Trump : Netanyahu « veut un bon accord » avec l’Iran

Les forces US au Qatar chargent des missiles sur des lanceurs mobiles dans un contexte de tensions avec l’Iran ; Des camions bloqués à la frontière libano-syrienne après une décision de Damas

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adressant aux journalistes avant d'embarquer à bord de l'avion « Aile de Sion » à l'aéroport Ben Gurion, le 10 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)
Le secrétaire du Conseil de sécurité nationale Ali Larijani (à gauche) rencontrant le ministre du Bureau royal d'Oman Sultan ben Mohammed al-Numani (à droite), à Mascate, Oman, le 10 février 2026. (Crédit : Conseil de sécurité nationale iranien/AFP)
Des militants protestant contre la violence dans la communauté arabe, à Jaffa, le 10 février 2026. (Crédit : Erik Marmor/Flash90)

L’émir du Qatar et Trump ont discuté de la désescalade régionale – officiel

L'émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani (à droite), et le président américain Donald Trump, au palais royal de Doha, le 14 mai 2025. (Crédit : Brendan Smialowski/AFP)

L’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al-Thani, et le président américain Donald Trump ont discuté lors d’un entretien téléphonique des efforts visant à désamorcer les tensions et à stabiliser la région, a déclaré le Diwan de l’émir, résidence officielle et le bureau de l’émir du Qatar.

Cet appel précède une rencontre entre Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au cours de laquelle ce dernier devrait inciter le président américain à élargir les négociations avec l’Iran pour y inclure la limitation de l’arsenal balistique de Téhéran et d’autres menaces pour la sécurité, au-delà de son programme nucléaire.

Netanyahu atterrit aux États-Unis en vue de sa rencontre avec Trump à la Maison Blanche mercredi

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu descendant de l'Aile de Sion, à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 10 février 2026. (Crédit : Capture d'écran)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a atterri mardi à 18 h, heure locale, à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, en vue de sa rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche mercredi.

Tsahal : Un Palestinien arrêté en Cisjordanie en possession d’un fusil d’assaut

Illustration : Des soldats israéliens lors d'un raid militaire à Tulkarem, en Cisjordanie, le 21 février 2025. (Crédit : Nasser Ishtayeh/Flash90)

L’armée israélienne, Tsahal, a déclaré qu’un suspect palestinien a été arrêté par des soldats en Cisjordanie ce soir après qu’un fusil d’assaut a été trouvé dans sa voiture.

L’homme a été arrêté par des soldats de la Brigade Nahal près du village de Shufa, près de Tulkarem, a précisé Tsahal.

Il a été remis à l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet pour un interrogatoire plus approfondi.

Le terroriste tué dans le centre de Gaza était un commandant d’élite du Jihad islamique palestinien ; Tsahal avait indiqué que ses frappes visaient le Hamas – média

Selon le média arabe basé au Royaume-Uni Asharq al-Awsat, Assem Abu Holi, l’un des individus éliminés par l’armée israélienne dans le centre de la bande de Gaza plus tôt dans la journée, était « le commandant de l’unité d’élite des Brigades al-Qods », la branche armée du groupe terroriste Jihad islamique palestinien.

Selon le média, la frappe a également gravement blessé un autre terroriste du Jihad islamique palestinien qui se trouvait avec Abu Holi, ainsi qu’un passant âgé, et a tué ce dernier.

Certains médias ont indiqué que cette frappe avait fait trois morts.

L’armée a confirmé avoir mené des frappes à travers la bande de Gaza, qui, selon elle, visaient des terroristes du Hamas en réponse à une attaque contre ses troupes hier dans la région de Rafah. Le communiqué de Tsahal ne mentionnait pas le Jihad islamique palestinien.

Selon les médias palestiniens, Abu Holi a été tué par une frappe visant une moto qui circulait sur la route centrale Salah al-Din, à l’entrée d’al-Musaddar, à l’est de Deir al-Balah, dans la zone contrôlée par le Hamas, à l’intérieur de la ligne de cessez-le-feu de Gaza.

4 arrestations lors d’une manifestation à Haïfa contre la vague de crimes violents dans la société arabe

Quatre manifestants ont été arrêtés à Haïfa lors d’une manifestation réclamant que les forces de l’ordre prennent des mesures contre les crimes violents dans les quartiers arabes.

Dans une vidéo montrant l’une de ces arrestations, on voit deux policiers maintenir un homme au sol, l’un d’eux appuyant son genou sur son cou.

Des policiers de la garde montée sont également présents sur les lieux, ainsi que quelques policiers en civil.

La police a déclaré avoir arrêté les manifestants après qu’ils ont « poursuivi un défilé illégal, contraire aux conditions dans lesquelles la manifestation avait été autorisée ».

Certains d’entre eux ont également tenté de bloquer la circulation, a ajouté la police.

La manifestation, organisée par le mouvement mixte Standing Together, a rassemblé environ 200 personnes dans le quartier de la Moshava Germanit, à Haïfa.

Elle clôt la série de manifestations d’aujourd’hui contre la spirale des meurtres dans la société arabe, que les militants attribuent à la négligence de la police.

Ce soir, un homme a été abattu à Kafr Kanna, une ville arabe de Galilée, portant à 40 le nombre d’homicides depuis le début de l’année.

Albanese assiste à la cérémonie commémorative organisée par le Habad pour les victimes de Bondi Beach, mais ne prend pas la parole

Le président Isaac Herzog (à gauche) et le Premier ministre australien Anthony Albanese (au centre) lors d'une cérémonie commémorative pour les victimes de la tuerie de Bondi, au Hadab de Bondi, à Sydney, en Australie, le 10 février 2026. (Crédit : Bianca De Marchi/Pool via AP)

Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, n’a pas prononcé de discours lors de la cérémonie commémorative organisée aujourd’hui en hommage aux victimes de la tuerie antisémite perpétrée lors d’un allumage de bougies de Hanoukka à Bondi Beach, à laquelle il a assisté à Sydney en compagnie du président israélien, Isaac Herzog, en visite dans le pays.

Selon le Sydney Morning Herald, Albanese a lu à haute voix les noms des quinze victimes du massacre lors d’une cérémonie au Hadab de Bondi. Le journal indique que le Premier ministre a ensuite rencontré en privé les familles des victimes.

Pendant la cérémonie, une grande manifestation anti-Israël s’est déroulée dans le centre de Sydney. Albanese a défendu son invitation à Herzog, malgré la colère des militants anti-Israël, et a appelé au calme lors des manifestations.

Certains analystes ont émis l’hypothèse qu’Albanese, qui a été vivement critiqué par certains membres de la communauté juive pour n’avoir pas empêché l’attaque, s’inquiétait de l’accueil qui lui serait réservé au Hadab House.

Dans son discours, Herzog a déclaré : « Ce que nous avons vu à Bondi, cet acte effroyable motivé par une haine aveugle, une haine des Juifs, une haine des valeurs australiennes, n’a tout simplement pas sa place dans ce pays, ni ailleurs d’ailleurs. »

Trump : Netanyahu « veut un bon accord » avec l’Iran

Un membre des services secrets (à gauche) observant le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) quitter les lieux à l'issue d'une conférence de presse conjointe à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

À la veille de sa rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président américain Donald Trump a déclaré à un journaliste israélien que le Premier ministre israélien « veut un accord » avec l’Iran, affirmant que les négociations sur le nucléaire sont actuellement prometteuses.

« La dernière fois, ils ne croyaient pas que j’allais le faire », a confié Trump à Barak Ravid, journaliste auprès de la chaîne d’information israélienne N12 et du site d’information Axios, à propos des frappes américaines qui avaient pris pour cible les sites nucléaires iraniens au mois de juin dernier, quelques jours seulement après l’échec des négociations diplomatiques.

« Ils ont surestimé leur potentiel », a ajouté Trump, qui a remarqué que cette fois-ci, les négociations sont « très différentes » : « Nous pouvons conclure un excellent accord avec l’Iran », a-t-il assuré.

Le président américain a affirmé que Netanyahu n’était pas opposé aux négociations actuelles entre les États-Unis et l’Iran – des pourparlers qui ont donné lieu à une réunion de haut niveau ce week-end à Oman : « Lui aussi veut un accord. Il veut un bon accord ».

L’Iran, selon Trump, « souhaite également conclure un accord à tout prix ».

Mais Trump a dit à Ravid que les États-Unis n’avaient pas peur de jouer les durs : « Soit nous concluons un accord, soit nous devrons prendre des mesures très sévères, comme la dernière fois. »

Le président américain a une nouvelle fois noté que « nous avons une armada qui se dirige vers là-bas et une autre pourrait y aller », ajoutant qu’il « envisage » d’envoyer un autre groupe aéronaval après avoir renforcé la présence militaire américaine dans la région ces dernières semaines.

Les forces US au Qatar chargent des missiles sur des lanceurs mobiles dans un contexte de tensions avec l’Iran

L’analyse d’images satellites a révélé que les forces américaines stationnées à Al-Udeid, au Qatar, la plus grande base des Etats-Unis au Moyen-Orient, ont installé des missiles dans des lanceurs montés sur des camions, ce qui signifie qu’ils pourraient être déplacés plus rapidement, dans un contexte de tensions avec l’Iran qui s’intensifient depuis janvier.

La décision de conserver les missiles Patriot dans des camions mobiles plutôt que dans des stations de lancement semi-statiques — ils peuvent ainsi être rapidement déployés pour frapper, ou déplacés à des fins défensives en cas d’attaque iranienne — montre comment les risques se sont accrus à mesure que les tensions ont grandi.

En comparant les photographies satellites prises début février avec celles prises en janvier, on constate l’apparition récente d’une accumulation d’avions et d’autres équipements militaires dans toute la région, a expliqué William Goodhind, analyste en imagerie judiciaire chez Contested Ground.

Au début du mois de février, à al-Udeid, les missiles Patriot étaient visibles, stationnés et montés sur des camions tactiques lourds à mobilité étendue (HEMTT) M983, a indiqué Goodhind.

« Cette décision confère aux Patriots une mobilité beaucoup plus importante, leur permettant d’être déplacés vers un autre site ou repositionnés plus rapidement », a-t-il ajouté.

On ignore aujourd’hui si les missiles se trouvaient toujours dans les HEMTT.

Aucun porte-parole du Pentagone n’a encore commenté cette information.

De nouvelles sanctions américaines contre les financiers du Hezbollah

Des personnes en deuil assistent à une cérémonie marquant le premier anniversaire de l'assassinat par Israël du chef historique du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans la ville de Deir Qanoun al-Nahr, près de Tyr, dans le sud du Liban, le 27 septembre 2025. (Crédit : Mahmoud ZAYYAT / AFP)

Le département d’État américain a annoncé de nouvelles sanctions contre des membres du Hezbollah qui, selon lui, continuent à « exploiter le secteur financier informel du Liban » dans le but de générer des revenus pour le groupe terroriste soutenu par l’Iran.

Le Trésor américain a précisé que les sanctions s’appliqueront à la société d’échange d’or Jood SARL, ainsi qu’au ressortissant russe Andrey Viktorovich Borisov, au Libanais Mohamed Nayef Maged et à plusieurs compagnies maritimes.

« Ces acteurs ont soutenu des stratagèmes de contournement des sanctions impliquant l’institution financière Al-Qard Al-Hassan (AQAH), placée sous le contrôle du Hezbollah, et un membre de l’équipe financière du Hezbollah basé en Iran », a ajouté le communiqué du département d’État.

Une mesure qui s’inscrit dans le cadre de la « politique gouvernementale de pression maximale contre le régime iranien et contre ses proxies terroristes » qui a été mise en place par le président américain Donald Trump, a-t-il ajouté.

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a affirmé que le Hezbollah « constitue une menace pour la paix et pour la stabilité au Moyen-Orient » et que les États-Unis « s’efforceront d’exclure ces terroristes du système financier mondial afin de donner au Liban une chance de retrouver la paix et la prospérité ».

Des camions bloqués à la frontière libano-syrienne après une décision de Damas

Des dizaines de camions étaient bloqués mardi à la frontière du Liban avec la Syrie, après la décision samedi de Damas d’interdire l’entrée des camions non-syriens sur son territoire, a constaté l’AFP.

Le Liban et la Jordanie ont entamé séparément « des pourparlers » avec la Syrie, pays frontalier, pour trouver une solution, ont indiqué mardi à l’AFP des responsables des ministères libanais et jordanien du Transport.

Un photographe de l’AFP a vu des dizaines de camions bloqués mardi du côté libanais du poste-frontière de Masnaa, dans l’est du Liban.

L’Autorité générale des frontières et des douanes en Syrie a annoncé samedi que les camions non-syriens ne seraient plus autorisés à entrer dans le pays, les marchandises destinées au pays devant être chargées aux points de passage.

Les camions en transit ne sont toutefois pas concernés par cette décision.

La Syrie est notamment la seule voie terrestre pour l’exportation de marchandises du Liban vers les riches pays du Golfe.

Des pourparlers « sont en cours » avec la Syrie, a indiqué à l’AFP Ahmad Tamer, un responsable du ministère libanais du Transport et des travaux publics, en exprimant l’espoir d’une prochaine rencontre avec la partie syrienne « pour trouver une solution ».

Quelque 500 camions libanais entrent d’ordinaire chaque jour en Syrie, a-t-il précisé.

« Nous attendons une réponse de la partie syrienne à propos de l’autorisation des camions étrangers à entrer en Syrie », a précisé à l’AFP le porte-parole du ministère jordanien du Transport, Mohammad al-Doueiri, évoquant également « des pourparlers en cours ».

Selon lui, environ 250 camions jordaniens entrent quotidiennement en Syrie.

La décision vise à « organiser le flux de marchandises à travers les points de passage », a expliqué à l’AFP une source de l’Autorité générale des frontières et des douanes syriennes.

Des représentants des syndicats et associations du secteur du transport au Liban ont dénoncé mardi une « décision unilatérale » et mis en garde contre « ses répercussions négatives », a rapporté l’agence officielle ANI.

Ce différend intervient alors que la Syrie et le Liban tentent d’ouvrir une nouvelle page dans leurs relations diplomatiques, tendues par le passé.

Le Liban a ainsi signé vendredi un accord avec la Syrie pour lui remettre quelque 300 prisonniers syriens.

Gouvernée pendant des dizaines d’années par le clan Assad, la Syrie est dirigée depuis fin 2024 par des autorités islamistes après la chute du président Bachar al-Assad.

Le Shin Bet évacue un journaliste russo-israélien de l’avion du Premier ministre à la dernière minute

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux journalistes avant d'embarquer à bord du Wing of Zion à l'aéroport Ben Gurion, le 10 février 2026. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)

Ce matin, le journaliste indépendant russo-israélien Nick Kolyohin a été évacué par des agents du Shin Bet hors de l’avion de l’Aile de Sion ; il était monté à bord du vol qui emmenait le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington, a rapporté la chaîne N12.

Kolyohin affirme avoir initialement reçu l’autorisation du cabinet du Premier ministre, qui lui permettait d’embarquer avec d’autres journalistes.

« S’il y a des contrôles, faites-les à l’avance. Pourquoi à la dernière minute, et pourquoi sans aucune explication ? », a-t-il déclaré à la chaîne N12.

Kolyohin travaille comme correspondant pour la chaîne de télévision américaine de droite Newsmax ainsi que pour l’agence de presse chinoise Xinhua, ce qui a, ces dernières années, suscité la méfiance des médias israéliens quant à l’utilisation de contenus sponsorisés et quant à ses affiliations politiques ou étatiques étrangères.

L’organisme de surveillance des médias Seventh Eye a pour sa part accusé Kolyohin, qui travaillait auparavant pour la Dixième chaîne de télévision israélienne (aujourd’hui Treizième chaîne), d’être rémunéré pour promouvoir les intérêts russes. Des accusations qu’il a fermement récusées.

Kolyohin a fait savoir à N12 que ces allégations constituaient une diffamation, et qu’il avait engagé une procédure civile à ce sujet.

Le Shin Bet a quant à lui rapporté, dans une déclaration à la chaîne israélienne : « L’agence, conformément à la mission et aux devoirs qui lui sont confiés par la loi, est notamment responsable de la sécurité du Premier ministre. Dans ce cadre, des décisions sont prises qui visent à réduire les risques pour le Premier ministre et les informations qui l’entourent. Leur nature même interdit de commenter les raisons qui sous-tendent des décisions spécifiques. »

Netanyahu prévoit toujours un autre voyage à Washington la semaine prochaine – responsable israélien

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adressant aux journalistes avant d'embarquer à bord de l'avion « Aile de Sion » à l'aéroport Ben Gurion, le 10 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

Malgré le déplacement de deux jours du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington cette semaine, son voyage prévu du 18 au 22 février n’a pas été annulé, a déclaré un responsable israélien au Times of Israel.

S’il se rend à nouveau à Washington la semaine prochaine, Netanyahu participera à la réunion du Conseil de Paix le 19 février et s’exprimera lors de la conférence de l’AIPAC le 22 février, a ajouté le responsable.

Égypte: une soirée « Epstein » prévue dans une boite de nuit du Caire interdite

Une soirée « Eptsein » prévue dans une boite de nuit du Caire, en référence au criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, a été interdite et son organisateur arrêté, a annoncé mardi le ministère de l’Intérieur égyptien.

L’événement prévu mardi soir, avec entrée gratuite pour les femmes, intervient en pleine tempête provoquée par la publication le 30 janvier d’un nouveau lot de documents du dossier Epstein.

La soirée « avait été annoncée sans obtention des autorisations nécessaires des autorités compétentes », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Des mesures ont été prises « pour empêcher sa tenue » et des procédures judiciaires engagées, selon la même source.

L’affaire a débuté avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo dans laquelle une femme s’indignait de la promotion de l’événement, dénonçant son caractère inapproprié.

Le communiqué du ministère est accompagné de photos de l’organisateur interpellé, le visage flouté, et d’un flyer de promotion.

Contactée par l’AFP grâce aux coordonnées imprimées sur ce flyer, la boite de nuit a affirmé n’avoir rien à voir avec cette soirée.

Egalement contacté par l’AFP, l’un des trois DJ annoncés sur le flyer a lui aussi démenti toute implication.

Réunion d’urgence de la Ligue arabe après les mesures prises par Israël en Cisjordanie

Les dirigeants arabes assistant au 34e sommet de la Ligue arabe, à Bagdad, en Irak, le 17 mai 2025. (Crédit : Thaier al-Sudani/Pool via AP)

La Ligue arabe se réunira d’urgence demain mercredi, en session extraordinaire au niveau des délégués permanents.

Cette réunion, sollicitée par les Palestiniens, aura pour objectif de discuter des stratégies arabes et internationales à adopter face aux récentes décisions prises par le gouvernement israélien en Cisjordanie.

Netanyahu et Trump s’entretiendront demain à 11 h (heure locale) à la Maison Blanche

Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu se serrant la main à l'issue d'une conférence de presse conjointe à la Maison Blanche, à Washington, le 29 septembre 2025. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump se rencontreront demain à la Maison Blanche à 11 heures, heure locale, selon le bureau de Netanyahu.

Aucune conférence de presse ni déclaration aux médias n’est prévue avant ou après la réunion.

Tsahal a pris pour cible des terroristes du Hamas après l’attaque contre des soldats à l’est de Rafah

Illustration : Des soldats de l’armée israélienne, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 23 novembre 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’armée israélienne a confirmé avoir mené des frappes aériennes dans la bande de Gaza hier, affirmant avoir pris pour cible des membres du groupe terroriste palestinien du Hamas en réponse à une attaque contre des soldats dans la région de Rafah.

Selon les médias palestiniens, une frappe de drone sur une moto, survenue ce matin dans le centre de l’enclave, aurait fait trois morts, dont une femme, et une frappe sur un appartement, survenue hier soir à Gaza-City, aurait fait deux morts.

Selon l’armée, les terroristes du Hamas visés par ces frappes « avaient mené de nombreuses attaques terroristes contre les soldats de Tsahal et l’État d’Israël ».

L’armée n’a pas donné plus de détails.

L’armée a déclaré que ces frappes étaient une réponse à la « violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu » survenue hier, lorsque quatre terroristes armés sont sortis d’un tunnel à l’est de Rafah et ont ouvert le feu sur les troupes, entraînant leur élimination.

Pourparlers Iran/Etats-Unis : Larijani rencontre le sultan d’Oman

Le secrétaire du Conseil de sécurité nationale Ali Larijani (à gauche) rencontrant le ministre du Bureau royal d'Oman Sultan ben Mohammed al-Numani (à droite), à Mascate, Oman, le 10 février 2026. (Crédit : Conseil de sécurité nationale iranien/AFP)

Le secrétaire de la plus haute instance de sécurité en Iran, Ali Larijani, s’est entretenu mardi avec le sultan d’Oman, Haitham ben Tariq, dont le pays a accueilli de récents pourparlers entre Téhéran et Washington, selon l’agence de presse omanaise.

Les deux hommes ont discuté « des derniers développements dans les négociations entre l’Iran et les Etats-Unis et des moyens de parvenir à un accord équilibré et juste entre les deux parties », a indiqué l’agence ONA.

Ils ont également « souligné l’importance de revenir à la table des discussions et des négociations afin de rapprocher les points de vue et de résoudre les différends par des moyens pacifiques », a-t-elle ajouté.

M. Larijani devrait également rencontrer le ministre des Affaires étrangères Badr al-Busaidi.

Le porte-parole du ministère iranien, Esmaeil Baqaei, a indiqué qu’il se rendrait aussi au Qatar, sans préciser la date.

L’Iran et les Etats-Unis ont renoué vendredi le dialogue à Oman, pour la première fois depuis la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël et à laquelle s’était jointe brièvement l’armée américaine.

Les deux parties avaient salué une atmosphère positive même si « une profonde méfiance subsiste », selon le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.

En route pour Washington, Netanyahu déclare qu’il présentera à Trump « nos principes » concernant les négociations avec l’Iran

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adressant aux journalistes avant d'embarquer à bord de l'avion « Aile de Sion » à l'aéroport Ben Gurion, le 10 février 2026. (Crédit : Lazar Berman/Times of Israel)

Avant d’embarquer à bord de l’Aile de Sion pour se rendre à Washington et rencontrer le président américain Donald Trump, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré aux journalistes qu’il « présenterait au président notre approche concernant nos principes de négociation ».

Il a ajouté que ces principes étaient importants non seulement pour Israël, mais aussi pour tous les pays du monde « qui veulent la paix et la sécurité ».

Les deux dirigeants discuteront « d’une série de sujets », dont Gaza, a-t-il déclaré.

Netanyahu affirme que ses rencontres répétées avec Trump sont la preuve d’une « proximité unique » entre Israël et les États-Unis, ainsi qu’entre lui-même et le président américain.

Irak : plus de 4 580 détenus de l’EI transférés depuis la Syrie

L’armée américaine a transféré en Irak plus de 4 580 membres présumés de l’organisation Etat islamique (EI) jusqu’ici détenus en Syrie, une opération lancée en janvier pour éviter tout risque d’évasion.

Au total, 4 583 d’entre eux sont arrivés en Irak sur un objectif de 7 000, a déclaré mardi à l’AFP Saad Maan, chef de la cellule d’information sécuritaire, rattachée au bureau du Premier ministre.

Ils se trouvent désormais dans des centres de détention « sécurisés », selon les autorités.

Cette décision de transfert a été prise après le retrait, sous la pression de Damas, des forces kurdes de larges pans du nord de la Syrie, où elles contrôlaient des prisons de jihadistes.

Parmi les détenus, se trouvent des Syriens, des Irakiens et des Européens, ainsi que des détenus d’autres nationalités, selon plusieurs sources de sécurité irakiennes.

La justice irakienne a annoncé l’ouverture de procédures judiciaires à leur encontre.

Les tribunaux du pays ont par le passé condamné à la peine de mort et à la prison à vie des centaines de membres de l’EI, incluant de nombreux combattants étrangers, dont certains avaient déjà été transférés de Syrie.

Bagdad et Washington ont exhorté les pays d’origine de ces détenus à les rapatrier, se heurtant aux réticences de dizaines de gouvernements, notamment occidentaux.

Huckabee : « Alignement extraordinaire » entre les États-Unis et Israël sur l’Iran

L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, lors d'une interview à Jérusalem, le 20 août 2025. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)

« Il existe un alignement extraordinaire entre Israël et les États-Unis sur les négociations avec l’Iran », a déclaré l’ambassadeur américain Mike Huckabee, avant d’embarquer à bord de l’Aile de Sion pour rejoindre le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui doit rencontrer le président américain Donald Trump à Washington demain.

« Tout le monde aimerait voir une solution, mais cela dépend de l’Iran », a-t-il ajouté.

Selon lui, les États-Unis et Israël ont les mêmes lignes rouges concernant l’Iran.

Netanyahu à Washington : l’Iran met en garde contre des « influences destructrices »

L’Iran a appelé mardi les Etats-Unis, où est attendu le Premier ministre israélien, à résister aux « influences destructrices » qui pourraient faire dérailler la reprise des pourparlers entre les deux pays, selon le ministère des Affaires étrangères.

« Notre partenaire dans les négociations est l’Amérique. C’est à l’Amérique de décider d’agir indépendamment des pressions et des influences destructrices qui nuisent à la région », a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère, Esmaeil Baqaei.

Le dirigeant israélien Benjamin Netanyahu doit rencontrer mercredi Donald Trump à Washington.

Manifestations contre la criminalité dans la société arabe : 7 arrestations pour dégradation de fontaines et blocage de routes

Des militants bloquant une route à l'entrée de Jérusalem lors d'une manifestation contre la violence dans la communauté arabe, le 10 février 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La police a arrêté sept militants lors de manifestations réclamant des mesures contre la violence meurtrière au sein de la société arabe.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés à Haïfa, soupçonnés d’avoir versé de la peinture rouge dans une fontaine située à proximité de la mairie, tandis qu’une femme a été arrêtée à Tel Aviv pour avoir fait de même dans une fontaine située non loin de la plage.

La police a déclaré que les cinq personnes étaient interrogées pour dégradation de fontaines.

À Jérusalem, deux militants ont été arrêtés pour avoir bloqué la route à l’entrée de la capitale.

Ils ont été emmenés au commissariat de Lev HaBira, et les militants du mouvement mixte Standing Together ont annoncé leur intention de manifester devant le bâtiment.

Une dizaine d’autres militants ont bloqué l’autoroute Ayalon dans un sens, à Tel Aviv, sans qu’aucune arrestation ne soit effectuée.

Des manifestations ont lieu dans plusieurs autres villes du pays, et de brèves grèves sont prévues dans plusieurs lieux de travail, notamment dans les hôpitaux.

Tsahal a détruit un dépôt d’armes d’Al-Jamaa al-Islamiyya dans le sud de la Syrie la semaine dernière

Lors d’une opération nocturne menée la semaine dernière dans le sud de la Syrie, l’armée israélienne a déclaré avoir détruit un dépôt d’armes appartenant au groupe terroriste Al-Jamaa al-Islamiyya (Groupe islamique).

Selon Tsahal, ce site, situé dans le village de Beit Jinn, contenait de nombreuses armes, notamment des armes à feu, des mines et d’autres équipements militaires.

Cette annonce fait suite à la capture, la veille, par les forces spéciales israéliennes, d’un membre « haut placé » d’Al-Jamaa al-Islamiyya dans le sud du Liban.

L’armée a déclaré qu’Al-Jamaa al-Islamiyya « avait progressé tout au long de la guerre et continuait de tenter de mener des actions terroristes contre l’État d’Israël et ses citoyens dans le nord du pays ».

Tsahal accuse également Al-Jamaa al-Islamiyya de coopérer étroitement avec les groupes terroristes du Hezbollah et du Hamas au Liban et en Syrie, et de maintenir des sites armés dans le sud du Liban ainsi que des infrastructures le long de la frontière syro-libanaise et dans le sud de la Syrie.

La destruction d’un dépôt d’armes dans le village de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, sur une vidéo diffusée le 10 février 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Toutes les entrées du site nucléaire iranien d’Ispahan ont été ensevelies – images satellites

Les décombres avant la construction d'un toit au-dessus du Centre de technologie nucléaire d'Ispahan, situé à l'extérieur de la ville d'Ispahan, en Iran, le 7 décembre 2025. (Crédit : Planet Labs PBC via AP)

Des images satellites montrent que toutes les entrées du tunnel menant au site nucléaire iranien d’Ispahan ont été ensevelies sous terre, selon l’Institut pour la science et la sécurité internationale, basé à Washington.

Cet institut, qui surveille les sites nucléaires iraniens depuis longtemps, affirme que les images prises dimanche montrent que deux des entrées sont désormais totalement recouvertes, tandis que la troisième, située au nord du complexe, bénéficie également de « mesures de défense passive supplémentaires ».

Il a ajouté qu’aucune activité de véhicules n’était plus observée aux entrées.

Selon l’institut, l’Iran semble s’inquiéter de la possibilité d’une attaque ou d’un raid mené par les États-Unis ou Israël, ou les deux.

« Le remblayage des entrées des tunnels permettrait d’atténuer les effets d’une éventuelle frappe aérienne et rendrait également difficile l’accès au sol lors d’une opération des forces spéciales visant à saisir ou à détruire l’uranium hautement enrichi qui pourrait s’y trouver », a expliqué l’institut, suggérant que l’Iran aurait pu déplacer des matériaux sensibles dans les tunnels afin de les protéger.

« De tels préparatifs avaient été observés pour la dernière fois quelques jours avant l’Opération ‘Midnight Hammer’ menée contre les installations de Fordo, Natanz et Ispahan », a souligné l’institut.

Avant qu’Israël ne lance une guerre de douze jours contre l’Iran en juin, la République islamique disposait de trois sites nucléaires majeurs liés à son programme.

L’installation située à l’extérieur de la ville d’Ispahan était principalement connue pour produire le gaz d’uranium destiné à alimenter les centrifugeuses, puis à être centrifugé et purifié.

Des images satellites prises le mois dernier ont révélé la construction de toits à Ispahan, ce qui, selon l’Institut pour la science et la sécurité internationale, semblait faire partie d’une opération visant à « récupérer tout type d’actifs ou de débris restants, sans que nous puissions savoir ce qu’ils en retirent ».

Le président américain Donald Trump a demandé à plusieurs reprises à l’Iran de négocier un accord sur son programme nucléaire afin d’éviter une frappe militaire américaine, suite à la répression meurtrière des manifestants anti-régime dans le pays.

Des manifestants bloquent les routes et préparent des grèves pour réclamer des mesures contre la criminalité dans la société arabe

Des militants bloquant une route à l'entrée de Jérusalem lors d'une manifestation contre la violence dans la communauté arabe, le 10 février 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Des manifestants bloquent l’entrée de Jérusalem ainsi que plusieurs autres carrefours à travers le pays, alors que les manifestations se poursuivent pour réclamer des mesures contre la criminalité meurtrière qui sévit au sein de la société arabe.

Des grèves et des débrayages de courte durée sont prévus tout au long de la journée dans plusieurs lieux de travail, y compris les hôpitaux.

L’eau d’une fontaine située non loin de la Tayelet, la promenade emblématique du front de mer de Tel Aviv, a été teintée en rouge pour symboliser le sang versé.

Ces manifestations, de plus en plus nombreuses, interviennent dans un contexte de vague de criminalité ayant entraîné un nombre sans précédent de meurtres dans les communautés arabes, avec 252 personnes tuées l’an dernier, soit une augmentation de près de 300 % par rapport à 2017. Selon l’organisation à but non lucratif The Abraham Initiatives, 39 membres de la communauté arabe ont été tués dans des violences depuis le début de l’année.

La plupart des membres de la communauté arabe estiment que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, sont en grande partie responsables de la situation, affirmant que la supervision de la police par ce dernier a conduit à une négligence croissante des villes arabes par les forces de l’ordre.

Washington salue l’armée libanaise pour avoir localisé un 2e réseau important de tunnels du Hezbollah en 2 mois

Le chef du CENTCOM (Commandement central des États-Unis) a salué les Forces armées libanaises (LAF) pour avoir localisé un vaste réseau de tunnels du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah, pour la deuxième fois en deux mois.

« Le démantèlement des tunnels utilisés de manière malveillante par des acteurs non étatiques pour stocker des munitions, des missiles et des drones d’attaque favorise la paix et la stabilité au Liban et dans toute la région. Les LAF et l’équipe du mécanisme dirigée par les États-Unis, qui aide à faire respecter les engagements pris par Israël et le Liban, ont fait du bon travail », a déclaré l’amiral Brad Cooper dans un communiqué.

Des extrémistes juifs filmés entrant dans un village palestinien et harcelant les habitants

Les habitants du village palestinien de Fasail ont publié des images montrant des extrémistes juifs entrant dans leur hameau tard dans la nuit de lundi, klaxonnant et braquant des projecteurs sur les maisons.

Le quad utilisé dans ces images semble être du même modèle que ceux offerts l’an dernier par le gouvernement à des avant-postes agricoles illégaux en Cisjordanie, dans le but déclaré de « renforcer la résilience » de ces communautés illégales et « d’approfondir » le contrôle israélien sur le territoire.

Une autre vidéo montre une canalisation d’eau après avoir été détruite par des résidents d’implantations, selon les habitants de Fasail.

De tels actes de harcèlement sont signalés et documentés quasi quotidiennement dans les villages palestiniens situés à proximité des avant-postes israéliens qui ont proliféré en Cisjordanie au cours des deux dernières années et demie.

Les autorités israéliennes ne prennent pratiquement aucune mesure contre ces actes de harcèlement. Selon les villageois, les autorités arrivent souvent trop tard sur les lieux et finissent par arrêter les Palestiniens locaux plutôt que les résidents d’implantations instigateurs.

Des centaines de familles ont décidé de fuir leurs maisons plutôt que de subir ces violences persistantes, tandis que les militants du mouvement pro-implantations se réjouissent de cette évolution, affirmant qu’elle s’inscrit dans leur programme visant à s’emparer de nouvelles terres en Cisjordanie.

Une Palestinienne hospitalisée, victime d’une crise d’épilepsie dans un centre de détention de l’ICE aux États-Unis

Une Palestinienne, qui aurait perdu des dizaines de membres de sa famille lors de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza, a été hospitalisée après avoir fait une crise d’épilepsie dans un centre de détention de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, a confirmé le département de la Sécurité intérieure.

Le 6 février 2026, vers 20 h 45, « le personnel médical du centre de détention de Prairieland à Alvarado, au Texas, a informé l’ICE que la détenue Leqaa Kordia avait été admise à l’hôpital Texas Health Huguley de Burleson, au Texas, pour un examen complémentaire à la suite d’une crise d’épilepsie », a déclaré un porte-parole du département de la Sécurité intérieure.

Kordia, une Palestinienne musulmane de 33 ans vivant aux États-Unis et dont la mère est citoyenne américaine, a été arrêtée par les autorités américaines chargées de l’immigration au début de l’année dernière.

Elle a été arrêtée lors d’une réunion avec des agents de l’immigration au bureau local de l’ICE à Newark, en présence de son avocat. Au moment de son arrestation, l’an dernier, Kordia avait entamé une procédure pour obtenir un statut de résidente légale.

Dans une déclaration publiée ce week-end et citée par les médias, sa famille et son équipe juridique affirment n’avoir reçu aucune communication des autorités américaines concernant son état de santé. Il n’a pas été possible de joindre la famille pour commenter cette information. Le département de la Sécurité intérieure affirme que l’ICE veillera à ce qu’elle reçoive des soins médicaux appropriés.

Les organisations de défense des droits humains dénoncent depuis longtemps les conditions de détention dans les centres de l’ICE, qu’elles jugent inhumaines. Le gouvernement fédéral nie traiter les détenus de manière inhumaine.

Selon Amnesty International, 175 membres de sa famille auraient été tués pendant la guerre de Gaza.

Le département de la Sécurité intérieure a indiqué que Kordia, qui a grandi en Cisjordanie, avait été arrêtée pour avoir enfreint les lois sur l’immigration en dépassant la durée de validité de son visa étudiant. Il a également déclaré qu’elle avait été arrêtée par les autorités locales en 2024 lors de manifestations anti-Israël à l’université Columbia, que le département a qualifiées de soutien au Hamas.

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