Sud-Liban : 5 soldats de Tsahal blessés, dont un grièvement, lors de frappes de drones

Trump menace de recommencer à « balancer des bombes » si l’Iran « ne se comporte pas bien » ; Liban : les négociations avec Israël 'indépendantes' de l'accord Etats-Unis/Iran - Aoun

Cette photo, prise depuis un point situé en Haute-Galilée, dans le nord d'Israël, près de la frontière israélo-libanaise, montre des bâtiments détruits dans le sud du Liban, le 17 juin 2026. (Crédit: Jack Guez/AFP)

Iran/USA : la Chine demande à « toutes les parties » d’appliquer « réellement » l’accord, d’éviter les « interférences »

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Maliki, au ministère des Affaires étrangères, à Pékin, le 13 avril 2017. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le chef de la diplomatie chinoise a déclaré mercredi à son homologue iranien qu’il était « essentiel » que « toutes les parties » mettent en oeuvre « réellement » leurs engagements et évitent les « interférences » après que Téhéran et Washington sont parvenus à un accord pour mettre fin à la guerre.

« L’élément clé de la prochaine étape est que toutes les parties mettent en oeuvre réellement leurs engagements et éliminent les interférences de toute provenance », a déclaré Wang Yi au ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi lors d’un appel téléphonique, selon un communiqué.

« La Chine a toujours soutenu les revendications raisonnables et légitimes ainsi que les efforts de l’Iran pour préserver sa souveraineté et sa sécurité », a ajouté M. Wang, selon le communiqué de la diplomatie chinoise.

Trump ne veut pas « qu’Israël cesse de combattre le Hezbollah, mais je veux qu’il fasse preuve de bon sens »

Le président américain Donald Trump s'entretenant avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi (hors champ) en marge du sommet du G7, à Évian-les-Bains, en France, le 17 juin 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)

Alors qu’il lui était demandé lors d’une rencontre bilatérale avec le Premier ministre indien s’il souhaitait qu’Israël mette fin à son opération militaire contre le Hezbollah au Liban, le président américain Donald Trump a répondu : « Non, je veux qu’Israël soit en mesure de se défendre, mais je veux qu’il fasse preuve de bon sens ».

Trump : « Tout le monde se réjouit de l’abandon du programme nucléaire iranien »

Le président américain Donald Trump rencontre le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi (absent de la photo) en marge du sommet du G7, le 17 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP Photo/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump s’est réjoui de ce qu’il a qualifié de « visite très réussie » en France à l’occasion du sommet du G7.

« Ce voyage a été un grand succès, mais ce dont les gens voulaient surtout parler, c’est du fait que l’Iran ne disposera pas d’arme nucléaire et que le détroit d’Ormuz sera immédiatement rouvert ! », a-t-il écrit sur la plateforme Truth Social, affirmant que l’économie américaine était en plein essor grâce à cela.

Il a indiqué qu’il tiendra sa conférence de presse depuis la France dans 45 minutes, avant de dîner avec les dirigeants européens et de rentrer chez lui.

Il participe actuellement à une réunion bilatérale avec le Premier ministre indien

Sud-Liban: Cinq soldats de Tsahal blessés, dont un gravement, lors de frappes aux drones

Cinq soldats de l’armée israélienne ont été blessés, dont un gravement, par des drones explosifs qui ont été lancés par le Hezbollah contre des militaires dans le sud du Liban, dans la matinée, a fait savoir Tsahal.

Vers 6 heures du matin, un drone à vue subjective (FPV) piloté par le Hezbollah a explosé à proximité d’un char dans le village de Kfar Tebnit, à proximité de Nabatieh.

Quatre soldats ont été blessés par des éclats d’obus provoqués par l’explosion.

Quelques minutes plus tard, un deuxième drone FPV a explosé sur un véhicule qui était utilisé pour évacuer les soldats blessés, touchant un cinquième soldat.

Un soldat est dans un état grave, deux sont modérément blessés et deux sont dans un état satisfaisant.

L’armée israélienne a précisé qu’ils ont tous été transportés par hélicoptère vers un hôpital et que leurs familles ont été prévenues.

Suite à cette attaque, l’armée israélienne a procédé à des tirs d’artillerie sur les infrastructures du Hezbollah dans la région.

Le Terminal 1 de l’aéroport Ben Gourion rouvrira ce mois-ci

Vue du hall des départs du terminal 1 de l'aéroport Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 1er décembre 2020. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)

L’Autorité des aéroports israélienne prévoit de rouvrir le Terminal 1 de l’aéroport Ben Gourion le 28 juin pour les vols intérieurs et le 1er juillet pour les arrivées et départs internationaux, afin de répondre à l’augmentation du trafic passagers pendant les mois d’été, période de forte affluence.

Le Terminal 1, qui est principalement utilisé par les compagnies aériennes low-cost et à bas prix, est temporairement fermé depuis que l’espace aérien israélien a été interdit aux compagnies étrangères, à la suite du début des combats avec l’Iran, le 28 février.

Tous les vols nationaux et internationaux sont assurés exclusivement depuis le Terminal 3.

Trump dément la présence d’un fonds de 300 milliards de dollars destiné à l’Iran dans l’accord

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion bilatérale en marge du sommet du G7, le 16 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit : AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a démenti les récentes informations qui ont laissé croire qu’un accord final, avec l’Iran, comprendrait un fonds de 300 milliards de dollars destiné aux investissements et à la reconstruction du pays – même si un protocole d’accord qui a été obtenu par le Times of Israel engage les parties à élaborer un plan garantissant un financement à hauteur de ce montant au moins.

« C’est faux », a dit Trump lors du sommet du G7 en France, en réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait de confirmer ces informations.

Quand le journaliste lui a fait remarquer que ce fonds serait, selon certaines sources, financé par les alliés du Golfe, Trump a rétorqué : « Les gens peuvent investir s’ils le souhaitent. Je veux dire, qu’est-ce que je vais faire ? Dire que personne n’a le droit d’investir ? Nous n’investissons pas. Nous ne mettons pas dix centimes. Les gens peuvent décider de le faire, mais c’est leur choix… Nous n’avons pas de fonds ».

Toutefois, le texte du protocole d’accord qui devrait être signé physiquement par les deux parties dans la journée de vendredi, et qui a été vérifié par The Times of Israel, comprend la phrase suivante : « Les États-Unis s’engagent, conjointement avec leurs partenaires régionaux, à élaborer un plan global convenu par les deux parties pour la reconstruction et le développement économique de la république islamique d’Iran, tout en garantissant un financement d’au moins 300 milliards de dollars. Le mécanisme de mise en œuvre de ce plan, dans le cadre de l’accord final, sera élaboré dans un délai de 60 jours ».

Le démenti de Trump a semblé porter sur un financement direct des États-Unis, plutôt que sur l’existence d’une initiative de financement plus large.

Lorsqu’un journaliste lui a demandé de préciser s’il demandait aux pays du Golfe de financer une telle initiative, Trump a répondu : « Non, je ne le fais pas ». Il a ajouté qu’un tel soutien ne viendrait probablement pas de sitôt et qu’il dépendrait du comportement de l’Iran.

« S’ils le font, c’est très bien, mais j’ai envie de dire qu’ils ne le feront pas avant un certain temps, le temps de voir comment se comporte [l’Iran]. C’est une question de comportement », a-t-il déclaré.

Une source ayant une connaissance directe de l’accord a confié à Reuters que le fonds serait privé et destiné à susciter des investissements en Iran, ajoutant que plus de la moitié de cette somme avait déjà été engagée. Le Financial Times a rapporté qu’il sera créé pour les entreprises désireuses d’investir dans le pays et non pour les gouvernements.

Liban: les négociations avec Israël « indépendantes » de l’accord Etats-Unis/Iran – Aoun

Le président libanais Joseph Aoun au palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 16 février 2026. (Crédit: Service de presse de la présidence libanaise/AFP)

Le président libanais Joseph Aoun a affirmé mercredi que « le processus des négociations » avec Israël est « indépendant » de l’accord annoncé entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.

« Les assurances que nous avons reçues et ce sur quoi nous insistons, est que le processus des négociations est indépendant, même si nous appuyons certainement le cessez-le-feu et tout pays qui nous vient en aide, y compris l’Iran », a-t-il déclaré selon un communiqué de la présidence, sachant que l’Iran et le médiateur pakistanais assurent que l’accord Etats-Unis/Iran inclut le front libanais.

« L’Etat libanais est maître de ses décisions et mène pour la première fois les négociations, sans que personne ne négocie pour lui », a insisté le président libanais.

Des frappes aériennes de Tsahal signalées aux environs de Nabatieh, au sud du Liban

Les médias libanais ont fait état de frappes aériennes israéliennes dans la région de Nabatieh.

« Des avions de combat ennemis ont lancé un raid à la périphérie de la ville de Kfar Tebnit, en direction de la colline d’Ali Taher », a rapporté l’Agence nationale d’information.

L’armée israélienne n’a pas commenté ces informations.

Tsahal : deux terroristes du 7-Octobre ont été tués lors de frappes menées ce week-end à Gaza

Deux terroristes qui avaient pris d’assaut Israël lors du pogrom du 7 octobre – l’un d’entre eux avait également détenu des otages pendant la guerre – ont été tués lors de frappes aériennes qui ont eu lieu ce week-end, a annoncé Tsahal.

Une frappe qui s’est produite samedi dans le sud de Gaza a tué Muhammad al-Namrouti, un commandant de section du Hamas qui, selon l’armée israélienne, avait envahi le territoire israélien le 7 octobre 2023.

« Tout au long de la guerre, Namrouti a aidé à conserver en captivité de nombreux otages dans les tunnels du Hamas », ont précisé les militaires israéliens.

Une autre attaque qui est survenue dans le centre de la bande de Gaza a éliminé Muawiya al-Aidi, un commandant de section du Jihad islamique palestinien, qui, selon l’armée, avait mené un raid contre le kibboutz Beeri le 7 octobre.

« Tout au long de la guerre et récemment, ces deux terroristes ont mis en œuvre des plans terroristes contre les soldats de l’armée israélienne et contre les citoyens israéliens, Aidi ayant notamment aidé à poser des engins explosifs », a fait savoir Tsahal.

L’armée israélienne a précisé que les deux terroristes « ont été neutralisés lors de frappes de précision après avoir représenté une menace immédiate pour les soldats qui menaient des opérations dans la bande de Gaza ».

La Russie soutient l’accord Etats-Unis/Iran et exhorte Israël à le respecter -ministre des Affaires étrangères

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, tenant une conférence de presse au siège des Nations unies, à New York, le 24 janvier 2024. (Crédit : Angela Weiss/AFP)

Moscou soutient l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d’un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu’Israël devrait le respecter.

« Le ministre russe a exprimé son soutien pour le protocole d’accord trouvé via la médiation efficace du Pakistan et du Qatar pour mener à une désescalade des tensions dans la région. L’importance de son respect par toutes les parties impliquées dans le conflit armé, y compris Israël, a été soulignée », indique un résumé de cet appel publié par la diplomatie russe.

Trump menace de recommencer à « balancer des bombes » si l’Iran « ne se comporte pas bien »

Le président américain Donald Trump rencontre l'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani (non visible sur la photo), lors d'une réunion bilatérale en marge du sommet du G7, le 16 juin 2026, à Évian-les-Bains, en France. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de recommencer à « balancer des bombes », si l’Iran « ne se comporte pas bien », deux jours avant la signature à Genève d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran.

« Ce n’est pas (un texte) final. C’est un protocole d’accord », et « si je ne l’aime pas, s’ils ne se comportent pas bien, nous recommencerons à balancer des bombes en plein dans leurs têtes », a-t-il affirmé en marge d’une rencontre avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, au sommet du G7 à Evian.

Tsahal : les sirènes dans une ville du nord, une fausse alerte

L’armée israélienne a affirmé que la sirène qui a retenti il y a peu dans la localité frontalière de Zarit, dans le nord du pays, était une fausse alerte.

Selon Tsahal, l’alerte a été déclenchée par une « erreur d’identification ».

Des sirènes retentissent dans le nord pour la première fois depuis dimanche

Les sirènes ont retenti dans la ville frontalière de Zarit, signalant une infiltration présumée de drones en provenance du Liban.

L’armée israélienne a indiqué examiner les détails de l’incident.

C’est la première fois depuis dimanche soir que des sirènes ont été activées dans le nord d’Israël.

La réouverture du détroit d’Ormuz sera « un énorme pas en avant » -chef de l’Otan

Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, s'exprimant à l'Institut Ronald Reagan, à Washington, le 9 avril 2026. (Crédit : Manuel Balce Ceneta/AP)

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte a salué mercredi l’accord conclu entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, soulignant que la réouverture du détroit d’Ormuz serait « un énorme pas en avant ».

« Le rétablissement de la libre circulation dans le détroit d’Ormuz sera un énorme pas en avant. Je sais que de nombreux Alliés – à travers l’initiative menée par la France et le Royaume-Uni – sont prêts à apporter leur soutien », a-t-il déclaré lors d’un point de presse au siège de l’Alliance à Bruxelles.

L’accord US-Iran États-Unis pourrait « changer la donne » – Premier ministre canadien

Le Premier ministre canadien Mark Carney, à droite, fait un geste à son arrivée, avant une séance de travail du sommet du G7, à Évian-les-Bains, en France, le 17 juin 2026. (Crédit: Mandel Ngan/Photo Pool via AP)

Le Premier ministre canadien Mark Carney a estimé que l’accord finalisé entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient pourrait « changer la donne » dans la région et au-delà.

« Il est probable que ce protocole d’accord pourra changer la donne », a dit Carney aux journalistes lors de la troisième journée de la réunion des dirigeants du G7 dans la ville française d’Évian.

Les leaders du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Japon, du Royaume-Uni et des États-Unis ont également eu une « discussion très approfondie sur le Liban », a-t-il ajouté.

Le pape salue l’accord entre les États-Unis et l’Iran et appelle au dialogue en Ukraine

Le pape Léon XIV saluant la foule avant d'embarquer pour Alger à l'aéroport international Leonardo da Vinci-Fiumicino de Rome, 13 avril 2026, marquant le début d'un voyage apostolique de onze jours en Afrique. (Crédit : Gregorio Borgia/AP)

Le pape Léon XIV a salué mercredi la conclusion d’un accord entre l’Iran et les États-Unis, qui doit être signé vendredi, comme le « résultat encourageant d’un patient travail de dialogue et de négociation ».

Il a également évoqué les « nouvelles douloureuses » au sujet de la guerre en Ukraine, « qui continue de s’étendre », et invité à prier pour l’ouverture de « voies de dialogue » permettant « d’éteindre la haine et de rendre possible une paix juste et durable ».

Des blessés lors de frappes aux drones au sud-Liban – média

Les médias libanais ont fait état de plusieurs blessés suite à des frappes aux drones survenues dans la matinée dans le sud du Liban.

Selon l’Agence nationale d’information (NNA), trois frappes ont été menées dans les localités de Mansouri et d’Aaziyyeh, faisant plusieurs blessés.

Une autre a eu lieu à Barashit, a signalé la NNA.

La police a arrêté 5 manifestants haredim

Des affrontements entre la police et des manifestants haredim sur la Route 4, le 17 juin 2026 (Capture d’écran / Treizième chaîne)

La police a indiqué que cinq personnes avaient été arrêtées lors d’une manifestation de Haredim qui avaient bloqué la Route 4 à proximité de Bnei Brak. Elle a précisé que cette autoroute principale avait été rouverte.

Dans un communiqué, la police a noté qu’un certain nombre de manifestants s’étaient glissés sous des véhicules pour tenter d’empêcher le dégagement de la route, après que la manifestation contre l’arrestation des réfractaires au service militaire a été déclarée illégale.

Des « mesures de dispersion » ont été utilisées pour disperser la foule, a précisé la police.

Des images montrent la police utilisant des grenades incapacitantes et traînant des manifestants hors de l’autoroute, tandis que la garde montée a été déployée sur place.

Affrontements violents en cours entre la police et des manifestants haredim

Des images semblent montrer la police utilisant des grenades incapacitantes lors d’affrontements violents avec les manifestants haredim qui ont bloqué ce matin une autoroute principale du centre d’Israël.

Sur une vidéo tournée sur place, des policiers traînent les protestataires hors de la Route 4, dans la région de Bnei Brak.

Plusieurs de ces hommes semblent avoir le pantalon déchiré alors qu’ils sont déplacés de force sur la chaussée.

Manifestation contre l’arrestation de réfractaires haredim : La Route 4 bloquée dans les deux sens

La police a indiqué que la Route 4, un axe majeur du centre d’Israël, est fermée dans les deux sens dans la région de Bnei Brak, en raison d’une manifestation qui a été organisée par un groupe haredi contre l’arrestation de réfractaires au service militaire.

Selon la chaîne publique Kan, cette manifestation matinale, fait rare, a été organisée par un groupe issu de la « Faction de Jérusalem », un groupe haredi radical connu pour ses manifestations virulentes contre la conscription des ultra-orthodoxes.

Une deuxième manifestation est prévue dans la journée à la prison militaire de Beit Lid.

Plusieurs frappes israéliennes dans le sud du Liban – média d’État

Malgré l’accord conclu entre Téhéran et Washington, Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises ce matin, a rapporté l’agence nationale d’information libanaise (ANI).

Ces frappes ont notamment touché les régions de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

Depuis l’annonce d’un accord avec les États-Unis lundi, l’Iran a répété à plusieurs reprises qu’il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël vise le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et l’armée iranienne, qui a menacé d’une « réponse sévère » si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Des dizaines de manifestants haredim bloquent une autoroute principale dans le centre d’Israël

Des dizaines de manifestants haredim ont bloqué la Route 4, aux abords de la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, provoquant un chaos routier en pleine heure de pointe.

Les manifestations contre la conscription des hommes haredim au sein de l’armée israélienne – ou contre les arrestations des réfractaires – ont généralement lieu l’après-midi et le soir.

Cisjordanie : Des résidents d’implantation auraient incendié l’entrée d’une mosquée

Selon les médias palestiniens, des partisans du mouvement pro-implantations auraient incendié l’entrée d’une mosquée du village de Jaljilya, près de Ramallah, pendant la nuit.

Des images prises sur place montrent de la fumée s’échappant de l’entrée de la mosquée.

Aucune victime n’est à déplorer.

Des graffitis ont également été tagués sur les lieux, avec notamment les inscriptions : « Les gars, réveillez-vous », « La nuit des mosquées » et « Vengeance ».

Les autorités israéliennes n’ont fait aucun commentaire.

Des drones iraniens tirés sur des navires dans le détroit d’Ormuz depuis la signature de l’accord – média

Des navires à l'ancrage dans le détroit d'Ormuz, au large de la ville portuaire de Khasab, sur la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, le 17 mai 2026. (Crédit : AFP)

L’Iran a tiré, chaque nuit, plusieurs drones sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz depuis la signature du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, a rapporté NBC News.

Un responsable américain a expliqué à la chaîne que l’armée américaine avait abattu les drones lancés par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, avant qu’ils ne puissent menacer des navires ou du personnel dans la région.

Washington et Téhéran se préparent à signer officiellement cet accord-cadre vendredi, après l’avoir déjà signé électroniquement dimanche.

Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain – site de suivi TankerTrackers

Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois, a indiqué le suite de suivi maritime TankerTrackers, avant la signature d’un accord entre Téhéran et Washington prévue vendredi.

« Au moins deux supertankers de la National Iranian Tanker Company [NITC], nommés Diona et Hero2, ont franchi le périmètre du blocus de la marine américaine en transportant à eux deux un total de 3,8 millions de barils de pétrole brut iranien », a indiqué le site sur le réseau social X, faisant plus tard état du passage d’un troisième tanker iranien.

« Il s’agit des premières exportations de pétrole brut de l’Iran depuis deux mois », note-t-il.

L’Australie assouplit ses avertissements aux voyageurs à destination du Moyen-Orient après l’accord US-Iran

La ministre des Affaires étrangères australienne, Penny Wong, répondant à la question d'un journaliste lors d'une conférence de presse, à Séoul, en Corée du Sud, le 30 avril 2026. (Crédit : Lee Jin-man/AP)

L’Australie a assoupli ses conseils aux voyageurs concernant Bahreïn, Israël, le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis après que les États-Unis et l’Iran ont conclu un accord provisoire visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a précisé que le niveau d’alerte était passé de « ne pas se rendre » à « reconsidérer la nécessité de se rendre », ajoutant toutefois que les Australiens doivent continuer à reporter tout voyage non essentiel vers les États du Golfe.

« Si la situation sécuritaire au Moyen-Orient peut se détériorer rapidement et sans préavis, le gouvernement a estimé que les conditions actuelles à Bahreïn, en Israël, au Koweït, au Qatar et aux Émirats arabes unis justifiaient de passer à ce niveau inférieur », a expliqué Wong.

Le Likud aurait annulé une campagne électorale mettant en avant les liens entre Netanyahu et Trump

Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu pénètrent dans la résidence Mar-a-Lago de Trump à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim WATSON / AFP)

Le Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a annulé une campagne électorale prévue qui mettait en avant les liens étroits qui unissent le Premier ministre et le président américain Donald Trump, après avoir estimé que ce message ne favoriserait pas les chances de Netanyahu lors des prochaines élections, a fait savoir la chaîne d’information i24.

Selon ce reportage, la décision d’abandonner cette campagne a été prise il y a plusieurs jours, alors que Trump finalisait les termes d’un accord avec l’Iran que beaucoup en Israël jugent profondément indésirable.

Compte tenu de cet accord, les responsables du Likud estiment que les liens étroits de Netanyahu avec le président américain ne lui apporteront pas de nouveaux électeurs et n’augmenteront pas ses chances lors des prochaines élections.

Trump s’est également montré de plus en plus critique envers Netanyahu en public, confirmant dans une interview au début du mois qu’il avait qualifié le dirigeant israélien de « putain de fou » lors d’un appel téléphonique.

Puis, en début de semaine, il aurait déclaré à Axios qu’il avait fait savoir à Netanyahu qu’il n’avait « aucun putain de jugement » à la suite d’une frappe israélienne sur le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Beyrouth.

Le commandement militaire iranien prévient qu’il ripostera en cas de poursuite de l’offensive israélienne au sud-Liban

Le haut commandement militaire interarmées iranien – le quartier général central de Khatam al-Anbiya – a affirmé qu’Israël devra s’attendre à une riposte sévère de la part des forces armées iraniennes si Tsahal ne met pas un terme à ses attaques contre le sud du Liban, quelques jours après l’annonce par Téhéran et Washington d’un accord visant à mettre fin à la guerre régionale.

Téhéran a insisté sur le fait que le protocole d’accord exigeait d’Israël qu’il cesse son offensive contre le Hezbollah — une affirmation que Jérusalem et Washington ont tous les deux contestée.

Israël craint que l’Iran ne profite des jours de négociations avec les États-Unis pour accélérer son programme nucléaire – N12

Israël craint que l’Iran ne profite de la période de négociation de 60 jours prévue avec les États-Unis, dans le cadre du protocole d’accord en cours d’élaboration, pour faire avancer son programme nucléaire et progresser vers la mise au point d’une arme nucléaire, a signalé la chaîne d’information N12, citant les propos tenus par de hauts responsables israéliens.

Selon ce reportage, Israël estime que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, n’a aucune intention de parvenir à un accord nucléaire définitif et qu’il a approuvé le protocole d’accord principalement pour ouvrir le détroit d’Ormuz et obtenir un soulagement économique pour le régime.

Des responsables israéliens de la Défense auraient averti le gouvernement que Téhéran « fera traîner le processus, et que les 60 jours de négociations se transformeront en une période bien plus longue ».

Un haut responsable israélien a déclaré à la chaîne qu’il serait surprenant que l’Iran n’utilise pas « tous ses efforts et toutes ses ruses pour raccourcir le délai nécessaire à la percée nucléaire sous le couvert des négociations ».

Israël et le Liban sur le point de conclure un accord de cessez-le-feu durable – média

Israël et le Liban sont sur le point de conclure un accord de cessez-le-feu durable sous l’égide des États-Unis, des progrès significatifs ayant été réalisés lors des récentes négociations qui ont eu lieu à Washington, a fait savoir la chaîne d’information N12.

Selon ce reportage, les détails de l’accord sont en cours de finalisation, et les Forces armées libanaises ont commencé à se déployer sur le terrain dans le cadre de cet accord en cours de négociation.

Il devrait également permettre aux habitants du sud du Liban, qui avaient été évacués lors des frappes israéliennes contre le Hezbollah, de regagner leurs foyers.

L’accord entre les États-Unis et l’Iran mettra fin aux hostilités régionales ; Israël tenu à l’écart en raison de craintes de fuites

Une femme passant devant une fresque anti-américaine sur le mur de l'ancienne ambassade des États-Unis, aujourd'hui transformée en musée, à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

Le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, qui doit être signé vendredi en présentiel, prévoit la cessation totale des hostilités de la part de l’Iran, des États-Unis et de leurs alliés, y compris au Liban, a rapporté la chaîne d’information N12, qui a cité les propos tenus par un haut responsable américain.

Avec cet accord-cadre, l’Iran réaffirmera son engagement à ne pas développer ni acquérir d’armes nucléaires. Au cours des 60 jours de négociations qui débuteront immédiatement après la signature de l’accord, Washington et Téhéran devront s’efforcer de résoudre la question des stocks existants d’uranium enrichi de l’Iran et mener des discussions sur l’enrichissement futur – ainsi que sur les besoins nucléaires civils de la république islamique.

Selon les termes qui ont été rapportés, les États-Unis lèveront leur blocus naval. Ils s’abstiendront d’imposer de nouvelles sanctions ou de renforcer leurs forces militaires dans la région pendant la durée des négociations, et ils accorderont à l’Iran un allègement des sanctions sur ses ventes de pétrole. L’Iran, quant à lui, maintiendra le statu quo concernant son programme nucléaire et garantira la libre navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz pendant les 60 jours que dureront les négociations sur le nucléaire.

Selon la chaîne, le protocole d’accord mettra également à disposition de l’Iran ses avoirs gelés, et ce dès sa mise en œuvre. Si un accord final et durable est conclu, les forces américaines déployées dans la région se retireront et toutes les sanctions seront levées contre l’Iran. Un accord final inclurait également, selon ces informations, un fonds de 300 milliards de dollars destiné aux investissements et à la reconstruction en Iran.

N12 a par ailleurs rapporté que de hauts responsables américains étaient divisés sur cette proposition : le vice-président JD Vance et les émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff y sont favorables, tandis que le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le directeur de la CIA John Ratcliffe ont exprimé des doutes quant au respect de ses engagements par l’Iran.

Dans le même temps, Israël n’a pas encore été informé des termes officiels de l’accord.

Selon N12, Jérusalem aurait demandé à examiner le mémorandum, mais Washington aurait refusé, craignant apparemment que des détails ne soient révélés au grand public.

Le président égyptien Sissi exhorte Israël à renoncer à ses projets d’extension à Gaza

Le président américain Donald Trump (à gauche) salue le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi (à droite) lors d’un déjeuner de travail avec les dirigeants du G7 et du Moyen-Orient, à Évian-les-Bains, en France, le 16 juin 2026. (Crédit : Evelyn Hockstein/Photo Pool via AP)

Le président égyptien Abdel Fattah el-Sissi a exhorté Israël à renoncer à son projet de prendre le contrôle de 70 % de Gaza, alors qu’il participe au sommet du G7 en France.

Le mois dernier, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré avoir ordonné à Tsahal de prendre le contrôle d’une plus grande partie de la bande de Gaza, déjà durement touchée, au mépris des termes d’un cessez-le-feu fragile qui était entré en vigueur au mois d’octobre dernier.

En vertu de cet accord, Israël est censé ne conserver le contrôle que d’un peu plus de 50 % de la bande de Gaza – mais Netanyahu a indiqué que les soldats contrôlaient aujourd’hui environ 60 % de l’enclave – et qu’ils pourraient aller jusqu’à 70 %.

« Il ne reste en réalité que 30 % de la bande de Gaza pour le peuple palestinien », a dit Sissi lors d’une session du sommet du G7 qui était consacrée à la stabilité au Moyen-Orient, dans la station balnéaire française d’Évian.

Cette approche « doit cesser immédiatement », a-t-il ajouté lors de cette séance, à laquelle participaient également les dirigeants du G7 et de l’Union européenne, ainsi que les dirigeants des Émirats arabes unis et du Qatar.

Sissi a expliqué qu’il n’y avait « aucune alternative à la conclusion d’un règlement juste et durable de la cause palestinienne fondé sur la solution à deux États » et il a appelé à « la mise en œuvre du plan de paix du président américain Donald Trump pour la bande de Gaza ».

L’Égypte, qui partage une frontière avec Gaza, a joué un rôle de médiateur clé entre Israël et le Hamas depuis que le pogrom commis par ce groupe terroriste en Israël, le 7 octobre 2023, a déclenché la guerre dans l’enclave.

La première phase de la trêve à Gaza a ouvert la porte à la libération des otages restants qui avaient été capturés de l’attaque sanglante, en échange de Palestiniens détenus pour atteinte à la sécurité nationale en Israël.

Le passage à la deuxième phase, qui devait impliquer le désarmement du Hamas et un retrait progressif de l’armée israélienne, est au point mort depuis des mois, le Hamas refusant de rendre ses armes.

Les États-Unis s’apprêtent à proposer un allègement des sanctions à l’Iran

Les États-Unis s’apprêtent à proposer à l’Iran un allègement des sanctions sous la forme d’une dérogation qui permettrait à Téhéran d’exporter son pétrole, après que les deux parties ont signé dimanche un protocole d’accord visant à mettre fin à la guerre qui les oppose, ont confié au Times of Israel un responsable américain et un diplomate originaire du Moyen-Orient.

Les États-Unis ont insisté sur le fait que le protocole d’accord subordonnait tout allègement des sanctions à l’égard de l’Iran à la volonté de Téhéran de faire des concessions lors des négociations à venir sur le programme nucléaire de la république islamique et sur son comportement dans la région.

Mais cette dérogation américaine qui a été accordée d’emblée sur les ventes de pétrole iranien semblerait indiquer que l’Iran n’est, en réalité, pas tenu de faire de nouvelles concessions pour que certaines des restrictions économiques à son encontre soient levées.

Un haut responsable américain, s’adressant aux journalistes lundi, a semblé faire allusion à cette dérogation aux sanctions, déclarant que les États-Unis feraient « quelques petits gestes… au début », mais il a précisé que ces derniers seraient subordonnés à « de petits gestes… montrant qu’ils sont disposés à respecter leurs engagements ».

Le Wall Street Journal a été le premier à faire état de cette dérogation aux sanctions dans la journée, sans toutefois préciser si elle était déjà en vigueur.

L’article a indiqué qu’un pétrolier iranien avait été autorisé à franchir le blocus américain aujourd’hui, ce qui laisse penser que la dérogation est au moins partiellement en vigueur.

Si la levée des restrictions sur les exportations de pétrole apporte un soulagement bien nécessaire à l’Iran, elle est considérée comme l’une des mesures les plus modestes que les États-Unis puissent prendre en matière d’allègement des sanctions.

Washington avait d’ailleurs déjà signé une telle dérogation lors de la récente guerre en Iran, levant temporairement les sanctions sur le pétrole iranien pendant 30 jours, afin d’alléger la pression sur l’approvisionnement énergétique mondial et de faire baisser les prix du pétrole.

Tsahal a intercepté des roquettes tirées par le Hezbollah

Plusieurs roquettes qui ont été tirées ce matin par le Hezbollah contre des soldats israéliens déployés dans le sud du Liban ont été interceptées par le système de défense antiaérienne, selon l’armée.

Peu après, l’armée de l’air israélienne a frappé et détruit le lance-roquettes à l’origine des attaques, a précisé Tsahal.

Par ailleurs, l’armée israélienne a indiqué avoir repéré un véhicule suspect dans une zone du sud du Liban où les soldats mènent actuellement des opérations. Les soldats ont tiré des coups de semonce, puis ils ont mené une frappe « afin d’éliminer la menace », ont noté les militaires.

Huckabee affirme que le Hezbollah n’est pas concerné par l’accord US-Iran, insistant sur le droit à l’auto-défense d’Israël

L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s'exprimant lors d'une conférence à l'université de Tel Aviv, le 12 mai 2026. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a réaffirmé que le Hezbollah n’était pas concerné par l’accord qui a été conclu entre les États-Unis et l’Iran, alors que Téhéran continue d’insister sur le fait qu’Israël est tenu de mettre fin à son offensive au Liban conformément aux termes de l’accord.

En réponse aux affirmations faites par le Hezbollah, qui a dit qu’il avait reçu l’assurance de l’Iran qu’il n’y aurait pas d’accord sur le nucléaire sans le retrait d’Israël du Liban, Huckabee a indiqu » que le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, avait « clairement précisé » que ces deux questions n’étaient pas liées.

« Israël n’a pas besoin de la permission de l’Iran pour se défendre », a-t-il écrit dans un post publié sur le réseau social X. « Il faut mettre fin à l’emprise du terrorisme ».

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