Cérémonies funéraires en Irak et en Iran pour le général du CGRI tué avec Nasrallah

Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a indiqué vendredi que son corps avait été récupéré et serait transféré en Iran pour être enterré

Le général Abbas Nilforoushan du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé de l'Iran, prenant la parole lors d'une réunion, à Téhéran, en Iran, le 5 février 2024. (Crédit : Elaheh Javan, Fars News Agency via AP)

Des cérémonies funéraires sont prévues en Irak et en Iran pour le général du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé de l’Iran, Abbas Nilforoushan, qui a été éliminé aux côtés du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a indiqué dimanche l’agence Sepah, organe du CGRI.

Nilforoushan, l’un des principaux commandants de la Force Al-Qods, l’unité d’élite du CGRI, avait été tué le 27 septembre lors d’une puissante – et très précise – frappe aérienne israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, à Dahiyeh, bastion connu du Hezbollah.

Le CGRI a indiqué vendredi que son corps avait été récupéré et serait transféré en Iran pour être enterré.

Les cérémonies funéraires auront lieu à « Najaf et Karbala » en Irak avant que le corps ne soit transféré dans la ville sainte iranienne de Machhad, selon Sepah.

Une manifestante se tenant sous la pluie avec un composite photo, de gauche à droite, du guide suprême iranien Ali Khamenei, du défunt chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah, éliminé par une frappe aérienne israélienne le 27 septembre 2024, et du commandant de la Force Al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), Qasem Soleimani, éliminé par une frappe de drone américain en janvier 2020, lors d’une manifestation anti-israélienne sur la place de Palestine à Téhéran le 28 septembre 2024. (Crédit : Atta Kenare/ AFP)

Une autre cérémonie se tiendra mardi place Imam Hossein, dans le centre de Téhéran, avant l’inhumation prévue jeudi dans la ville d’Ispahan, dans le centre de l’Iran, toujours selon la même source.

Le CGRI avait indiqué que les tirs iraniens de quelque 200 missiles sur Israël le 1er octobre était une mesure de représailles après l’élimination de Nilforoushan, Nasrallah et celui à Téhéran du chef du bureau politique du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, imputé à Israël.

Israël a depuis juré de riposter, le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, évoquant une attaque qui sera « létale, précise et particulièrement surprenante », ce à quoi Téhéran a dit être « prêt ».

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