre de la guerre contre le Hamas, dont l’armée israélienne a annoncé le décès le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
De gauche à droite : Omri Ben Shachar, Liav Atiya et Maor Cohen Eisenkot, tués dans le cadre de la guerre contre le Hamas, dont l’armée israélienne a annoncé le décès le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne annonce la mort de cinq soldats, dont l’un a succombé à des blessures subies le 7 octobre et dont quatre ont été tués au cours des combats qui se sont déroulés dans le sud de la bande de Gaza au cours du week-end.

Le bilan des soldats tués depuis le début de l’incursion terrestre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas s’est alourdi à 97. Parmi les nouveaux décès figure le neveu de l’ancien chef d’état-major de Tsahal et actuel observateur du cabinet de guerre, Gadi Eisenkot, qui a également perdu son fils il y a quelques jours.

Il s’agit de :

Le sergent-chef (res.) Liav Atiya, 25 ans, du 6623e bataillon de la 55e brigade, de Beer Sheva.

Sergent-chef (res.) Omri Ben Shachar, 25 ans, du 6623e bataillon de la 55e brigade, de Givatayim.

Le sergent-chef Jonathan Dean Jr. Haïm, 25 ans, du 603e bataillon du Corps du Génie Militaire, de Ramat Gan.

Sergent Maor Cohen Eisenkot, 19 ans, du 12e bataillon de la Brigade Golani, d’Eilat.

Le sergent-chef Haïm Meïr Edan, 20 ans, du 12e bataillon de la Brigade Golani, de Rehovot. Edan a été blessé le 7 octobre et a succombé à sa blessure aujourd’hui.

Tsahal indique que 12 autres soldats de plusieurs unités ont été grièvement blessés au cours des combats à Gaza vendredi et samedi.

Tsahal : La blessée dans un accident de la route présumé, une soldate qui gardait la base de Tzrifin

L’armée israélienne annonce qu’une jeune femme grièvement blessée après avoir été percutée par une voiture dans le centre d’Israël plus tôt dans la journée était une soldate qui gardait la base de Tzrifin.

La soldate âgée d’une vingtaine d’années a été évacuée dans un hôpital voisin.

La police a arrêté deux suspects sur les lieux et a déclaré que l’incident faisait l’objet d’une enquête comme étant un « accident de la circulation » plutôt qu’une attaque intentionnelle.

Un réserviste, arbitre de Premier League israélienne, gravement blessé dans le nord

Un arbitre de football de la première ligue israélienne a été grièvement blessé hier soir dans le nord pendant son devoir de réserve de Tsahal dans le cadre des escarmouches avec le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah qui s’ajoutent à la guerre en cours à Gaza.

L’Association des arbitres de la Fédération israélienne de football indique dans un communiqué que l’arbitre de la Premier League, Niv Steif, qui sert dans le Corps Blindé Mécanisé de Tsahal, a été grièvement blessé par un missile antichar.

Steif a été évacué par hélicoptère à l’hôpital Rambam de Haïfa, a subi de multiples opérations complexes et longues, et se trouve maintenant dans un état stable, précise le communiqué.

L’Association des arbitres indique que ses représentants ont rendu visite à Steif à l’hôpital et ajoute qu’elle le soutiendra, lui et sa famille, jusqu’à son rétablissement.

« Niv est un jeune arbitre prometteur et un gars dur et fort. Nous sommes confiants et prions pour qu’il parvienne à surmonter la blessure et à poursuivre comme prévu sa vie personnelle et professionnelle », indique le communiqué.

Les Houthis pro-Iran disent qu’ils cibleront tous les navires à destination d’Israël

Des rebelles houthis envahissant le cargo Galaxy Leader, le 19 novembre 2023. (Crédit : Houthi Media Center via AP)
Des rebelles houthis envahissant le cargo Galaxy Leader, le 19 novembre 2023. (Crédit : Houthi Media Center via AP)

Un responsable des Houthis pro-Iran du Yémen annonce qu’ils prendront désormais pour cible tout navire traversant la mer Rouge en direction d’Israël, que son propriétaire soit ou non lié à l’État juif.

Jusqu’à présent, les Houthis ciblaient les navires détenus par des entreprises ou des hommes d’affaires israéliens ou liés à ces derniers.

Dans un tweet, Mohammed Ali al-Houthi déclare que ses forces « empêcheront le passage des navires se dirigeant vers l’entité sioniste [Israël, NDLR], quelle que soit leur nationalité, s’ils n’entrent pas dans la bande de Gaza où ils ont besoin de nourriture et de médicaments, et ils deviendront une cible légitime pour nos forces armées ».

« Par souci de sécurité de la navigation maritime, nous mettons en garde tous les navires et toutes les compagnies contre le fait de traiter avec les ports israéliens », prévient-il, ajoutant que c’est « en raison de la poursuite par l’ennemi sioniste [Israël, NDLR] de massacres horribles, de la guerre génocidaire et du siège contre nos frères de Gaza ».

« Aucune force militaire américaine ou autre n’est autorisée à accompagner les navires israéliens ou les navires se dirigeant vers Israël », ajoute-t-il.

3 soldats blessés vendredi lors d’attaques du Hezbollah à la frontière nord

Trois soldats de Tsahal ont été blessés lors d’attaques du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à la frontière nord hier.

L’hôpital Rambam de Haïfa indique qu’un soldat a été amené au centre hospitalier vendredi matin dans un état léger, après avoir été blessé par des éclats d’obus.

Plus tard dans la journée, deux soldats sont arrivés à l’hôpital après avoir été blessés lors d’une autre attaque. L’un d’entre eux a d’abord été considéré dans un état grave, puis léger. Le second soldat est dans un état léger à modéré.

L’hôpital indique que les familles des soldats ont été informées.

Le rassemblement de Tel Aviv portera sur les abus subis par les otages détenus à Gaza

Des Israéliens posant des affiches des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza sur la "Place des Otages" à Tel Aviv, le 6 décembre 2023. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)
Des Israéliens posant des affiches des otages détenus par les terroristes du Hamas à Gaza sur la "Place des Otages" à Tel Aviv, le 6 décembre 2023. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)

Le Forum des familles des otages et disparus affirme que le rassemblement de ce soir à Tel Aviv se concentrera sur les mauvais traitements subis par les personnes détenues dans la bande de Gaza.

Les organisateurs précisent que parmi les orateurs figureront des personnes libérées des geôles du Hamas « au vu de témoignages horribles détaillant les abus sexuels et physiques subis par les otages ».

Parmi les orateurs figureront des otages récemment libérés qui s’exprimeront publiquement pour la première fois.

Le rassemblement doit commencer à 19h30 sur la « Place des Otages ».

Khan Younès : Raid sur une mosquée utilisée par le Hamas et frappes de tunnels

De la fumée s'élevant au-dessus des bâtiments lors des frappes israéliennes sur Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, depuis Rafah, le 9 décembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
De la fumée s'élevant au-dessus des bâtiments lors des frappes israéliennes sur Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, depuis Rafah, le 9 décembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

L’armée israélienne affirme que sa 98e division continue de combattre le Hamas dans le sud de la bande de Gaza, à Khan Younès, l’armée de l’air israélienne menant des frappes sur les sites du groupe terroriste palestinien.

Selon Tsahal, les troupes du 12e bataillon de la Brigade d’infanterie Golani ont effectué un raid dans une mosquée de la région de Khan Younès où se trouvaient des terroristes du Hamas.

Tsahal indique qu’un engin explosif a été déclenché près des forces, et que les troupes ont dirigé un hélicoptère d’attaque pour frapper des terroristes du Hamas sur le toit de la mosquée, un certain nombre d’autres qui sortaient d’un tunnel, et d’autres hommes armés identifiés dans la région.

Par la suite, un avion de chasse israélien a détruit la mosquée ainsi que l’infrastructure du tunnel qui se trouvait en dessous, indique Tsahal.

Dans le même temps, l’unité d’élite Maglan a identifié trois terroristes du Hamas qui sortaient d’un puits de tunnel dans le centre de Khan Younès et qui tiraient sur les troupes à l’aide de lance-roquettes, indique Tsahal.
Elle ajoute que les troupes ont riposté, tuant les tireurs.

Les troupes de Maglan ont également dirigé des frappes de drones sur d’autres terroristes du Hamas et des puits de tunnels dans la région, selon Tsahal.

L’armée affirme que l’unité d’élite Duvdevan a localisé une salle de commandement du Hamas, qui était utilisée par des terroristes pour tendre des embuscades aux troupes.

Les soldats de Duvdevan ont mené un assaut sur le bâtiment, en même temps qu’un avion de chasse israélien effectuait des frappes sur une autre cellule du Hamas dans la région.

Tsahal affirme également que les troupes de la Brigade d’infanterie de Givati ont tué un certain nombre de terroristes et localisé de nombreux puits de tunnels dans le sud de la bande de Gaza. Les forces ont détruit l’infrastructure du Hamas et ont mené des frappes aériennes sur des cachettes utilisées par les terroristes.

Blinken à la cheffe du CICR : « vous devez avoir accès aux otages de Gaza »

Des parents et des amis d'otages détenus dans la bande de Gaza appelant à leur libération pendant la fête juive de Hanoukka sur la "Place des Otages", au Musée d'art, à Tel Aviv, en Israël, le 8 décembre 2023. (Crédit : Leo Correa/AP Photo)
Des parents et des amis d'otages détenus dans la bande de Gaza appelant à leur libération pendant la fête juive de Hanoukka sur la "Place des Otages", au Musée d'art, à Tel Aviv, en Israël, le 8 décembre 2023. (Crédit : Leo Correa/AP Photo)

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a déclaré au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) que l’organisation humanitaire devait être autorisée à rendre visite aux otages de Gaza, indique le Département d’État américain.

Selon le communiqué, Blinken « a souligné l’importance de la réponse humanitaire du CICR au conflit de Gaza » lors d’une conversation hier avec la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric Egger.

Blinken a réitéré l’appel à la libération immédiate de tous les otages et a souligné la nécessité d’accorder au CICR l’accès aux otages restants, indique le Département d’État américain.

Le CICR a fait l’objet de très vives critiques en Israël et à l’étranger pour n’avoir pas fait davantage pour obtenir l’accès aux otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza afin de s’assurer de leur bien-être, de leur fournir des médicaments et de faciliter la communication avec les familles, conformément à son mandat.

L’armée diffuse une vidéo où le Hamas s’accaparerait les aides destinées aux civils

L’armée israélienne a publié une vidéo qui montre, affirme-t-elle, des terroristes du Hamas se saisissant d’aides apparemment destinées aux civils de la bande de Gaza.

Le porte-parole arabophone a indiqué que les hommes du Hamas prenaient les approvisionnements pour les embarquer à bord de véhicules, frappant les civils, avant d’emmener les aides à un endroit connu pour être lié au groupe terroriste.

Les militaires ont fait savoir que les images avaient été filmées dans le quartier de Shujaiyya, situé à Gaza City. Ils n’ont pas précisé quand l’incident s’était produit.

« L’organisation terroriste du Hamas prive les résidents de Gaza de produits alimentaires et d’équipements, les distribuant à ses membres et aux besoins des terroristes », a noté l’armée. « Les dirigeants du Hamas ne s’intéressent pas à la population de Gaza et à ses souffrances. Le Hamas est l’ennemi du peuple de Gaza ».

Israël affirme depuis longtemps que le Hamas garde pour lui les aides destinées à une population civile de plus en plus désespérée dans le cadre d’une crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver au sein de l’enclave.

De nombreuses vidéos de témoignages de civils confirment cette accusation.

Tsahal a touché le centre de commandement du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne affirme avoir frappé un centre de commandement du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au Sud-Liban en réponse à des tirs de roquettes sur le nord d’Israël aujourd’hui.

Il y a peu de temps, d’autres roquettes ont été tirées du Liban vers le nord.

Tsahal riposter par des tirs d’artillerie.

L’Iran met en garde contre « une explosion » régionale après le véto américain

Hossein Amir-Abdollahian (Crédit : capture d'écran YouTube)
Hossein Amir-Abdollahian (Crédit : capture d'écran YouTube)

L’Iran a de nouveau évoqué samedi « la possibilité », selon lui, d’ « une explosion incontrôlable » au Moyen-Orient si les Etats-Unis continuaient à soutenir Israël dans sa guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Tant que l’Amérique soutiendra les crimes du régime sioniste [Israël, NDLR] et la poursuite de la guerre (…) il y a la possibilité d’une explosion incontrôlable de la situation dans la région », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian au cours d’une conversation téléphonique avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, selon un communiqué du ministère publié samedi.

Cet échange s’est tenu alors que les Etats-Unis ont mis leur véto vendredi à une résolution du Conseil de sécurité appelant à un « cessez-le-feu humanitaire immédiat » à Gaza.

Ce texte, qui a recueilli 13 voix en faveur (des 10 sièges non-permanents : Albanie, Brésil, Équateur, Gabon, Ghana, Japon, Malte, Mozambique, Suisse et les Émirats arabes unis. Et de trois sièges permanents : France, Chine et Russie), une contre (États-Unis) et une abstention (Royaume-Uni), avait été préparé par les Emirats arabes unis après l’invocation sans précédent par Antonio Guterres de l’article 99 de la Charte des Nations unies permettant d’attirer l’attention du Conseil sur un dossier qui « pourrait mettre en danger le maintien de la paix et de la sécurité internationales ». Cet article n’a pas été utilisé pour la guerre en Syrie qui a fait plus de 500 000 morts ni pour la guerre entre Kiev et Moscou.

« L’utilisation de l’article 99 est une action courageuse de votre part pour préserver la paix, et elle est soutenue par l’opinion mondiale », a dit M. Amir-Abdollahian, dont le pays finance et aide militairement le Hamas, à M. Guterres.

« L’affirmation » par les Israéliens que « c’est le Hamas qui a violé » la trêve ayant pris fin le 1er décembre « est totalement fausse », a assuré le ministre iranien.

Erdogan dénonce Washington et ce qu’il a appelé le « Conseil de protection d’Israël »

Le président turc Tayyip Erdogan s'exprimant lors d'un rassemblement organisé par son parti AKP en solidarité avec les Palestiniens de Gaza dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste Hamas, à Istanbul le 28 octobre 2023. (Crédit : Yasin Akgul/AFP)
Le président turc Tayyip Erdogan s'exprimant lors d'un rassemblement organisé par son parti AKP en solidarité avec les Palestiniens de Gaza dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste Hamas, à Istanbul le 28 octobre 2023. (Crédit : Yasin Akgul/AFP)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dénoncé samedi le Conseil de sécurité des Nations unies devenu selon lui le « Conseil de protection d’Israël », au lendemain du veto américain sur une résolution réclamant un cessez-le-feu à Gaza sans mentionner les atrocités du groupe terroriste palestinien du Hamas du 7 octobre et alors qu’il détient toujours plus d’une centaine d’otages dont un bébé de 11 mois.

« Depuis le 7 octobre, le Conseil de sécurité est devenu un conseil de protection et de défense d’Israël », a dénoncé le chef de l’Etat à l’occasion du 75è anniversaire de la déclaration des droits humains.

Le projet de résolution atypique car préparé par le secrétaire général, Antonio Guterres, en vertu de l’Article 99 qui lui permet d’attirer l’attention du Conseil de Sécurité sur une situation qui pourrait nuire à la paix – un article, qui comme l’a rappelé le ministre des Affaires étrangères Eli Cohen, n’a pas été utilisé pour la guerre meurtrière en Syrie ni pour le conflit opposant Kiev à Moscou, a été rejeté par les Etats-Unis. Le Royaume-Uni s’est abstenu tandis que les treize voix restantes dont 10 non permanentes – Albanie, Brésil, Équateur, Gabon, Ghana, Japon, Malte, Mozambique, Suisse et les Émirats arabes unis – et trois permanentes – Russie, Chine et France – ont voté pour.

« Est-ce ça, la justice ? » a lancé Erdogan, qui a répété une nouvelle fois que « le monde est plus grand que cinq » pays, en référence aux cinq pays qui siègent de façon permanente au Conseil de sécurité de l’ONU.

« Un autre monde est possible, mais sans l’Amérique. Les Etats-Unis se tiennent aux côtés d’Israël avec leur argent et leur équipement militaire. Hé, l’Amérique! combien allez-vous payer pour ça ? » a encore lancé le président turc très isolé en raison de son soutien indéfectible au groupe terroriste palestinien du Hamas depuis ses massacres commis contre Israël le 7 octobre.

« Chaque jour la Déclaration des droits humains est violée à Gaza », a-t-il continué.

Sirènes de roquettes à Nirim et Ein HaShlosha, près de la frontière de Gaza

Des sirènes retentissent dans les villes de Nirim et Ein HaShlosha, situées à la frontière de Gaza.

Des tirs de roquettes en direction des communautés du sud ont eu lieu tout au long de la journée.

 

Des sirènes de roquettes retentissent à Elkosh, près de la frontière avec le Liban

Des sirènes de roquettes retentissent à Elkosh, près de la frontière nord avec le Liban.

Ces alertes surviennent peu après que l’armée israélienne a annoncé que plusieurs roquettes avaient été tirées depuis le Liban sur le nord d’Israël il y a peu de temps, sans faire de blessés.

Les troupes ont répondu par des tirs d’artillerie en direction des sources des tirs.

 

Tsahal : Le Hamas continue de tirer des roquettes depuis la « zone humanitaire » du sud de Gaza

Des Israéliens rassemblés pour la libération des otages détenus à Gaza se précipitant vers un abri alors qu'une sirène retentit, avertissant de l'arrivée de roquettes tirées depuis la bande de Gaza, à Tel Aviv, le 8 décembre 2023. (Crédit : Leo Correa/AP Photo)
Des Israéliens rassemblés pour la libération des otages détenus à Gaza se précipitant vers un abri alors qu'une sirène retentit, avertissant de l'arrivée de roquettes tirées depuis la bande de Gaza, à Tel Aviv, le 8 décembre 2023. (Crédit : Leo Correa/AP Photo)

L’armée israélienne affirme que le groupe terroriste palestinien du Hamas a continué à tirer des roquettes depuis une « zone humanitaire » établie dans la région d’al-Mawasi, au sud de la bande de Gaza.

Tsahal indique qu’hier à 18h, « les terroristes du Hamas ont lancé de nombreuses roquettes sur Israël depuis la zone humanitaire désignée ».

Quatre autres roquettes ont été tirées depuis la zone d’al-Mawasi à 13h56 et à 14h16, mais « elles ont atterri dans la bande de Gaza et ont mis en danger de nombreux citoyens de Gaza », indique le rapport de l’armée.

« C’est une preuve supplémentaire que le Hamas exploite la zone humanitaire de Tsahal pour des activités terroristes », affirme Tsahal.

Tsahal publie un graphique illustrant les emplacements des tirs de roquettes depuis al-Mawasi, ainsi qu’une image montrant un lanceur de roquettes.

La zone humanitaire d’al-Mawasi est une zone désignée par Tsahal comme sûre pour les civils à l’intérieur de la bande de Gaza.

Les tirs de roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza se sont poursuivis depuis d’autres endroits du sud et du centre de la bande de Gaza ces derniers jours, dans des zones où Tsahal n’opère pas sur le terrain.

Une image expliquant les tirs de roquettes du Hamas depuis les zones humanitaires du sud de Gaza, publiée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Une image expliquant les tirs de roquettes du Hamas depuis les zones humanitaires du sud de Gaza, publiée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Des sirènes retentissent dans les villes frontalières de Magen et Nir Oz

Des sirènes retentissent dans les villes frontalières de Magen et Nir Oz, signalant l’arrivée de tirs de roquettes.

Aucun blessé ou dommage n’a été signalé dans l’immédiat.

Tsahal a trouvé des armes cachées dans un ours en peluche dans une école de Gaza

Un sniper et des munitions cachés à l’intérieur d’un gros ours en peluche ont été trouvés par les troupes de la 551e brigade de parachutistes de réserve lors de la fouille d’une école dans la bande de Gaza hier, montrent des images diffusées par l’armée israélienne.

Dans une autre école voisine, Tsahal affirme que les troupes ont trouvé des armes cachées à l’intérieur de sacs portant le logo de l’Agence controversée de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

Le Hamas et l’Autorité palestinienne fustigent le veto des États-Unis à l’ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU observe une minute de silence avant une réunion pour évoquer la guerre entre Israël et le Hamas, au siège de l'ONU à New York, le 10 novembre 2023. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)
Le Conseil de sécurité de l'ONU observe une minute de silence avant une réunion pour évoquer la guerre entre Israël et le Hamas, au siège de l'ONU à New York, le 10 novembre 2023. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)

Le président de l’Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas a dit samedi tenir les Etats-Unis pour « responsables de l’effusion de sang » à Gaza, après leur veto à une résolution onusienne pour un cessez-le-feu entre le groupe terroriste palestinien du Hamas et Israël. La résolution ne mentionnait pas les barbaries perpétrées par les hommes du Hamas et des civils gazaouis le 7 octobre contre près de 1 200 Israéliens massacrés et les quelque 240 otages, – des barbaries qui ont déclenché l’actuelle guerre.

Qualifiant la position américaine d’ « immorale », Abbas a dit tenir Washington « pour responsable de l’effusion de sang des enfants, des femmes et des personnes âgées palestiniens dans la bande de Gaza aux mains des forces d’occupation [Israël] », d’après un communiqué de son bureau.

Le Premier ministre de l’AP Mohammed Shtayyeh a également fustigé « l’échec du Conseil de sécurité à adopter un projet de résolution visant à mettre fin à l’agression contre notre peuple dans la bande de Gaza en raison de l’utilisation par les Etats-Unis de leur droit de véto », qu’il a qualifié de « honte » et de « nouveau blanc-seing donné à l’Etat occupant pour massacrer, détruire et déplacer ». Selon lui, l’utilisation du véto montre le « mensonge » des Etats-Unis lorsqu’ils disent se préoccuper des pertes civiles.

Le groupe terroriste palestinien Hamas, qui détient toujours en otages plus d’une centaine de personnes dans Gaza, a aussi « fermement condamné » samedi le véto américain, le qualifiant de « position immorale et inhumaine » et de « participation directe » aux « massacres », selon Ezzat al-Risheq, haut-responsable politique du mouvement.

A LIRE – Mahmoud Habbash : Abbas dénonce le Hamas en privé seulement, à cause de « l’agression » à Gaza

A l’ONU, l’ambassadeur américain adjoint Robert Wood a justifié le véto américain.

« Nous ne soutenons pas une résolution qui appelle à un cessez-le-feu non durable qui va simplement planter les graines de la prochaine guerre », a-t-il déclaré vendredi, dénonçant l' »échec moral » de l’absence dans le texte de condamnation des attaques du Hamas du 7 octobre.

Sirènes de roquettes dans les communautés frontalières de Gaza, Nir Oz et Magen

Des sirènes retentissent dans les villes de Magen et de Nir Oz, situées à la frontière de Gaza, signalant des tirs de roquettes.

Aucun dégât ni blessé n’a été signalé dans l’immédiat.

Paris : les autorités modifient le parcours d’une manifestation pro-Palestiniens

L'Opéra de Paris. (Crédit : Wikimedia Commons)
L'Opéra de Paris. (Crédit : Wikimedia Commons)

La préfecture de police de Paris a enjoint aux organisateurs d’une manifestation en soutien aux Palestiniens, qui devait partir samedi de la place de l’Opéra, de modifier leur itinéraire, a-t-elle indiqué.

La manifestation, prévue à partir de 14H30 à l’appel notamment de syndicats et du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), devait initialement aller de la place de l’Opéra (IXe arrondissement) jusqu’à la place de la République (XIe).

Mais la préfecture de police a pris un arrêté pour interdire le cortège sur ce parcours. La manifestation pourra avoir lieu, mais devra partir de la place de la République pour aller jusqu’à la place de la Nation.

Dans son arrêté, la préfecture de police explique avoir interdit le trajet de l’Opéra à la Nation, notamment « en raison de l’affluence dans ce secteur de Paris », connu pour ses grands magasins, très fréquentés le week-end, en particulier à l’approche des fêtes de fin d’année.

Cet arrêté d’interdiction partielle a aussi été pris à cause des « incidences sur la circulation et de la proximité avec les lieux de pouvoir », détaille la préfecture de police.

Les sirènes de roquettes retentissent à Misgav Am, à la frontière du Liban

Des sirènes de roquettes en approche retentissent dans le kibboutz nord de Misgav Am, à la frontière du Liban.

Ces sirènes surviennent après une accalmie d’une dizaine d’heures à la frontière nord.

Les tirs de roquettes se poursuivent en direction des villes frontalières de Gaza

Des sirènes retentissent dans la ville frontalière de Gaza, Kfar Aza, avertissant de tirs de roquettes.

Au cours de l’heure écoulée, des sirènes ont également retenti à Magen et Nir Yitzhak.

Dans l’immédiat, aucun dégât ni blessé n’a été signalé.

Les villes proches de la frontière avec la bande de Gaza ont été largement évacuées depuis l’assaut du Hamas le 7 octobre.

Washington : « Il s’agit d’opérations militaires israéliennes, les Israéliens décideront du déroulé »

Des soldats israéliens dans la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats israéliens dans la bande de Gaza, sur une photo diffusée le 9 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Un porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain répond à une information parue dans Politico selon laquelle des responsables américains auraient donné à Israël jusqu’à la fin de 2023 pour achever la guerre à Gaza contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Il s’agit d’opérations militaires israéliennes, et les Israéliens décideront de leur déroulé. Nous continuerons à soutenir les efforts d’Israël pour se défendre contre les terroristes du Hamas », déclare le porte-parole.

Selon un article paru hier dans Politico, qui cite trois responsables israéliens anonymes, des fonctionnaires de l’administration Biden auraient avisé Israël qu’il avait jusqu’à la fin du mois pour mettre fin à la guerre contre le groupe terroriste.

Le média a cité l’article du secrétaire d’État américain Antony Blinken qui, la semaine dernière, aurait averti Israël qu’il ne lui restait que « quelques semaines », et non quelques mois, pour mettre fin aux combats.

Le fils d’un haut dirigeant du Hezbollah figurerait parmi les morts suite à l’attaque de drone attribuée à Israël en Syrie

Un véhicule touché par une attaque aérienne attribuée à Israël, du côté syrien de la frontière avec Israël, le 8 décembre 2023. (Autorisation)
Un véhicule touché par une attaque aérienne attribuée à Israël, du côté syrien de la frontière avec Israël, le 8 décembre 2023. (Autorisation)

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a déclaré que l’un de ses trois membres tués hier lors d’une frappe de drone attribuée à Israël en Syrie était Hassan Ali Dakdouk – le fils d’Ali Mussa Dakdouk, qui serait en charge des opérations du groupe terroriste dans le sud de la Syrie, rapporte la chaîne publique israélienne Kan.

Selon la chaîne, Ali Mussa Dakdouk était chargé de former des milices pro-iraniennes en Irak dans le but d’attaquer les forces américaines.

Il a été détenu par les forces américaines en Irak en 2007, mais a été libéré par la suite.

Quatre personnes ont été tuées – il s’agirait de trois terroristes du Hezbollah et d’un Syrien – dans l’attaque présumée d’un drone israélien contre un véhicule près de la frontière syrienne sur le plateau du Golan, alors qu’Israël et le Hezbollah ont échangé des tirs de l’autre côté de la frontière libanaise, et que plusieurs Israéliens auraient été blessés.

Bien que l’armée israélienne ne commente généralement pas les frappes spécifiques en Syrie, elle a admis avoir effectué des centaines de sorties contre des groupes terroristes soutenus par l’Iran qui tentaient de s’implanter dans le pays au cours de la dernière décennie.

Résolution à l’ONU : pourquoi le Royaume-Uni s’est abstenu

Barbara Woodward (Crédit : capture d'écran YouTube)
Barbara Woodward (Crédit : capture d'écran YouTube)

La représentante britannique aux Nations unies, Barbara Woodward, a indiqué que la Grande-Bretagne s’est abstenue, vendredi soir, lors d’un vote qui a eu lieu devant le Conseil de sécurité des Nations unies qui appelait notamment à un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza parce que la résolution qui a été présentée aux membres ne condamnait pas le groupe terroriste palestinien du Hamas et ses atrocités barbares du 7 octobre – ce jour-là, des milliers de terroristes avaient attaqué Israël, tuant 1 200 personnes, des civils en majorité et prenant environ 240 otages.

« Appeler à un cessez-le-feu ignore le fait que le Hamas a commis des actes terroristes et qu’il détient encore des civils en otage », a-t-elle déclaré, des propos repris par Sky news.

« Nous ne pouvons pas voter en faveur d’une résolution qui ne condamne pas les atrocités qui ont été perpétrées par le Hamas à l’encontre de civils innocents » le 7 octobre, a-t-elle ajouté.

Woodward a indiqué que le Royaume-Uni était « gravement préoccupé » face à la situation à Gaza et que le pays réclamait des pauses humanitaires « plus nombreuses et plus longues » dans les combats pour livrer des aides et permettre de remettre en liberté un plus grand nombre d’otages.

Eli Cohen accuse Guterres de s’allier au Hamas pour avoir invoqué l’Article 99

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres lors d'une conférence de presse au sommet climatique de l'ONU COP28 à Dubaï, le 2 décembre 2023. (Crédit : Alejandro Azcuy/Présidence cubaine/AFP)
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres lors d'une conférence de presse au sommet climatique de l'ONU COP28 à Dubaï, le 2 décembre 2023. (Crédit : Alejandro Azcuy/Présidence cubaine/AFP)

Le ministre des Affaires étrangères, Eli Cohen, a publié un post qui s’attaque avec force au secrétaire-général des Nations unies, Antonio Guterres – l’accusant de se placer aux côtés du groupe terroriste palestinien du Hamas dans son appel lancé devant le Conseil de sécurité, dans la soirée de vendredi, en faveur d’un cessez-le-feu immédiat à Gaza.

Guterres qui a invoqué pour la première fois depuis son arrivée à la tête des Nations unies en 2017 l’article 99 de la Charte qui lui permet « d’attirer l’attention du Conseil » sur un dossier qui « pourrait mettre en danger le maintien de la paix et de la sécurité internationale », a averti « d’une catastrophe humanitaire » à Gaza et il a demandé au Conseil de réclamer un cessez-le-feu humanitaire.

Un vote conséquent a eu lieu concernant l’adoption d’une résolution, qui était soutenue par les pays arabes, en faveur d’un cessez-le-feu. Si le texte a été largement soutenu, les États-Unis y ont toutefois opposé leur véto et le Royaume-Uni s’est abstenu.

Dans sa publication, Cohen a estimé que l’appel lancé par Guterres « déshonore sa position et constitue une marque de Caïn sur l’ONU ».

« L’invocation de l’Article 99, alors qu’il n’a pas été utilisé pour la guerre en Ukraine ou pour la guerre civile en Syrie, est un nouvel exemple du positionnement partial et unilatéral » du secrétaire-général des Nations unies, a écrit Cohen.

« Un cessez-le-feu aujourd’hui empêcherait l’effondrement de l’organisation terroriste du Hamas, qui commet des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité, et lui permettrait de continuer à gouverner la bande de Gaza, a déclaré Cohen ».

« Nous faisons part de notre gratitude à l’égard de notre allié, les États-Unis, dans leur soutien à la guerre en cours qui nous permettra de libérer et de rapatrier les otages et d’éliminer le groupe terroriste du Hamas, ce qui est la promesse d’un meilleur avenir dans la région », a-t-il continué.

Au début de la semaine, suite à l’invocation de l’Article 99, Cohen avait noté que le mandat du chef des Nations unies était « un danger pour la paix mondiale ».

Cohen affirme que la décision qui a été prise par Guterres « constitue un soutien apporté à l’organisation terroriste du Hamas et une approbation du massacre de personnes âgées, de l’enlèvement de bébés et du viol ».

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