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Netanya : arrestation d’un suspect se prétendant secrétaire général de l’Elysée

Le quadragénaire a été arrêté à la suite d'une requête de la police française, selon un communiqué du porte-parole de la police israélienne

Des tampons représentant des principautés européennes, comme Monaco, trouvés par la police lors de la fouille du domicile de Netanya d'un escroc qui se serait fait passer pour le secrétaire général de l'Élysée, la résidence officielle du président français, le 24 janvier 2023. (Crédit : Police israélienne)
Des tampons représentant des principautés européennes, comme Monaco, trouvés par la police lors de la fouille du domicile de Netanya d'un escroc qui se serait fait passer pour le secrétaire général de l'Élysée, la résidence officielle du président français, le 24 janvier 2023. (Crédit : Police israélienne)

La police israélienne a annoncé lundi avoir arrêté un homme soupçonné de se faire passer pour le secrétaire général de l’Elysée afin d’escroquer des diplomates parmi lesquels au moins un Européen et plusieurs ambassadeurs.

Ce quadragénaire habitant Netanya, ville au nord de Tel-Aviv, abritant une grande communauté d’Israéliens originaires de France, a été arrêté à la suite d’une requête de la police française, selon un communiqué du porte-parole de la police israélienne.

D’après le texte, les policiers français étaient en possession de renseignements « sur un suspect se faisant passer en Israël pour le secrétaire général de l’Elysée et ayant joint par téléphone des ambassadeurs et [un diplomate] d’un Etat européen pour tenter de les escroquer à l’aide d’un programme informatique spécial ».

Ces dernières années, plusieurs Franco-Israéliens ont été arrêtés par les autorités israéliennes dans des affaires d’escroquerie.

En novembre, la police israélienne avait annoncé l’arrestation de dix personnes ayant immigré en Israël depuis la France et soupçonnées d’être impliquées dans une fraude aux assurances dans l’Hexagone.

En août, plusieurs suspects avaient été arrêtés en Israël dans le cadre d’une autre enquête sur une fraude au chômage partiel en France, représentant un préjudice estimé à 8,5 millions d’euros pour l’Etat.

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