Des centaines de personnes sur la place des Otages pour ce qui pourrait être le dernier rassemblement

La mère d'un otage tué appelle au retour de son fils avant le début de la phase 2 du plan de paix

Des manifestants protestant contre le projet de refondation de l'organisation de jeunesse de l'AfD, à Giessen, en Allemagne, tôt le 29 novembre 2025. (Crédit : Martin Meissner/AP)
Le pape Léon XIV visite la mosquée Sultan Ahmed (Mosquée bleue), à Istanbul, en Turquie, le 29 novembre 2025. (Crédit : Andreas SOLARO / AFP)
Illustration : Les forces de sécurité israéliennes affrontant les « jeunes des collines » alors qu'elles évacuent et détruisent un avant-poste illégal érigé près de l'implantation de Metzad, à l'est de SaIr, dans le sud de la Cisjordanie, le 17 novembre 2025. (Crédit : Menahem Kahana/AFP)
Une fillette transporte du pain devant des immeubles détruits par les opérations aériennes et terrestres israéliennes à Gaza, le 29 novembre 2025. (Crédit : AP Photo/Abdel Kareem Hana)
Dégâts causés par un incendie à la synagogue Kloiz Kadisha, à Sadigura, en Ukraine, le 28 novembre 2025. (Crédit : JRNU)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, en visite auprès de soldats blessés en Syrie, à l'hôpital Sheba, dans le centre d'Israël, le 28 novembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
Itzik et Talik Gvili, parents de Ran Gvili, lors du rassemblement du Forum des otages, le 22 novembre 2025. (Crédit : Paulina Patimer/Forum des otages)
Les familles des deux otages morts restants et les proches d'anciens otages tenant des photos des deux hommes, Ran Gvili et Sudthisak Rinthalak, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 29 novembre 2025. (Crédit : Dana Reany/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Un terroriste du Hamas s’est rendu aux forces israéliennes à Gaza – officiel US

Un responsable américain a confié à CBS News qu’un terroriste du Hamas s’était rendu aujourd’hui aux forces israéliennes dans la bande de Gaza.

Selon le média, l’homme armé aurait franchi la « Ligne jaune », qui délimite la zone de retrait de l’armée israélienne, et aurait déclaré aux soldats qu’il avait récemment été recruté par le groupe terroriste palestinien Hamas, mais qu’il regrettait désormais son choix.

Tsahal a confirmé au Times of Israel qu’un suspect avait été appréhendé après avoir franchi la Ligne jaune, dans le sud de Gaza, dans la journée, avant d’être transféré pour un interrogatoire plus approfondi.

Le chef de Tsahal va nommer une commission qui enquêtera sur le traitement par l’armée des rapports de renseignement sur les plans du Hamas pour le 7-Octobre

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), et le major-général (Rés.) Sami Turgeman (à droite) présentant au ministre de la Défense, Israel Katz (au centre), les conclusions d'un groupe d'anciens officiers supérieurs chargé d'évaluer les enquêtes militaires sur le pogrom du 7 octobre 2023, le 9 novembre 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, va nommer un groupe d’experts qui sera chargé d’enquêter sur la manière dont l’armée a traité les rapports de renseignement reçus depuis 2018, qui faisaient état de l’intention du Hamas de lancer une attaque à grande échelle contre Israël — un sujet qui n’avait pas été abordé dans les premières enquêtes menées par l’armée le 7-Octobre.

Cette décision fait suite à l’examen, par une équipe d’anciens officiers supérieurs dirigée par le major général (réserve) Sami Turgeman, des enquêtes internes menées par l’armée israélienne sur les défaillances du 7-Octobre.

Selon cette équipe, nombre de ces enquêtes sont insuffisantes. Plusieurs sujets n’ont en outre fait l’objet d’aucun examen, notamment les rapports de renseignement sur le plan d’attaque du Hamas, désigné dans l’armée par le nom de code « murs de Jéricho ».

Au fil des ans, l’armée avait ignoré ces plans du Hamas, qu’elle jugeait irréalistes et irréalisables, tandis que le groupe terroriste poursuivait ses préparatifs en vue du 7-Octobre.

Zamir n’a pas encore annoncé quels officiers feront partie de l’équipe chargée d’approfondir la question.

Le rapport de Turgeman recommandait également que le Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT) — un organisme du ministère de la Défense dirigé par un général de l’armée et chargé des relations avec les Palestiniens — se charge de mener une enquête officielle. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent.

Parmi les autres sujets qui n’ont pas fait l’objet d’une enquête figurent la coopération de l’armée israélienne avec la police et le Shin Bet, l’état de préparation des forces terrestres, ainsi que la préparation de l’armée à une guerre surprise sur plusieurs fronts avant le 7-Octobre.

Toutes ces questions devraient finalement être visées par une enquête de l’armée, même si aucune annonce officielle n’a encore été faite.

Des centaines de personnes sur la place des Otages pour ce qui pourrait être le dernier rassemblement

Les familles des deux otages morts restants et les proches d'anciens otages tenant des photos des deux hommes, Ran Gvili et Sudthisak Rinthalak, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 29 novembre 2025. (Crédit : Dana Reany/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Des centaines de personnes se sont rassemblées sur la place des Otages à Tel Aviv pour ce qui pourrait être le dernier rassemblement en faveur des captifs après plus de deux ans.

Un animateur a mené la foule à scander les slogans : « Jusqu’au dernier otage » et « Ni droite ni gauche, les otages avant tout ».

Le Forum des familles des otages et des disparus a fait savoir, en début de semaine, que le rassemblement de samedi pourrait être le dernier, l’organisation réduisant considérablement ses activités maintenant qu’il ne reste plus que deux otages décédés, qui avaient été enlevés le 7 octobre 2023, à Gaza : Ran Gvili, qui avait été tué en repoussant l’invasion du Hamas au kibboutz Alumim, et le ressortissant thaïlandais Sudthisak Rinthalak, qui avait perdu la vie au kibboutz Beeri, où il travaillait dans l’agriculture.

Un porte-parole du Forum des familles des otages a déclaré vendredi qu’il n’avait pas encore été annoncé si d’autres rassemblements auraient lieu à l’avenir.

Des centaines de personnes réunies pour soutenir la procureure générale avant les audiences de la Haute Cour concernant son renvoi

Des manifestants protestent contre le limogeage imminent de Gali Baharav-Miara devant son domicile à Tel Aviv, le 29 novembre 2025. (Crédit : Yair Palti/Mouvement israélien de protestation pour la démocratie)

Ce soir, des centaines de manifestants se sont réunis près du domicile de la procureure générale Gali Baharav-Miara, à Tel-Aviv, avant l’audience tant attendue de la Cour suprême concernant son limogeage.

Le gouvernement, en août, a voté la destitution de la plus haute responsable juridique, dans le sillage d’une série d’affrontements entre celle-ci et les membres de la coalition. La Cour suprême a toutefois gelé cette décision, jusqu’à ce qu’elle soit en mesure de se prononcer sur sa légalité.

Avant l’audience de lundi, au cours de laquelle la Cour examinera les recours contre le renvoi de Baharav-Miara, des manifestants se sont rassemblés devant son domicile, brandissant des pancartes dénonçant le Premier ministre Benjamin Netanyahu et sa coalition.

Parmi les participants à ce rassemblement, l’ancien chef de l’armée israélienne Moshe Yaalon et la députée Les Démocrates Naama Lazimi. Selon les organisateurs de la manifestation, Baharav-Miara est le dernier rempart contre le pouvoir du gouvernement.

« Des hommes masqués siègent à la Haute Cour et menacent les juges, la police se transforme en milice privée de Ben Gvir, la criminalité sévit en Israël, tout comme le terrorisme juif en Cisjordanie, et le gouvernement fait avancer un projet de loi sur les réfractaires de nature à démanteler l’armée populaire », a déclaré un organisateur cité par Ynet. « Si la procureure générale est limogée, alors rien ne pourra freiner la folie criminelle [du gouvernement]. »

À la demande des journalistes, l’audience de lundi sera retransmise en direct depuis la Cour suprême.

La mère du dernier otage israélien tué demande au Premier ministre de faire revenir son fils

Itzik et Talik Gvili, parents de Ran Gvili, l'un des trois otages morts encore à Gaza, lors du rassemblement du Forum des otages, le 22 novembre 2025. (Crédit : Paulina Patimer/Forum des otages)

Talik Gvili, la mère de l’otage décédé Ran Gvili, a indiqué qu’au cours de sa conversation avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu hier, elle lui avait demandé de faire en sorte qu’Israël ne passe pas à la phase suivante du plan de paix pour Gaza tant que son fils ne serait pas rapatrié en Israël pour y être inhumé.

Avec seulement deux dépouilles d’otages tués qui se trouvent encore dans la bande — Gvili et Sudthisak Rinthalak — les médiateurs cherchent à passer à la prochaine étape du plan en 20 points du président américain Donald Trump pour l’enclave palestinienne déchirée par la guerre.

La deuxième phase du plan exigera qu’Israël se retire davantage de la « Ligne jaune », avec parallèlement la mise en place d’une autorité de transition pour gouverner Gaza, le déploiement d’une force de sécurité multinationale destinée à prendre le relais de l’armée israélienne, le désarmement du Hamas et le début de la reconstruction.

Gvili a affirmé que Netanyahu lui avait dit, ainsi qu’à son mari Itzik, que « d’importants efforts » étaient déployés pour localiser et rapatrier le corps sans vie de leur fils.

« Le Premier ministre a promis de nous rendre Rani », a-t-elle dit. « J’ai demandé au Premier ministre de ne pas passer à la deuxième phase (du plan) avant le retour de Rani ».

Selon le ministère de la Santé dirigé par le Hamas, le nombre de morts à Gaza a dépassé les 70 000

Le ministère de la Santé placé sous la direction du Hamas, dans la bande de Gaza, a annoncé que le nombre de personnes tuées au cours des deux dernières années de guerre avec Israël dans l’enclave a dépassé la barre des 70 000.

Au total, 301 personnes ont été ajoutées au bilan depuis jeudi, ce qui porte le nombre total à 70 100, selon le ministère. Deux personnes sont mortes lors de récentes frappes israéliennes, les autres ont été identifiées à partir de restes humains qui étaient enfouis depuis un certain temps dans les décombres, selon le communiqué.

Ce chiffre ne fait pas la distinction entre combattants et civils et il ne peut pas être vérifié de manière indépendante.

Le nombre de morts signalé a continué d’augmenter malgré le fragile cessez-le-feu qui a pris effet le 10 octobre, les autorités ayant pu profiter du calme relatif pour rechercher des corps sans vie dans les décombres.

Au cours des premiers mois de la guerre, les autorités avaient compté les dépouilles arrivées dans les hôpitaux et elles avaient enregistré les noms et les numéros d’identité afin de suivre le nombre de victimes.

Dans les dernières phases du conflit, les autorités de la Santé de Gaza, placées sous la direction du Hamas, ont indiqué qu’elles avaient suspendu l’ajout de milliers de décès signalés au décompte officiel jusqu’à ce que des vérifications médico-légales et juridiques puissent être effectuées.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Netanyahu a rencontré hier la famille de Ran Gvili, le dernier otage israélien assassiné

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est entretenu hier avec la famille de l’otage assassiné Ran Gvili, l’un des deux captifs décédés toujours retenus à Gaza, a annoncé le cabinet du Premier ministre.

Le Premier ministre a donné aux parents de Gvili, Talik et Itzik, « des détails sur les efforts actuellement déployés par Israël pour le rapatrier » et sur « la détermination » qui est celle de Netanyahu à le ramener pour qu’il soit inhumé en Israël , a fait savoir le cabinet du Premier ministre dans un communiqué.

Gvili, qui était membre de l’unité antiterroriste de la police Yasam, s’était précipité sur le front dans la matinée du 7 octobre, se dirigeant vers le kibboutz Alumim qui était alors pris d’assaut. Il était tombé au champ d’honneur.

Les terroristes avaient rapidement emporté son corps sans vie à Gaza.

Netanyahu « a exprimé sa profonde gratitude envers la famille Gvili pour sa détermination, sa fierté et ses valeurs », poursuit le communiqué.

Netanyahu a également rencontré l’ambassadeur de Thaïlande en Israël, Boonyarit Vichienpuntu. Il l’a informé des efforts déployés pour ramener Sudthisak Rinthalak, un travailleur thaïlandais et dont la dépouille se trouve, elle aussi, entre les mains des organisations terroristes dans l’enclave – ce sont les deux derniers corps sans vie à être encore retenus en captivité.

Rinthalak avait été assassiné au kibboutz Beeri lors du pogrom du 7 octobre et sa dépouille avait été emmené à Gaza.

Les conversations de Netanyahu avec les parents de Gvili et l’ambassadeur thaïlandais se sont déroulées en présence du responsable gouvernemental chargé des otages, Gal Hirsch, a ajouté le cabinet du Premier ministre.

Tsahal découvre des engins explosifs à Jénine lors d’une opération en cours

Dans le cadre d’une opération actuellement menée par l’armée israélienne dans le nord de la Cisjordanie, l’armée a déclaré que les soldats avaient localisé plusieurs engins explosifs à Jénine.

Au cours de la fouille de plusieurs bâtiments à Jénine — Tsahal a fait savoir, cette semaine, que les soldats devaient les démolir  » pour des raisons opérationnelles » — des ingénieurs de combat et des soldats de l’unité de reconnaissance de la Brigade de parachutistes ont découvert un ancien laboratoire d’explosifs, des munitions, plusieurs bombes et d’autres armes.

L’armée a diffusé une vidéo montrant plusieurs engins explosifs qui ont été neutralisés lors des opérations à Jénine.

En plus de ce raid à Jénine, les militaires ont fait savoir qu’ils poursuivaient leurs opérations dans plusieurs villes et villages palestiniens du nord-est de la Cisjordanie, notamment à Tubas, Tammun et al-Aqaba.

Les Gazaouis tués par l’armée étaient étaient des enfants qui avaient, semble-t-il, franchi la Ligne jaune

Les deux enfants palestiniens qui auraient été tués lors d’une frappe aérienne israélienne dans le sud de la bande de Gaza, samedi dans la journée, ont été identifiés par les médias palestiniens. Juma, 11 ans, était le grand frère, dans la famille Abu Asi, de Fadi, 8 ans. Les deux enfants sont morts.

Selon l’armée, les deux « suspects » avaient été remarqués par des soldats alors qu’ils franchissaient la Ligne jaune dans la région de Bani Suheila, près de Khan Younès, se livrant à « des activités suspectes au sol » et s’approchant des soldats « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».

Après avoir repéré les deux enfants, l’armée de l’air israélienne les a frappés et tués « pour éliminer la menace », a noté Tsahal.

Les médias palestiniens ont signalé que les membres de la famille des deux enfants avaient raconté qu’ils étaient partis « ramasser du bois » pour leur père blessé.

L’armée israélienne a averti à plusieurs reprises les Palestiniens de ne pas s’approcher des soldats toujours stationnés à Gaza pendant le cessez-le-feu. Elle a également commencé à placer des balises physiques le long de la Ligne jaune, en plus d’une carte en ligne indiquant les limites.

Tsahal déclare une « zone militaire fermée » après une attaque d’extrémistes juifs

Un secteur proche de Bethléem, en Cisjordanie, a été déclaré zone militaire fermée par l’armée israélienne dans le sillage d’une attaque lancée par des partisans du mouvement pro-implantations qui a fait plusieurs blessés du côté palestinien.

Des soldats et des policiers ont été dépêchés dans une zone située à la périphérie de Bethléem après avoir reçu des informations faisant état d’une « violente confrontation » entre Israéliens et Palestiniens, a noté Tsahal.

Les militaires ont aussi indiqué qu’ils avaient également reçu des informations faisant état de jets de pierres entre Israéliens et Palestiniens, avec des coups de feu qui ont pris pour cible des Palestiniens.

Le Croissant-Rouge palestinien a rapporté que dix Palestiniens ont été blessés lors de l’attaque – dont un qui a été touché par une balle.

L’armée a annoncé que les soldats avaient utilisé des moyens de dispersion d’émeutes et qu’ils avaient, de surcroît, déclaré le secteur « zone militaire fermée » – ce qui est une mesure susceptible de restreindre les déplacements des Palestiniens vivant aux alentours.

Plusieurs Israéliens ont également été blessés, mais « ils ont refusé de recevoir des soins », a ajouté Tsahal.

L’incident fait l’objet d’une enquête de la police israélienne.

Croissant-Rouge palestinien : dix blessés dans une attaque d’extrémistes juifs près de Bethléem

Le Croissant-Rouge palestinien a signalé que dix Palestiniens avaient été blessés, ce matin, lors d’une attaque lancée par des partisans du mouvement pro-implantations dans la ville de Khalayel al-Loz, au sud de Bethléem.

Selon les services de premiers secours, l’un des blessés a été touché à la cuisse par balle et trois autres ont été blessés après avoir été passés à tabac.

Des images qui ont été diffusées sur les réseaux sociaux montrent un groupe d’extrémistes juifs, vêtus de chemises blanches et de kippas, l’un portant un fusil semi-automatique, en train de jeter des pierres depuis une colline surplombant le village.

Israël n’a pas besoin d’autorisation pour se défendre, dit l’envoyé américain au Liban

Une photo diffusée par le service de presse de la présidence libanaise montre le nouvel ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, au palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 novembre 2025. (Crédit : HANDOUT / Présidence libanaise / AFP)

L’ambassadeur américain au Liban a affirmé qu’Israël n’avait pas besoin de l’autorisation des États-Unis pour se défendre et que Washington exerçait des pressions sur Beyrouth, sommant le Liban de mettre en œuvre sa décision de désarmer le groupe terroriste du Hezbollah.

« Israël évalue ses propres besoins en matière de sécurité et prendra toutes les mesures qu’il juge appropriées pour protéger ses citoyens. Il n’est pas nécessaire d’obtenir l’autorisation des États-Unis pour le faire », a dit Michel Issa, qui a pris ses fonctions au début du mois, au quotidien Haaretz.

Issa a ajouté que Washington « exhorte [le gouvernement libanais] à mettre en œuvre la décision historique de désarmer le Hezbollah ».

Israël a intensifié ses frappes au Liban ces dernières semaines, accusant le Hezbollah de se reconstruire en violation de l’accord de cessez-le-feu qui avait mis fin à plus d’un an d’hostilités, dont deux mois de guerre ouverte.

Le Liban a subi des pressions de la part des États-Unis et d’Israël pour désarmer le Hezbollah conformément au cessez-le-feu, qui prévoit que l’armée libanaise et la force internationale de maintien de la paix de l’ONU, la FINUL, prendront le contrôle du sud du Liban. Le Hezbollah a refusé de rendre ses armes.

Deux mineurs auraient été tués par Israël près de Khan Younès

Deux mineurs ont été tués ce matin par des tirs de l’armée israélienne à Bani Suheila, à l’est de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon Al Jazeera qui a cité les propos tenus par une source de l’hôpital Nasser, situé à Khan Younès.

Bani Suheila se trouve du côté de la ligne de cessez-le-feu à Gaza qui est placé sous le contrôle de Tsahal.

L’armée n’a pas commenté cette information.

Des images des frappes israéliennes, pendant la guerre, diffusées par les médias iraniens

Le SNN, un réseau officiel d’informations pour les étudiants d’Iran, a diffusé de nouvelles images des frappes israéliennes qui ont eu lieu pendant la guerre de 12 jours qui a opposé la république islamique à l’État juif, au mois de juin dernier.

Les images montrent ce qui semble être une salle des opérations frappée avec des officiers à l’intérieur, ainsi qu’un système radar touché.

Le SNN fait l’éloge des soldats visibles dans les vidéos, affirmant qu’ils savaient qu’ils étaient des cibles mais qu’ils sont restés à leur poste.

Israël a expliqué que sa vaste offensive qui avait pris pour cible les principaux chefs militaires iraniens, les scientifiques spécialistes du nucléaire, les sites d’enrichissement d’uranium et le programme de missiles balistiques était nécessaire pour empêcher Téhéran de réaliser son projet déclaré de détruire l’État juif.

Tsahal: trois Palestiniens ayant franchi la Ligne jaune de Gaza abattus lors de deux incidents distincts

L’armée israélienne a affirmé avoir tué trois Palestiniens qui avaient franchi la Ligne jaune – la ligne de retrait militaire de Tsahal – lors de deux incidents distincts survenus dans le sud de la bande de Gaza, samedi.

Dans le cadre du premier incident, l’armée a fait savoir que deux « suspects » avaient été remarqués par les soldats de la brigade Kfir alors qu’ils franchissaient la ligne dans la région de Khan Younès. Ils se livraient à « des activités suspectes au sol », s’approchant des forces israélienne « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».

Après avoir identifié les deux individus, l’armée de l’air israélienne a lancé une frappe « pour éliminer la menace », les tuant. Les médias palestiniens avaient rapporté antérieurement que les deux défunts étaient de jeunes enfants.

Dans un autre incident, a dit l’armée, des soldats de la brigade Nahal ont repéré un terroriste qui avait franchi la Ligne jaune dans la région de Rafah et qui s’était approché des forces armées.

Les soldats « ont éliminé le terroriste pour faire disparaître la menace », ont expliqué les militaires.

Tsahal pourrait envisager d’étendre ses opérations en Syrie

Des soldats de la 55e brigade de parachutistes de réserve arrêtent un suspect dans le village de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, le 28 novembre 2025. (Crédit : Tsahal)

L’armée envisage d’élargir ses opérations dans le sud de la Syrie si elle doit constater que les forces gouvernementales syriennes ont effectivement tiré sur des soldats lors d’une opération menée à Beit Jinn, selon un reportage de la Treizième chaîne qu’i n’a pas cité ses sources.

La Treizième chaîne a fait savoir que s’il devait s’avérer que les forces du président syrien Ahmed al-Sharaa ont pris part à la fusillade, l’armée de l’air procèdera à des frappes pour éliminer les cibles.

La chaîne publique Kan a signalé qu’Israël a déjà identifié certains des auteurs des attaques lancées contre les soldats de l’armée israélienne et contre la communauté druze en Syrie : il s’agirait des unités de renseignement de Sharaa.

Selon Tsahal, les soldats ont essuyé des tirs après avoir arrêté deux membres de l’organisation terroriste al-Jamaa al-Islamiyya, sur la base d’informations qui avaient été recueillies, ces dernières semaines, indiquant qu’ils prévoyaient de commettre des attentats anti-israéliens.

Les militaires ont précisé que les soldats avaient riposté et que l’armée de l’air israélienne avait également apporté son soutien en lançant des frappes à partir d’hélicoptères et à l’aide de drones. Des avions de combat ont également bombardé des cibles prédéterminées, a déclaré Tsahal.

Emanuel Fabian a contribué à cet article.

Le chef de Tsahal rend visite aux soldats blessés lors de heurts en Syrie

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, rencontre les soldats blessés en Syrie, à l'hôpital Sheba, dans le centre d'Israël, le 28 novembre 2025. (Crédit : Tsahal)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a rendu visite aux soldats hospitalisés qui ont été blessés lors de heurts nocturnes avec des hommes armés en Syrie, qui n’ont pas été identifiés.

Six soldats de la 55e Brigade de parachutistes de réserve ont été blessés lors des combats, dont trois grièvement.

Ukraine: Un homme aurait mis le feu à la synagogue historique de la dynastie Sadigura

Dégâts causés par un incendie à la synagogue Kloiz Kadisha, à Sadigura, en Ukraine, le 28 novembre 2025. (Crédit !JRNU)

La synagogue rattachée à la dynastie hassidique Sadigura en Ukraine, connue parmi les hassidim sous le nom de Kloiz Kadisha, a été incendiée jeudi dans la soirée, selon les médias israéliens.

Un homme, qui serait psychiquement malade, serait entré dans le lieu de culte et il y aurait mis le feu lors que le gardien venait de quitter brièvement son poste. La police a été appelée sur les lieux et l’individu a été arrêté, selon certaines informations.

Si les images montrent des dégâts matériels, notamment des livres et des chaises brûlés, le bâtiment semble en grande partie épargné.

Le même homme aurait également incendié une église dans la même région, il y a un mois.

La synagogue avait été construite il y a environ 180 ans par le rabbin Israël de Ruzhin, fondateur de la dynastie Sadigura. Elle a été abandonnée pendant la Première Guerre mondiale, puis reconsacrée et restaurée il y a plusieurs années.

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