La FIDH embarrassée par l’antisionisme virulent de son vice-président
Aziz Ghali continue d’afficher sur ses réseaux sociaux un antisionisme virulent et un soutien sans faille au Hezbollah, à l’Iran et au Hamas
Dans l’édition datée du 14 mai du magazine Le Point, le journaliste Erwan Seznec, évoque le profil d’Aziz Rhali, militant pour les Droits de l’homme d’origine marocaine, qui continue d’afficher sur ses réseaux sociaux un antisionisme virulent et un soutien sans faille au Hezbollah, à l’Iran et au Hamas, et ce, en dépit de son poste de vice-président de la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH).
Bien que prié de faire le ménage dans ses profils sociaux, Aziz Rhali « a oublié un peu de poussière dans les coins », explique le journaliste.
Bien connu dans son pays natal, Aziz Rhali soutient les revendications d’autodétermination des habitants du Sahara occidental. Un statut qui l’a d’ailleurs aidé à être désigné en octobre 2025 comme l’un des quinze vice-présidents de la Fédération internationale des droits humains (FIDH), organisation non gouvernementale basée à Paris.
Sexagénaire marocain, pharmacien de métier, Aziz Rhali avait précédemment été, de 2019 à juin 2025, président de la fédération marocaine des droits humains.
Mais c’est sur le terrain de l’antisionisme que Rhali est aujourd’hui pointé du doigt. Le 7 octobre 2023, il avait posté sur son compte Facebook une photo de groupe (il est présent à gauche de la photo) avec un texte écrit en arabe sur une banderole : « Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation : soutien permanent et inconditionnel à la résistance palestinienne, bataille d’Al-Aqsa ».
Soutien inconditionnel de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah
Sur X, à l’heure de sa nomination à la tête de la FIDH, le compte Morocco Intel avait relayé le fait qu’après plusieurs années à soutenir le Hezbollah libanais et l’Iran et à accuser le Maroc de « trahison » envers la Palestine, ce leader parmi d’autres du mouvement anti-normalisation au Maroc avait opéré une volte-face à la suite de sa nomination. Mais une volte-face, selon eux, tactique. A l’appui du tweet : une photo où l’on voit Aziz Rhali portant dans une manifestation le portrait de l’ancien chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah.
????????????????#FLASH | Après plusieurs années à soutenir le Hezbollah et l’Iran ???????? et à accuser le Maroc ???????? de « trahison » envers la Palestine ????????, un des leaders du mouvement anti-normalisation au Maroc opère un VOLTE-FACE TOTAL suite à son nomination à un poste important au sein d’une… https://t.co/OgRtPS6XPP pic.twitter.com/gYAjDRTqQt
— Morocco Intel (@MoroccoIntel) May 15, 2026
Aziz Rhali avait tenté de s’expliquer en assurant que « ses posts ne reflétaient plus ses positions actuelles et qu’il allait les effacer ». « Malheureusement pour lui, conclut le tweet de Morocco Intel, son passé d’agitateur pro-iranien ressurgit, avec des photos de lui en train de brandir des portraits du leader terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, par ailleurs soutien du Polisario.
Après plusieurs années de soutien constant au régime iranien et au Hezbollah, Aziz Rhali soutient désormais auprès du Point, qu’il aurait juste « posé la main » sur le portrait de Hassan Nasrallah sans pour autant le soutenir. » Un point de vue contredit par la photo publiée.
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