Herzog espère que les otages seront à la table de Rosh HaShana l’an prochain
Le président s'adresse aux endeuillées et à tous ceux qui attendent impatiemment le retour 'physique' ou 'psychique' de leurs proches alors que 48 otages sont toujours détenus à Gaza
Le président Isaac Herzog a souligné lundi que, cette année encore, de nombreuses chaises resteront vides à la table de Rosh HaShana dans tout Israël.
« Il y a des familles qui attendent avec une inquiétude déchirante le retour de leurs proches captifs, il y a ceux qui sont blessés physiquement et mentalement et qui luttent quotidiennement avec leurs familles pour revenir à la vie, et il y a les familles endeuillées, dans le cœur desquelles un vide restera à jamais », a-t-il écrit sur le réseau social X en hommage aux familles endeuillées et aux familles des otages à l’approche du Nouvel an juif qui commence lundi soir.
« J’espère que lors du prochain Rosh HaShana, nous nous réunirons tous autour de la table de fête, lorsque tous nos frères otages seront rentrés sur leur Terre », a-t-il ajouté.
Quelque 6 000 Gazaouis dont 3 800 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre 2023, tué plus de 1 200 personnes et enlevé 251 otages, déclenchant la guerre à Gaza qui se poursuit depuis près de deux ans.
Les groupes terroristes de la bande de Gaza détiennent toujours 48 otages, dont 47 des 251 personnes enlevées par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.
Parmi eux se trouvent les corps sans vie d’au moins 26 personnes dont le décès a été confirmé par l’armée israélienne.
Depuis le début de l’incursion terrestre à Gaza menée contre le groupe terroriste palestinien du Hamas et lors des opérations menées le long de la frontière de Gaza, le bilan israélien s’élève à 471 morts.
Le service de réadaptation du ministère de la Défense a récemment indiqué avoir soigné quelque 20 000 soldats blessés, dont plus de la moitié souffrait de troubles mentaux, depuis le début de la guerre. Près de 64 % de ces 20 000 soldats sont des réservistes.
Selon le ministère de la Défense, environ 56 % des personnes prises en charge par les centres de réadaptation pendant la guerre souffrent de stress post-traumatique (TSPT) et d’autres troubles psychiques.
Lundi soir, le peuple d’Israël trempera un quart de pomme dans le miel, mais celui-ci aura un goût amer…
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