« Plus d’excuses » : Familles d’otages et les manifestants anti-gouvernementaux invitent le public à manifester à Tel Aviv

Cette semaine marque la reprise du rassemblement organisé dans le centre de Tel Aviv - un rassemblement qui avait été suspendu fin septembre en raison des restrictions imposées par l'armée israélienne dans le sillage de l'escalade au Liban

Photo d'illustration : Des manifestants appelant à la libération des otages détenus dans la bande de Gaza, peu après qu'Israël a confirmé l’élimination à Gaza du chef du Hamas, Yahya Sinwar, lors d'une manifestation devant les quartiers généraux de l'armée de la Kirya, à Tel Aviv, le 17 octobre 2024. (Crédit : Erik Marmor/Flash90)

Les familles des otages détenus par le Hamas à Gaza et les militants anti-gouvernement ont invité le public à se joindre à leur rassemblement hebdomadaire, exigeant un accord de cessez-le-feu qui ouvrirait la porte à la remise en liberté des otages.

Le groupe ‘Kulanu Hatufim’ (« Nous sommes tous des otages ») a écrit dans un message qui a été posté sur X : « Plus d’excuses ! »

« Au cours des douze derniers mois, [le Premier ministre Benjamin] Netanyahu a torpillé des dizaines de fois un accord, et ce, pour prolonger son règne. Trop d’otages sont morts, d’autres subissent actuellement de graves tortures et leur vie est en grand péril. »

« Maintenant que le chef du Hamas, Yahya Sinwar, a été éliminé, il n’y a plus d’excuses – il est temps de conclure un accord ! », a ajouté le groupe dans sa publication.

Le rassemblement doit commencer à 19 heures ce soir rue Begin à Tel Aviv, tandis que des manifestations plus modestes sont également prévues dans tout le pays.

Le Forum des familles d’otages et de portés-disparus tiendra également son rassemblement hebdomadaire à proximité, sur la Place des otages. Les deux mouvements de protestation se rejoignent habituellement plus tard dans la soirée.

Cette semaine marque la reprise du rassemblement organisé dans le centre de Tel Aviv – un rassemblement qui avait été suspendu fin septembre en raison des restrictions imposées par l’armée israélienne dans le sillage de l’escalade au Liban.

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