La famille américaine de l’otage Rom Braslavski demande à Trump de le naturaliser
La famille a fait de son désarroi une force et œuvre sans relâche pour que Rom Braslavski puisse obtenir la nationalité américaine
Lorsque la famille américaine de l’otage Rom Braslavski a découvert la récente vidéo du Jihad islamique palestinien montrant leur petit-fils, neveu et cousin gisant sur le sol dans un tunnel de Gaza, affirmant souffrir et être « à l’article de la mort », cela a été extrêmement douloureux, a déclaré Roye Ben-Menahem, cousin germain de Braslavski.
La mère de Ben-Menahem, Anat Braslavski Ben-Menahem, est l’unique sœur du père de Braslavski, Offir Braslavski. La famille Ben-Menahem vit en Californie.
« C’était extrêmement difficile à regarder », a confié Roye Ben-Menahem lors d’un entretien téléphonique avec le Times of Israel. « Le voir souffrir et pleurer (…) alors que Rom n’est pas comme ça. Rom est quelqu’un de très dynamique, de très direct ; le voir réduit à cela est véritablement déchirant. »
La famille a fait de son désarroi une force, a expliqué Ben-Menahem, évoquant les efforts déployés sans relâche pour que Rom Braslavski puisse obtenir la nationalité américaine.
« Nous espérons que cette carte ‘Trump’, cette carte de la nationalité américaine, sera jouée », a-t-il indiqué. « Si cette démarche aboutit, alors ce sera le plus beau cadeau qui soit. Rom pourra ainsi bénéficier du même traitement qu’Edan Alexander », un otage américano-israélien relâché en mai dernier en signe de bonne volonté envers les États-Unis.
Ben-Menahem et sa mère ont écrit à divers responsables de l’administration du président américain Donald Trump, demandant que Braslavski obtienne la nationalité américaine en raison du statut de citoyen américain de sa grand-mère, de sa tante et de son cousin.
Ben-Menahem a affirmé voir désormais, dans les médias, l’annonce selon laquelle Trump envisagerait d’accorder la nationalité américaine aux 20 otages encore en vie.
« Nous craignons pour la survie de Rom. »