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Des images satellite montrent les dégâts subis par les défenses aériennes iraniennes

Iran International, un média d'opposition au gouvernement iranien, a publié ce qu'il dit être des images d'avant et d'après l'attaque imputée à Israël près du site nucléaire de Natanz

Capture d’image fournie par la télévision d’État iranienne, Islamic Republic of Iran Broadcasting (IRIB), qui donne à voir ce que la télévision a présenté comme une image en direct de la ville d’Ispahan suite aux explosions entendues dans la province du centre de l’Iran, tôt dans la matinée du 19 avril 2024. (Crédit : IRIB/AFP)
Capture d’image fournie par la télévision d’État iranienne, Islamic Republic of Iran Broadcasting (IRIB), qui donne à voir ce que la télévision a présenté comme une image en direct de la ville d’Ispahan suite aux explosions entendues dans la province du centre de l’Iran, tôt dans la matinée du 19 avril 2024. (Crédit : IRIB/AFP)

Iran International a publié dimanche matin ce qu’il dit être des images d’avant et d’après l’attaque imputée à Israël de vendredi sur les défenses aériennes près d’un site nucléaire iranien.

Les images satellites semblent montrer que les dégâts ont été très précis.

Iran International est un média d’opposition qui critique le gouvernement iranien.

L’attaque israélienne présumée de la nuit de jeudi à vendredi sur les défenses aériennes iraniennes près du site nucléaire de Natanz a utilisé un missile de haute technologie capable d’échapper aux systèmes radar de l’Iran, dans un geste « calibré pour faire réfléchir l’Iran à deux fois » avant de lancer une autre attaque directe contre Israël, a rapporté le New York Times samedi.

Deux responsables iraniens ont déclaré que la frappe avait touché un système de défense aérienne S-300 de fabrication russe. Ils ont déclaré au journal que l’Iran n’avait pas détecté d’intrusions de drones, de missiles ou d’avions dans son espace aérien.

Deux responsables occidentaux anonymes cités par le journal ont déclaré que le missile visait à montrer à Téhéran qu’Israël était capable d’esquiver et de neutraliser ses défenses.

Les informations selon lesquelles Israël aurait tiré des missiles semblent correspondre aux débris trouvés en Irak dans la matinée, après que des habitants de Bagdad ont déclaré avoir entendu des bruits d’explosion.

Des images ont montré ce qui semblait être des parties d’un missile sol-air (SAM) à deux étages près de Latifiya, au sud-ouest de Bagdad, qui se seraient détachées après le lancement du missile, bien que cela n’ait pas été confirmé.

Israël dispose de plusieurs types de ces munitions pour son armée de l’air, ce qui soulève la possibilité qu’elles aient été tirées dans le cadre de l’attaque.

Par ailleurs, à peu près au moment de l’incident en Iran, l’agence de presse syrienne SANA a cité un communiqué militaire indiquant qu’Israël avait effectué un tir de missile visant une unité de défense aérienne du sud du pays et l’ayant endommagée. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme d’observation de la guerre basé en Grande-Bretagne, a déclaré que la frappe avait touché un radar militaire des forces gouvernementales. L’OSDH n’a pas précisé s’il y avait des victimes.

Cette région de la Syrie se trouve directement à l’ouest d’Ispahan, à quelque 1 500 kilomètres de là, et à l’est d’Israël, et pourrait fournir une indication sur l’itinéraire emprunté par les avions israéliens.

La réponse israélienne aurait été tempérée par la pression internationale afin de s’assurer qu’elle n’aggrave pas les tensions.

Depuis des années, Israël applique une stratégie de déni plausible en ce qui concerne ses attaques contre les intérêts iraniens en Syrie, refusant d’assumer la responsabilité ou de parler publiquement de sorties spécifiques et donnant à l’Iran et à ses mandataires – ou proxys – la possibilité d’éviter les représailles.

Cette stratégie a toutefois ses limites. Israël n’a pas assumé la responsabilité d’une frappe meurtrière sur une annexe du consulat iranien à Damas le 1er avril, qui a tué plusieurs membres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), dont un officier supérieur. Néanmoins, l’Iran a réagi dimanche soir en lançant plus de 500 missiles de croisière, missiles balistiques et drones armés sur Israël.

La quasi-totalité de ces missiles ont été interceptés par Israël, avec l’aide des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France et de la Jordanie. Une enfant israélienne de 7 ans, la seule victime de l’attaque, a été grièvement blessée par la chute d’éclats d’obus. La base aérienne de Nevatim, qui était visée, a également été légèrement endommagée, selon des responsables israéliens.

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