Des ministres de pays arabes et de l’UE examineront la guerre et les efforts de paix

Des représentants de Ryad, du Caire, d'Amman, du Doha et d'Abou Dhabi se joindront à une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 États membres de l'UE

L'envoyé européen pour la paix au Moyen-Orient Sven Koopmans, en août 2022. (Crédit : Capture d'écran YouTube ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Les ministres des États arabes rencontreront leurs homologues de l’Union européenne (UE) à Bruxelles lundi pour tenter de trouver une voie commune afin de mettre fin à la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza et de bâtir une paix durable, a déclaré mercredi un haut fonctionnaire de l’UE.

Des représentants de l’Arabie saoudite, de l’Égypte, de la Jordanie, du Qatar et des Émirats arabes unis se joindront à une réunion régulière des ministres des Affaires étrangères des 27 États membres de l’UE, a déclaré Sven Koopmans, représentant spécial de l’UE pour le processus de paix au Moyen-Orient.

Koopmans a indiqué que cette réunion s’inscrivait dans une série de rencontres au cours desquelles les pays arabes et européens cherchaient à adopter des positions communes sur les moyens de mettre un terme aux combats entre Israël et le Hamas.

« Notre mission est de voir comment nous pouvons construire une coalition où nous essayons collectivement de contribuer [aux efforts de paix] sans mettre les gens au pied du mur », a déclaré Koopmans à l’agence Reuters.

L’UE a été divisée par la guerre à Gaza, qui a suivi l’assaut barbare et sadique du groupe terroriste palestinien du Hamas sur le sud d’Israël le 7 octobre.

Koopmans a déclaré que les membres de l’UE s’accordaient sur des priorités essentielles telles que la fin de la guerre, la prévention d’une guerre régionale et la recherche d’un accord de paix dans lequel Israël et un État palestinien vivraient côte à côte.

« Nous pouvons avoir des positions différentes sur la reconnaissance, mais nous sommes unanimes sur la nécessité d’un État palestinien », a-t-il déclaré en référence à certains pays qui ont déjà reconnu un état palestinien.

Koopmans a refusé de fournir des détails sur les discussions de lundi, mais il a déclaré qu’un effort majeur impliquant les États-Unis et les pays arabes et européens était nécessaire pour établir la paix.

« Personne ne peut suffire à lui seul. Mais si nous travaillons ensemble, et nous travaillons à faire quelque chose de concret ensemble, peut-être que nous sommes à peu près suffisants, au moins pour faire démarrer les choses », a-t-il déclaré.

read more: