Un mur commémoratif dédié aux victimes du régime iranien visé par un incendie criminel présumé
La police n'a encore procédé à aucune arrestation ; le mur commémoratif n'a pour sa part pas été endommagé
La police britannique a ouvert une enquête sur un incendie criminel présumé, survenu dans la nuit, visant un mur commémoratif dédié aux victimes du régime iranien dans un quartier du nord de Londres accueillant une importante communauté juive, dans un contexte marqué par une récente vague d’incidents dans la capitale britannique.
La police métropolitaine de Londres a précisé que cette enquête était menée par la brigade antiterroriste. Cet incident n’est toutefois pas considéré comme un acte terroriste.
Les forces de l’ordre ont indiqué n’avoir encore procédé à aucune interpellation. Le mur commémoratif n’a par ailleurs souffert d’aucun dommage.
« Nous comprenons que cet incident risque d’accroître les inquiétudes dans le quartier de Golders Green, dont les habitants ont déjà été confrontés à une série d’attaques », a expliqué le commissaire principal Luke Williams dans un communiqué.
Le mois dernier, les agents de la brigade antiterroriste ont arrêté plus d’une vingtaine de personnes dans le cadre d’enquêtes sur des attaques visant des lieux liés à la communauté juive, notamment l’incendie criminel d’ambulances appartenant au service d’urgence bénévole juif Hatzola à Golders Green, le 23 mars.
L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.