Trump Jr. : les politiciens belliqueux pas les bienvenus dans la future administration

Le fils du président-élu a déclaré qu'il va s'assurer que les néoconservateurs et les politiciens va-t-en-guerre ne fassent pas partie de la prochaine administration de son père

Tiffany Trump, Eric Trump, Lara Trump et Donald Trump Jr. lors de la Convention nationale républicaine, le 15 juillet 2024, à Milwaukee, dans le Wisconsin. (Crédit : AP Photo/ Julia Nikhinson)

Donald Trump Junior, le fils du président-élu, a déclaré dimanche qu’il allait s’assurer que les néoconservateurs et les politiciens va-t-en-guerre ne fassent pas partie de la prochaine administration de son père.

Après que l’humoriste américain Dave Smith a tweeté « Nous avons besoin d’une pression maximale pour écarter tous les néoconservateurs et les va-t-en-guerre de l’administration Trump », Trump Jr. a répondu : « D’accord ! !! 100 % 100 % 100 % Je suis sur le coup ».

Ce commentaire reflète l’apparente montée en puissance des isolationnistes anti-guerre dans la seconde administration émergente de Trump, alors que l’on craint qu’Israël ne subisse de fortes pressions pour mettre fin à ses guerres contre les groupes terroristes du Hamas et du Hezbollah et ne perde son soutien pour les mesures qu’il pourrait prendre à l’encontre de l’Iran.


Trump a annoncé samedi en fin de journée qu’il ne confierait aucun rôle à son ancienne ambassadrice à l’ONU, Nikki Haley, et à son ancien secrétaire d’État, Mike Pompeo, dans sa prochaine administration.

Selon Politico, l’annonce est intervenue 30 minutes après que le site d’information a demandé des commentaires sur un article concernant la candidature de Pompeo au poste de secrétaire à la Défense, bloquée par Trump Jr. et le commentateur d’extrême droite Tucker Carlson.

Les deux hommes sont considérés comme les chefs de file des isolationnistes qui semblent lutter pour leur influence face à des conservateurs plus faucons.

Le vice-président élu JD Vance s’est apparemment présenté comme faisant partie de l’aile isolationniste, bien qu’il soit prêt à faire une exception lorsqu’il s’agit de soutenir Israël.

Mais même Vance a souligné le mois dernier que les intérêts américains et israéliens ne s’aligneront pas toujours et que les États-Unis ne soutiennent pas une guerre avec l’Iran, insinuant que Jérusalem y serait favorable.

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