Une école de Pardes Hanna cambriolée, taguée de croix gammées et d’une insulte raciste

La municipalité condamne une « expression de racisme, de haine et de violence », quelques jours après la rentrée des classes. La police enquête sur les faits

Des croix gammées taguées lors d'un cambriolage à l'école démocratique Shvilim de Pardes Hanna, le 6 septembre 2026. (Municipalité de Pardes Hanna)

Une école de Pardes Hanna a fait l’objet d’une effraction et sa salle d’arts plastiques a été recouverte de croix gammées, a annoncé la municipalité dimanche.

Des photos diffusées par la municipalité donnent à voir la salle de classe de l’école démocratique Shvilim recouverte de croix gammées et d’injures raciales en anglais, peintes à la bombe au cours de la nuit sur les bureaux, fenêtres et murs.

Le directeur de l’établissement a porté plainte à la police, a fait savoir la municipalité.

« Toute expression de racisme, de haine et de violence, et en particulier l’utilisation de symboles nazis, sont pour nous d’une extreme gravité. Ce type d’acte n’a pas sa place dans notre système éducatif et notre communauté », a déclaré la municipalité par voie de communiqué, en s’engageant à « faire en sorte, avec plus de détermination que jamais, que ce lieu d’apprentissage reste sûr, respectueux et porté par des valeurs », sans faire preuve « de la moindre tolérance envers les expressions de haine, de racisme ou de violence, quelles qu’elles soient ».

Des agents du commissariat de police de Zichron Yaakov ont ouvert une enquête sur l’effraction et les dégradations, d’après les forces de l’ordre.

Une croix gammée et une injure raciale en anglais taguées sur un écran de projection, suite à un cambriolage à l’école démocratique Shvilim de Pardes Hanna, le 6 septembre 2026. (Municipalité de Pardes Hanna)

« Dès la réception du signalement, les policiers du commissariat se sont rendus sur place, ont collecté des preuves et ouvert une enquête pour identifier les suspects et les traduire en justice », a déclaré la police d’Israël.

Dimanche en milieu de journée, l’identité des auteurs et leurs motivations restaient incertaines, selon les médias israéliens.

Quelques jours plus tôt, le 1er septembre, la rentrée scolaire avait eu lieu en Israël.

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