Deux soldats de Tsahal légèrement blessés dans le secteur de Khan Younès

Un engin explosif a touché leur char, dans le sud de la bande de Gaza ; les deux hommes ont été transportés à l'hôpital

Les troupes de l’armée israélienne déployées le long de la frontière entre Israël et la bande de Gaza prenant position dans leurs véhicules blindés près de la barrière frontalière, le 21 octobre 2025. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Deux soldats de Tsahal ont été légèrement blessés mardi par un engin explosif qui a touché leur char dans le secteur de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’armée. Les deux hommes ont été transportés à l’hôpital et leurs familles ont été informées, a ajouté Tsahal.

L’incident s’est produit à 12 h 30, heure à laquelle les soldats travaillaient à dégager leur zone de stationnement de toute menace potentielle.

Selon les premières conclusions de l’enquête militaire, aucun terroriste ne semblait se trouver sur zone lorsque la bombe a explosé. L’armée israélienne tente d’établir à quel moment l’engin explosif a été déposé à cet endroit.

Dans ce secteur, l’armée israélienne a bombardé plusieurs cibles qui « représentaient une menace pour les soldats déployés dans la région », selon les autorités militaires.

Deux jours plus tôt, le cessez-le-feu avait été mis à rude épreuve lorsque des hommes armés avaient surgi d’un tunnel, dans le territoire contrôlé par Israël à Rafah, dans le sud de Gaza, pour tirer des lance-grenades sur des soldats, ce qui avait tué deux soldats – le major Yaniv Kula, 26 ans, et le sergent Itay Yavetz, 21 ans -. Trois autres soldats ont été blessés par des tirs de snipers dans le même secteur.

L’armée avait riposté en bombardant 20 cibles à Gaza, qui, selon l’agence de défense civile dirigée par le Hamas, ont fait 45 morts, avant d’annoncer renouer avec l’observance du cessez-le-feu. Le bilan humain n’a pas pu être vérifié, pas plus que le distinguo entre civils et hommes armés.

L’armée israélienne estime que le Hamas est l’auteur de l’attaque contre ses soldats à Rafah, ce que nie catégoriquement le groupe terroriste, affirmant que « les communications ont été coupées » avec les agents se trouvant dans des zones contrôlées par Israël.

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