Israël approuve un plan visant à rouvrir partiellement les écoles dès dimanche

La proposition de Bezalel Smotrich de transformer la période de guerre en congés pour les enseignants, avec un rattrapage en été, a été rejetée

Des parents viennent chercher leurs enfants à la sortie des classes dans une école primaire de la région du Conseil régional de Hof Ashkelon, après que l'armée et le ministère de l'Éducation ont approuvé la reprise partielle des cours dans les zones où le risque de tirs de roquettes est relativement faible et où les écoles disposent d'espaces protégés, le 16 mars 2026. (Crédit : Tsafrir Abayov/FLASH90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a approuvé un plan du ministère de l’Éducation visant à rouvrir partiellement les écoles dans tout le pays à partir de dimanche – sous réserve d’une évaluation du Commandement du front intérieur de l’armée israélienne qui sera faite ultérieurement, pendant la semaine, selon un communiqué qui a été diffusé lundi dans la soirée par le ministère.

Une décision qui est intervenue dans le contexte de la guerre contre l’Iran – qui a contraint la quasi-totalité des 2,5 millions d’enfants du pays à rester chez eux depuis le début des hostilités, il y a cinq semaines, avec quelques cours à distance limités.

Par ailleurs, le communiqué a précisé qu’une proposition faite par le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, qui souhaitait que la période de guerre soit considérée comme une période de vacances pour les enseignants – en leur demandant de travailler à la place pendant les vacances d’été – a été rejetée.

À l’issue d’une réunion avec le ministre de l’Éducation Yoav Kisch, le ministre de la Défense Israel Katz et Smotrich, Netanyahu a approuvé un plan prévoyant un système de rotation, alternant entre cours en présentiel et en distanciel, avec environ 30 à 50 % des élèves qui assisteront aux cours en présentiel à tout moment, a indiqué le ministère.

Dans la majeure partie du pays – qui est exposée à un risque relativement élevé d’attaques aux missiles ou à la roquette – les cours n’auront lieu qu’à l’intérieur d’abris antiaériens, selon le plan du ministère.

Dans les zones à faible risque – avec entre autres les communautés frontalières de Gaza, la Basse Galilée, l’Arava et la Cisjordanie – les cours pourront se dérouler à proximité d’un abri.

Le communiqué n’a pas fourni de détails plus précis. Le ministère a noté qu’un plan complet serait rendu public à la suite de la mise à jour des consignes de sécurité qui seront émises par le Commandement du front intérieur après la fin de la fête de Pessah, mercredi soir.

Dans un communiqué, Kisch a salué Netanyahu qui a, selon lui, « reconnu l’importance suprême de préserver la continuité éducative pour les enfants d’Israël », ajoutant : « Des centaines de milliers d’élèves sont déjà chez eux depuis une longue période, et leur retour dans une structure éducative… est une mission nationale de la plus haute importance ».

Le ministre de l’Éducation Yoav Kisch (deuxième à partir de la droite) visite une école primaire du Conseil régional de Hof Ashkelon après que le Commandement du front intérieur de l’armée israélienne et le ministère de l’Éducation ont approuvé la reprise partielle des cours dans le contexte de la guerre en cours avec l’Iran, le 16 mars 2026. (Crédit : Tsafrir Abayov/FLASH90)

Selon les directives actuelles, les zones du pays sont classées en jaune (risque faible) ou en orange. Dans les zones jaunes, les activités éducatives peuvent se dérouler en présentiel, à condition qu’un abri soit accessible dans le temps imparti pour rejoindre un espace protégé. Les rassemblements sont autorisés jusqu’à 50 personnes en extérieur et jusqu’à 100 personnes en intérieur.

Dans les zones orange, les activités éducatives sont interdites, et les rassemblements sont autorisés jusqu’à 50 personnes, à condition qu’un abri soit accessible.

Les lieux de travail disposant d’un accès à des abris peuvent fonctionner dans les deux zones.

Selon les données actuelles, 14 % des écoles israéliennes ne disposent d’aucune protection et 24 % ne disposent que d’une protection partielle. Ce qui signifie qu’environ 466 000 élèves, soit environ un quart des écoliers du pays, ne bénéficient pas d’une protection adéquate, même si le contrôleur de l’État a déclaré que 36 % des données du ministère de l’Éducation étaient obsolètes, ces dernières ayant été collectées pour la dernière fois entre 2018 et 2021.

Des enfants déplacent un fragment de missile iranien tombé dans la cour d’une école de l’implantation israélienne de Peduel, en Cisjordanie, le 23 mars 2026. (Crédit: Maya Levin / AFP)

Le Conseil national des parents a salué la nouvelle du retour à l’école, son président Oren Ozen déclarant : « A notre avis, le retour des enfants dans un cadre éducatif, dans la mesure où cela peut se faire en toute sécurité, est une mesure juste et nécessaire. Le système éducatif est un point d’ancrage essentiel tant pour les enfants que pour les parents, et y retourner permet d’apporter stabilité, routine et soutien émotionnel dans une période compliquée ».

« Dans le même temps, il est important de préserver une certaine souplesse et de comprendre que certaines familles sont encore inquiètes, et donc de trouver des solutions qui leur conviennent également », a noté le conseil.

Le Conseil national des élèves et des jeunes, l’organe représentatif des lycéens en Israël, a souligné que la période à venir est cruciale pour la préparation aux examens nationaux de fin d’études secondaires. Tout en remerciant Netanyahu et Kisch de ne pas avoir perturbé les vacances d’été, il a appelé à un calendrier d’examens « actualisé et adapté » aux besoins des élèves en temps de guerre.

Selon un communiqué du ministère cité mardi par les médias israéliens, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a approuvé un plan du ministère de l’Éducation visant à rouvrir partiellement les écoles dimanche, conformément à une évaluation du Commandement du Front intérieur réalisée jeudi soir.

Cette décision intervient dans le contexte de la guerre contre la République islamique d’Iran, qui a contraint les 2,5 millions d’enfants du pays à rester chez eux depuis le début des hostilités, il y a cinq semaines.

À l’issue d’une réunion avec le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, le ministre de la Défense, Israel Katz, et le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, Netanyahu aurait approuvé un plan évoqué lundi par Kisch dans un communiqué.

Ce plan prévoit la mise en place d’un système de rotation dans les zones à faible risque, avec un enseignement en présentiel et à distance, et avec environ 30 à 50 % des élèves qui assisteront aux cours en présentiel à la fois.

Le communiqué n’a pas fourni de détails plus précis.

Dans la majeure partie du pays, considérée comme présentant un risque relativement élevé d’être la cible d’attaques de missiles ou de roquettes, les cours ne pourront avoir lieu qu’à l’intérieur d’abris antiatomiques, selon ce plan.

Dans les zones à faible risque – notamment les communautés frontalières de Gaza, la Basse Galilée, l’Arava et la Cisjordanie, les cours pourront avoir lieu à proximité d’un abri.

Selon les directives actuelles, le pays est divisé en zones « jaunes » (risque faible) et « oranges » (risque élevé).

Dans les zones jaunes, les activités scolaires peuvent se dérouler en présentiel, à condition qu’un abri soit accessible dans le délai imparti pour rejoindre un espace protégé, et les rassemblements peuvent compter jusqu’à 50 personnes à l’extérieur et 100 personnes à l’intérieur.

Dans les zones oranges, les activités scolaires sont interdites et les rassemblements peuvent réunir jusqu’à 50 personnes, à condition qu’un abri soit disponible. Les lieux de travail ayant accès à des abris peuvent fonctionner dans les deux zones.

Par ailleurs, Netanyahu a rejeté une proposition de Smotrich visant à déclarer la période de guerre comme période de vacances pour les enseignants et à les faire travailler à la place pendant les vacances d’été.

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