Les responsables iraniens au Qatar cherchent à obtenir la libération anticipée des fonds gelés dans le cadre d’un accord avec les US

Tsahal appelle à l’évacuation de la ville de Tyr, au Sud-Liban, face à une vague d’attaques de drones du Hezbollah ; Trump : « L’accord avec l’Iran sera soit formidable et significatif, soit il n’y aura pas d’accord »

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al-Thani (à droite), rencontrant le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, à Doha le 10 octobre 2024. (Crédit : du ministère iranien des Affaires étrangères / AFP)

Le Hezbollah dit avoir visé 3 casernes et un poste militaire dans le nord d’Israël

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique a dit avoir mené plusieurs attaques successives contre trois casernes et un poste militaire dans le nord d’Israël, « en réponse à la violation du cessez-le-feu » par Israël qui dit vouloir « intensifier » l’offensive au Liban.

Dans une série de communiqués, le groupe a revendiqué au moins quatre attaques au moyen de drones contre la caserne de Shomera, ainsi que des attaques contre deux autres casernes dans des localités du nord d’Israël et contre un poste militaire à Misgav Am. Ces attaques ont été menées en milieu de journée, à des intervalles serrés.

Les habitants fuient le sud de Beyrouth après que Netanyahou a ordonné une intensification des frappes contre le Hezbollah

Suite à l’appel du Premier ministre Benjamin Netanyahu en faveur d’une intensification des frappes contre le Hezbollah, un correspondant de l’AFP a rapporté que des habitants fuyaient la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe terroriste chiite libanais.

Des sources de la sécurité libanaise ont également indiqué à Reuters que les habitants évacuaient.

À l’exception d’une frappe visant un commandant du Hezbollah au début du mois, aucune frappe n’a été menée sur Beyrouth ni ses environs depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 16 avril.

Dans son message vidéo, Netanyahu n’a pas précisé si Israël prévoyait de lancer des attaques de plus grande envergure à Beyrouth.

Tsahal a frappé plus de 70 cibles du Hezbollah à travers le Liban ces dernières 24 heures

L’armée israélienne a déclaré avoir frappé plus de 70 sites d’infrastructure du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à travers le Liban au cours des 24 dernières heures, dont une dizaine de centres de commandement et de dépôts d’armes dans la ville de Tyr.

Tsahal précise avoir utilisé plus de 85 munitions pour frapper ces sites, qui étaient « utilisés par le Hezbollah pour mener des attaques terroristes contre les troupes de Tsahal et les civils israéliens ».

L’armée de l’air a également éliminé des terroristes du Hezbollah circulant à moto dans une zone où des soldats israéliens opèrent dans le sud du Liban.

Tsahal avait précédemment annoncé avoir lancé des frappes sur Tyr, la plaine de la Békaa et d’autres zones du sud du Liban, après avoir émis un avertissement préalable.

Ces frappes interviennent dans un contexte d’escalade récente des attaques de drones menées par le Hezbollah contre le nord d’Israël.

Tsahal lance une série de frappes dans la plaine de la Békaa visant les infrastructures du Hezbollah

L’armée israélienne a déclaré avoir lancé une série de frappes aériennes contre des infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la plaine de la Békaa et d’autres régions du Liban.

Tsahal avait précédemment annoncé avoir frappé des infrastructures appartenant au groupe terroriste dans la ville de Tyr et ses environs.

Un maire du nord met en garde ses habitants : « La guerre va s’intensifier ce soir »

Le maire de Shlomi, Gabi Naaman, montrant Shlomi sur une carte de la zone frontalière nord, le 31 juillet 2025. (Crédit : Diana Bletter/Times of Israel)

Gabi Naaman, maire de la ville de Shlomi, dans le nord du pays, a averti les habitants que « la guerre s’intensifierait encore davantage ce soir et dans les jours à venir ; nous devons donc être plus vigilants que d’habitude ».

Naaman a publié cet avertissement sur Facebook à l’issue d’une réunion entre les présidents de conseil et les maires du nord du pays, et le général de division Rafi Milo, commandant du Commandement du Nord de l’armée israélienne.

Naaman a indiqué avoir demandé au Commandement du Front intérieur et au ministère de l’Éducation de fermer toutes les écoles et de passer à l’enseignement à distance, en raison de la recrudescence des attaques par drones menées par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Les responsables iraniens au Qatar cherchent à obtenir la libération anticipée des fonds gelés dans le cadre d’un accord avec les US

Selon la chaîne N12, qui cite une source américaine, les responsables iraniens présents au Qatar font pression pour que le texte d’un éventuel accord avec les États-Unis soit modifié, afin d’obtenir la libération anticipée de certains avoirs iraniens gelés.

Le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le gouverneur de la Banque centrale iranienne se trouvent actuellement à Doha, où ils participent à des discussions avec le Premier ministre du Qatar au sujet de l’accord à venir entre les États-Unis et l’Iran. Ils espèrent notamment aborder la question de l’éventuelle libération des fonds iraniens gelés dans le cadre d’un accord final, a indiqué un responsable à Reuters plus tôt dans la journée.

Selon la chaîne N12, Téhéran cherche à introduire des modifications de dernière minute dans le but de faire état de résultats concrets sur le plan intérieur. Dans un reportage distinct ne citant pas de sources, la chaîne N12 annonce que le Qatar a également proposé d’accorder à l’Iran un prêt de 12 milliards de dollars à des fins humanitaires, ce qui, selon le média, équivaudrait en réalité à une aide économique pour Téhéran.

Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff envisagent de se rendre en Israël si un accord est finalement conclu, a ajouté la chaîne israélienne, qui cite un responsable américain selon lequel les deux hommes se rendraient sur place avant la conclusion de l’accord, pour des consultations et des réunions d’information avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le président iranien ordonne de rétablir l’accès à l’internet mondial, selon les médias officiels

Une personne tenant un téléphone après avoir activé un service de réseau privé virtuel (VPN) pour accéder à Internet à Téhéran, le 11 septembre 2023. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Le président iranien Masoud Pezeshkian a donné l’ordre de rétablir l’accès à l’internet mondial, ont rapporté les médias d’État iraniens, citant un responsable, au terme de près de 90 jours d’une coupure due à la guerre contre les États-Unis et Israël.

Cette information fait référence au responsable des relations publiques du ministère iranien des Communications.

On ignorait comment, et à quel moment, l’Iran allait se reconnecter au réseau mondial à la suite de cette décision.

Selon l’observatoire Internet NetBlocks, la majorité des Iraniens n’ont pas pu accéder au web pendant 87 jours. Seuls quelques citoyens ont pu contourner les restrictions grâce à des VPN coûteux et sophistiqués.

Les autorités avaient d’abord imposé une coupure d’internet à partir du 8 janvier, suite aux manifestations antigouvernementales qui avaient secoué le pays tout entier. Les connexions étaient progressivement revenues à la normale en février, avant qu’une nouvelle coupure ne soit décrétée après le début des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, le 28 février.

En temps normal, l’accès à l’internet mondial reste fortement restreint par la censure de nombreux sites web. Les autorités s’appuient de plus en plus sur un intranet pour fournir des services connectés sans passer par le web, notamment pour les écoles dont les cours sont actuellement dispensés en ligne.

Un drone a explosé dans le nord, près de la frontière libanaise ; aucun blessé

Un nouveau drone chargé d’explosifs s’est abattu récemment sur le territoire israélien, non loin de la frontière libanaise, après que les sirènes ont retenti dans les localités de Rosh Hanikra et Shlomi, selon l’armée israélienne.

Aucun blessé n’est à déplorer, a ajouté l’armée.

Netanyahu et Smotrich s’affrontent sur la réponse à apporter aux drones du Hezbollah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) et le ministre des Finances Bezalel Smotrich, à la Knesset, le 7 février 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich se sont affrontés hier soir, lors d’une réunion du cabinet de sécurité, au sujet de la réponse à apporter à la menace croissante que représentent les drones du Hezbollah, a rapporté la chaîne N12.

Smotrich aurait exigé de Netanyahu que l’armée israélienne détruise dix bâtiments à Beyrouth pour chaque drone explosif tiré sur Israël.

Selon N12, Netanyahu se serait moqué de Smotrich, lui demandant ce qu’il ferait si 30 drones étaient tirés : détruire 30 bâtiments ? La chaîne a également fait savoir que le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a lui aussi réclamé une plus grande liberté d’action, arguant qu’il était impossible d’opérer en prenant « des pincettes ».

Israël est contraint de limiter considérablement l’ampleur de ses opérations, en raison des pressions exercées par les États-Unis dans le cadre des négociations avec l’Iran.

Haut responsable israélien : « Nous sommes démunis » face à la menace des drones du Hezbollah

Les forces de sécurité israéliennes inspectent une maison à Metula, près de la frontière israélo-libanaise, qui a été touchée par un drone du Hezbollah le 25 mai 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Selon un haut responsable israélien interrogé par la chaîne N12, Israël serait actuellement « démuni » face à la menace que représentent les drones du Hezbollah.

« Pour l’instant, nous sommes démunis face à cette réalité meurtrière », a déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat, présenté par N12 comme proche des discussions du cabinet de sécurité.

Ce responsable a indiqué qu’Israël recourait à des méthodes empiriques pour se défendre contre la hausse des attaques de drones et « sans solutions sur le plan diplomatique », une référence à la capacité limitée d’Israël à mener des opérations offensives à grande échelle au Liban en raison de la pression exercée par les États-Unis dans le cadre des négociations avec l’Iran. « En réalité, nous avons les mains liées, et il faut que cela change rapidement », a ajouté ce responsable. Les zones civiles, a-t-il précisé, sont des cibles faciles pour les drones d’attaque bon marché du Hezbollah.

La chaîne N12 a également rapporté que l’armée israélienne avait réduit ses effectifs dans le sud du Liban, afin d’éviter de les exposer aux drones.

D’après la chaîne, l’armée israélienne fait pression sur le gouvernement pour que celui-ci l’autorise à mener une opération de plus grande envergure.

Pas de normalisation avec Israël sans une « feuille de route irréversible » vers un État palestinien, dit une source saoudienne après l’appel de Trump

Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammad ben Salmane, regagne son siège après avoir pris la parole lors du Forum d'investissement américano-saoudien au Kennedy Center, le 19 novembre 2025, à Washington, DC. (Crédit : Brendan Smialowski / AFP)

L’Arabie saoudite ne normalisera ses relations avec Israël que si une « feuille de route irréversible » vers la création d’un État palestinien est mise en place, a confié une source saoudienne à la presse internationale, après que le président américain Donald Trump a insisté pour que Ryad, ainsi que d’autres États à majorité musulmane et de la région, adhèrent aux Accords d’Abraham.

Plus tôt dans la journée, Trump a invité l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie et le Pakistan à rejoindre « immédiatement » les accords de normalisation, dits Accords d’Abraham, avant même tout accord entre les États-Unis et l’Iran.

L’administration Trump considère depuis longtemps la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et Israël comme l’élément central des accords d’Abraham. Les efforts en ce sens ont toutefois marqué le pas pendant la guerre menée par Israël contre le Hamas à Gaza. Depuis, Ryad a insisté à plusieurs reprises pour qu’un tel accord ne soit conclu qu’après de réels progrès sur la question palestinienne.

Netanyahu : Israël va « intensifier » l’offensive au Liban pour « écraser » le Hezbollah

Benjamin Netanyahu a affirmé ce soir qu’Israël allait intensifier l’offensive au Liban contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique, au moment où les États-Unis et l’Iran tentent de finaliser les termes d’un accord pour mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.

« Nous ne freinons pas, au contraire, j’ai demandé d’accélérer », a déclaré le Premier ministre dans une vidéo diffusée sur sa chaîne Telegram.

« Nous allons intensifier les coups, en accroître la puissance, et nous allons écraser le Hezbollah. »

Israël est « en guerre » au Liban, dit le chef du Commandement du Nord face à l’intensification des attaques de drones du Hezbollah

Le général de division Rafi Milo, chef du Commandement du Nord de l'armée israélienne, prend la parole lors d'une cérémonie organisée en l'honneur de la 474e brigade régionale « Golan » à Katzrin, le 25 mai 2026. (Capture d'écran : Armée israélienne)

Le chef du Commandement nord de l’armée israélienne, le major général Rafi Milo, a affirmé que son commandement était « en guerre » au Liban, et que l’armée « ne tolérerait pas de tirs sur le territoire national », dans le contexte d’une recrudescence des attaques de drones du Hezbollah contre le nord d’Israël depuis quelques jours.

S’exprimant lors d’une cérémonie organisée pour la 474e brigade régionale Golan à Katzrin, une ville située sur le plateau du Golan, Milo a expliqué que les forces israéliennes opéraient « en profondeur à l’intérieur du territoire libanais », et ciblaient les infrastructures et les agents du Hezbollah.

« Sur le front libanais, le Commandement du Nord est en guerre », a souligné Milo.

« Nous ne pouvons accepter ni considérer comme normales les dommages causés aux civils et à la sphère civile », a ajouté Milo, qui a accusé le Hezbollah d’aggraver délibérément la situation sécuritaire dans le nord par le biais d’attaques directes contre des civils.

Ces commentaires font suite à l’impact d’un drone du Hezbollah sur une maison à Metula, et à l’explosion d’un drone qui a endommagé un arrêt de bus scolaire à Shomera plus tôt dans la journée. Ces attaques n’ont fait aucun blessé.

Tsahal annonce une série de frappes contre le Hezbollah au Sud-Liban après ses avertissements

De la fumée s'élève après une frappe aérienne israélienne sur le camp de réfugiés palestiniens de Rashidieh, dans le district de Tyr, au sud du Liban, le 25 mai 2026. (Photo : KAWANT HAJU / AFP)

L’armée israélienne a annoncé avoir lancé une série de frappes aériennes contre des infrastructures du Hezbollah situées dans la ville de Tyr et dans d’autres zones du sud du Liban.

L’armée a émis des avis d’évacuation pour Tyr et ses environs plus tôt dans la journée.

Ces frappes interviennent alors que les attaques de drones menées par le Hezbollah contre le nord d’Israël se multiplient depuis quelques jours. Aujourd’hui, un drone du Hezbollah s’est écrasé sur une maison à Metula, et un drone explosif a endommagé un arrêt de bus scolaire à Shomera. Ces deux attaques n’ont fait aucun blessé.

La marine israélienne a laissé plusieurs navires de la flottille à la dérive en pleine mer, par temps d’orage

Des navires de la Global Sumud Flotilla quittant le port de Marmaris, en Turquie, le 14 mai 2026. (Crédit : Murat Kocabas/AP)

La marine israélienne a abandonné plusieurs bateaux de la récente flottille Global Sumud à destination de Gaza, les laissant à la dérive en pleine mer après les avoir interceptés et avoir arrêté les militants qui se trouvaient à bord. Une situation qui pourrait mettre en danger d’autres navires et constituer un risque pour l’environnement, a rapporté la radio de l’armée Galei Tsahal.

Selon la radio, ces bateaux ont été signalés sur les cartes de navigation maritime. Mais des conditions météorologiques agitées les ont fait dériver, livrés à eux-mêmes et sans ancres, en pleine mer.

Lors des précédentes flottilles, l’armée israélienne avait remorqué certains des navires vers Israël. Cette fois-ci, les bateaux auraient été laissés en mer.

En réponse à cette information, une source militaire a expliqué au Times of Israel que « rien n’oblige légalement à remorquer les navires vers Israël ».

« Les navires ont été signalés comme des dangers pour la navigation. En raison de la tempête et de conditions de navigation très difficiles, il n’a pas été possible de les remorquer jusqu’au rivage », a ajouté la source.

Une incursion de drone déclenche les sirènes à Rosh Hanikra et Shlomi

Les sirènes ont retenti dans les localités frontalières du nord de Rosh Hanikra et Shlomi, suite à une probable incursion de drone.

L’armée israélienne a déclaré que les informations étaient en cours de vérification.

Tsahal annonce la mort d’un responsable clé de la production d’armes du Hamas dans une frappe à Gaza

Des Palestiniens marchent parmi les décombres d'une maison détruite lors d'une frappe aérienne israélienne à Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza, le dimanche 24 mai 2026. (Crédit : AP Photo/Abdel Kareem Hana)

L’armée israélienne a déclaré avoir tué hier, lors d’une frappe dans le centre de Gaza, un membre important du Hamas qui était impliqué dans la fabrication d’armes.

Selon l’armée, Mohammad Abu Mallouh occupait un poste de haut rang au sein du quartier général chargé de la fabrication d’armes du Hamas ; il était une source majeure d’expertise technique pour le groupe terroriste.

Abu Mallouh a continué de fabriquer des armes pendant le cessez-le-feu en cours, représentant ainsi une menace pour les soldats opérant à Gaza et pour les civils israéliens, a indiqué l’armée. Celle-ci a précisé avoir pris des mesures pour limiter les dommages causés aux civils, notamment par l’utilisation de munitions de précision et le recours à la surveillance aérienne.

Tsahal : deux drones du Hezbollah se sont abattus dans le nord d’Israël ; une roquette a été interceptée

L’armée israélienne a déclaré que deux autres drones explosifs lancés par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah se sont récemment abattus sur le sol israélien, non loin de la frontière avec le Liban, après que les sirènes ont retenti dans plusieurs localités situées le long de la frontière nord.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Par ailleurs, l’armée de l’air a intercepté une roquette tirée il y a peu de temps par le Hezbollah en direction d’Israël.

Le drone du Hezbollah qui a frappé Shomera s’est écrasé près d’un arrêt de bus scolaire

Selon les médias israéliens, le drone chargé d’explosifs qui a frappé le moshav frontalier de Shomera, au nord du pays, plus tôt dans la journée, a explosé près d’un arrêt de bus scolaire.

Des images diffusées sur Internet montrent les dégâts causés à l’arrêt de bus, qui serait situé sur la route principale du moshav.

Aucune victime n’est à déplorer.

Des drones du Hezbollah frappent Shomera et une zone militaire ; aucun blessé

L’armée israélienne a indiqué qu’un drone chargé d’explosifs appartenant au groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a frappé le moshav Shomera, situé à la frontière, il y a peu, au milieu d’une vague de lancements de drones dans le nord du pays.

« Le moshav est en proie au chaos. Les enfants sont enfermés dans la crèche, des drones survolent la zone et on entend des tirs », a rapporté un habitant de Shomera à la chaîne publique Kan.

Selon Tsahal, d’autres drones sont également tombés en territoire israélien, certains atterrissant dans une zone militaire située à proximité de la frontière libanaise.

L’armée a également indiqué avoir identifié plusieurs « cibles aériennes suspectes » lors de multiples alertes d’infiltration de drones dans le nord, mais avoir ensuite perdu leur trace, ce qui laisse supposer que ces appareils ont soit quitté l’espace aérien surveillé, soit se sont écrasés.

Aucun blessé n’a été signalé lors de ces attaques, qui font actuellement l’objet d’une enquête, a précisé Tsahal.

Trump : « tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham »

Le président américain Donald Trump a exhorté lundi les pays arabes, notamment l’Arabie saoudite, le Qatar et le Pakistan, à normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre de l’accord de paix sur l’Iran, une information confirmée par le président américain.

Dans un long message sur les réseaux sociaux, Trump a énuméré les pays avec les dirigeants desquels il a parlé samedi dans le cadre des discussions pour mettre fin à la guerre avec l’Iran : « j’ai déclaré qu’après tout le travail effectué par les États-Unis pour tenter de résoudre cette situation très complexe, tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham ».

La visite de hauts responsables iraniens au Qatar fait partie du « processus diplomatique » pour mettre fin à la guerre – média d’État

La visite lundi au Qatar du négociateur en chef iranien s’inscrit dans le cadre du « processus diplomatique » en cours pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, selon l’agence de presse officielle Irna.

« Une délégation iranienne conduite par Mohammad Bagher Ghalibaf s’est rendue aujourd’hui à Doha. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du processus diplomatique », a indiqué l’agence, alors qu’une source proche des discussions à Doha avait auparavant fait état de cette visite.

Une fillette aurait été tuée lors d’une frappe de Tsahal dans le sud de Gaza

Des médias affiliés au groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza rapportent que plus tôt dans la journée, l’armée israélienne a frappé une tente abritant des personnes déplacées à Khan Younès, tuant une fillette de 6 ans, Mana Abu Labda.

Tsahal n’a pas encore fait de commentaire.

Selon les secouristes, au moins 17 personnes auraient également été blessées lors de cette frappe, menée, d’après des témoins, par deux hélicoptères.

Tsahal : l’appareil qui a frappé une maison à Metula était un simple UAV, et non un drone explosif

À l’issue de son enquête, l’armée israélienne a conclu que l’appareil qui s’est abattu sur une habitation de la ville de Metula, dans le nord du pays, plus tôt dans la journée, était un simple UAV et non un drone chargé d’explosifs, comme on l’avait initialement supposé.

Selon l’armée israélienne, des soldats ont été dépêchés sur les lieux, accompagnés de forces de sécurité.

L’UAV désigne généralement des aéronefs de grande taille, de type militaire et pilotés à distance, tandis que le drone fait souvent référence à des quadricoptères plus petits, disponibles dans le commerce, et que l’on peut modifier pour leur faire transporter des explosifs.

Selon l’armée, le Hezbollah aurait apparemment lancé trois UAV lors de cet épisode. L’un s’est abattu à Metula, un autre est tombé en territoire israélien près de la frontière libanaise, et un troisième s’est écrasé dans une zone où des soldats opéraient au sud du Liban.

Aucun blessé n’a été signalé lors de ces incidents.

De hauts responsables iraniens au Qatar pour des discussions sur le détroit d’Ormuz et l’uranium hautement enrichi – responsable

Une délégation iranienne de haut niveau, incluant le négociateur en chef et le gouverneur de la Banque centrale, s’est rendue lundi au Qatar pour discuter des efforts de paix et des avoirs gelés, a indiqué à l’AFP une source proche des discussions.

« Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, sont arrivés à Doha plus tôt dans la journée pour des discussions sur les efforts diplomatiques en cours visant à mettre fin au conflit », a affirmé cette source sous couvert d’anonymat.

Le gouverneur de la Banque centrale iranienne fait également partie de la délégation. Il participera aux discussions sur la libération éventuelle des fonds iraniens gelés dans le cadre d’un accord final, a ajouté ce responsable.

Tsahal appelle à l’évacuation de la ville de Tyr, au Sud-Liban, face à une vague d’attaques de drones du Hezbollah

L’armée israélienne a émis un avis d’évacuation pour la ville de Tyr, dans le sud du Liban, et ses environs, en prévision de frappes aériennes contre les infrastructures du Hezbollah.

« Nous appelons les habitants des bâtiments qui seront signalés en rouge sur les plans qui seront publiés ultérieurement à évacuer immédiatement leurs domiciles, pour leur propre sécurité. L’armée israélienne n’a pas l’intention de leur faire du mal », a déclaré le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee, invoquant « la violation du cessez-le-feu par le Hezbollah ».

Plus tôt dans la journée, un drone chargé d’explosifs a frappé une maison dans la commune frontalière de Metula, au nord du pays, dans le cadre d’une vague d’attaques. Aucun blessé n’a été signalé.

Le gouverneur de la Banque centrale iranienne se rend au Qatar après des discussions sur le déblocage de fonds gelés

Le gouverneur de la Banque centrale iranienne, Abdolnaser Hemmati, s’est rendu au Qatar, selon les médias d’État iraniens, lesquels précisent que cette visite fait suite à des discussions avec une délégation qatarie à Téhéran concernant les fonds iraniens gelés.

L’Iran fait pression dans le cadre des négociations pour obtenir le déblocage de ses fonds gelés à l’étranger, et notamment au Qatar.

« Frapper du poing sur le bureau de Trump » : Ben Gvir et Smotrich exigent que Netanyahu reprenne la guerre au Liban

Le député Bezalel Smotrich, chef du parti HaTzionout HaDatit, (à droite) et le député Itamar Ben Gvir, chef du parti Otzma Yehudit, au plénum de la Knesset, le 28 décembre 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Des ministres d’extrême droite ont exhorté le Premier ministre Benjamin Netanyahu à reprendre les opérations militaires au Liban, suite aux attaques de drones explosifs du Hezbollah et dans la perspective d’un éventuel accord entre l’Iran et les États-Unis qui pourrait entraver la lutte d’Israël contre le groupe terroriste.

Selon le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, le Premier ministre doit « informer » le président américain Donald Trump de la reprise de la guerre au Liban.

« Nous ne devons pas tolérer cette réalité qu’est l’utilisation de drones explosifs. Le temps est venu pour le Premier ministre de frapper du poing sur le bureau de Trump et de l’informer que la guerre reprend au Liban », a déclaré Ben Gvir dans un communiqué, à quelques jours d’une nouvelle série de pourparlers entre Israël et le Liban, qui doit se tenir à Washington.

« Il faut priver le Liban d’électricité, prendre le Zahrani et revenir à une guerre de haute intensité », a-t-il ajouté, mentionnant un fleuve situé au nord du Litani, et laissant ainsi entendre sa volonté d’étendre le théâtre des opérations.

Le ministre des Finances d’extrême droite, Bezalel Smotrich, a pour sa part appelé à bombarder Beyrouth, dans une déclaration distincte par laquelle il a validé l’allocation d’un budget de 2 milliards de shekels à des « solutions technologiques visant à contrer la menace des drones ».

« On ne répond pas à une menace stratégique par la seule défense ; pour chaque drone explosif, ce sont dix bâtiments de Beyrouth qui doivent s’effondrer », a affirmé Smotrich.

Trump : « L’accord avec l’Iran sera soit formidable et significatif, soit il n’y aura pas d’accord »

Le président américain Donald Trump arrive à la Maison Blanche, le 22 mai 2026, à Washington. (Crédit: AP/Jose Luis Magana)

Le président américain Donald Trump a répondu aux politiciens démocrates critiques de l’accord qu’il est en train de négocier avec l’Iran, soulignant que les pourparlers n’avaient pas encore abouti et qu’ils ne déboucheraient que sur un accord « formidable et significatif ».

« L’accord avec l’Iran sera soit formidable et significatif, soit il n’y aura pas d’accord », a écrit Trump dans un long message publié sur Truth Social.

Il a redit que cet accord « sera l’exact opposé » du JCPOA négocié par l’administration Obama, qu’il qualifie de « voie directe et ouverte vers l’arme nucléaire pour l’Iran », en ajoutant : « Non, je ne conclus pas d’accords de ce genre ! »

Un drone piégé du Hezbollah s’écrase sur une maison à Metula ; aucun blessé à déplorer

Illustration : Des incendies et de la fumée s'élèvent des maisons de Metula touchées par des tirs de roquettes du Hezbollah, comme on le voit depuis Marjayoun, au Liban, le 22 juin 2024. (Crédit : AP Photo/Hussein Malla)

Un drone piégé s’est écrasé dans la localité frontalière de Metula, dans le nord du pays, après le déclenchement des sirènes il y a quelques instants, a indiqué l’armée israélienne.

D’après les médias israéliens, le drone a explosé sur le toit d’une maison de cette localité.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Tsahal : Un drone a frappé une zone du Sud-Liban où opéraient des soldats ; aucun blessé

Un drone a frappé une zone du sud du Liban dans laquelle sont déployés des soldats, a fait savoir l’armée israélienne.

Selon l’armée, aucun blessé n’est à déplorer. L’incident fait actuellement l’objet d’une enquête.

Cette attaque de drone semble avoir déclenché des sirènes dans certaines localités proches de la frontière nord.

Début des travaux du nouvel amphithéâtre de Sderot dans le cadre de la réhabilitation de la zone frontalière avec Gaza

Une vue d'architecte du nouvel amphithéâtre de 5 000 places en cours de construction à Sderot, dans le sud du pays. (Mairie de Sderot)

La Direction Tekuma, chargée de la réhabilitation de la zone frontalière avec Gaza suite au pogrom commis par le Hamas le 7 octobre 2023, a annoncé le début des travaux de construction d’un nouvel amphithéâtre pour un coût de 30 millions de NIS.

Construit sur un site de 2 hectares, le lieu, dont l’ouverture est prévue en janvier prochain, accueillera des spectacles, des festivals, des cérémonies municipales et des événements communautaires.

L’amphithéâtre pourra accueillir 2 000 personnes assises : il dispose en outre d’une pelouse susceptible d’accueillir 3 000 personnes de plus.

L’audition de Netanyahu dans son procès pour corruption à nouveau écourtée pour des « raisons diplomatiques et sécuritaires »

L’audience prévue aujourd’hui dans le cadre du procès pour corruption du Premier ministre Benjamin Netanyahu doit une nouvelle fois s’achever avant l’heure, pour des « raisons diplomatiques et sécuritaires ».

La fin de l’audience, qui intervient alors que le procès entame sa septième année, a été déplacée de 16 h à 13 h 45.

Le témoignage de Netanyahu, qui a débuté le 10 décembre 2024, a été perturbé par de nombreux retards. Le Premier ministre a en effet fréquemment demandé l’annulation ou l’interruption des audiences.

Aujourd’hui, Netanyahu fait l’objet d’un contre-interrogatoire dans le cadre de l’affaire 2000, dans laquelle il est accusé de fraude et d’abus de confiance. Il lui est reproché d’avoir conclu un accord avec Arnon (Noni) Mozes, éditeur du Yediot Aharonot, aux termes duquel le Premier ministre bénéficierait d’une couverture médiatique plus favorable de la part du journal et, en échange, ferait avancer une proposition de loi visant à affaiblir le rival du Yediot, Israel Hayom.

Un homme abattu à Nazareth ; 3 blessés, dont un gravement, lors d’une fusillade à Kafr Yasif

Un homme d’une cinquantaine d’années a été abattu ce matin à Nazareth, selon les secouristes.

Les secouristes appelés sur les lieux ont trouvé la victime sans aucun signe de vie et ont prononcé son décès sur place, selon le Magen David Adom (MDA).

Par ailleurs, trois personnes ont été blessées lors d’une autre fusillade à Kafr Yasif, un village arabe de la Galilée occidentale.

Les blessés ont été transportés à l’hôpital, dont un homme grièvement blessé et deux autres présentant des blessures modérées.

La police a ouvert une enquête sur ces deux fusillades. Aucune arrestation n’a encore été signalée.

Ces deux fusillades sont les derniers exemples en date de crimes violents secouant la société arabe, qui a vu 113 de ses membres tués de manière violente depuis le début de l’année, selon l’organisation à but non lucratif The Abraham Initiatives.

Le président chinois reçoit le Premier ministre pakistanais – média d’État

Le président chinois Xi Jinping a reçu aujourd’hui le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Pékin, a indiqué l’agence d’État Chine Nouvelle.

Le Pakistan est le principal médiateur dans les négociations entre l’Iran et les États-Unis. La Chine a constamment affirmé son soutien aux efforts du Pakistan pour résoudre la crise au Moyen-Orient.

Chine Nouvelle n’a pas fourni d’informations, dans un premier temps, sur le contenu des discussions.

Détroit d’Ormuz : L’Iran dit imposer des frais pour « services de navigation »

L’Iran a affirmé aujourd’hui imposer des frais pour des « services de navigation », plutôt que des péages, aux navires transitant par le stratégique détroit d’Ormuz, en pleines négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre.

« Les services fournis, à savoir les services de navigation ainsi que les mesures nécessaires à la protection de l’environnement du détroit d’Ormuz, du golfe Persique et de la mer d’Oman, nécessitent la perception de certains frais », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de son point de presse hebdomadaire.

Il a toutefois assuré que l’Iran « ne cherchait pas à percevoir de péage ».

Les actions et le shekel progressent à la Bourse de Tel-Aviv

À la Bourse de Tel-Aviv, les actions sont en hausse et le shekel se raffermit, sur fond d’optimisme des investisseurs quant à la possibilité que les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord prévoyant une prolongation de 60 jours du cessez-le-feu, durant laquelle le détroit d’Ormuz serait rouvert.

L’indice de référence TA-125 de la Bourse de Tel-Aviv a progressé de 2,3 % en début de séance. Depuis le début de l’année, il a enregistré une hausse de plus de 18 %.

L’indice TA-35, qui regroupe les sociétés de premier ordre, a bondi de 1,9 %. L’indice TA-Insurance a gagné 3,2 % et l’indice TA-Real Estate a grimpé de 4,4 %. L’indice TA-Construction a enregistré une hausse de 5,6 %.

Le shekel, qui s’est apprécié de 0,2 %, s’échange autour de 2,88 NIS pour un dollar.

Un drone de Tsahal effectue un atterrissage d’urgence dans le centre d’Israël

Un drone de l’armée israélienne a effectué un atterrissage d’urgence dans une zone dégagée du centre du pays plus tôt dans la journée en raison d’un dysfonctionnement technique, a indiqué Tsahal.

Selon l’armée, le drone a été récupéré par les troupes après l’incident.

Tsahal a précisé qu’il n’y a eu aucun blessé.

Au début du mois, un autre drone militaire avait déjà effectué un atterrissage d’urgence en Cisjordanie, également en raison d’un dysfonctionnement technique.

L’Iran fait état de progrès sur de nombreux points avec les États-Unis mais un accord n’est pas imminent

L’Iran a mentionné aujourd’hui des progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin durablement à la guerre, tout en rejetant l’idée d’un accord imminent.

« Il est exact de dire que nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions en discussion », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de son point presse hebdomadaire.

« Mais de là à dire que la signature d’un accord est imminente, personne ne peut l’affirmer », a-t-il ajouté, accusant Washington d’être « versatile ».

L’Iran n’abordera la question de son programme nucléaire qu’une fois les sanctions levées – haut diplomate

Les installations d'enrichissement d'uranium du centre de recherche nucléaire de Natanz, situé à environ 300 kilomètres au sud de la capitale Téhéran, sur une photo diffusée le 4 novembre 2019. (Crédit : Organisation iranienne de l'énergie atomique/AFP)

L’Iran discutera de son programme nucléaire et de son uranium hautement enrichi (UHE) avec les États-Unis si Washington respecte ses engagements dans le cadre d’un éventuel protocole d’accord en cours de négociation, a déclaré un haut diplomate iranien à l’agence de presse ISNA.

Ces questions seraient abordées lors de négociations d’une durée de 60 jours, en échange de la levée des sanctions et du déblocage des avoirs iraniens à l’étranger, a déclaré Hossein Nooshabadi, selon ISNA.

Ghalibaf, principal négociateur iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, réélu président du Parlement – selon une dépêche

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre pakistanais via AP)

Le principal négociateur iranien des pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a été réélu président du Parlement, a rapporté l’agence de presse semi-officielle Fars.

Le Front intérieur se prépare à activer les alertes précoces en cas de tirs de roquettes depuis le Liban

Des Israéliens se réfugient à l'intérieur d'un abri anti-bombes alors que les sirènes d'alerte aux roquettes retentit à Tel Aviv, le 1er octobre 2024. (Yossi Aloni/Flash90)

Le Commandement du front intérieur a confirmé les informations selon lesquelles il se prépare à émettre des alertes préalables en cas de tirs de roquettes par le Hezbollah depuis le Liban.

Dans un communiqué, l’armée a indiqué que le Commandement du Front intérieur s’était récemment attelé à la mise en place de la diffusion d’alertes précoces en cas de tirs de roquettes depuis le Liban, « afin de donner à la population un délai de préparation supplémentaire, lorsque cela est possible », soulignant que cette mesure visait à « sauver des vies ».

« Une fois le dispositif mis en place, la population sera informée via les plateformes officielles du Commandement du Front intérieur et du service de presse de l’armée », a précisé le communiqué.

La chaîne N12 a rapporté hier que le nouveau système d’alerte devrait entrer en vigueur dans les prochains jours. Il offrira aux civils un délai de préparation supplémentaire avant le déclenchement des sirènes, pouvant aller de quelques secondes dans les communautés frontalières du nord à deux minutes dans les zones plus éloignées du pays.

Ce système d’alerte précoce ne s’appliquera qu’aux tirs de roquettes, et non aux attaques de drones, a ajouté la chaîne.

Le chef de l’armée pakistanaise Munir est en Chine avec le Premier ministre Sharif – TV pakistanaise

Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, médiateur principal dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran, est en Chine aux côtés du Premier ministre Shehbaz Sharif pour des rencontres avec des dirigeants chinois, a rapporté la télévision pakistanaise.

La Chine a déclaré vouloir travailler avec le Pakistan afin de « contribuer positivement au rétablissement rapide de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient ».

Un corps retrouvé sur la plage d’Ashdod après 3 jours de recherches pour retrouver un homme disparu

La police a déclaré qu’un corps avait été retrouvé sur la plage d’Ashdod après trois jours de recherches pour retrouver un homme disparu.

Les opérations de recherche ont été menées par des policiers, des bénévoles, la police maritime et des équipes de secours.

Selon les informations disponibles, ce résident de Jérusalem-Est s’était rendu sur cette plage, où il n’y a pas de maîtres-nageurs, en compagnie de deux amis.

Après le départ de l’un des trois hommes, les deux autres ont commencé à avoir des difficultés dans l’eau. L’un d’eux a réussi à regagner la terre ferme, mais le troisième n’a pas été revu depuis.

Tsahal appelle à l’évacuation de dix villages au Liban

L’armée israélienne a appelé à l’évacuation de dix villages dans le sud du Liban, avant des attaques prévues contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique, malgré le cessez-le-feu en cours.

Le porte-parole militaire arabophone, Avichay Adraee a énuméré sur le réseau social X dix localités, en majorité situées dans le secteur de Nabatiyé, affirmant que l’armée était « obligée d’agir avec force » contre le Hezbollah « au vu des violations de l’accord de cessez-le-feu ».

L’Iran exécute un homme pour des faits liés aux manifestations anti-régime de janvier

Selon les médias d’État, l’Iran a exécuté un homme pour des faits liés aux manifestations anti-régime qui ont eu lieu dans tout le pays en janvier.

Il s’agirait d’Abbas Akbari, d’après les médias d’État.

Rubio : Un accord avec l’Iran est toujours possible lundi 

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a dit, avec prudence, que Washington pourrait avoir des nouvelles d’un accord potentiel avec l’Iran aujourd’hui.

« Nous pensions avoir des nouvelles hier soir, peut-être aujourd’hui (lundi), je ne m’avancerais pas trop là-dessus », a déclaré le secrétaire d’État américain depuis New Delhi, en référence à la possibilité d’un accord.

Rubio : Tout accord avec l’Iran garantira à Israël le droit de se défendre

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé qu’Israël aurait « toujours » le droit de se défendre quel que soit l’accord entre Washington et Téhéran, faisant écho aux propos du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Israël a toujours le droit de se défendre. Chaque pays du monde en a le droit. Et donc, si le Hezbollah s’apprête à lancer des missiles ou lance des missiles contre eux, Israël a le droit de riposter », a déclaré Rubio à des journalistes depuis New Delhi, où il est en visite.

Netanyahu avait affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors d’un appel, réitéré le droit d’Israël à combattre au Liban, où l’armée israélienne vise le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-République islamique.

Pétrole : Les cours chutent face aux espoirs d’accord sur l’Iran

Les cours du pétrole ont chuté de plus de 5 % lors des premières transactions lundi, en raison d’espoirs d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, malgré les propos de Donald Trump et de Marco Rubio semblant tempérer cette perspective.

Vers 23h10 GMT, dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 5,14 % à 98,22 dollars, tandis que le WTI américain perdait 5,21 % à 91,57 dollars.

Le président turc revient sur sa décision de fermer une université libérale à Istanbul

Le président turc Recep Tayyip Erdogan assistant à une cérémonie de signature lors de sa visite officielle, au Palais national d'Addis-Abeba, en Éthiopie, le 17 février 2026. (Crédit : Marco Simoncelli/AFP)

Selon un décret publié au Journal officiel, le président turc Recep Tayyip Erdoğan a révoqué sa décision controversée de fermer une université privée libérale à Istanbul.

Des centaines d’étudiants et d’enseignants ont manifesté dimanche matin devant le campus principal de l’université Bilgi, fermée depuis vendredi, pour réclamer sa réouverture.

Vendredi, Erdoğan avait ordonné sa fermeture en plein milieu de l’année universitaire, par un décret officiel.

Il invoquait une loi autorisant la fermeture d’un établissement privé si « le niveau d’enseignement et de formation attendu… est insuffisant », une accusation rejetée par les étudiants et le personnel de l’université.

« Nous resterons ici jusqu’à ce que l’université rouvre ses portes », a déclaré Emir Aydogan, militant du syndicat étudiant, lors d’une manifestation sur le campus dimanche.

Au pouvoir depuis 2003 d’abord en tant que Premier ministre, puis en tant que président, Erdoğan a été vivement critiqué par les groupes de défense des droits de l’Homme pour ses mesures autoritaires à l’encontre de ses opposants.

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