Un journaliste pense que le Paris Saint-Germain a financé la banderole antisioniste

Le club de la capitale a sanctionné ses supporters après le déploiement de ce tifo. Cela n’empêche cependant pas le PSG d’être la cible d’accusations.

Des spectateurs déployant une banderole sur laquelle on peut lire « Palestine libre », représentant l'État d'Israël dans le motif d'un keffieh avec la lettre « i », à côté du Dôme du Rocher de Jérusalem et du drapeau libanais, avant le match de la Ligue des champions de l'UEFA entre le Paris Saint-Germain (PSG) et l'Atlético de Madrid, au stade du Parc des Princes, à Paris, le 6 novembre 2024. (Crédit : Stephanie Lecocq/Reuters/)

Le Paris Saint-Germain complice de la banderole violemment antisioniste déployée au Parc des Princes ? C’est en tout cas ce que pense Stéphane Bitton, ancien directeur du quotidien sportif L’Équipe. Selon lui, le PSG aurait « financé la banderole », déclare-t-il dans une enquête publiée par Le Point.

Les supporters ultras de la tribune Auteuil du Parc des Princes ont déployé un imposant tifo en soutien à Gaza, mercredi 6 novembre, avant le match de Ligue des champions entre le PSG, propriété du Qatar, et l’Atlético Madrid (défaite 2-1), huit jours avant que la France n’affronte Israël à Paris.

Le tifo déployé par le Collectif Ultras Paris (CUP) de la tribune Auteuil arborait une banderole proclamant « La guerre sur le terrain mais la paix dans le monde ».

Autour des couleurs rouge et bleu du PSG figuraient un drapeau palestinien ensanglanté, le drapeau du Liban, Jérusalem, des chars et une personne portant un keffieh.

Des spectateurs déployant un tifo avec un drapeau palestinien ensanglanté, le drapeau du Liban, Jérusalem, des chars, une personne portant le keffieh et une carte incluant l’ensemble du territoire de l’État d’Israël ainsi que la Cisjordanie et la bande de Gaza, colorés au motif du keffieh palestinien avant le match de football de la Ligue des champions de l’UEFA entre le Paris Saint-Germain (PSG) et l’Atletico Madrid, au Parc des Princes, à Paris, le 6 novembre 2024. (Crédit : X)

En outre, la lettre « i » de « Free Palestine » représentait une carte incluant l’ensemble du territoire de l’État d’Israël ainsi que la Cisjordanie et la bande de Gaza, colorés avec le motif du keffieh palestinien.

Le Paris Saint-Germain a réagi en interdisant l’accès à son stade aux supporters en dehors des jours de match. L’Union des associations européennes de football (UEFA), responsable de l’organisation de la rencontre, a quant à elle décidé de ne pas sanctionner le PSG.

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