Aucun grand éditeur britannique ne veut publier les mémoires d’Eli Sharabi

L’ancien otage du Hamas, qui a raconté sa captivité à Gaza, n’a pas trouvé de maison d’édition parmi les principaux acteurs du secteur au Royaume-Uni, selon son agent littéraire

Les mémoires d'Eli Sharabi racontent ses 491 jours passés en tant qu'otage du Hamas à Gaza. (Crédit : Influence Harper via JTA)

L’un des plus grands agents littéraires britanniques a déclaré dimanche qu’aucune des grandes maisons d’édition du Royaume-Uni n’avait accepté de publier les mémoires de l’ancien otage Eli Sharabi.

Neil Blair, qui représente J. K. Rowling, a fait ces déclarations lors de la création de High Line Publishing Studio, qui, selon lui, offrira un espace aux auteurs juifs et israéliens victimes de boycotts depuis le 7-Octobre.

Blair a déclaré au Times qu’il était « abasourdi » qu’aucun des grands éditeurs n’ait retenu ces mémoires.

« Je suppose qu’aucun d’entre eux n’a même pris la peine de lire le projet, alors qu’il s’agit d’un des livres les plus remarquables. Je pense qu’il s’apparente à certains des grands ouvrages marquants de la Shoah en termes d’enseignements sur la manière de vivre sa vie face à l’adversité », a-t-il ajouté.

Les mémoires de Sharabi ont été publiés aux États-Unis par Harper Influence, une filiale de HarperCollins Publishers, mais au Royaume-Uni, c’est l’éditeur indépendant Swift qui s’en est chargé.

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