Un responsable du Conseil de Paix : « Cessez toutes activités militantes » à Gaza, dont les cerfs-volants
Un officiel estime qu’Israël doit limiter ses frappes dans la bande de Gaza aux menaces « réelles et imminentes », mais Zamir affirme que la traque des terroristes du 7 octobre se poursuivra
Le chef de la diplomatie d’Oman en visite en Iran pour des entretiens
Le chef de la diplomatie omanaise a participé aujourd’hui à des entretiens en Iran, a annoncé Téhéran. Les deux pays cherchent en effet un moyen de régler la question du transit par le détroit d’Ormuz, que l’Iran entrave depuis le début de son conflit avec les États-Unis.
« Le ministre des Affaires étrangères d’Oman, Badr al-Busaidi, s’est entretenu à Téhéran avec son homologue iranien, Abbas Araghchi », peut-on lire dans un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères.
Aucun autre détail concernant cette rencontre n’a encore été communiqué.
L’Iran et Oman, deux États riverains du détroit, discutent depuis des semaines de l’avenir de la navigation dans ce passage. Téhéran affirme par ailleurs que les coordonnées géographiques d’un itinéraire envisagé par les deux pays « ont fait l’objet d’un accord ».
Les responsables iraniens ont toutefois insisté sur le fait que le détroit ne serait pas entièrement rouvert tant que les États-Unis n’auraient pas accepté les exigences de Téhéran, notamment la levée de leur blocus maritime, la suppression des sanctions pétrolières et le déblocage des avoirs à l’étranger.
Détroit d’Ormuz: Oman et l’Iran discutent d’un « couloir de navigation temporaire » et d’un déminage
Les ministres iranien et omanais des Affaires étrangères ont discuté mardi d’un accord-cadre établissant un « couloir temporaire » dans le détroit d’Ormuz et prévoyant une opération de déminage dans ce passage stratégique pour le commerce mondial, au coeur de la guerre au Moyen-Orient, selon un communiqué conjoint.
« Les deux ministres ont discuté d’un +cadre par étapes+ » qui comprend « la mise en place d’un corridor de navigation temporaire conjoint à travers le détroit d’Ormuz et un accord pour mettre en oeuvre un projet conjoint de déminage du détroit », indique le communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères omanais, qui précise que des négociations techniques en vue d’une solution permanente vont se poursuivre.
La Syrie condamne « l’entrée illégale » du ministre de la Défense israélien mardi dans le sud du pays
Le ministère des Affaires étrangères syrien a condamné mardi dans un communiqué « l’entrée illégale » du ministre israélien de la Défense, Israël Katz, sur le territoire du pays, où il s’est rendu auprès des troupes israéliennes déployées dans le sud, jurant de les y maintenir.
Le ministère syrien a dénoncé dans un communiqué « le franchissement des frontières internationales syriennes, en violation flagrante de la souveraineté du pays et de l’intégrité de son territoire », et appelé la communauté internationale à prendre « les mesures nécessaires pour contraindre » Israël à cesser ses « violations répétées ».
Zamir : Tsahal poursuit sa traque des terroristes du 7-Octobre malgré les appels à limiter les frappes à Gaza
Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que la traque des terroristes impliqués dans le pogrom perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023 se poursuivait dans la bande de Gaza, malgré les appels du Conseil de Paix, dirigé par les États-Unis, visant à limiter les frappes aux « menaces immédiates ».
« L’armée israélienne est prête et en état d’alerte sur tous les fronts. Nous ne laisserons pas nos ennemis, notamment à Gaza et au Liban, reconstituer leurs forces le long de nos frontières », a déclaré Zamir lors d’une visite à Gaza aujourd’hui, selon des propos fournis par Tsahal.
« Nous continuerons à agir de manière offensive et systématique pour affaiblir [les ennemis d’Israël]. Nous ne laisserons pas les infrastructures du terrorisme s’implanter. Nous saisirons chaque occasion d’éliminer les menaces dès qu’elles se présenteront », a-t-il ajouté.
Zamir a également assuré que « la traque des terroristes du 7-Octobre se poursuit. Quiconque a pris part au pogrom sera traqué jusqu’à son élimination ».
« Il s’agit d’une mission hautement prioritaire à laquelle le Commandement du Sud et l’ensemble de Tsahal se sont engagés », a-t-il ajouté.
Ces derniers mois, l’armée a intensifié ses efforts pour neutraliser les terroristes palestiniens impliqués dans le 7-Octobre, justifiant ces frappes en période de cessez-le-feu en affirmant que les cibles « représentaient une menace immédiate ».
Un responsable du Conseil de Paix a déclaré aujourd’hui dans un communiqué qu’Israël « doit respecter le cessez-le-feu ; l’action militaire ne peut aller au-delà de la réponse à des menaces réelles et imminentes ».
Un responsable du Conseil de Paix : « Cessez toutes activités militantes » à Gaza, dont les cerfs-volants
Un responsable du Conseil de Paix, soutenu par les États-Unis, a déclaré dans un communiqué que « toutes les activités militantes » à Gaza, y compris le lâcher de cerfs-volants, devaient cesser, et qu’Israël devait respecter le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Cette déclaration a fait suite à la menace de Jérusalem de riposter avec force si le groupe terroriste palestinien du Hamas reprenait sa tactique consistant à lancer des cerfs-volants incendiaires au-delà de la frontière.
« Toutes les activités militantes à Gaza doivent cesser, y compris le lâcher de cerfs-volants. Nous avons transmis ce message directement par le biais du mécanisme établi », a déclaré un responsable du Conseil de Paix à plusieurs médias. Cette déclaration a fait suite à l’appel lancé par Israël au Conseil de Paix à ce sujet.
« Israël doit lui aussi respecter le cessez-le-feu ; l’action militaire ne peut aller au-delà d’une riposte à des menaces réelles et imminentes », a-t-il ajouté.
Cette déclaration constitue une rare mise en garde adressée à Israël par le Conseil de Paix, qui s’est largement abstenu ces derniers mois de critiquer publiquement l’activité militaire israélienne à Gaza.
Des responsables ont déclaré au Times of Israel que des responsables américains de haut rang et des membres du Conseil de Paix avaient exprimé, lors de leur récente rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, leur inquiétude quant au fait que l’interprétation par Israël des « menaces imminentes » à Gaza soit trop « vague » et risque de freiner l’avancement du plan de paix de Washington pour Gaza.
Par ailleurs, les parents de Gaza ont été sommés d’empêcher leurs enfants de faire voler des cerfs-volants. Les comités populaires, composés de représentants d’organisations non gouvernementales locales et d’associations caritatives qui gèrent les camps de déplacés et les refuges de Gaza dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par le Hamas, ont lancé cet avertissement dans un communiqué publié hier en fin de journée.
Cette annonce a été coordonnée avec les autorités du groupe terroriste, a indiqué une source au sein du Hamas.
« Nous travaillons sans relâche sur le terrain et faisons tout notre possible pour mettre fin à cette pratique, non pas pour restreindre l’enfance de nos enfants, qui ont déjà été privés des droits les plus élémentaires de jouer et de vivre en sécurité, mais pour protéger leurs vies innocentes », indiquait le communiqué.
Au total, douze cerfs-volants et quatre ballons auraient franchi la frontière depuis Gaza en direction de localités israéliennes situées à proximité ce mois-ci.
Jusqu’à présent, aucun des cerfs-volants lancés depuis Gaza ces derniers jours ne transportait d’objet suspect. Mais nombreux sont ceux qui ont établi un lien entre ces objets et les cerfs-volants et ballons transportant des engins incendiaires lancés par des groupes terroristes de Gaza pendant plusieurs années, à l’approche du pogrom perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023.
Un haut responsable israélien de la Défense a déclaré que le Hamas tentait de provoquer Israël en encourageant les Gazaouis à faire voler des cerfs-volants au-delà de la frontière.
Un responsable du groupe terroriste a déclaré à Reuters que le Hamas s’était plaint auprès des médiateurs du cessez-le-feu, affirmant « qu’Israël invoquait de faux prétextes pour poursuivre la guerre contre Gaza ».
L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.
Katz : Israël ne quittera pas la zone tampon en Syrie
Le ministre de la Défense, Israel Katz, a réaffirmé aujourd’hui, lors d’une visite dans la région, que l’armée israélienne ne quitterait pas sa zone tampon dans le sud de la Syrie.
« Nous ne quitterons pas le mont Hermon et la zone de sécurité tant qu’il y aura des menaces djihadistes contre l’État d’Israël. Le message adressé au président syrien est clair : lorsque vous vous réveillez le matin dans votre palais de Damas, que vous levez les yeux vers le mont Hermon et que vous voyez Tsahal, vous savez que nous sommes là pour défendre nos communautés et notre frontière », a-t-il déclaré.
« Israël a agi contre une tentative turque de s’implanter en Syrie qui mettait en péril ses intérêts en matière de sécurité », a poursuivi Katz, faisant référence à la frappe de la semaine dernière contre une base aérienne syrienne.
« Nous l’avons clairement fait savoir et nous maintiendrons cette position à l’avenir également », a-t-il ajouté.
L’USS Abraham Lincoln doit accoster en Thaïlande la semaine prochaine pour sa première escale depuis des mois – responsable thaïlandais
Le porte-avions américain USS Abraham Lincoln fera escale en Thaïlande la semaine prochaine, a déclaré un responsable thaïlandais, après un déploiement prolongé au Moyen-Orient et des informations faisant état de problèmes de santé mentale et d’une détérioration des conditions de vie à bord.
L’USS Lincoln, qui a quitté le Moyen-Orient samedi, n’a pas fait escale depuis plus de 200 jours, établissant ainsi un record moderne de jours consécutifs en mer, selon des élus démocrates.
En règle générale, les déploiements navals durent entre six et neuf mois, mais cette durée peut être prolongée en période de conflit.
Le navire, qui compte environ 5 000 marins et Marines à son bord, sera en Thaïlande pour « se reposer et se détendre après son long voyage en mer », a déclaré le responsable, qui a souhaité rester anonyme.
La marine thaïlandaise indique qu’un groupe aéronaval de la marine américaine effectuera une brève escale dans l’est du pays à des fins de repos et de récupération, sans qu’aucun exercice ne soit prévu. Elle ne cite pas les noms des trois navires ni ne précise la date de la visite, invoquant des raisons de sécurité.
« Cette escale est une visite portuaire de routine destinée à permettre au personnel de se reposer et de récupérer… ainsi que de bénéficier d’un soutien logistique », a déclaré le porte-parole de la marine thaïlandaise dans un communiqué.
L’ambassade des États-Unis à Bangkok n’a pas encore répondu à une demande de commentaire.
L’USS Lincoln a quitté son port d’attache de San Diego en novembre, puis a été redirigé vers le Moyen-Orient pour soutenir les opérations militaires américaines dans le cadre de la guerre contre l’Iran.
Deux médias spécialisés dans les questions militaires, Navy Times et Stars and Stripes, ont rapporté ce mois-ci des tentatives de suicide et une baisse du moral à bord du navire. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que ces informations « déformaient complètement » la réalité à bord.
2 policiers et un civil accusés d’avoir fait entrer clandestinement des Palestiniens en Israël
Deux agents de la police des frontières et un civil sont accusés d’avoir fait entrer illégalement des Palestiniens en Israël via le checkpoint d’al-Jib, au nord de Jérusalem, près de l’implantation de Givat Zeev, selon le Département des enquêtes internes de la police (DIPI).
Le DIPI, une agence du ministère de la Justice chargée d’enquêter sur la police, indique que les agents sont accusés d’avoir accepté de l’argent, de la nourriture et des boissons pour laisser entrer des Palestiniens sans permis, et que le civil est accusé d’avoir versé des pots-de-vin et d’avoir fait passer clandestinement les Palestiniens.
Ces faits de trafic auraient eu lieu à « de nombreuses reprises » au cours du premier semestre 2024.
Les policiers auraient également divulgué des informations sensibles relatives au poste de contrôle et à ses opérations, selon le DIPI.
Par ailleurs, l’un des policiers est accusé d’avoir effacé des messages téléphoniques relatifs à ce stratagème « afin d’entraver une procédure judiciaire », tandis que l’autre est accusé d’avoir tenté de persuader ses collègues de renoncer aux contrôles de sécurité pour les Palestiniens arrivant de Cisjordanie sans permis, précise le DIPI.
L’acte d’accusation déposé hier devant le tribunal de district de Jérusalem reproche aux policiers des faits de fraude et d’abus de confiance, d’entrave à la justice, de manquement à leurs obligations officielles et de corruption.
Le civil est, quant à lui, accusé de conduite sans permis ni immatriculation, de transport illégal et de versement de pots-de-vin.
Selon des secouristes de Gaza, des tirs israéliens auraient tué deux jeunes enfants
Des frappes aériennes et des tirs israéliens ont tué deux jeunes enfants et au moins deux autres Palestiniens dans la bande de Gaza dans la journée de lundi, ont déclaré les autorités de santé du territoire.
Selon des secouristes et des proches des victimes, Amal Abu Khater, âgée de 10 ans, a été touchée par une balle dans le dos alors qu’elle prenait son repas dans la tente familiale, dans la ville de Khan Younès, au sud de l’enclave. Les tirs, ont-ils précisé, provenaient des forces israéliennes situées à l’est.
L’armée israélienne a affirmé n’avoir aucunement connaissance d’un incident impliquant une fillette de 10 ans.
Un garçon de quatre ans et un autre Palestinien ont perdu la vie lors de frappes aériennes israéliennes distinctes qui visaient une maison dans le camp de réfugiés de Bureij et une route à Khan Younès, ont fait savoir les secouristes. Plus tôt dans la journée de lundi, une autre frappe aérienne israélienne a tué une personne et en a blessé une autre dans une tente à Deir Al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, ont-ils ajouté.
L’armée israélienne avait précédemment annoncé avoir mené lundi plusieurs frappes aériennes contre des dépôts d’armes du Hamas dissimulés dans des mosquées et à proximité de sites d’aide humanitaire. Elle a affirmé avoir averti les habitants de la zone avant les bombardements.
Trump déplore la « crise humanitaire » qui frappe la « république islamique d’Iran
Le président américain Donald Trump semble déplorer une « crise humanitaire » en Iran.
« La république islamique d’Iran, qui est en train de s’effondrer, ne paie pas les salaires d’une grande partie de ses militaires, et continue à tuer des manifestants, même lorsqu’ils ne manifestent pas, à un rythme sans précédent », a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social.
On ignore si le président américain a fait référence au massacre, en janvier, de milliers de manifestants, ou à de nouveaux cas non encore signalés. Il pourrait aussi évoquer les exécutions régulières de personnes arrêtées dans le cadre des manifestations, des exécutions que l’Iran continue de mener.
« Il s’agit là d’une crise humanitaire aux proportions considérables, qu’il faut absolument faire cesser », a ajouté Donald Trump dans ce message publié sur les réseaux sociaux peu après 7 heures du matin, heure locale.
Trump dit que les exécutions en Iran doivent cesser
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu’il fallait « mettre fin immédiatement » aux exécutions de manifestants en Iran, qu’il a qualifiées de « crise humanitaire aux proportions gigantesques ».
« La République islamique d’Iran, en pleine déliquescence, ne paie pas une grande partie de ses militaires, tout en tuant des manifestants, même lorsqu’ils ne manifestent pas », a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. « Il s’agit d’une crise humanitaire aux proportions gigantesques, à laquelle il faut mettre fin IMMEDIATEMENT », a-t-il ajouté.
Tsahal a bombardé des dépôts d’armes du Hamas à Gaza
L’armée de l’air israélienne a bombardé hier cinq dépôts d’armes du groupe terroriste palestinien du Hamas situés à l’intérieur de mosquées et à proximité de sites humanitaires, ainsi qu’un site de lancement de roquettes, dans la bande de Gaza, a indiqué Tsahal.
Selon l’armée, ces sites servaient à entreposer des roquettes, des armes, des explosifs et d’autres équipements militaires utilisés par le Hamas pour mener des attaques contre les troupes.
« Ces sites de stockage avaient été installés à l’intérieur de mosquées et à proximité d’infrastructures humanitaires dans la bande de Gaza », précise Tsahal.
Avant ces frappes, Tsahal avait publié des avertissements destinés aux habitants de cette zone.
L’armée et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet ont indiqué dans un communiqué conjoint que ces frappes « constituaient un avertissement clair » adressé au Hamas, ajoutant qu’Israël « n’accepterait aucune forme de terrorisme » dans la bande de Gaza qui menacerait des civils israéliens.
ברחבי רצועת עזה: צה"ל ושב"כ תקפו והשמידו חמישה מחסני אמצעי לחימה ואתר שיגור של ארגון הטרור חמאס
צה"ל ושב"כ תקפו והשמידו אתמול חמישה מחסני אמצעי לחימה ואתר שיגור של ארגון הטרור חמאס במספר תקיפות ברחבי רצועת עזה >> pic.twitter.com/XXpSVYoZ9T
— צבא ההגנה לישראל (@idfonline) August 25, 2026
Les États-Unis prêts à renvoyer des diplomates dans les ambassades du Moyen-Orient évacuées pendant la guerre – média
Selon le New York Times, les États-Unis s’apprêtent à renvoyer du personnel diplomatique dans les ambassades du Moyen-Orient qui avaient été évacuées dans le contexte de la guerre contre la République islamique d’Iran.
Le journal souligne que cette décision laisse entendre que Washington ne s’attend pas à une reprise du conflit militaire dans un avenir proche.
Il cite un document interne du département d’État indiquant que le redéploiement des diplomates pourrait commencer dès cette semaine.
L’article cite plusieurs pays qui devraient voir leur personnel réintégrer ses postes, notamment Israël, la Jordanie, le Liban, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Koweït et Oman.
Le département d’État a déclaré au journal qu’il « réexamine en permanence la situation de sécurité de nos missions diplomatiques à travers le monde ».
« Sur la base de notre dernière évaluation, nous ajustons nos effectifs sur certains postes au Moyen-Orient afin de garantir que nous puissions continuer à faire progresser les objectifs de la politique étrangère américaine tout en protégeant la sûreté et la sécurité de notre personnel. »
Le suspect dans le meurtre d’un enfant à Beit Shemesh était sous l’emprise de la drogue – média
Selon certaines informations, le suspect du meurtre d’un jeune garçon à Beit Shemesh la semaine dernière était sous l’emprise de la drogue lorsqu’il l’a poignardé à mort.
Liel Ifergen avait consommé une substance avant de poignarder à mort Hillel Mordechaï Dadon, 7 ans, et de blesser son cousin de 4 ans, alors que leurs parents étaient absents du domicile, selon la chaîne publique Kan. Ce drame s’est produit lors d’une fête d’anniversaire organisée pour Dadon.
Les informations ne précisent pas quelle drogue Ifergen avait consommée.
Le tribunal de première instance de Jérusalem a ordonné aujourd’hui le maintien en détention provisoire d’Ifergen jusqu’au 3 septembre au moins, selon la police.
Menaces américaines contre les partenaires de l’Iran: la Chine défendra « fermement » ses intérêts
La Chine a prévenu mardi qu’elle « défendra fermement » ses intérêts après que le gouvernement américain a affirmé sa volonté de couper les ressources économiques de l’Iran et menacé les pays qui continueraient à soutenir Téhéran.
« Les pressions maximales exercées dans le cadre d’une guerre économique ne règlent en rien les problèmes. Elles ne font qu’attiser les tensions et les conflits, provoquer des effets de contagion, déstabiliser l’ordre économique et financier mondial, et porter atteinte aux droits et intérêts légitimes des autres pays », a dit devant la presse Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. « La Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre fermement ses droits et ses intérêts », a-t-il souligné.
La Turquie salue la décision des États-Unis de retirer la Syrie de la liste des pays soutenant le terrorisme
La Turquie a salué mardi la décision des États-Unis de retirer la Syrie de leur liste des pays soutenant le terrorisme, étape majeure vers l’allègement des sanctions contre Damas, et exprimé l’espoir d’un renforcement de la sécurité et la stabilité dans ce pays ravagé par plus de dix ans de guerre.
« Nous pensons que cette décision donnera un nouvel élan aux efforts visant à renforcer les liens de la Syrie avec la communauté internationale et à instaurer une sécurité et une stabilité durables dans le pays », affirme le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.
La Syrie « se débarrasse d’un lourd fardeau » après le retrait du pays de la liste américaine des États soutenant le terrorisme
Damas, Syrie | 25/08/2026 08:40 | Urgent | 70 words
Le président syrien Ahmad al-Chareh a estimé mardi que son pays s’était libéré d’un « lourd fardeau » après que les États-Unis l’ont retiré, la veille, de la liste des États soutenant le terrorisme.
« Aujourd’hui, la Syrie se débarrasse d’un lourd fardeau et tourne la page douloureuse de son passé pour s’engager sur la voie du développement et de la reconstruction », a déclaré M. Chareh dans un discours prononcé tôt mardi.
Une tentative de contrebande d’armes de poing en provenance de Jordanie déjouée
Une tentative de contrebande de 10 armes de poing depuis la Jordanie vers la Cisjordanie, perpétrée pendant la nuit, a été déjouée par la police et l’armée, et deux suspects palestiniens ont été arrêtés.
Dans un communiqué, la police israélienne a indiqué que ses agents et des soldats de l’armée israélienne avaient été dépêchés dans la zone de Gesher Adam (pont de Damia), après que les forces de sécurité ont repéré une activité suspecte laissant présager une tentative de contrebande.
Au cours de leurs fouilles, deux Palestiniens originaires de Jéricho, âgés d’une vingtaine d’années, ont été interpellés par les forces de l’ordre. Ils ont conduit les forces de l’ordre jusqu’à un sac qu’ils avaient dissimulé et qui contenait dix armes de poing, a précisé la police.
Les deux hommes ont été emmenés pour un interrogatoire plus approfondi, a ajouté la police.
Gabbard avait averti Trump qu’une guerre contre l’Iran entraînerait un régime encore plus radical
Tulsi Gabbard, l’ancienne directrice du renseignement national américain, avait averti le président américain Donald Trump, quelques jours avant le début de la guerre avec l’Iran le 28 février, que l’assassinat de son guide suprême, Ali Khamenei, entraînerait probablement l’avènement d’un régime plus intransigeant, davantage enclin à se doter d’armes nucléaires, a rapporté le Wall Street Journal.
L’article a indiqué que Gabbard avait également prédit que Téhéran fermerait le détroit d’Ormuz et attaquerait les forces américaines et leurs alliés dans la région.
Le journal a précisé que plusieurs hauts responsables, dont le vice-président, avaient mis en garde Trump contre les risques de la guerre, mais que le président avait finalement été convaincu par de hauts responsables du Pentagone que la puissance militaire américaine l’emporterait.
A un moment donné, au mois d’avril, le journal a noté que Trump avait demandé à un ami s’il devait intensifier les combats et « bombarder l’Iran à fond », mais que cet ami le lui a déconseillé et l’a exhorté à mettre fin au conflit.
Le Journal a souligné la frustration répétée de Trump tout au long de la guerre face à la résilience du régime, ainsi que ses efforts pour trouver une issue par la voie diplomatique, qui n’ont jusqu’à présent donné que peu de résultats.
Gabbard a démissionné de son poste au mois de mai, environ trois mois après le début de la guerre, invoquant la santé défaillante de son mari. Une source proche du dossier a affirmé à Reuters que Gabbard avait été poussée vers la sortie par la Maison Blanche en raison de son opposition persistante à la guerre.
Les entretiens du chef de l’armée pakistanais en Iran ont visé à rouvrir le détroit d’Ormuz
Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, a mené des discussions avec l’Iran axées sur des mesures qui viseront notamment à empêcher une nouvelle escalade du conflit et à rouvrir le détroit d’Ormuz, a indiqué l’armée pakistanaise dans un communiqué.
Munir a abordé la question de la paix régionale et les moyens de parvenir à un règlement négocié des différends, a ajouté le communiqué.
Un pétrolier a été touché par un projectile non identifié au large d’Oman – Agence britannique
Un pétrolier a été touché par un projectile non-identifié et mis hors de service à environ 9 milles marins au nord-est d’Ash Shishah, en Oman, selon l’agence britannique UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations).
L’impact a endommagé la salle des machines du navire, mais l’équipage serait sain et sauf, a précisé l’UKMTO dans un communiqué. Elle a ajouté que l’impact environnemental de l’attaque n’est pas encore connu.
Un homme grièvement blessé après une fusillade à Baqa al-Gharbiya, selon les secours
Deux hommes ont été blessés lors d’une fusillade qui est survenue lundi dans la soirée dans la ville arabe de Baqa al-Gharbiya, dans le nord du pays,ont affirmé les premiers secours.
Les deux hommes, âgés d’environ 30 et 25 ans, ont été transportés d’urgence vers une clinique locale dans un état grave et modéré. Ils ont ensuite été transférés à l’hôpital Hillel Yaffe à Hadera, ont précisé les services de secours du Magen David Adom.
La police a indiqué que des agents recueillaient actuellement des éléments de preuve sur les lieux.
La fusillade serait de nature « apparemment criminelle » plutôt que nationaliste, ont ajouté les forces de l’ordre.
Les États-Unis n’excluent pas le recours à la force contre l’Iran – Hegseth
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que l’administration du président Donald Trump n’excluait pas le recours à la force militaire contre l’Iran, alors même que Washington dévoilait un régime de sanctions qualifié de « D-Day économique » à l’encontre de Téhéran.
« Nous n’excluons en aucun cas le recours à des frappes cinétiques n’importe où dans le détroit d’Ormuz ou aux alentours de l’Iran », a expliqué Hegseth aux journalistes, ajoutant que l’Iran n’était pas en mesure de supporter les pressions économiques qui lui sont imposées.
Netanyahu salue les nouvelles sanctions américaines contre l’Iran
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué les sanctions secondaires qui ont été adoptées contre l’Iran et qui ont été annoncées aujourd’hui par le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent.
« Vous imposez à juste titre un lourd tribut à cette dictature cruelle et à ceux qui contribuent à perpétuer ses agressions », a dit Netanyahu dans un communiqué.
Bessent a annoncé aujourd’hui que les États-Unis allaient prendre pour cible cinq secteurs à l’aide de ces sanctions – notamment les actifs numériques, la technologie, l’or, l’aviation et le transport maritime- et il a mis en garde les pays contre la poursuite de leurs relations commerciales avec l’Iran.
L’Iran promet « une nouvelle défaite » aux États-Unis après les sanctions
Le ministre iranien de l’Économie a promis « une nouvelle défaite » aux États-Unis après l’annonce par Washington de nouvelles sanctions contre Téhéran, assurant disposer d’un « plan sur deux ans » pour y faire face.
Les Etats-Unis « ont tout fait pour tester la détermination du peuple iranien et des responsables du pays, mais ils ont échoué à chaque fois. Il semble qu’ils souhaitaient subir une nouvelle défaite », a affirmé le ministre Ali Madanizadeh à la télévision d’Etat. « Le gouvernement était prêt, et a un plan sur deux ans pour gérer ces événements », a-t-il ajouté.
Le retrait de la Syrie de la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme est « historique »- Gouverneur de la Banque centrale
Le gouverneur de la Banque centrale de Syrie a salué lundi le retrait de son pays de la liste américaine des États soutenant le terrorisme, qualifiant cette décision d’ »étape historique ».
« La fin de la désignation de la Syrie comme État soutenant le terrorisme est une étape historique qui permet au pays de retrouver sa place naturelle au sein du système économique mondial », a déclaré Safwat Raslan sur X, ajoutant que l’institution qu’il dirige œuvrait à « bâtir un système financier moderne et fiable ».