Le Hamas « sera balayé » très bientôt s’il ne désarme pas rapidement

« Plus de retour en arrière » possible, dit la veuve de l’ancien Shah ; Poutine rencontra Mahmoud Abbas jeudi à Moscou ; Un parti kurde iranien accuse Téhéran d’avoir visé au drone ses locaux en Irak

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF), à Davos, le 21 janvier 2026 (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

« Il y a des personnalités controversées » : Trump révèle que Poutine rejoindra le « Conseil de Paix »

Le président américain Donald Trump (à droite) marchant aux côtés du président russe Vladimir Poutine à leur arrivée à la base militaire Elmendorf-Richardson, à Anchorage, en Alaska, le 15 août 2025. (Crédit : Andrew Harnik/Getty Images/AFP)

Le président américain Donald Trump a révélé que le président russe Vladimir Poutine avait accepté son invitation à rejoindre le « Conseil de Paix ».

« Il y a des personnes controversées parmi eux, mais ce sont des gens qui travaillent. Ce sont des gens qui ont une influence considérable », a déclaré Trump aux journalistes, lors du Forum économique mondial de Davos.

« Nous voulons que tous les pays soient dirigés par des personnes qui ont le contrôle et le pouvoir. »

« Si je ne faisais appel qu’à des novices, je n’aurais pas beaucoup de choix. C’est pourquoi il a été invité. Il a accepté », a déclaré Trump à propos de Poutine.

« Le conseil accomplira beaucoup de travail qui aurait dû être fait par les Nations unies, et nous travaillerons avec l’ONU », a-t-il ajouté.

Tsahal a frappé 4 postes-frontières entre la Syrie et le Liban, utilisés par le Hezbollah pour la contrebande d’armes

L’armée de l’air israélienne a frappé il y a peu quatre points de passage terrestres à la frontière libano-syrienne, dans la région d’Hermel, au nord du Liban. Tsahal a déclaré que ces routes étaient utilisées par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour faire passer des armes en contrebande.

Outre les frappes sur les points de passage frontaliers, l’armée a déclaré qu’une frappe menée plus tôt dans la journée près de Saïda avait éliminé un « important » trafiquant d’armes du Hezbollah.

Mohammad Awatsheh était impliqué dans la gestion des transferts d’armes au sein du Hezbollah, « notamment par l’intermédiaire d’une société écran qui transportait des marchandises interdites en provenance de divers pays, dont l’Irak, la Syrie et les États du Golfe », a déclaré Tsahal.

L’armée a également indiqué qu’Awatsheh était responsable de « nombreux passeurs chargés de transférer des armes de l’Irak vers la Syrie et le Liban ».

Les médias officiels iraniens font état de 3 117 morts durant les manifestations

Selon les médias officiels iraniens, 3 117 personnes ont été tuées lors des manifestations qui ont éclaté fin décembre et qui, selon les militants, ont fait l’objet d’une répression meurtrière.

Un communiqué de la Fondation iranienne pour les anciens combattants et les martyrs, cité par la télévision d’État, a indiqué que, parmi ces « victimes innocentes », 2 427 personnes, notamment des membres des forces de sécurité, sont considérées comme des « martyrs » selon l’islam.

Les rapports fournis l’opposition font pour leur part état d’un bilan bien plus élevé, rapportant plus de 12 000 morts.

Les autorités religieuses ont condamné cette vague de protestations, la qualifiant d’incident « terroriste » caractérisé par de violentes « émeutes » attisées par les États-Unis. Mais les groupes de défense des droits de l’Homme assurent que des milliers de ces manifestants qui réclamaient le changement ont été tués par des tirs directs des forces de sécurité.

Tsahal: les frappes dans le sud-Liban visaient des infrastructures du Hezbollah

Selon l’armée israélienne, la vague de frappes aériennes menées ce soir dans le sud du Liban visait des infrastructures du Hezbollah implantées « au cœur de la population civile ».

L’armée, en amont de ces frappes, a émis des avertissements d’évacuation à l’intention des habitants de plusieurs villes du sud du Liban.

Les frappes ont visé des dépôts d’armes du Hezbollah, dont un situé sous terre, a fait savoir Tsahal.

« Les infrastructures qui ont été frappées étaient implantées au cœur de la population civile. Il s’agit là d’un autre exemple de l’utilisation cynique par l’organisation terroriste du Hezbollah des civils libanais comme boucliers humains, ainsi que des actions menées par l’organisation à partir de sites civils », a souligné l’armée.

L’armée israélienne a ajouté que les activités du Hezbollah sur ces sites constituaient une violation du cessez-le-feu conclu entre Israël et le Liban et représentent une menace pour Israël.

Conseil de paix : certains pays doivent obtenir l’accord de leur parlement – Trump

Le président américain Donald Trump a reconnu mercredi que certains pays ne pouvaient pas adhérer de manière immédiate à son Conseil de paix, un accord de leur parlement étant nécessaire pour rejoindre cet organisme international que Washington semble vouloir utiliser pour contourner les Nations unies.

« Certains ont besoin de l’approbation de leur parlement », a déclaré Trump aux journalistes au début de sa rencontre avec le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi en marge du Forum économique mondial de Davos (WEF), en Suisse.

Il a néanmoins insisté sur le fait que de nombreux pays sont intéressés par une adhésion, notamment ceux qui n’ont pas été invités à rejoindre son conseil.

L’envoyé spécial américain Steve Witkoff a pour sa part indiqué, dans le courant de la journée, que 20 à 25 dirigeants avaient déjà accepté l’invitation à rejoindre le Conseil de paix, dont la cérémonie de signature doit avoir lieu jeudi à Davos.

Trump et Sissi se sont mutuellement remerciés pour leur rôle dans la fin de la guerre à Gaza à l’automne dernier. Le président égyptien a exhorté son homologue américain à rester engagé sur la question, afin d’assurer une pleine mise en œuvre du plan américain en 20 points visant à mettre un terme au conflit.

Trump a réaffirmé sa conviction que « la paix au Moyen-Orient » existe déjà, minimisant les défis posés par le Hamas et le Hezbollah.

« S’ils ne se débarrassent pas des armes, la situation sera très difficile pour eux. [Ils] n’auront pas le choix. Ils seront éliminés », a déclaré Trump à propos du Hamas.

La Syrie accuse les Kurdes d’avoir rompu la trêve et compromis les chances d’accord

Les forces militaires syriennes entrent dans la ville de Raqqa, située au nord, sur la rive nord de l'Euphrate, le 18 janvier 2026. (Crédit : Bakr ALkasem / AFP)

Selon le gouvernement syrien, une frappe au drone menée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes a tué mercredi sept de ses soldats, une affirmation que nient les FDS, dans un incident qui menace de faire échouer le cessez-le-feu après plusieurs jours de combats dans le nord-est du pays.

Pour l’armée syrienne, cette attaque, qui aurait eu lieu alors que des soldats sécurisaient une base militaire capturée où se trouvaient des explosifs, représente une escalade dangereuse.

Les FDS, qui étaient auparavant le principal allié des États-Unis en Syrie, ont pour leur part déclaré ne pas avoir mené de frappe, arguant que l’explosion s’est produite alors que des soldats syriens manipulaient des explosifs. Elles ont accusé l’armée syrienne d’avoir violé la trêve en lançant des attaques sur différents sites.

Le gouvernement, après plusieurs jours de gains rapides, a annoncé mardi avoir conclu un accord avec les FDS sur un plan prévoyant un cessez-le-feu de quatre jours et l’intégration à l’État central – faute de quoi les deux dernières grandes villes contrôlées par les FDS seraient confrontées à une attaque.

La progression du gouvernement face aux FDS remet en question des années d’autonomie de facto des Kurdes dans le nord-est. Elle est importante pour les relations entre la Syrie, les États-Unis et la Turquie, ainsi que pour le sort de milliers de militants islamistes détenus.

Huit pays musulmans annoncent rejoindre le Conseil de la paix

Huit pays musulmans de premier plan ont conjointement annoncé leur décision de rejoindre le Conseil de la paix du président américain Donald Trump.

L’Arabie saoudite, la Turquie, l’Égypte, la Jordanie, l’Indonésie, le Pakistan, le Qatar et les Émirats arabes unis nommeront chacun un représentant qui siégera au sein du panel des dirigeants du monde, ont fait savoir leurs ministres des Affaires étrangères dans une déclaration commune.

Alors que l’Égypte, le Pakistan et les Émirats arabes unis avaient déjà annoncé leur intention de rejoindre le Conseil de la paix, les cinq autres pays avaient dit encore réfléchir. Trump souhaitait vivement que l’Arabie saoudite siège au sein du Conseil et il avait publiquement appelé son prince héritier, Mohammed ben Salmane, à le faire – mais Ryad avait gardé le silence.

Le Conseil de la paix a reçu du Conseil de sécurité des Nations unies le mandat nécessaire pour superviser la gestion de l’après-guerre à Gaza jusqu’à la fin de l’année 2027 – même si les États-Unis souhaitent aussi utiliser ce panel pour résoudre des conflits dans le monde entier.

Il ne devrait se réunir que quelques fois par an, et l’instance qui sera la plus impliquée dans la prise de décision concernant Gaza sera le Conseil exécutif de Gaza, dont la composition a été dévoilée vendredi dernier. Cet organe comprend également des représentants de la Turquie, du Qatar, des Émirats arabes unis et des États-Unis.

Dans leur déclaration commune, les pays musulmans ont aussi répété leur soutien à « la promotion d’une paix juste et durable fondée sur le droit des Palestiniens à l’autodétermination et à la création d’un État conformément au droit international, ouvrant ainsi la voie à la sécurité et à la stabilité pour tous les pays et tous les peuples de la région ».

Tsahal émet de nouveaux avis d’évacuation dans le sud du Liban

L’armée israélienne a émis de nouveaux avis d’évacuation dans le sud du Liban avant de nouvelles frappes qui devraient viser des cibles du Hezbollah.

Les habitants des villes de Kharayeb et d’Ansar ont reçu l’ordre d’évacuer à au moins 300 mètres de plusieurs bâtiments indiqués sur une carte qui a été diffusée par le colonel Avichay Adraee, le porte-parole arabophone de l’armée israélienne.

Ces avertissements ont été rendus publics alors que l’armée israélienne mène une vague d’attaques contre des sites du Hezbollah, après avoir donné des instructions d’évacuation dans trois autres villes libanaises.

Les Etats-Unis vont transférer jusqu’à 7 000 détenus du groupe Etat islamique de Syrie vers l’Irak

Les Etats-Unis mènent des opérations visant à transférer jusqu’à 7 000 prisonniers du groupe Etat islamique (EI) de Syrie vers l’Irak voisin afin de « garantir que les terroristes restent dans des prisons sécurisées », a annoncé l’armée américaine mercredi.

« Les forces américaines ont transporté avec succès 150 combattants de l’EI détenus dans une prison de Hassaké, en Syrie, vers un lieu sûr en Irak. Au total, jusqu’à 7 000 prisonniers du groupe EI pourraient être transférés de Syrie vers des structures contrôlées par l’Irak », a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur le réseau social X.

Le chaos et les incertitudes provoqués par les affrontements entre l’armée syrienne et les forces kurdes menacent l’étanchéité des camps de prisonniers de l’organisation jihadiste EI, faisant planer le risque d’évasions.

Le Hamas « sera balayé » très bientôt s’il ne désarme pas rapidement

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF), à Davos, le 21 janvier 2026 (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Lors de son discours prononcé à Davos, Trump a affirmé : « Nous avons la paix au Moyen-Orient ».

« Il y a quelques petits problèmes, comme le Hamas, et le Hamas a accepté de rendre ses armes », a-t-il ajouté, bien que le groupe terroriste ait publiquement fait part de son refus de se désarmer.

« Ils sont nés les armes à la main, ce n’est donc pas si simple », a-t-il fait valoir.

« C’est ce qu’ils ont accepté, ils vont le faire », a promis Trump. « Nous saurons dans les deux ou trois prochains jours, certainement dans les trois prochaines semaines, s’ils vont rendre les armes ou non. »

« S’ils ne le font pas, ils seront rapidement balayés », a-t-il mis en garde.

Selon Trump, bon nombre des « 59 pays » qui ont fait part de leur souhait de participer à la force de maintien de la paix à Gaza « veulent intervenir et éliminer le Hamas. Ils veulent faire tout ce qui est en leur pouvoir. »

Netanyahu envisage de rencontrer Trump à Washington en février

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisage de se rendre à Washington au mois de février afin de rencontrer le président américain Donald Trump et d’assister à un événement organisé par l’AIPAC, a annoncé un responsable israélien au Times of Israel.

Le cabinet de Netanyahu n’a pas répondu à nos demandes de commentaires.

Israël : un membre du Hezbollah tué lors d’une frappe

Selon l’armée israélienne, un membre du Hezbollah, qui avait été chargé d’empêcher l’armée libanaise de démanteler un dépôt d’armes dans le sud du Liban, le mois dernier, a été tué aujourd’hui lors d’une frappe aérienne.

Abu Ali Salameh, d’après Tsahal, occupait la fonction « d’officier de liaison » du Hezbollah dans le village de Yanouh, dans la région de Tyr. Il a été pris pour cible alors qu’il circulait sur une route, non loin de la ville côtière libanaise.

« Dans le cadre de ses fonctions, le terroriste gérait les agissements du Hezbollah dans le village de Yanouh, dans le but de permettre au Hezbollah de mener des opérations dans la zone civile et dans des propriétés privées du village, avec également pour objectif d’implanter une infrastructure terroriste au cœur de la population, en exploitant délibérément et cyniquement les habitants pour faire avancer les objectifs terroristes » du groupe chiite, a fait savoir l’armée.

Selon l’armée israélienne, le 13 décembre, l’État juif a envoyé une demande à l’armée libanaise, via le mécanisme de surveillance du cessez-le-feu dirigé par les États-Unis, afin qu’elle prenne des mesures contre un dépôt d’armes du Hezbollah à Yanouh.

« Salameh a reçu le rapport des Forces armées libanaises, et il l’a transmis à d’autres membres du Hezbollah. Lorsque les Forces armées libanaises sont arrivées, les terroristes du Hezbollah les ont empêchés de démanteler les infrastructures, en organisant un rassemblement qui a permis au Hezbollah de sortir les armes de leur dépôt », a affirmé l’armée.

À l’époque, l’armée israélienne avait publié un avertissement d’évacuation avant une frappe qu’elle avait planifiée sur le site. Une frappe qu’elle avait reportée après l’arrivée de l’armée libanaise, qui tentait de démanteler la cache.

Selon l’armée israélienne, Salameh s’est coordonné avec l’armée libanaise de manière à lui prouver que les lieux ne contenaient pas d’armes, « affirmant ainsi que le site était vide ».

« Au cours de l’opération des Forces armées libanaises, plusieurs boîtes suspectes ont été sorties du site par la porte arrière », a déclaré l’armée israélienne.

L’armée a affirmé que les agissements de Salameh étaient constitutifs d’une violation de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

Les Etats-Unis vont transférer jusqu’à 7 000 détenus du groupe Etat islamique de Syrie vers l’Irak (armée)

Les Etats-Unis mènent des opérations visant à transférer jusqu’à 7 000 prisonniers du groupe Etat islamique (EI) de Syrie vers l’Irak voisin afin de « garantir que les terroristes restent dans des prisons sécurisées », a annoncé l’armée américaine mercredi.

« Les forces américaines ont transporté avec succès 150 combattants de l’EI détenus dans une prison de Hassaké, en Syrie, vers un lieu sûr en Irak. Au total, jusqu’à 7 000 prisonniers du groupe EI pourraient être transférés de Syrie vers des structures contrôlées par l’Irak », a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur le réseau social X.

Le chaos et les incertitudes provoqués par les affrontements entre l’armée syrienne et les forces kurdes menacent l’étanchéité des camps de prisonniers de l’organisation jihadiste EI, faisant planer le risque d’évasions.

Trump invite le pape à rejoindre le Conseil de la paix

Le pape Léon XIV a été invité par le président américain Donald Trump à rejoindre le Conseil de la paix, selon le plus haut diplomate du Vatican.

« Le pape a reçu une invitation et nous réfléchissons à la réponse à apporter », a confié le cardinal Pietro Parolin, le secrétaire d’État. « Je pense qu’il faudra un peu de temps pour y réfléchir avant de donner une réponse ».

Depuis l’aube, 11 personnes auraient été tuées et 6 blessées par Tsahal à Gaza

Depuis les premières heures du jour, six blessés et les corps sans vie de 11 personnes tuées par l’armée israélienne ont été transportés dans les hôpitaux de Gaza, a annoncé le ministère de la Santé de l’enclave côtière, administré par le Hamas, dans un bref communiqué.

Le communiqué n’a pas révélé l’identité de ces personnes, il n’a pas précisé où elles ont été tuées ou blessées, et il n’a pas donné de détails sur la gravité des blessures.

Selon les médias palestiniens, parmi les personnes décédées figurent une femme et un enfant qui ont été tués près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza ; trois membres d’une même famille, dont un enfant, qui ont perdu la vie à Deir al-Balah, dans le centre de l’enclave ; trois frères qui sont morts dans le camp de réfugiés de Bureij, dans le centre du territoire ; et trois journalistes travaillant pour une agence d’aide gouvernementale égyptienne qui ont été tués près de la zone d’al-Zahra, dans le centre de Gaza.

L’hôpital Nasser de Khan Younès aurait reçu les corps de Hanan Hamdan, 32 ans, tuée du côté de la ligne de cessez-le-feu à Gaza placé sous le contrôle du Hamas, et de Moatasem al-Sharafi, 13 ans, tué du côté contrôlé par Israël.

L’hôpital des martyrs d’Al-Aqsa, situé à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza, aurait reçu les corps sans vie de Sirhan, Muhammad et Mussa al-Rajoudi, âgés respectivement de 10, 37 et 22 ans. Tous les trois auraient été tués du côté de la ligne de cessez-le-feu placé sous le contrôle du Hamas, à proximité de Deir al-Balah.

Les corps sans vie de trois frères, Muhammad, Faisal et Walid Abu Sleisel, dont les âges n’ont pas été communiqués, ont aussi été évacués dans cet hôpital. Ils auraient perdu la vie durant une frappe sur Bureij, qui est traversé par la ligne de cessez-le-feu.

L’armée israélienne n’a encore fait aucun commentaire sur ces informations. Les militaires affirment régulièrement tirer sur les hommes armés qui franchissent la ligne de cessez-le-feu et qui font peser une menace sur les soldats.

Les journalistes Abed Shaat, Anas Ghoneim et Muhammad Qashta, dont les âges n’ont pas été communiqués, ont trouvé la mort alors qu’ils filmaient un campement établi dans la zone d’al-Zahra, au centre de l’enclave, par un comité égyptien nommé Egyptian Relief Committee in the Gaza Strip, selon ce dernier. L’hôpital Al-Aqsa aurait accueilli le corps de l’un des journalistes, et l’hôpital Shifa de Gaza-City aurait reçu les deux autres.

D’après l’armée israélienne, les trois hommes pilotaient un drone « affilié au groupe terroriste du Hamas », et constituaient une menace pour les soldats israéliens stationnés dans la zone. Des images publiées par les médias arabes indiquent qu’au moins l’un des trois, Ghoneim, était photographe et utilisait un drone.

Tsahal : La frappe meurtrière dans le centre de Gaza visait des suspects pilotant un drone du Hamas

Un drone appartenant aux Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, survolant Gaza City, le 14 décembre 2014. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

L’armée israélienne a déclaré qu’une frappe aérienne effectuée plus tôt dans la journée dans le centre de la bande de Gaza a visé plusieurs suspects qui pilotaient un drone « affilié au groupe terroriste du Hamas ».

Tsahal a souligné que le drone représentait une menace pour les soldats israéliens stationnés dans la zone, ce qui a conduit à une frappe aérienne contre les suspects.

Selon les médias palestiniens, cette frappe a tué trois « photojournalistes » travaillant pour une agence humanitaire gouvernementale égyptienne.

L’armée a précisé que la frappe avait été menée « conformément à la chaîne de commandement requise », mais que les détails étaient en cours d’examen.

Tsahal avertit les villes du sud du Liban avant ses frappes contre des cibles du Hezbollah

Tsahal a averti les habitants de plusieurs localités du sud du Liban avant de lancer des frappes aériennes contre des infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par la république islamique d’Iran.

« Tsahal va attaquer des infrastructures militaires appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah afin de mettre un terme à ses tentatives illégales de relancer ses activités dans la région », a déclaré le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de Tsahal.

Dans le cadre de cet avertissement, Tsahal a publié des cartes indiquant l’emplacement des sites visés dans les localités de Qennarit, Kfour et Jarjouaa.

« Vous vous trouvez à proximité de bâtiments utilisés par le Hezbollah et, pour votre propre sécurité, vous devez les évacuer immédiatement et vous éloigner d’au moins 300 mètres », a précisé Adraee.

Gaza: 3 journalistes travaillant pour un comité égyptien auraient été tués lors d’une frappe

Les trois personnes qui auraient été tuées lors d’une frappe israélienne qui a pris pour cible un véhicule, dans le centre de la bande de Gaza, dans la matinée ont été identifiées par les médias arabes. Ce sont les photojournalistes Abed Shaat et Anas Ghoneim et le correspondant Muhammad Qashta, qui travaillaient à temps partiel pour une agence humanitaire gouvernementale égyptienne, qui auraient ainsi perdu la vie lors de cette attaque.

L’armée israélienne n’a pas commenté ces informations.

Selon les médias arabes, les trois hommes filmaient un campement établi dans le secteur d’al-Zahra, dans le centre de Gaza, par le Comité d’aide égyptien, dans le cadre des activités de ce dernier dans la bande.

Selon une source au sein du comité égyptien dont les propos ont été cités par le journal britannique Al-Araby Al-Jadeed, appartenant au Qatar et qui a confirmé les faits, cette frappe a établi « un dangereux précédent ».

Les trois hommes se déplaçaient apparemment dans une jeep appartenant au comité. Des images qui ont été diffusées par un journaliste palestinien montrent que la jeep portait l’insigne du comité.

Qashta, qui est apparu sur Al Jazeera et dans d’autres médias pendant la guerre à Gaza, semble avoir récemment créé du contenu pour les réseaux sociaux du comité égyptien, avec notamment une vidéo postée il y a deux jours qui était consacrée au campement de Zahra.

Services d’urgence palestiniens : des extrémistes juifs ont pris d’assaut un village près de Naplouse

Les services d’urgence palestiniens ont fait état de deux blessés et de dix véhicules incendiés lors d’une attaque qui a été commise, ce matin, par des partisans du mouvement pro-implantations israéliens dans le village d’Urif, situé au sud de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie.

Les deux blessés ont été transportés à l’hôpital, selon le Croissant-Rouge palestinien. Au moins trois bulldozers, deux camions et cinq voitures ont été incendiés avant que les pompiers ne parviennent à éteindre les flammes, a indiqué l’agence de défense civile de l’Autorité palestinienne.

Les médias palestiniens ont diffusé des images accélérées provenant d’une caméra de sécurité aux environs de 8 heures du matin. Elles montrent plus d’une dizaine d’individus en train de prendre d’assaut un secteur situé à proximité d’un grand hangar, jetant des pierres et incendiant des véhicules.

Sur d’autres images tournées par une caméra portable, une voiture et un bulldozer en feu à côté d’une carrière, avec un bulldozer calciné qui apparaît en arrière-plan. Un homme déclare, hors champ, que ce sont des extrémistes juifs qui sont à l’origine de ces incendies.

Tsahal n’a pas répondu à une demande de commentaires – ne faisant pas savoir si l’armée a ouvert une enquête sur l’incendie criminel ou si elle a arrêté d’éventuels suspects.

Herzog rencontre Tony Blair et le secrétaire général de l’OTAN à Davos

Illustration : Le président Isaac Herzog s'exprimant lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF), à Davos, le 21 janvier 2025. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le président Isaac Herzog a rencontré Tony Blair, ancien Premier ministre britannique et membre du Comité exécutif de Gaza, à Davos, a indiqué le bureau du président au Times of Israel.

Herzog a également rencontré le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, en marge du Forum économique mondial.

Les Palestiniens évoquent 3 morts et plusieurs blessés dans une frappe dans le centre de Gaza

Les médias palestiniens ont fait état de trois morts et de plusieurs blessés dans une frappe aérienne israélienne qui a pris pour cible un véhicule dans le secteur d’al-Zahra, dans le centre de la bande de Gaza.

L’armée israélienne n’a pas commenté cette information.

Zamir : L’armée est prête à agir « contre tout ennemi » qui représente une menace

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'adressant aux pilotes et au personnel de l'armée de l'air israélienne, à la base aérienne de Nevatim, dans le sud d'Israël, le 21 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Dans un contexte de tensions persistantes avec l’Iran, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré aux pilotes et au personnel de l’armée de l’air israélienne que Tsahal « saura frapper avec force dans n’importe quel domaine contre tout ennemi qui menace la sécurité de l’État d’Israël ».

Tsahal a indiqué que Zamir s’était rendu à la base aérienne de Nevatim, dans le sud d’Israël, où sont stationnés les avions de combat furtifs F-35I de l’armée de l’air israélienne. Cette semaine, trois nouveaux F-35 ont rejoint l’arsenal de l’armée de l’air israélienne, portant son total à 48.

« L’armée de l’air constitue le bras stratégique de Tsahal. Vous êtes en première ligne des efforts offensifs et de défense dans les zones proches et lointaines depuis deux ans de combats », a déclaré Zamir, selon les propos rapportés par l’armée.

Zamir a déclaré aux pilotes que, lors de la guerre de douze jours avec l’Iran en juin, « vous avez acquis une expérience opérationnelle sans équivalent dans le monde, et nous saurons en tirer les leçons pour assurer la sécurité de l’État d’Israël à tout moment ».

« Nous sommes prêts à faire face à divers scénarii et nous améliorons continuellement nos capacités pour remporter la victoire dans la campagne globale contre nos ennemis. C’est notre responsabilité et notre mission », a-t-il ajouté.

Davos : Herzog rencontre ses homologues azerbaïdjanais et suisse en marge du Forum

Le président Isaac Herzog (à gauche) saluant le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026. (Crédit : Kobi Gideon/Bureau de la presse gouvernementale)

Le président israélien Isaac Herzog a tenu des réunions avec ses homologues azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, et suisse, Guy Parmelin, lors de sa participation au Forum économique mondial de Davos, a indiqué son bureau dans un communiqué.

Au cours de leur rencontre, Herzog et Aliyev ont discuté des moyens de « renforcer les liens diplomatiques et économiques », tandis que Herzog et Parmelin ont évoqué « l’approfondissement de la coopération » dans les domaines du « commerce, de l’innovation, de la science et de la technologie », selon des comptes rendus succincts.

Herzog a également rencontré Jensen Huang, le PDG du géant américain des puces électroniques Nvidia, lors du Forum. Ils ont discuté de la libération de l’ancien otage Avinatan Or, un employé de Nvidia, qui avait été enlevé et détenu par le groupe terroriste palestinien du Hamas depuis le pogrom perpétré par ce dernier le 7 octobre 2023. Ils ont également évoqué les projets de Nvidia de construire un nouveau campus de recherche et développement dans le nord d’Israël, ainsi que la prochaine visite de Huang.

« Quel miracle », s’est exclamé Huang à propos du retour d’Avinatan dans une vidéo diffusée depuis le bureau du président, ajoutant qu’Avinatan était « tellement surpris à sa libération [de captivité] de constater qu’il était toujours employé » et plaisantant en disant qu’il avait « tellement de travail » à rattraper.

La Turquie sera représentée par son chef de la diplomatie à la cérémonie du Conseil de la paix – Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a fait savoir que ce sera son ministre des Affaires étrangères, Hakan Fidan, qui le représentera demain à la cérémonie du Conseil de la paix qui aura lieu à Davos.

Si Erdogan n’a pas confirmé qu’il intègrerait ce panel soutenu par les États-Unis, cette déclaration, faite devant les journalistes, a semblé confirmer la présence de la Turquie.

Erdogan n’est pas revenu à Davos depuis 2009 – année où il avait partagé la scène avec le président israélien de l’époque, Shimon Peres. À cette occasion, Erdogan avait accusé Israël d’avoir tué des civils avant d’annoncer qu’il ne reviendrait plus au Forum économique mondial. Il était ensuite parti, visiblement furieux.

« Plus de retour en arrière » possible, dit la veuve de l’ancien Shah à l’AFP

La mère d'Esther Amini, Hana (à droite), serrant la main du Shah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi lors d'une réception pour le Shah et l'impératrice Farah Diba, au Waldorf Astoria, à New York, en 1962. (Crédit : Autorisation)

La veuve de l’ex-Shah d’Iran, Farah Pahlavi, estime qu’il « n’existe plus de retour en arrière » après les manifestations contre la République islamique et se dit convaincue que les Iraniens sortiront « vainqueurs de cette confrontation inégale », dans un entretien exclusif à l’AFP.

Chassée de son pays avec son mari en janvier 1979 lors de la Révolution islamique qui a porté l’ayatollah Ali Khomeini au pouvoir, elle affirme également que son « désir » et son « besoin » actuels sont de retourner en Iran.

Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation à travers le pays a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979, avant une répression violente ayant fait des milliers de morts selon des ONG.

Un Palestinien, fabricant d’explosifs, arrêté en Cisjordanie, dit Tsahal

Des agents de la police des frontières ont arrêté cette semaine un fabricant d’engins explosifs palestinien aux abords de la ville de Tulkarem, en Cisjordanie, ont annoncé les forces de sécurité israéliennes.

Selon la police, le Shin Bet et l’armée israélienne, l’homme qui était recherché, Fadi Bahti, était un « fabricant d’explosifs de premier plan » au sein d’un réseau terroriste implanté dans la région de Tulkarem.

Les agents de la police des frontières ont procédé à un raid au domicile de Bahti dans la ville de Shuweika, l’arrêtant. Il a ensuite été remis au Shin Bet où il sera soumis à des interrogatoires plus approfondis.

L’Égypte a accepté l’invitation de Trump pour le « Conseil de Paix »

Illustration : Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s'exprimant lors d'une conférence de presse après sa rencontre avec le président français, au palais présidentiel du Caire, en Égypte, le 7 avril 2025. (Crédit : Ludovic Marin/Pool/AFP)

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au « Conseil de Paix » que le président américain souhaite créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, en concurrence avec l’ONU.

« L’Égypte annonce accepter l’invitation et s’engage à remplir les procédures juridiques et constitutionnelles nécessaires », a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, exprimant son soutien à la « mission » du Conseil visant à mettre fin au conflit dans la bande de Gaza, territoire voisin.

L’organe international de surveillance de Gaza, baptisé « Conseil de Paix » par Trump, a initialement été conçu pour superviser la reconstruction de Gaza, mais son projet de « charte » ne mentionne nullement l’enclave et lui assigne un objectif plus large : contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

Poutine rencontra Mahmoud Abbas jeudi à Moscou

Le président russe Vladimir Poutine (à gauche) et le dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas entrant dans une salle avant leur réunion, au Grand Palais du Kremlin, à Moscou, en Russie, le 10 mai 2025. (Crédit : Yury Kochetkov/Pool Photo via AP)

Le Kremlin a annoncé que le président russe Vladimir Poutine s’entretiendra demain à Moscou avec le dirigeant de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas.

Abbas devrait arriver aujourd’hui à Moscou, selon le Kremlin.

Tsahal a éliminé un terroriste ayant franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza cette nuit

Illustration : Des soldats de la Brigade Golani en opération à Rafah, près de la « Ligne jaune » à Gaza, sur cette photo diffusée le 15 décembre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

Un terroriste palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza pendant la nuit a été tué par l’armée israélienne, a déclaré Tsahal.

Selon l’armée, le terroriste a franchi la « Ligne jaune » et s’est approché des soldats de la 188ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé « d’une manière qui représentait une menace immédiate ».

Les soldats ont ouvert le feu et « éliminé le terroriste afin de neutraliser la menace », a ajouté Tsahal.

Depuis le début du cessez-le-feu en octobre, l’armée israélienne a déclaré avoir tué des dizaines de terroristes et autres « suspects » qui avaient franchi la Ligne jaune – délimitant le retrait de l’armée dans la bande de Gaza – et s’étaient approchés des troupes.

De telles violations de l’accord de cessez-le-feu surviennent presque quotidiennement.

Le Kosovo, proche allié des États-Unis, va rejoindre le « Conseil de Paix » de Trump

Illustration : Les drapeaux kosovar et américain flottent à Pristina, au Kosovo, le 29 juin 2020. (Crédit : Ferdi Limani/ Getty Images via JTA)

Le Kosovo a déclaré avoir accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre son « Conseil de Paix ».

« Je suis profondément honorée par l’invitation personnelle du président à représenter la République du Kosovo en tant que membre fondateur du « Conseil de Paix », aux côtés des États-Unis dans la quête d’un monde plus sûr », a écrit la présidente du Kosovo, Vjosa Osmani, sur le réseau social X.

« Les États-Unis ont contribué à ramener la paix au Kosovo. Aujourd’hui, le Kosovo est un allié fidèle des États-Unis, prêt à contribuer à la poursuite de cette paix », a-t-elle ajouté.

Le Kosovo, un pays des Balkans de 1,6 million d’habitants, est un allié proche des États-Unis, qui ont soutenu son indépendance vis-à-vis de la Serbie en 2008.

L’armée soudanaise étudie une nouvelle proposition de trêve américano-saoudienne – source gouvernementale

Des soldats arrivant au marché d'Allafah, dans une zone récemment reprise par l'armée soudanaise au groupe paramilitaire des Forces de soutien rapide, dans le district d'Al Kalalah, à 40 km au sud de Khartoum, au Soudan, le 27 mars 2025. (Crédit : AP)

L’armée soudanaise étudie une nouvelle proposition de trêve émanant des États-Unis et de l’Arabie saoudite, dans le conflit qui l’oppose aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), a annoncé une source gouvernementale à l’AFP.

Des responsables de l’armée et du gouvernement tiendront une réunion dans la journée pour discuter de cette nouvelle initiative de trêve humanitaire et de cessez-le-feu proposée par les États-Unis et l’Arabie saoudite, a précisé la source sous couvert d’anonymat.

Un parti kurde iranien accuse Téhéran d’avoir visé au drone ses locaux en Irak

Erbil, Irak. (Crédit : Jacob Magid/Times of Israel)

Un parti kurde iranien réfugié en Irak a accusé Téhéran d’avoir mené des frappes sur ses locaux, tuant un de ses membres et en blessant plusieurs autres, selon des déclarations d’un responsable du mouvement à l’AFP.

L’attaque, menée par des drones et des roquettes, s’est produite à l’aube et a visé « un des bâtiments de l’Armée nationale du Kurdistan », a affirmé le Parti de la liberté du Kurdistan (PAK), en référence à un groupe armé opérant sous son autorité.

« Nous pensons avoir été visés […] car nous avons appelé à manifester en Iran contre le régime, mais aussi parce que nous disposons d’une force armée organisée et entraînée », a ajouté le responsable du parti.

Tsahal déjoue une tentative de faire passer clandestinement une mitrailleuse en Israël depuis l’Égypte par drone

L’armée israélienne a déclaré qu’une tentative de faire passer clandestinement une mitrailleuse en Israël depuis l’Égypte à l’aide d’un drone avait été déjouée hier.

Le drone a été repéré alors qu’il franchissait la frontière par le réseau de contrôle du trafic aérien de l’armée de l’air israélienne.

Selon Tsahal, les troupes de la brigade régionale de Paran ont abattu l’appareil après l’avoir repéré. Il s’est avéré qu’il transportait une mitrailleuse FN MAG.

L’armée syrienne entre au camp de proches de djihadistes d’al-Hol

Des membres des forces de sécurité syriennes sécurisant le camp d'al-Hol qui abrite des proches de djihadistes du groupe terroriste sunnite État islamique (EI), dont les forces kurdes se sont retirées la veille, dans la région désertique de la province de Hassaké, le 21 janvier 2026. (Crédit : Omar Haj Kadour/AFP)

Ce matin, l’armée syrienne est entrée dans l’immense camp de détention d’al-Hol, dans le nord-est du pays, qui abrite des familles de djihadistes du groupe terroriste sunnite État islamique (EI) et dont les forces kurdes s’étaient retirées la veille, selon un correspondant de l’AFP sur place.

Le correspondant a vu un grand nombre de soldats ouvrir la barrière métallique et entrer à pied dans le camp, tandis que d’autres en gardaient l’entrée.

Al-Hol, situé dans une région désertique de la province de Hassaké, abrite quelque 24 000 personnes, dont 15 000 Syriens et environ 6 300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités, parmi lesquels des Occidentaux.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dirigées par les Kurdes, avaient annoncé la veille avoir été « contraintes de se retirer » du camp pour défendre leurs régions menacées par l’armée, avant l’annonce d’un cessez-le-feu.

Il s’agit du plus grand camp de prisonniers établi par les forces kurdes, qui ont été le fer de lance de la lutte contre l’EI avec l’aide de la coalition internationale antijihadiste. Le groupe djihadiste a été défait en 2019 en Syrie.

Hier, le ministère syrien de la Défense avait annoncé être « entièrement prêt à prendre la responsabilité du camp d’al-Hol et des prisons » de djihadistes dans la région.

De son côté, l’émissaire américain pour la Syrie, Tom Barrack, a estimé que la « mission initiale » des combattants kurdes, à savoir la lutte antijihadiste, était terminée et que le nouveau pouvoir syrien était désormais capable de contrôler les centres de détention de l’EI établis par les Kurdes.

En vertu d’un accord avec les Kurdes, l’armée s’est déployée lundi dans de vastes parties du nord et du nord-est de la Syrie, d’où les forces kurdes se sont retirées.

L’accord prévoit que l’État syrien devienne « responsable » des prisonniers de l’EI et que l’administration kurde chargée de ce dossier soit « intégrée aux institutions étatiques ».

Le ministère syrien de l’Intérieur a annoncé « prendre les mesures nécessaires, en coordination avec la coalition internationale, pour maintenir la sécurité » dans les centres de détention.

Des milliers « d’anciens » djihadistes , dont de nombreux étrangers, sont détenus dans sept prisons, et des dizaines de milliers de membres de leurs familles vivent dans deux camps établis par les forces kurdes dans le nord de la Syrie : al-Hol et Roj.

Netanyahu a accepté une invitation à siéger au « Conseil de paix » de Trump

Le président américain Donald Trump (à droite) serrant la main du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Benjamin Netanyahu a accepté une invitation du président américain Donald Trump à siéger à son « Conseil de paix », a annoncé mercredi le bureau du Premier ministre israélien.

« Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a (…) accepté l’invitation du président américain Donald Trump (à) rejoindre, en tant que membre, le Conseil de paix », qui sera composé de dirigeants de pays du monde entier », indique un bref communiqué de son bureau.

Le « Conseil de paix » avait été initialement conçu pour superviser la reconstruction de la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre entre Israël et le mouvements terroriste palestinien du Hamas, mais le projet de « charte » présenté par M. Trump accorde à ce dernier des pouvoirs très étendus et révèle une initiative et un mandat bien plus vastes : celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

Le chauffeur de bus qui a écrasé et tué hier un Haredi l’a fait « avec malveillance », selon Goldknopf

Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, assistant à un débat dit "des 40 signatures", à la Knesset, à Jérusalem, le 5 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, a déclaré qu’il ne faisait aucun doute que le drame survenu hier, au cours duquel un adolescent haredi a été renversé par un bus et tué près du moshav hassidique de Komemiyut, dans le centre-sud d’Israël, était un acte « malveillant » et a demandé que le chauffeur soit traduit en justice.

« Les nouvelles images, qui montrent le chauffeur du bus accélérer vers le groupe de manifestants et les passagers déclarer qu’il était devenu fou, ne laissent aucun doute sur le fait que cet acte a été commis avec malveillance », a déclaré Goldknopf.

Hier soir, la police a souligné qu’il n’y avait aucun lien entre l’accident mortel et une manifestation haredi qui s’était terminée plus tôt près de Komemiyut, contrairement aux informations circulant en ligne.

Goldknopf a indiqué s’être entretenu avec le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, au sujet de ce drame. Ce dernier lui a « clairement fait comprendre » qu’il « prenait cette affaire très au sérieux et que la police israélienne ferait son travail avec diligence et mènerait une enquête approfondie ».

« Le ministre Ben-Gvir a souligné au cours de la conversation que ‘le sang de nos frères haredim est précieux’ », a ajouté Goldknopf, exigeant que « le conducteur responsable du délit de fuite soit traduit en justice ».

Selon le service de secours du Magen David Adom (MDA), les secouristes et les ambulanciers qui sont intervenus sur les lieux de l’accident, sur la Route 3533, à la jonction d’Aluma, ont trouvé Naftali Zvi Kramer, un piéton de 17 ans, gisant sur la route, gravement blessé à la tête et sans vie.

La police a indiqué avoir ouvert une enquête sur les circonstances de cet accident mortel. Les agents du commissariat de Kiryat Gat et les enquêteurs chargés des accidents de la route examinent les lieux, et le chauffeur du bus a été placé en garde à vue pour être interrogé.

Il s’agit du deuxième accident mortel impliquant un adolescent ultra-orthodoxe percuté par un bus ce mois-ci. Il y a deux semaines, Yosef Eisenthal, âgé de 14 ans, a été tué lorsque le conducteur d’un bus a foncé sur des manifestants haredim, alors que des dizaines de milliers de personnes participaient à une manifestation contre la conscription à Jérusalem.

Tsahal : Un terroriste du Hezbollah visé par une frappe près de Saïda, dans le sud-Liban

Un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a été visé par une frappe aérienne israélienne près de la ville côtière de Saïda, dans le sud du Liban, il y a peu, a indiqué Tsahal.

Selon les médias libanais, la frappe visait un véhicule.

On ne dispose pas pour l’instant d’informations sur d’éventuelles victimes.

L’Azerbaïdjan accepte l’invitation de Trump à rejoindre le « Conseil de Paix » – médias

Le président américain Donald Trump (au centre), le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev (à gauche) et le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan se serrant la main après avoir signé un accord dans la salle à manger d'État de la Maison Blanche, à Washington, le 8 août 2025. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)

L’Azerbaïdjan a accepté de participer au « Conseil de Paix » du président américain Donald Trump, selon les médias azerbaïdjanais, citant le ministère des Affaires étrangères.

Outre l’Azerbaïdjan, l’Argentine, la Biélorussie, la Hongrie, le Kazakhstan, le Maroc, les Émirats arabes unis et le Vietnam ont jusqu’à présent accepté l’invitation de Trump à rejoindre le « Conseil de Paix ».

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