Aucun grand éditeur britannique ne veut publier les mémoires d’Eli Sharabi
L’ancien otage du Hamas, qui a raconté sa captivité à Gaza, n’a pas trouvé de maison d’édition parmi les principaux acteurs du secteur au Royaume-Uni, selon son agent littéraire
L’un des plus grands agents littéraires britanniques a déclaré dimanche qu’aucune des grandes maisons d’édition du Royaume-Uni n’avait accepté de publier les mémoires de l’ancien otage Eli Sharabi.
Neil Blair, qui représente J. K. Rowling, a fait ces déclarations lors de la création de High Line Publishing Studio, qui, selon lui, offrira un espace aux auteurs juifs et israéliens victimes de boycotts depuis le 7-Octobre.
Blair a déclaré au Times qu’il était « abasourdi » qu’aucun des grands éditeurs n’ait retenu ces mémoires.
« Je suppose qu’aucun d’entre eux n’a même pris la peine de lire le projet, alors qu’il s’agit d’un des livres les plus remarquables. Je pense qu’il s’apparente à certains des grands ouvrages marquants de la Shoah en termes d’enseignements sur la manière de vivre sa vie face à l’adversité », a-t-il ajouté.
Les mémoires de Sharabi ont été publiés aux États-Unis par Harper Influence, une filiale de HarperCollins Publishers, mais au Royaume-Uni, c’est l’éditeur indépendant Swift qui s’en est chargé.