Les États-Unis auraient demandé à plus de 70 pays de soutenir la force de stabilisation à Gaza
Tsahal émet un avertissement d'évacuation pour une ville du sud du Liban * Un terroriste qui avait franchi la ligne jaune tué hier dans le sud de Gaza
Tsahal trouve des couteaux et une hache dans un véhicule conduit par 2 Palestiniens sur une route menant à Beit El
L’armée israélienne a indiqué avoir récemment arrêté deux suspects palestiniens qui circulaient sur une route menant à l’implantation de Beit El, en Cisjordanie.
Tsahal a déclaré avoir trouvé des couteaux et une hache dans leur véhicule.
Les deux hommes ont été remis à la police pour être interrogés, a ajouté l’armée.
Cisjordanie : Tsahal a éliminé un terroriste qui avait lancé une bombe sur des soldats
Un terroriste palestinien qui venait de lancer un engin explosif sur des soldats israéliens lors d’une incursion dans le village de Silat al-Harithiya, au nord de la Cisjordanie, a été abattu par l’armée israélienne.
Selon Tsahal, aucun soldat de l’unité de reconnaissance de la brigade parachutiste n’a été blessé par l’explosion.
« Les soldats ont riposté et éliminé le terroriste », a déclaré l’armée.
L’armée israélienne a tué un terroriste qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza
L’armée israélienne a affirmé avoir tué un terroriste palestinien qui avait franchi la ligne de cessez-le-feu au nord de la bande de Gaza; plus tôt dans la journée.
Selon l’armée, le terroriste a franchi la Ligne jaune et il s’est approché des soldats de la brigade du nord de la Division de Gaza « d’une manière qui constituait une menace immédiate ».
L’armée de l’air israélienne a alors frappé, « éliminant le terroriste avec pour but de neutraliser la menace », a noté Tsahal.
Les médias palestiniens avaient signalé qu’une personne avait été tuée par des tirs israéliens dans la région de Jabalia.
Les proches des victimes du 7 octobre critiquent la demande de grâce de Netanyahu
Carmit Palty Katzir, dont le frère Elad avait été tué alors qu’il était retenu en captivité par le Hamas, a affirmé qu’un « fossé moral » séparait le Premier ministre Benjamin Netanyahu de ses détracteurs rassemblés sur la place Habima.
« Ils sanctifient la mort, et nous sanctifions la vie », a-t-elle dit, citant les propos tenus par Netanyahu à propos du Hamas. « Netanyahu a prononcé ces mots et a permis que d’innombrables morts et meurtres aient lieu ».
« Nous payons cher ce comportement », a-t-elle ajouté.
Faisant référence à son frère et à une quarantaine d’autres otages qui ont été tués pendant leur captivité, Palty Katzir a indiqué que « chacun d’entre eux est un acte d’accusation » à l’encontre de Netanyahu.
Elle a estimé que le président Isaac Herzog aurait dû rejeter immédiatement la demande de Netanyahu visant à mettre fin au procès pour corruption dans lequel il comparaît.
« Netanyahu ne demande pas de grâce et il ne mérite pas de grâce », a-t-elle indiqué. « Il demande à rester au pouvoir, sans contrôle. Le président Herzog aurait dû immédiatement rejeter une telle demande ».
Les États-Unis auraient demandé à plus de 70 pays de soutenir la force de stabilisation à Gaza
Le département d’État américain a envoyé une demande officielle à plus de 70 pays, les appelant à envoyer des soldats ou des fonds pour la nouvelle force de sécurité internationale à Gaza, a rapporté le Wall Street Journal.
Selon le journal, les grandes puissances européennes, comme la France et l’Italie, ont été sollicitées, tout comme les petits pays comme le Salvador et Malte.
Un responsable américain a déclaré au journal que 19 pays avaient dit qu’ils souhaitaient apporter une contribution autre que l’envoi de soldats.
L’administration Trump tenterait de constituer une force de 10 000 hommes, dont le recrutement pourrait prendre une année.
Le Commandement central américain accueille cette semaine plus de 25 pays et devrait tenir une réunion sur la force internationale mardi, puis une autre en janvier, selon le New York Times.
Les pays disposés à envoyer des soldats ont indiqué aux États-Unis qu’ils ne souhaitaient intervenir que dans les zones contrôlées par Israël, tandis qu’Israël contrôle la Ligne jaune qui divise la bande de Gaza et que le Hamas reste dans les 47 % de la bande qu’il garde sous son contrôle, selon le WSJ, qui a ajouté que les États-Unis continuaient d’exercer des pressions pour qu’ils acceptent d’intervenir dans la « zone rouge » contrôlée par le Hamas.
L’envoyé US Barrack rencontrera Netanyahu lundi alors que les tensions avec le Liban s’intensifient
L’ambassadeur américain en Turquie et envoyé spécial en Syrie, Tom Barrack, rencontrera lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a rapporté la chaîne N12.
Barrack occupe également la fonction d’envoyé au Liban, dont le gouvernement a récemment été averti par Washington de la probabilité d’une frappe militaire israélienne majeure contre le Hezbollah si Beyrouth ne renforçait pas sa campagne de désarmement du groupe terorriste.
La semaine dernière, Netanyahu a demandé à être dispensé de son procès pour corruption afin de pouvoir assister à une réunion diplomatique urgente lundi.
Israël: la coopération entre le Hezbollah et l’armée du Liban est « inacceptable » — reportage télévisé
Israël a envoyé aujourd’hui un message au Liban par l’intermédiaire de médiateurs américains, indiquant que « la coopération entre le Hezbollah et le Liban est inacceptable », a déclaré un responsable de la sécurité à la chaîne N12. Ce message fait suite à la réception par Israël de preuves attestant que le groupe terroriste coordonnait ses actions avec l’armée libanaise, a précisé le responsable.
Malgré ces preuves, Israël a reporté une frappe visant les infrastructures du Hezbollah dans la ville de Yanouh, dans le sud du Liban, après en avoir averti les habitants, donnant ainsi aux soldats libanais la possibilité de débarrasser le site de ses armes.
L’agresseur des soldats US à Palmyre était membre des forces de sécurité syriennes
L’homme qui a attaqué samedi des militaires syriens et américains dans la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie, était membre des forces de sécurité syriennes, ont indiqué trois responsables locaux à Reuters.
L’agresseur n’occupait pas de poste de commandement au sein des forces de sécurité, a déclaré à la chaîne de télévision syrienne Al-Ikhbariya un porte-parole du ministère syrien de l’Intérieur, qui n’a pas non plus précisé s’il s’agissait d’un subalterne.
Des manifestations anti-israéliennes prévues pour le concert d’Abramson à Amsterdam
Plusieurs groupes anti-israéliens néerlandais ont prévu de manifester demain devant la salle de concert du Royal Concert Hall d’Amsterdam, où le chantre de l’armée israélienne, Shai Abramson, montera sur la cèns à l’occasion de Hanoukka après que l’interdiction qui pesait sur sa présence a été levée.
Des groupes, dont un collectif juif antisioniste appelé Erev Rav, prévoient d’organiser un programme alternatif pour Hanoukka, avec l’allumage public d’une menorah de Hanoukka sur la place située en face de la salle de concert, en signe de protestation contre ce qu’ils appellent le « génocide en cours » à Gaza.
Début novembre, la salle, également connue sous le nom de Concertgebouw, avait fait savoir qu’elle annulerait le concert du 14 décembre en raison de la participation d’Abramson. Toutefois, après que cette annonce a provoqué un tollé international, elle était parvenue à un compromis avec les organisateurs de l’événement. Si le concert principal de dimanche après-midi se déroulera sans Abramson, ce dernier se produira lors de deux concerts privés plus tard dans la soirée.
Erev Rav a affirmé que la manifestation sera pacifique, « mais nous ne pouvons pas prédire comment les autorités ou les contre-manifestants pourront réagir ».
« Il vaut mieux que vous évaluiez votre propre tolérance au risque et que vous preniez des décisions éclairées quant à votre participation », a indiqué l’organisation dans un message qui a été posté sur les réseaux sociaux.
Quelque 1 000 de manifestants anti-gouvernement se rassemblent à Tel Aviv
Environ 1 000 personnes sont rassemblées sur la place Habima, à Tel Aviv, pour manifester contre le gouvernement.
« Ce sont les valeurs juives et israéliennes qui nous ont été inculquées qui nous guident. Nous nous battons aujourd’hui parce que Ran Gvili est toujours à Gaza », a déclaré la présentatrice, Kalanit Sharon, responsable du groupe de protestation artistique Pink Front, faisant référence au dernier otage à Gaza.
Après le discours, la foule a entonné l’hymne national et écouté une intervention de Ron Sharaf, du groupe de protestation des réservistes Brothers in Arms, qui s’est querellé cette semaine avec le ministre de l’Éducation Yoav Kisch après que celui-ci a annoncé que les militants du groupe seraient interdits de parole dans les écoles.
« Est-ce que vous pensez réellement qu’ils vont nous empêcher de parler aux élèves ? Ils fermeront une porte, et nous en ouvrirons 50 », a-t-il dit.
« C’est pour l’identité et l’existence de l’État d’Israël que nous nous battons. Serons-nous un État juif, démocratique, fort et sûr, ou un État messianique zélé ? »
« Nous riposterons », promet Trump après l’attaque par l’EI en Syrie sur des Américains
Donald Trump a promis samedi que les Etats-Unis riposteraient à l’attaque en Syrie, attribuée au groupe Etat islamique, qui a tué trois Américains, dont deux soldats.
« Nous riposterons », a déclaré le président américain à la presse lors de son départ de la Maison Blanche en hélicoptère.
« Le président syrien, Ahmad al-Sharaa, est extrêmement en colère et troublé par cette attaque », a également affirmé Donald Trump dans un post sur sa plateforme Truth Social.
Une femme aspergée de spray au poivre alors qu’elle conduisait sa famille à Jaffa
Une femme a été aspergée de gaz poivré alors qu’elle conduisait sa famille à Jaffa, ont rapporté les forces de l’ordre.
Selon la police, la femme se disputait avec un groupe de suspects lorsque ceux-ci l’ont aspergée et ont pris la fuite.
La conductrice s’est rendue à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux, a rapporté la police.
L’armée israélienne confirme avoir reporté une frappe contre un site du Hezbollah
L’armée israélienne a confirmé avoir reporté la frappe prévue dans le sud du Liban, après que l’armée libanaise a commencé à fouiller un site présumé du Hezbollah.
Dans un communiqué, le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l’armée israélienne, a déclaré qu’après que l’armée a émis un avertissement sommant les habitants d’évacuer des bâtiments situés dans la ville de Yanouh, l’armée libanaise a demandé, via un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, « de pouvoir accéder au site concerné pour traiter la violation de l’accord.
« Tsahal a décidé d’autoriser cette demande et, en conséquence, l’attaque a été reportée », a noté Adraee.
« L’armée israélienne surveille en permanence la cible et reste en contact avec le mécanisme », a-t-il ajouté.
La FINUL et l’armée libanaise disent avoir fouillé un site présumé du Hezbollah
Plus de trois heures après que Tsahal a lancé un avis d’évacuation concernant un site qui serait utilisé par le Hezbollah, dans le sud du Liban, avant de procéder à une frappe aérienne, la cible n’a toujours pas été touchée.
Selon les médias libanais, suite à la mise en garde israélienne, l’armée libanaise et les forces de la FINUL se sont rendues sur place pour effectuer des recherches.
Il semble que la frappe ait été reportée en raison de la présence de l’armée libanaise sur le site concerné.
مراسلة «الأخبار»: بناءً على طلب من «الميكانيزم» فتّشت قوة من الجيش اللبناني و«اليونيفيل» منزلاً غير مأهول في يانوح يدّعي العدو بأنه يحتوي على أسلحة لكنه لم يتمّ العثور على أي سلاح، ولما همّت القوة بالمغادرة، حامت مسيّرة إسرائيلية فوق المكان وتلقت «اليونيفيل» طلباً بإعادة التفتيش،… pic.twitter.com/GocO7e63xj
— جريدة الأخبار – Al-Akhbar (@AlakhbarNews) December 13, 2025
Trois Américains tués en Syrie par un « tireur de l’EI » (Pentagone)
Deux soldats et un civil américains ont été tués samedi en Syrie à la suite d’une « embuscade par un tireur isolé » de l’organisation Etat islamique, a annoncé dans un communiqué le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, Centcom.
Trois autres soldats américains ont été blessés dans cette attaque, a déclaré le Centcom, précisant que le tireur avait été tué.
Tsahal confirme la mort du haut-responsable du Hamas Raad Saad
Le haut commandant du Hamas Raad Saad a bien été tué dans une frappe aérienne à Gaza; cet après-midi, a confirmé un responsable israélien.
Saad a été pris pour cible alors qu’il se déplaçait en voiture sur la route côtière de Rashid. Il est mort aux côtés de trois autres personnes. Cette frappe a constitué une violation manifeste du cessez-le-feu par Israël.
Saad était à la tête du quartier-général chargé de la fabrication des armes au sein du Hamas et il était considéré comme le numéro deux du groupe terroriste, juste après le dernier chef militaire, Ezzedine Haddad.
Selon Barak Ravid, d’Axios, Israël n’a pas informé les États-Unis à l’avance de cette attaque.
Deux réservistes légèrement blessés par des explosifs à Gaza, selon l’armée israélienne
Deux soldats réservistes ont été légèrement blessés par un explosif dans le sud de la bande de Gaza dans la journée de samedi, a expliqué Tsahal.
Selon l’armée, la bombe a explosé alors que les soldats s’efforçaient de nettoyer la zone des infrastructures terroristes.
Ils ont été transportés à l’hôpital et leurs familles ont été informées.
Tsahal n’a établi aucun lien entre cet incident et l’attaque qui a été lancée contre le commandant en chef du Hamas, Raad Saad, à Gaza, qui a eu lieu quelques heures plus tard.
L’armée a déclaré que la cible de l’attaque « avait pris part aux initiatives visant à restaurer et à fabriquer les armes du groupe », sans dire explicitement que ses actions avaient constitué une violation de la trêve.
Force de stabilisation à Gaza : Les États-Unis accueilleront la conférence de Doha le 16 décembre
WASHINGTON — Le Commandement central des États-Unis organisera une conférence à Doha le 16 décembre avec les pays partenaires qui sera consacrée à la planification de la force internationale de stabilisation pour Gaza, ont expliqué deux responsables américains à Reuters.
Plus de 25 pays devraient envoyer des représentants à la conférence, qui comprendra des réunions sur la structure de commandement et sur d’autres questions liées à la force de Gaza, ont indiqué les officiels.
L’Iran augmente le prix du carburant pour les gros consommateurs
L’Iran va augmenter samedi le prix de l’essence, fortement subventionnée pour les gros consommateurs, selon les médias d’État, alors que la république islamique cherche à contrôler la demande croissante de carburant sans déclencher la colère de la population.
Les propositions visant à augmenter les prix du carburant en Iran – qui sont parmi les plus bas au monde – ont longtemps été reportées, les autorités craignant qu’elles ne provoquent une répétition des manifestations généralisées de 2019, qui avaient été réprimées par le régime de Téhéran.
Le gouvernement devait introduire un tarif plus élevé de 50 000 rials iraniens par litre, vendredi à minuit, pour la majorité des consommateurs qui consomment plus de 160 litres par mois, a signalé la télévision d’État.
Les autres conducteurs pourront toujours acheter jusqu’à 60 litres d’essence au tarif actuel de 15 000 rials par litre et jusqu’à 100 litres supplémentaires à 30 000 rials par litre.
Selon les médias locaux, la production nationale de carburant, qui s’élève à environ 110 millions de litres par jour, est inférieure à la demande croissante, qui peut atteindre 140 millions de litres par jour en raison de différents facteurs – comme l’inefficacité des voitures, le trafic en direction des pays voisins et la chaleur estivale.
Les responsables ont averti que les prix subventionnés du carburant en Iran étaient « irrationnels », qu’ils imposent un lourd fardeau aux finances publiques, qu’ils encouragent une consommation sous-optimale et qu’ils nécessitent des importations de carburant.
Les privés qui possèdent plusieurs voitures ne pourront acheter du carburant à des quotas moins élevés que pour un seul de leurs véhicules, tandis que la majorité des véhicules appartenant au gouvernement, de nombreuses voitures neuves et les véhicules importés devront payer le tarif plus élevé.
L’économie iranienne risque de sombrer simultanément dans l’hyperinflation et une profonde récession, ont averti des responsables et des analystes, alors que les dirigeants religieux s’efforcent de préserver la stabilité avec une marge de manœuvre limitée après le rétablissement des sanctions de l’ONU.
Un Syrien qui avait insulté Sharaa dans un post libéré
Les médias locaux ont signalé qu’un Syrien qui avait été arrêté après avoir insulté le président Ahmed al-Sharaa dans un message posté sur les réseaux sociaux a été libéré à la suite du tollé qui a été entraîné par son arrestation.
رجع لبيته بخير و سلامة "هذه المرة" و لكن يبدو انه لم يتب ???? https://t.co/NxDaEDRZEm pic.twitter.com/PVfgCtpRbN
— N.Kiwan (@nocontextsyrian) December 12, 2025
L’ISF ne combattra pas le Hamas, affirment des responsables américains
Des soldats appartenant à des armées internationales pourraient être déployés dans la bande de Gaza dès le mois prochain dans le cadre de la force de stabilisation autorisée par l’ONU, ont indiqué deux responsables américains à Reuters – mais la manière dont le Hamas sera désarmé reste incertaine.
Ces officiels, qui se sont exprimés sous couvert d’anonymat, ont expliqué que la Force internationale de stabilisation (ISF) ne combattra pas le Hamas. Ils ont noté que de nombreux pays ont manifesté leur intérêt pour apporter leur contribution et que les responsables américains sont actuellement en train de déterminer l’envergure de l’ISF, sa composition, sa formation et ses règles d’engagement.
Un général américain deux étoiles serait pressenti pour prendre la tête de cette force – mais aucune décision n’a encore été prise, ont déclaré les responsables.
Cet objectif de déploiement de l’ISF, au mois de janvier, n’est pas nouveau, et le Times of Israel a signalé, depuis presque deux mois, que ce but était poursuivi par les officiels américains. Le calendrier semble toutefois de plus en plus improbable dans la mesure où même les pays qui semblaient intéressés par une contribution militaire, tels que l’Azerbaïdjan et l’Indonésie, n’ont pas encore annoncé officiellement leur décision.
Cette force est un élément déterminant de la prochaine phase du plan de paix avancé par le président américain Donald Trump pour Gaza. Dans le cadre de la première phase, un cessez-le-feu fragile dans une guerre qui durait depuis deux ans a commencé le 10 octobre, le Hamas remettant en liberté des otages et Israël libérant des Palestiniens prisonniers.
L’Indonésie a fait savoir qu’elle était prête à déployer jusqu’à 20 000 soldats pour assumer des tâches liées à la santé et à la construction à Gaza.
« Nous en sommes encore au stade de la planification et de la préparation », a indiqué Rico Sirait, porte-parole du ministère indonésien de la Défense. « Nous sommes en train de mettre en place la structure organisationnelle des forces qui seront déployées ».
Un responsable azerbaïdjanais a déclaré au Times of Israel, la semaine dernière, que Bakou ne disposait pas d’informations suffisantes sur le mandat de la Force internationale de sécurité pour prendre la décision de rejoindre cette force.