Trump : il « va falloir s’occuper » du Hamas

« Nous nous occupons du Hamas, de l'Iran et des Houthis, et cela a été, je pense, très réussi », a déclaré le président américain à une réunion de chefs d'entreprise à Doha

Le président américain Donald Trump est entouré du PDG de Boeing Kelly Ortberg (gauche) et du PDG de GE Aerospace Larry Culp lors d'un petit-déjeuner avec des chefs d'entreprise à Doha le 15 mai 2025. (Crédit : Brendan SMIALOWSKI / AFP)

Depuis le Qatar, le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que le 7 octobre était « l’un des pires jours de l’Histoire du monde, et pas seulement dans cette région ».

Lors d’une réunion de chefs d’entreprise à Doha, le président américain a déclaré que l’attaque du Hamas contre Israël était « l’une des pires, des plus atroces attaques que l’on ait jamais vues ».

Trump a déclaré qu’il « va falloir s’occuper » du Hamas.

« Nous travaillons très dur à Gaza. Gaza a été un territoire de mort et de destruction », mais les États-Unis vont s’impliquer et la bande de Gaza deviendra une « zone de liberté ».

« J’ai des photos aériennes où il n’y a pratiquement plus aucun bâtiment debout. Ce n’est pas comme si vous essayiez de sauver quelque chose. Il n’y a pas de bâtiment. Les gens vivent sous les décombres des bâtiments qui se sont effondrés, ce qui est inacceptable », a-t-il ajouté à propos de l’enclave palestinienne.

« Nous nous occupons du Hamas, de l’Iran et des Houthis, et cela a été, je pense, très réussi », a-t-il ajouté en faisant référence aux frappes américaines contre le groupe yéménite soutenu par l’Iran.

Trump a également ajouté que personne ne pourra rompre ses relations avec l’Arabie saoudite et le Qatar.

« Nous n’avons jamais eu une relation avec le Qatar aussi forte qu’aujourd’hui. Et nous allons vous protéger », a-t-il déclaré, sans donner plus de détails, à l’issue de la réunion.

Le Qatar, qui soutient le Hamas, a suscité la controverse en offrant un avion de luxe d’une valeur de 400 millions de dollars pour servir de nouvel Air Force One et être ensuite utilisé à des fins personnelles par Trump.

Cette décision soulève d’importantes questions constitutionnelles et éthiques, ainsi que des problèmes de sécurité liés au fait qu’une puissance étrangère fasse don de l’avion présidentiel américain, un appareil ultra-sensible.

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