Une doctorante israélienne de Johns-Hopkins agressée pour avoir parlé du 7 octobre

Noga Mudrik affirme avoir été 'frappée par une fille tenant un drapeau palestinien, juste à l'entrée du campus' de Baltimore

Illustration : Le Maryland Hall à l'université John Hopkins, à Baltimore, dans le Maryland, le 12 janvier 2011. (Crédit : Wikimedia Commons)

Une doctorante israélienne de l’Université Johns-Hopkins à Baltimore, dans le Maryland, a affirmé avoir été agressée par une manifestante anti-Israël sur le campus après avoir parlé du sort des otages détenus à Gaza, enlevés lors de l’assaut barbare et sadique du groupe terroriste palestinien du Hamas sur le sud d’Israël le 7 octobre.

Relatant l’incident sur X, Noga Mudrik a écrit qu’elle a été « frappée par une fille tenant un drapeau palestinien, juste à l’entrée du campus ».

« Elle m’a hurlé de retourner en Europe et a proféré des insultes à mon égard et à l’égard des Israéliens », a-t-elle ajouté. « Cela s’est produit juste après que j’ai parlé des otages et du 7 octobre à des journalistes de la télévision. »

Mudrik a ajouté que lorsqu’elle s’est installée aux États-Unis pour son doctorat il y a deux ans et demi, elle n’avait « jamais imaginé que j’aurais à défendre ma sécurité ou mon droit d’exister en tant qu’Israélienne », mais elle affirme que depuis lors, le « droit à la liberté d’expression s’est transformé en violence ».


« Je suis venue ici pour faire de la recherche, et je veux faire la recherche que j’aime. Je ne suis pas venue pour défendre ma sécurité, ni mon droit, ni le droit d’exister de ma famille, de mes amis et de millions d’autres personnes en Israël, qu’elles soient juives, arabes ou d’une autre religion », a-t-elle ajouté.

Elle a joint des images de certaines des pancartes qu’elle a rencontrées sur le campus de John Hopkins, dont une déclarant que « le sionisme soutient l’idéologie nazie et la suprématie de la race blanche ».

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