Trois réservistes blessés, dont un gravement, lors d’une attaque au drone du Hezbollah contre le nord d’Israël

Le Premier ministre libanais et le président syrien discutent du renforcement de la frontière entre le Liban et la Syrie ; Les renseignements US estimeraient que Mojtaba Khamenei joue un rôle important dans la stratégie de guerre de l'Iran

Illustration : Des soldats israéliens marchant près du mur de béton, au moshav Shtula, le long de la frontière israélo-libanaise dans le nord d'Israël, le 27 avril 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Tsahal a intercepté un autre drone volant à proximité de ses troupes dans le sud-Liban

Un autre drone, appartenant vraisemblablement au groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, a été intercepté il y a peu au-dessus d’une zone du sud du Liban où des troupes de l’armée israélienne sont déployées, indique Tsahal.

L’Iran menace des sites américains en cas d’attaque contre ses pétroliers – médias iraniens

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont menacé samedi de s’en prendre à des sites américains « dans la région » et à « des navires ennemis » en cas d’attaque contre ses pétroliers, ont rapporté des médias iraniens.

« Toute attaque contre des pétroliers et navires commerciaux iraniens entraînera une lourde riposte contre l’un des centres américains dans la région ainsi que contre les navires ennemis », a fait savoir le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de Téhéran, selon la télévision publique Irib et l’agence Isna.

Ces menaces surviennent au lendemain d’attaques de l’armée américaine contre deux pétroliers iraniens dans le Golfe d’Oman.

L’Iran a autorisé le passage d’une cargaison de gaz qatari vers le Pakistan via Ormuz – source

L’Iran a autorisé le passage du méthanier qatari Al Kharaitiyat dans le détroit d’Ormuz, ont indiqué des sources à Reuters, après que des données maritimes ont montré que le navire se dirigeait vers cette voie navigable bloquée dans la journée de samedi.

Un passage réussi marquerait le premier transit d’un méthanier qatari par le détroit depuis le début de la guerre en Iran.

Le gaz est vendu par le Qatar au Pakistan – un médiateur dans la guerre – dans le cadre d’un accord intergouvernemental, selon deux personnes proches du dossier. Elles ont affirmé que l’Iran avait approuvé cette livraison afin de renforcer la confiance avec le Qatar et le Pakistan.

Le Pakistan est en pourparlers avec l’Iran pour autoriser un nombre limité de méthaniers à traverser le détroit, Islamabad devant de toute urgence remédier à sa pénurie de gaz, a déclaré à Reuters une source.

L’Iran a accepté d’apporter son aide, et les deux parties ont coordonné le passage en toute sécurité du premier navire transportant du gaz fourni dans le cadre de l’accord du Pakistan avec le Qatar, son principal fournisseur de GNL, ajoute la source.

Plusieurs Palestiniens, blessés lors de multiples attaques d’extrémistes juifs en Cisjordanie – médias

Les médias palestiniens ont rapporté que deux femmes ont été blessées lors d’une attaque de partisans du mouvement pro-implantations à Jurish, aux abord de Naplouse, dans la journée. La Société du Croissant-Rouge palestinien a indiqué qu’elle a pris en charge une femme enceinte de 35 ans et une femme de 65 ans qui ont été blessées, semble-t-il, après que des extrémistes juifs ont lancé des pierres en direction d’habitations palestiniennes.

De plus, des partisans du mouvement pro-implantations seraient entrés dans le village de Deir Jarir, aux abords de Ramallah, où des affrontements ont éclaté avec des Palestiniens, selon des informations récentes.

Deux Palestiniens auraient été blessés par balle – mais il est encore difficile de dire à ce stade si les coups de feu sont venus des résidents d’implantations ou des soldats de Tsahal.

L’armée israélienne n’a pas répondu à une demande de commentaires.

Hier soir, les médias palestiniens ont rapporté qu’un homme âgé et un enfant avaient été blessés dans le secteur de Shuwayka, au sud d’Hébron, lors d’une attaque menée par des extrémistes juifs. Des images ont montré les deux victimes souffrant de blessures à la tête au bord de la route.

Par ailleurs, des résidents d’implantations auraient agressé un agriculteur palestinien dans les collines du sud d’Hébron.

Dans la nuit, les médias palestiniens ont rapporté que des extrémistes juifs avaient incendié des véhicules aux abords du village de Taybeh, à l’est de Ramallah, et coupé une conduite d’eau alimentant une communauté bédouine vivant dans la région.

L’hôpital indique que le soldat grièvement blessé par un drone est dans un état stable, en soins intensifs

Les trois soldats qui ont été blessés aujourd’hui par des drones explosifs qui avaient été lancés par le Hezbollah ont été admis à l’hôpital de Galilée, a fait savoir ce dernier.

Un soldat, dont l’état était grave, a subi une intervention chirurgicale et il est désormais dans un état stable, à l’unité des soins intensifs.

Les deux autres soldats sont dans un état modérément grave et ils doivent être opérés dans la soirée.

Par ailleurs, deux soldats qui avaient été blessés hier et qui étaient arrivés arrivés à l’hôpital dans un état grave ont été opérés. Leur état s’est stabilisé et ils vont désormais mieux.

L’hôpital a ajouté qu’il était désormais en état d’alerte renforcé en raison des événements en cours au Liban.

Le Qatar jouerait un rôle de médiation entre les US et l’Iran à la demande de Trump

L'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, s'exprime lors de sa rencontre avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis à la résidence Maximos à Athènes, en Grèce, le 29 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Petros Giannakouris)

Au cours des deux dernières semaines, le Qatar s’est imposé comme un acteur incontournable dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran, a affirmé Barak Ravid de la chaîne d’information N12, citant les propos tenus par des responsables américains et par des sources régionales.

Selon ce reportage, le président américain Donald Trump aurait exercé des pressions sur l’émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, pour qu’il aide à faciliter les négociations avec Téhéran.

Doha était initialement réticente à l’idée de s’impliquer dans les pourparlers mais a finalement accepté après des semaines de pression, a ajouté Ravid.

Le Pakistan reste le principal médiateur dans ces discussions, a précisé Ravid, qui a ajouté que le Qatar ne travaillait pas « dans le dos » d’Islamabad, mais qu’il prenait part aux initiatives régionales qui sont prises en faveur de la conclusion d’un accord à long terme entre les États-Unis et l’Iran.

Hier, le Premier ministre qatari a rencontré le vice-président américain JD Vance à Washington pour s’entretenir des négociations entre les États-Unis et l’Iran.

Le Qatar, dont les dirigeants sont considérés comme proches de Trump, a joué un rôle central dans la négociation de plusieurs cessez-le-feu à Gaza entre Israël et le Hamas, y compris s’agissant de la trêve fragile actuelle, qui tient depuis le mois d’octobre dernier.

Un méthanier qatari se dirige vers le détroit d’Ormuz, selon des données maritimes

Le méthanier qatari Al Kharaitiyat se dirigeait samedi vers le détroit d’Ormuz après avoir quitté Ras Laffan, au Qatar, à destination de Port Qasim, au Pakistan, selon les données maritimes qui ont été transmises par LSEG.

Si le passage est réussi, ce sera le premier transit d’un méthanier qatari par le détroit depuis le début de la guerre en Iran.

QatarEnergy n’a pas fait de commentaire.

Le navire, géré par Nakilat Shipping Qatar Ltd, qui bat pavillon des Îles Marshall, a une capacité de chargement de 211 986 mètres cubes, selon les données de LSEG.

Les Gardiens de la révolution iraniens avaient intercepté deux méthaniers qatariens, l’Al Daayen et le Rasheeda, qui se dirigeaient vers le détroit d’Ormuz le 6 avril, et ils leur avaient ordonné de maintenir leur position sans fournir d’explication, avait alors déclaré une source à Reuters.

Le Qatar est le deuxième exportateur mondial de GNL, ses expéditions étant principalement destinées à des acheteurs en Asie. Les attaques iraniennes ont mis hors service 17 % de la capacité d’exportation de GNL du Qatar, et les réparations devraient entraîner une perte de 12,8 millions de tonnes par an de ce combustible pendant trois à cinq ans.

Une roquette du Hezbollah s’abat dans un champ du nord d’Israël

Une roquette qui a été tirée il y a peu par le Hezbollah depuis le Liban s’est abattue dans un champ du nord d’Israël, a annoncé Tsahal.

Un tir qui a activé les sirènes de la ville de Baram, à la frontière.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Sud-Liban: Tsahal a frappé des dépôts d’armes et un site de lancement de drones du Hezbollah

L’armée israélienne a affirmé avoir frappé plusieurs dépôts d’armes du Hezbollah ainsi qu’un site de lancement de drones dans le sud du Liban.

Selon Tsahal, ce site avait été utilisé par le Hezbollah pour lancer des drones en direction des forces israéliennes stationnées dans le secteur.

Plus tôt, deux lance-roquettes du Hezbollah prêts à tirer ont été détruits par des bombardements, ont expliqué les militaires. Ils ont ajouté que l’un des lance-roquettes avait été utilisé lors d’une attaque contre des soldats, au Sud-Liban, tandis que l’autre avait déjà servi lors d’une attaque contre Israël.

Gaza: Tsahal a détruit hier un site de fabrication et de stockage d’armes du Jihad islamique

L’armée israélienne a dit avoir bombardé et détruit hier un site de fabrication et de stockage d’armes du Jihad islamique palestinien dans le nord de la bande de Gaza.

Ce site avait récemment été utilisé par le Jihad islamique, ainsi que par le Hamas, pour fabriquer des engins explosifs et pour stocker d’autres armes « qui étaient destinées à nuire aux soldats de Tsahal qui mènent des opérations aux abords de Ligne jaune, ainsi qu’aux civils israéliens », a dit l’armée.

Le Premier ministre libanais et le président syrien discutent du renforcement de la frontière entre le Liban et la Syrie

Cette photo fournie par l'agence de presse syrienne SANA le 9 mai 2026 montre le président syrien Ahmed al-Sharaa et le Premier ministre libanais Nawaf Salam au Palais du Peuple à Damas. (Crédit: SANA / AFP)

Le président syrien Ahmed al-Sharaa a rencontré aujourd’hui à Damas le Premier ministre libanais Nawaf Salam lors d’une visite qui a été consacrée à diverses questions comme la sécurité, les transports et l’énergie.

Un communiqué de la présidence syrienne a indiqué que les hauts-responsables ont discuté du « développement de la coopération économique et commerciale… et du renforcement de la coordination en matière de sécurité afin de soutenir la stabilité et de relever les défis », ainsi que des développements régionaux et internationaux.

L’agence de presse officielle syrienne SANA a précisé que cette visite a visé à « développer la coopération conjointe… en particulier dans les secteurs de l’économie, des transports et de l’énergie ».

Les échanges ont également porté sur « la nécessité de renforcer les contrôles à la frontière syro-libanaise et de prévenir toute forme de contrebande », a ajouté Salam.

Le Liban et la Syrie partagent une frontière poreuse de 330 kilomètres, qui est tristement célèbre pour ses trafics d’êtres humains, d’armes et de marchandises, notamment de la part du Hezbollah.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au groupe terroriste libanais et à son commanditaire, l’Iran, et elles ont annoncé l’arrestation de cellules présumées qui étaient affiliées au Hezbollah, ces derniers mois – tandis que le groupe a nié toute présence en Syrie.

Salam a déclaré : « Nous ne permettrons pas que le Liban soit utilisé comme plateforme pour porter atteinte à l’un de ses frères arabes, y compris la Syrie ».

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Trois réservistes blessés, dont un gravement, lors d’une attaque au drone du Hezbollah contre le nord d’Israël

Illustration : Des soldats israéliens marchant près du mur de béton, au moshav Shtula, le long de la frontière israélo-libanaise dans le nord d'Israël, le 27 avril 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Trois réservistes de l’armée israélienne ont été blessés, dont un gravement, par un drone piégé qui a été lancé par le Hezbollah en direction du nord d’Israël dans la journée, selon Tsahal.

Les militaires ont indiqué que le drone avait frappé le territoire israélien, aux abords de la frontière avec le Liban, blessant gravement deux soldats et un officier qui servaient dans la réserve.

Ils ont été transportés à l’hôpital et leurs familles ont été informées.

Dans le cadre d’un autre incident, un drone explosif a frappé un véhicule d’ingénierie sans pilote dans le sud du Liban, entraînant des dégâts. Il n’y a pas eu de blessés.

Par ailleurs, plusieurs roquettes lancées par le Hezbollah contre des soldats qui étaient stationnés dans le sud du Liban ont été interceptées par les systèmes de défense antiaérienne.

La Russie envoie des pièces de drones à l’Iran via la mer Caspienne, contournant le blocus d’Ormuz – NYT

Des mouettes se posent sur la côte sud de la mer Caspienne, dans la ville portuaire de Bandar Anzali, en Iran, le 21 décembre 2025. (Crédit: AP Photo/Vahid Salemi)

La Russie envoie des composants de drones en Iran par voie maritime via la mer Caspienne, ont confié des responsables américains au New York Times, transformant ainsi le plus grand lac du monde en une voie de transit déterminante pour le commerce, qu’il soit clandestin ou officiel.

Selon ces sources, qui se sont confiées au média américain sous couvert d’anonymat, ce corridor commercial longtemps négligé aide ainsi l’Iran à reconstruire ses capacités militaires au lendemain de la campagne de bombardements américano-israélienne qui s’est achevée le mois dernier.

Si les livraisons en provenance de Russie se poursuivent à ce rythme, l’Iran pourrait rapidement reconstituer son arsenal de drones, ont affirmé des responsables américains – environ 60 % ont été perdus au cours de la récente guerre.

La mer Caspienne sert de pont, reliant les deux pays qui ne partagent pas de frontière mais qui disposent tous deux de longues côtes sur cette immense mer intérieure. Elle permet à la Russie et à l’Iran de commercer ouvertement, sans craindre d’être interceptés par les États-Unis ou par d’autres pays pour avoir contourné les sanctions, a indiqué le journal.

Selon le NYT, la Russie achemine des marchandises qui transiteraient normalement par le détroit d’Ormuz, bloqué depuis des semaines par les États-Unis et l’Iran. Les marchandises transitant par la mer Caspienne comprennent des céréales, des aliments pour animaux, de l’huile de tournesol et d’autres produits de première nécessité.

« Si l’on cherche l’endroit idéal pour contourner les sanctions et pour effectuer des transferts militaires, c’est la mer Caspienne », a expliqué l’experte Nicole Grajewski, professeure à Sciences Po Paris.

« Pour les décideurs politiques américains, la mer Caspienne est un trou noir géopolitique ; c’est presque comme si elle n’existait pas », a commenté, de son côté, Luke Coffey, chercheur senior au think tank Hudson Institute.

Fausse alerte au drone aux abords de la frontière libanaise – Tsahal

L’armée israélienne a affirmé que les sirènes qui ont retenti dans la localité d’Arab al-Aramshe, à la frontière, qui signalaient une attaque au drone, étaient des fausses alertes.

Un missile intercepteur a été tiré sur une « fausse cible », ce qui a également déclenché les sirènes d’alerte à la roquette.

Des frappes israéliennes ont visé une autoroute près de Beyrouth, selon les médias libanais

Les médias libanais ont rapporté qu’au moins deux véhicules ont été visés lors de frappes israéliennes sur une autoroute côtière au sud de Beyrouth.

Les véhicules ont été touchés aux abords de la ville balnéaire de Saadiyat, à environ 70 kilomètres au nord de la frontière israélienne, selon ces informations.

L’armée israélienne n’a fait aucun commentaire.

Le Royaume-Uni envoie un navire de guerre en prévision d’une éventuelle mission dans le détroit d’Ormuz

Le HMS Dragon, un destroyer de défense aérienne de classe Daring (type 45) de la Royal Navy, quitte la base navale de Portsmouth, sur la côte sud de l'Angleterre, le 10 mars 2026. (Crédit: JUSTIN TALLIS / AFP)

Le Royaume-Uni va envoyer un destroyer au Moyen-Orient en prévision d’une éventuelle mission internationale qui visera à protéger la navigation dans le détroit d’Ormuz, a annoncé son ministère de la Défense.

« Le prépositionnement du HMS Dragon s’inscrit dans le cadre d’une planification prudente qui garantira que le Royaume-Uni sera prêt, au sein d’une coalition multinationale conjointement dirigée par le Royaume-Uni et la France, à sécuriser le détroit lorsque les conditions le permettront », a confié un porte-parole du ministère à l’AFP.

Le Royaume-Uni et la France ont expliqué, le mois dernier, que les plans militaires visant à sécuriser le détroit d’Ormuz se mettaient en place et qu’ils permettraient de rétablir les flux commerciaux à travers ce passage vital.

Le ministère de la Défense a affirmé que le déploiement du HMS Dragon renforcerait la confiance de la navigation commerciale et soutiendrait les efforts de déminage une fois les hostilités terminées.

Lors d’une réunion de deux jours qui avait eu lieu à Londres au mois d’avril – plus de 44 pays y avaient participé – les planificateurs militaires avaient discuté des aspects pratiques d’une mission multinationale dirigée par le Royaume-Uni et la France pour protéger la navigation dans cette voie navigable stratégique.

Une quarantaine de pays auraient accepté de participer aux plans de la mission visant à rétablir la liberté de navigation à Ormuz.

Un drone du Hezbollah repéré en territoire israélien près de la frontière libanaise

Un drone à vision subjective (FPV) lancé par le Hezbollah qui s'est posé sans exploser dans le nord d'Israël, le 9 mai 2026. (Capture d'écran)

Un drone explosif lancé par le Hezbollah a été repéré, dans la matinée, sur le territoire israélien, aux abords de la frontière avec le Liban, a fait savoir Tsahal.

L’armée israélienne a précisé que le drone n’a entraîné ni blessé, ni dégâts. Des équipes spécialisées sont sur le terrain pour le retirer du secteur en toute sécurité.

L’incident fait l’objet d’une enquête approfondie, ajoute l’armée.

Des images ont montré que le drone à vision à la première personne (FPV), guidé par un câble à fibre optique, s’est posé sans que l’ogive n’explose.

Le Bahreïn arrête 41 personnes liées au CGRI

DUBAÏ, Émirats arabes unis — Le ministère de l’Intérieur du Bahreïn a annoncé avoir arrêté 41 personnes qui, selon lui, entretiennent des liens avec le Corps des Gardiens de la révolution islamique iranienne, rapporte l’agence de presse officielle.

Tout au long de la guerre qui a été menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, la république islamique a procédé à des dizaines d’attaques à la roquette et au drone contre le pays.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Liban: l’armée israélienne a mené des frappes dans le sud après des appels à évacuation-média d’Etat

L’armée israélienne, qui avait lancé plus tôt un appel à évacuer neuf localités du sud du Liban en vue d’attaques contre le Hezbollah pro-iranien, a mené samedi des frappes dans la région, a indiqué l’agence libanaise d’information Ani (officielle).

En dépit du cessez-le-feu en cours depuis le 17 avril, des avions de guerre israéliens « ont lancé une frappe sur la ville de Zrariyeh après un avertissement matinal », a indiqué l’Ani, précisant que plusieurs autres zones mentionnées dans l’ordre d’évacuation israélien avaient également été touchées.

L’agence a également rapporté des bombardements aériens et des tirs d’artillerie israéliens sur d’autres secteurs du sud du pays non mentionnés dans l’appel israélien.

Sud-Liban: Après des avis d’évacuation, des frappes aériennes israéliennes auraient fait 3 morts

Les médias libanais ont fait état de trois morts lors d’une frappe aérienne israélienne qui a pris pour cible le sud du Liban.

L’Agence nationale d’information du Liban a rapporté que le bombardement a touché une voiture qui circulait sur une route reliant les villes de Burj Rahal et Aabbasiyyeh.

Tsahal avait auparavant émis des avis d’évacuation pour ces deux villages, ainsi que pour sept autres.

La NNA a rapporté plusieurs autres frappes à proximité des villes de Nabatieh, Kafra, Haris et Mansouri.

Tsahal émet des avis d’évacuation pour neuf villages du Sud-Liban

L’armée israélienne a émis des avis d’évacuation pour neuf villages du sud du Liban en prévision de frappes aériennes qui prendront pour cible le groupe terroriste du Hezbollah.

Les habitants de Tayr Debba, Aabbasiyyeh, Burj Rahal, Maaroub, Barish, Arzoun, Jannata, Zrariyeh et Ain Baal ont reçu l’ordre de s’éloigner à au moins un kilomètre de distance.

« Compte tenu des violations de l’accord de cessez-le-feu de la part de l’organisation terroriste du Hezbollah, l’armée israélienne est contrainte d’agir par la force contre cette dernière et elle n’a pas l’intention de vous faire du mal », a prévenu le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee.

Sud-Liban: Tsahal a frappé plus de 85 sites du Hezbollah ces dernières 24 heures

L’armée israélienne a affirmé avoir frappé plus de 85 cibles du Hezbollah dans le sud du Liban au cours des dernières vingt-quatre heures, en plus d’un site d’armement souterrain dans la vallée de la Beqaa.

Selon Tsahal, les cibles ont compris des dépôts d’armes, des lance-roquettes et des bâtiments qui étaient utilisés par le Hezbollah pour mener ses attaques.

Des terroristes du groupe qui planifiaient des attaques contre les soldats stationnés au Sud-Liban ont également été visés par ces frappes, ont précisé les militaires.

Dans l’est de la vallée de la Beqaa, l’armée israélienne a indiqué avoir bombardé une installation souterraine où le Hezbollah fabriquait des armes.

Elle a ajouté que le Hezbollah a également tiré plusieurs autres roquettes sur les soldats israéliens qui étaient stationnés dans le sud du Liban au cours de ces dernières vingt-quatre heures. Il n’y a pas eu de blessé.

L’armée israélienne appelle à l’évacuation de plusieurs villages du sud du Liban

L’armée israélienne a de nouveau appelé samedi les habitants de plusieurs villages du sud du Liban à évacuer immédiatement, avant des attaques prévues contre le Hezbollah pro-iranien, malgré la trêve en cours au Liban.

« À la lumière de la violation de l’accord de cessez-le-feu par l’organisation terroriste Hezbollah », l’armée est « contrainte d’agir contre elle avec fermeté », a déclaré sur X le porte-parole arabophone de l’armée, Avichay Adraee, énumérant neuf localités à évacuer « immédiatement », et à en rester éloignés « d’au moins 1.000 mètres, dans des zones dégagées ».

Les renseignements US estimeraient que Mojtaba Khamenei joue un rôle important dans la stratégie de guerre de l’Iran

Une femme brandit une photo du Guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, lors d'un rassemblement organisé par l'État, à Téhéran, en Iran, le 29 avril 2026. (Crédit: AP Photo/Vahid Salemi)

Les services de renseignement américains estiment que le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei joue un rôle de premier plan dans l’élaboration de la stratégie de guerre de l’Iran, en collaboration avec d’autres hauts responsables, a fait savoir CNN, qui a cité les propos tenus par plusieurs officiels proches des services de renseignement.

Selon ces sources, les États-Unis n’ont pas été en mesure de localiser Khamenei depuis la frappe qui a tué son père et qui l’a également blessé. Il n’a pas été aperçu en public depuis – les sources ajoutant qu’il reste isolé tout en recevant des soins pour de graves brûlures au visage, au bras, au torse et à une jambe.

Trump dit s’attendre « ce soir » à une réponse de l’Iran à sa dernière proposition

Le président américain Donald Trump, sur la pelouse sud à son arrivée à la Maison Blanche, à Washington, le 8 mai 2026. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)

Donald Trump a déclaré vendredi s’attendre « ce soir » à une réponse de l’Iran à sa dernière proposition en vue de mettre durablement fin aux hostilités.

« Je devrais recevoir une lettre (de la part de l’Iran, ndlr) ce soir, donc on verra bien comment ça se passe », a dit le président américain à des journalistes à Washington.

Les US sanctionnent 10 personnes et firmes qui ont aidé l’Iran à produire des drones Shahed

Un drone Shahed 136 (Geranium-2), de conception iranienne et utilisé par l’armée russe, survolant Kiev lors d’une attaque par drones et missiles menée par la Russie dans le cadre de l’invasion de l’Ukraine, le 27 décembre 2025. (Crédit : Sergei Supinsky/AFP)

Le Trésor américain a annoncé qu’il a sanctionné dix personnes et entreprises – plusieurs se trouvent en Chine et à Hong Kong – qui ont aidé l’armée iranienne à se procurer des armes et des matières premières utilisées pour fabriquer les drones Shahed de Téhéran.

Cette décision qui a été prise par le Trésor, qui a été rapportée pour la première fois par Reuters, est intervenue quelques jours avant que le président américain Donald Trump ne se rende en Chine pour y rencontrer le président Xi Jinping, alors que les efforts visant à mettre un terme définitif à la guerre avec la république islamique sont au point mort.

Dans un communiqué, le Trésor américain a indiqué qu’il restait prêt à prendre des mesures économiques contre la base industrielle militaire de l’Iran, dans le but d’empêcher Téhéran de reconstituer sa capacité de production et de projeter sa puissance au-delà de ses frontières.

Le Trésor américain a précisé qu’il était également prêt à agir contre toute entreprise étrangère susceptible de soutenir le commerce illicite iranien, y compris les compagnies aériennes, et qu’il pourrait imposer des sanctions secondaires aux institutions financières étrangères qui soutiennent les efforts livrés par le régime de Téhéran, notamment les institutions qui sont liées aux raffineries de pétrole indépendantes chinoises connues sous le nom de « teapot ».

« Sous la direction décisive du président Trump, nous continuerons d’agir pour assurer la sécurité des États-Unis et pour prendre pour cible les personnes et entreprises étrangères qui fournissent à l’armée iranienne des armes qui sont destinées à être utilisées contre les forces américaines », a dit le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, dans un communiqué.

Le ministre russe des Affaires étrangères invite son homologue émirati à soutenir les pourparlers US-Iran

Sur cette photo diffusée par l’agence de presse des Émirats (WAM), le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, Abdullah bin Zayed Al Nahyan (à droite), serre la main du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, le 3 novembre 2022. (Crédit: Agence de presse des Émirats via AP)

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a expliqué à son homologue des Émirats arabes unis qu’il fallait soutenir les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran dans le but d’éviter une reprise des hostilités au Moyen-Orient.

« La partie russe a souligné la nécessité de se concentrer sur le soutien aux négociations qui sont actuellement en cours entre l’Iran et les États-Unis », a indiqué un communiqué émis par le ministère des Affaires étrangères à propos de la conversation téléphonique qui a eu lieu entre Lavrov et son homologue Abdullah bin Zayed Al Nahyan.

Le communiqué a précisé que la Russie ne souhaitait pas « compromettre les perspectives de stabilisation en relançant les hostilités ».

ONU: Les US réexaminent leur projet de résolution sur l’Iran – mais la Chine et la Russie devraient opposer leur veto

Washington a réexaminé son projet de résolution de l’ONU, projet qui exige que l’Iran mette un terme à ses attaques et à la pose de mines dans le détroit d’Ormuz – des modifications qui ne devraient pas toutefois empêcher la Chine et la Russie d’opposer leur veto, selon des diplomates.

Un veto chinois serait délicat alors que le président américain Donald Trump va se rendre en Chine la semaine prochaine, lors d’un déplacement où la guerre en Iran devrait figurer en bonne place à l’ordre du jour.

Un projet actualisé, qui a été communiqué aux membres du Conseil de sécurité jeudi après-midi et qui a été consulté par Reuters, a supprimé une clause invoquant le chapitre 7 de la Charte des Nations unies, qui autorise le Conseil à imposer des mesures allant d’éventuelles sanctions à l’action militaire.

Toutefois, le ton ferme à l’égard de l’Iran a été maintenu – avec aussi une clause qui stipule qu’en cas de non-respect, le Conseil « se réunira à nouveau pour examiner des mesures efficaces… y compris des sanctions, afin de garantir la liberté de navigation dans la zone ».

Il est difficile de dire quand le Conseil sera en mesure de voter sur la résolution.

Si le texte n’autorise pas explicitement le recours à la force, il ne l’exclut pas non plus, et il « réaffirme le droit des États membres […] de défendre leurs navires contre les attaques et les menaces, y compris contre celles qui portent atteinte aux droits et libertés de navigation ».

Une précédente résolution qui était soutenue par les États-Unis, qui semblait ouvrir la voie à la légitimation d’une action militaire américaine contre l’Iran, a échoué le mois dernier après que la Russie et la Chine ont exercé leur droit de veto au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, qui est composé de 15 membres.

Selon des diplomates, la version initiale de la résolution actuelle, qui a été rédigée par les États-Unis et Bahreïn et qui a été soumise cette semaine aux membres du Conseil pour examen, s’était heurtée à de vives objections de la part de la Chine et de la Russie.

Un diplomate de l’ONU a indiqué que malgré la suppression de la référence au Chapitre 7 – et comme cela avait déjà été le cas dans le cadre de la résolution du mois dernier – le nouveau projet ne répondait pas aux objections de la Chine et de la Russie.

La mission chinoise auprès de l’ONU a dit n’avoir aucun commentaire à faire sur le nouveau projet, et la mission russe n’a pas réagi.

Dans un communiqué qui a été émis jeudi, la mission russe a noté que les membres du Conseil de sécurité devaient s’abstenir de « faire adopter des projets de résolution partiaux et conflictuels » susceptibles de « déclencher une nouvelle vague d’escalade au Moyen-Orient ».

« C’est précisément pour cette raison que, le 7 avril, la Russie, aux côtés de la Chine, a bloqué l’adoption d’un projet de résolution sur la situation dans le détroit d’Ormuz », a-t-elle ajouté.

Mardi, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a qualifié la résolution proposée de test de l’utilité des Nations unies et il a exhorté la Chine et la Russie à ne pas y opposer leur veto.

Liban: dix morts dans des frappes israéliennes vendredi (ministère de la Santé)

De la fumée s'élève au sud du Liban lors d'une opération militaire israélienne, le 7 mai 2026. (Crédit: Ayal Margolin/Flash90)

Des frappes israéliennes ont tué vendredi dix personnes dans quatre localités du sud du Liban, a annoncé le ministère de la Santé.

Parmi les tués figurent deux enfants et trois femmes, a précisé le ministère libanais.

La défense civile a annoncé plus tôt la mort d’un de ses secouristes tué dans une frappe dans le sud du Liban.

Liban: le Hezbollah revendique une nouvelle attaque contre une base militaire dans le nord d’Israël

Le Hezbollah a affirmé vendredi avoir lancé une nouvelle attaque, au moyen de drones, sur une base aérienne du nord d’Israël, en riposte à des frappes israéliennes, selon un communiqué du groupe terroriste pro-iranien.

La formation chiite libanaise avait auparavant revendiqué une première attaque contre cette base militaire proche de Nahariya, dans le nord de l’Etat hébreu.

Les autorités israéliennes n’ont pas réagi dans l’immédiat. Israël avait mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, pour la première fois depuis près d’un mois, tuant un commandant de haut rang du groupe.

La Syrie a arrêté un général de l’ère Assad pour une attaque chimique

Le ministère syrien de l’Intérieur a annoncé l’arrestation d’un général de l’époque du président déchu Bachar al-Assad, l’accusant d’avoir été impliqué dans une attaque chimique qui avait été perpétrée en 2013 dans une banlieue de la capitale, Damas.

Au mois d’août 2013, l’armée, sous le régime d’Assad, avait été accusée d’avoir utilisé des armes chimiques contre des zones qui se trouvaient alors sous contrôle rebelle, tuant plus de 1 400 hommes, femmes et enfants, selon les services de renseignement américains et des organisations de défense des droits de l’Homme.

Alors que la Syrie était au plus fort de sa guerre civile, le gouvernement d’Assad avait nié toute responsabilité, mais il avait accepté de remettre son arsenal chimique afin d’éviter des frappes américaines.

Assad était resté au pouvoir pendant plus d’une décennie, avant d’être renversé en 2024 par des rebelles islamistes placés sous la direction de l’actuel président Ahmed al-Sharaa.

Le ministère a dit avoir arrêté « Khardal Ahmed Dayoub, ancien général de brigade des forces du régime renversé et ancien chef de la branche du renseignement de l’armée de l’air à Deraa, pour son implication directe dans des violations systématiques à l’encontre de civils ».

Le ministère a accusé Dayoub d’avoir été « impliqué dans des attaques chimiques pendant son service à la branche de Damas et dans la région de Harasta », où « il a supervisé des opérations répressives et où il a contribué à la coordination logistique du bombardement de la Ghouta orientale à l’aide d’armes chimiques interdites au niveau international ».

Dayoub, le dernier en date d’une série de responsables de l’ère Assad qui ont été arrêtés ces derniers mois, est également accusé d’avoir procédé à exécutions extrajudiciaires et de coordination avec l’Iran et son proxy libanais, le Hezbollah, qui soutenaient tous les deux le gouvernement déchu.

Les survivants des attaques – y compris des secouristes – avaient à l’époque risqué leur vie en diffusant des dizaines de vidéos en ligne et en s’adressant à des journalistes, notamment à des reporters de l’AFP, pour raconter l’horreur dont ils avaient été témoins.

Un proche du Guide suprême iranien compare le contrôle d’Ormuz à une « bombe atomique »

Un conseiller du Guide suprême iranien a comparé le contrôle du détroit d’Ormuz à la possession d’une « bombe atomique » et il s’est engagé à ne pas y renoncer.

Le conseiller, qui s’appelle Mohammad Mokhber, a affirmé que l’Iran a longtemps « négligé » sa position privilégiée le long du détroit – une voie de transit déterminante pour les expéditions de pétrole et de gaz que Téhéran a fermée au début de la guerre au Moyen-Orient, plongeant les marchés dans la tourmente et bloquant des centaines de navires.

« Le détroit d’Ormuz représente une opportunité aussi précieuse qu’une bombe atomique », a-t-il dit dans une vidéo qui a été diffusée par l’agence de presse Mehr.

« En effet, être dans une position qui vous permet d’influencer l’économie mondiale par le biais d’une simple prise de décision est une opportunité majeure ».

S’engageant à ne pas « renoncer aux gains de cette guerre », il a ajouté que l’Iran « changera le régime (juridique) de ce détroit » par le biais du droit international si possible, et de manière unilatérale dans le cas contraire.

Mokhber n’a pas spécifiquement mentionné la perception de droits de passage pour l’utilisation de cette voie navigable, mais le journal maritime Lloyd’s List a rapporté vendredi que l’Iran avait créé une autorité chargée d’approuver le transit par le détroit et de percevoir des droits de passage.

Sud-Liban: Tsahal a tiré un missile intercepteur sur un drone du Hezbollah

Un missile intercepteur a été tiré en direction d’un drone du Hezbollah présumé au-dessus d’une zone du sud du Liban où des soldats sont déployés, a fait savoir l’armée.

Les résultats de l’interception sont en cours d’analyse, a ajouté Tsahal.

Iran: le Premier ministre du Qatar est à Washington pour rencontrer Vance

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Mohammed ben Abdulrahman al-Thani, s'exprime lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 20 janvier 2026. (Crédit : Fabrice Coffrini/AFP)

Le Premier ministre du Qatar est à Washington vendredi pour s’entretenir avec le vice-président américain JD Vance à propos de l’Iran, a appris l’AFP auprès d’une source proche.

Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani a prévu d’aborder « les relations entre les Etats-Unis et le Qatar ainsi que la situation en Iran, en se concentrant sur les marchés du GNL (gaz naturel liquéfié, NDLR) et la stabilité régionale », a déclaré cette source, sous couvert d’anonymat.

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