Suite à son abandon, Gantz préconise toujours un gouvernement d’union sioniste
L'ex-ministre appelle les dirigeants politiques à dépasser leurs divisions pour former une coalition large et éviter un désastre
Suite à l’annonce, lundi, de son retrait de l’élection du 27 octobre prochain, le chef du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, a endossé la responsabilité de l’échec de son parti à recueillir suffisamment de voix et pressé les dirigeants politiques de tous bords de mettre de côté leurs différends dans le but de former un gouvernement d’union large.
« Je crois toujours de tout cœur dans la voie que j’ai suivie depuis mon premier jour en politique, une voie faite d’esprit public et d’unité qui place Israël au-dessus de tout », a déclaré Gantz aux journalistes.
« Malheureusement, cette fois-ci, je ne suis pas parvenu à convaincre suffisamment de personnes, et toute la responsabilité m’en incombe. »
Il a rappelé que, de son point de vue, la formation d’un gouvernement d’union sioniste transcendant les camps était « la seule solution » face aux problèmes d’Israël.
« Ne nous ramenez pas au 6 octobre », a déclaré Gantz en s’adressant aux dirigeants politiques de tous bords, en faisant allusion à la veille du pogrom perpétré par le Hamas.
« Soyez suffisamment courageux pour apporter un changement réel et juste. Mettez de côté les conceptions datées. »
« Faute de quoi le peuple continuera de se déchirer et nous connaitrons une fois de plus des élections à répétition, voire – à Dieu ne plaise – un désastre », a-t-il ajouté.