Barnea, chef du Mossad, aux États-Unis pour discuter de l’Iran

Un mort dans une frappe israélienne au sud-Liban - ministère libanais de la Santé * 5 personnes arrêtées en Cisjordanie pour des incidents impliquant des cocktails Molotov

Le directeur de l'agence de renseignement du Mossad, David Barnea, assistant à une cérémonie au musée de la Shoah Yad Vashem, à Jérusalem, le 23 avril 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

L’armée syrienne exerce un « contrôle militaire total » sur Deir Hafer

Des personnes assises dans un véhicule avec leurs effets personnels fuient les environs du village de Humaymah, à l'est de la ville d'Alep, en Syrie, le 16 janvier 2026. (Crédit : OMAR HAJ KADOUR / AFP)

DEIR HAFER, Syrie — L’armée syrienne a affirmé avoir pris le contrôle de la ville de Deir Hafer, à l’extérieur de la ville d’Alep, au lendemain du retrait des forces kurdes du secteur suite à de récents affrontements.

Dans une déclaration à la télévision d’État, l’armée a dit avoir pris « le contrôle militaire total » de Deir Hafer. Un correspondant de l’AFP sur place a vu des soldats se déployer à l’intérieur de la ville.

Argentine : Milei annonce avoir été invité par Trump à rejoindre son Conseil de la paix pour Gaza

Le président argentin Javier Milei salue les participants à la réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 23 janvier 2025. (Crédit : AP Photo/ Markus Schreiber)

Le président argentin Javier Milei a affirmé samedi sur le réseau social X qu’il avait reçu une invitation de la part du président américain Donald Trump à rejoindre, en tant que membre fondateur, le Conseil de paix pour Gaza.

En partageant sur son compte une image de la lettre d’invitation, Milei écrit que ce serait « un honneur » de participer à ce conseil, présidé par Trump lui-même et auquel participent également le secrétaire d’État américain Marco Rubio et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

Trump a invité le président Sissi à siéger au Conseil de paix pour Gaza (diplomatie égyptienne)

L’Egypte examine son intégration au Conseil de paix pour Gaza, après l’invitation à y siéger adressée par Donald Trump au président égyptien, a annoncé samedi le chef de la diplomatie égyptienne, Badr Abdelatty.

« Nous avons reçu une invitation de la partie américaine, de la part du président américain, adressée (…) au président Abdel Fattah al-Sissi pour rejoindre le Conseil de la paix, et nous étudions cette question », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse.

Trump a « invité » Erdogan à siéger au Conseil de la paix pour Gaza (présidence turque)

Le président américain Donald Trump a « invité » son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à siéger au Conseil de la paix pour Gaza, a annoncé samedi le service de communication de la République turque.

« Le 16 janvier 2026, le président américain Donald Trump, en sa qualité de président fondateur du Conseil de la paix, a envoyé une lettre invitant notre président Recep Tayyip Erdogan à devenir membre fondateur du Conseil de la paix » écrit sur X Burhanettin Duran, directeur de la communication de la République turque.

M. Erdogan n’avait pas immédiatement commenté cette annonce samedi.

Le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, a par ailleurs été désigné pour participer au comité exécutif que supervisera le Conseil de la paix, a confirmé son ministère samedi à l’AFP.

Le guide suprême iranien affirme que Trump est « coupable des victimes » lors des manifestations

Sur cette photo publiée par le site officiel du bureau du guide suprême iranien, le guide suprême ayatollah Ali Khamenei s'exprime lors d'une réunion à Téhéran, en Iran, le samedi 3 janvier 2026. (Crédit : Bureau du guide suprême iranien via AP)

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a accusé samedi le président américain Donald Trump d’être « coupable des victimes » survenues lors des récentes manifestations en Iran.

« Nous tenons le président américain pour coupable des victimes, des dégâts et des accusations qu’il a portées contre la nation iranienne », a-t-il déclaré à une foule de partisans lors d’un discours prononcé à l’occasion d’une fête religieuse.

« C’était un complot américain », a-t-il ajouté, ajoutant que « l’objectif des Etats-Unis est d’avaler l’Iran (…) l’objectif est de replacer l’Iran sous domination militaire, politique et économique ».

Tony Blair « honoré » de faire partie du Conseil de la paix pour Gaza, loue le « leadership » de Trump

L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair durant le sommet COP28 des Nations unies sur le climat, dimanche 3 décembre 2023, à Dubaï, aux Émirats arabes unis. (Crédit : AP Photo/Rafiq Maqbool)

L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair s’est dit samedi « honoré » d’avoir été choisi par Donald Trump pour faire partie de son conseil de la paix pour Gaza, louant le « leadership » du président américain, dans un communiqué transmis par son entourage.

« Je remercie le président Trump pour son leadership dans la création du Conseil pour la paix et je suis honoré d’avoir été nommé à son comité exécutif », a-t-il déclaré dans sa première prise de parole depuis sa nomination, aux côtés notamment du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, annoncée vendredi soir par le locataire de la Maison Blanche.

Deux soldats syriens tués lors d’une attaque kurde

DEIR HEFER, Syrie — L’armée syrienne a affirmé que deux soldats ont été tués aujourd’hui lors d’une attaque lancée par les forces kurdes au moment où l’armée se déployait dans un secteur situé à l’est d’Alep, après que les kurdes ont accepté de se retirer.

Dans une déclaration faite aux médias d’État, l’armée a dit que les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes avaient « violé l’accord » et qu’elles avaient pris pour cible une patrouille, aux abords de la ville de Maskana, « tuant deux soldats ».

Les FDS ont, de leur côté, accusé Damas d’avoir contrevenu à l’accord, affirmant que l’armée est entrée dans les villes de Deir Hafer et Maskana « avant que nos combattants ne se soient complètement retirés, créant une situation extrêmement dangereuse ». Elles ont fait état d’affrontements à Maskana « suite à des violations commises par le gouvernement de Damas ».

Tsahal déjoue une tentative de trafic d’armes par drones

Des M-16 saisis par les troupes de Tsahal après une tentative de trafic à la frontière égyptienne, le 16 janvier 2025. (Crédit : Tsahal)

Les soldats de Tsahal ont déjoué hier une tentative de contrebande de trafic d’armes à la frontière avec l’Égypte, une tentative menée à l’aide de drones, selon l’armée.

Après avoir repéré les deux drones, les soldats sont arrivés sur place et ils ont mis un terme à cette tentative de contrebande, saisissant six fusils M-16, ont noté les militaires.

L’armée syrienne s’installe dans le secteur à l’est d’Alep

ALEP, Syrie — L’armée syrienne a indiqué que ses forces avaient commencé à pénétrer dans une zone à l’est de la ville d’Alep après que les forces kurdes ont accepté, la veille, de se retirer de la région à la suite de récents affrontements.

Dans une déclaration qui a été diffusée par la télévision d’État, l’armée a dit que ses forces « avaient commencé à pénétrer dans la zone située à l’ouest de l’Euphrate, en commençant par la ville de Deir Hafer », après que les forces kurdes ont accepté de se retirer, dans la matinée.

Manifestations en Iran: un groupe de défense des droits de l’Homme estime à 3 090 le nombre de morts

Aucun signe de manifestation n’est visible à Téhéran depuis plusieurs jours, où les commerces et la vie dans les rues ont repris leur cours normal, même si la coupure d’internet, imposée il y a une semaine, a été maintenue.

Les autorités n’ont signalé aucun trouble sur le territoire et les habitants de Téhéran affirment que les répressions meurtrières semblent avoir largement apaisé les manifestations pour l’instant.

Des résidents de Téhéran ont confié à Reuters que la ville était relativement calme depuis quatre jours. Des drones survolent Téhéran, mais aucun mouvement de protestation n’a été signalé jeudi et vendredi. Un habitant vivant dans une locaité du nord, au bord de la mer Caspienne, a dit que les rues y étaient également calmes. Les deux personnes ont témoigné sous couvert d’anonymat, craignant pour leur sécurité.

L’agence de presse américaine Human Rights Activists News Agency a estimé le nombre de morts à 3 090. Ce chiffre, qui dépasse celui de toutes les mobilisations ou autres troubles survenus en Iran depuis des décennies et qui rappelle le chaos qui avait entouré la révolution de 1979, continue d’augmenter.

L’agence s’appuie sur un réseau d’activistes à l’intérieur de l’Iran, qui se donne pour mission de confirmer tous les décès signalés.

La Nouvelle-Zélande et la Slovaquie ferment leur ambassade en Iran

La Nouvelle-Zélande a annoncé vendredi avoir temporairement fermé son ambassade à Téhéran et évacué ses diplomates en raison de la dégradation de la situation sécuritaire en Iran, suivie dans la soirée par la Slovaquie.

Le personnel diplomatique néo-zélandais a quitté l’Iran en toute sécurité à bord de vols commerciaux dans la nuit, a indiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Les activités de l’ambassade néo-zélandaise à Téhéran ont été transférées à Ankara, en Turquie, en raison de la « détérioration de la situation sécuritaire » en Iran.

« Nous continuons de déconseiller tout voyage en Iran. Les Néo-Zélandais actuellement dans le pays devraient partir immédiatement », a soutenu le porte-parole.

Jeudi, le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais, Winston Peters, a rapporté que son pays était « consterné » par la réaction violente de Téhéran face aux manifestations antigouvernementales.

« Nous condamnons la répression brutale menée par les forces de sécurité iraniennes, y compris le meurtre de manifestants », a déclaré M. Peters dans un communiqué.

Vendredi soir, la Slovaquie a, à son tour, décidé d’évacuer le personnel et de fermer temporairement son ambassade, évoquant la détérioration « significative » de la situation sécuritaire et la « menace réelle d’escalade du conflit militaire ».

« À l’heure actuelle, tous les diplomates et employés de l’ambassade de Slovaquie à Téhéran sont en sécurité et hors de danger », a déclaré le ministre slovaque des Affaires étrangères Juraj Blanar dans un communiqué.

Le régulateur européen recommande aux compagnies aériennes d’éviter l’espace iranien

Le régulateur aérien de l’Union européenne a vivement recommandé aux compagnies aériennes du bloc d’éviter de survoler l’espace aérien iranien.

« La présence et l’utilisation potentielle d’un large éventail d’armes et de systèmes de défense antiaérienne, avec des réactions imprévisibles de la part de l’État […] créent un risque élevé pour les vols civils menant des opérations à toutes les altitudes et à tous les niveaux de vol », a indiqué l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) dans un bulletin consacré aux potentielles zones de conflit potentiel.

Compte tenu des tensions actuelles et de la possibilité d’une intervention militaire américaine, qui a placé les forces de défense antiaérienne iraniennes en état d’alerte renforcé, le risque d’erreurs d’identification dans l’espace aérien iranien est accru, selon l’avis.

La FINUL affirme qu’une grenade israélienne a mis en danger les soldats de la paix au Liban

La Force intérimaire des Nations unies au Liban a affirmé qu’un drone de l’armée israélienne a largué une grenade près de ses soldats lors d’une patrouille dans le sud du Liban, hier.

Dans un communiqué, la FINUL a indiqué que les Casques bleus, qui effectuaient une patrouille planifiée aux abords de la ville d’Odaisseh, le long de la frontière entre Israël et le Liban, ont été avertis par des habitants d’un danger potentiel dans une maison et qu’ils ont alors découvert un engin explosif relié à un cordon détonant.

Après avoir établi un cordon de sécurité et après s’être préparés à inspecter une autre maison, un drone qui survolait la zone a largué une grenade à environ 30 mètres des soldats de la paix, selon la FINUL, qui a alors demandé l’arrêt des tirs.

La FINUL a ajouté qu’il n’y a pas eu de blessé.

Elle a accusé Israël d’avoir mis en danger les soldats et d’avoir violé la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies.

En réponse, l’armée israélienne a dit avoir identifié plusieurs suspects près d’une structure utilisée à des « fins terroristes » par le Hezbollah, ajoutant qu’elle a envoyé un drone pour les localiser et prévenir toute menace pour les soldats qui étaient présents dans la zone.

Après avoir déterminé que les individus étaient des membres de la FINUL, l’armée a dit que le drone a été redirigé et que les munitions ont été larguées « comme prévu » dans une zone dégagée, à environ 370 mètres de la force de l’ONU, contredisant ainsi le récit de la FINUL.

Iran: une Franco-Iranienne blessée – chef de la diplomatie à l’AFP

Une ressortissante franco-iranienne a été blessée en Iran, a dit vendredi à l’AFP et Radio France le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sans plus de détail sur le degré des blessures dont elle souffre.

« Elle est aujourd’hui prise en charge et nous suivons attentivement sa situation », a précisé M. Barrot, expliquant que la France avait « pris contact avec chacun du millier de ressortissants français qui sont inscrits sur le registre de l’ambassade à Téhéran » et « réussi à joindre un grand nombre d’entre eux ».

Le fils de l’ancien chah d’Iran dit que le pouvoir iranien finira par « tomber »

Le fils de l’ancien chah d’Iran a déclaré vendredi être convaincu que la République islamique allait tomber face aux manifestations de masse et a appelé à une intervention « ciblant » les Gardiens de la révolution.

« La République islamique va tomber, ce n’est pas une question de +si+, mais de +quand+ », a affirmé Reza Pahlavi lors d’une conférence de presse à Washington, ajoutant qu’il « retournera(it) » en Iran.

« Ce régime est à bout de souffle, il est sur le point de s’effondrer », a-t-il dit.

La vague de protestation en Iran a pour l’instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, selon des experts et des ONG, une semaine après le début d’imposantes manifestations contre le pouvoir, parmi les plus importantes depuis la proclamation de la République islamique en 1979.

« Il ne s’agit plus d’une simple répression, mais d’une occupation étrangère vêtue de robes cléricales », a déclaré M. Pahlavi.

« Ali Khamenei (le guide suprême iranien) et ses sbires ont commis des crimes de masse contre le peuple iranien et contre l’humanité tout entière », a-t-il encore dit.

Il a appelé la communauté internationale à « protéger le peuple iranien en affaiblissant la capacité répressive du régime, notamment en ciblant les dirigeants des Gardiens de la révolution islamique et leur infrastructure de commandement et de contrôle ».

Il a également appelé à « exercer et maintenir une pression économique maximale sur le régime, bloquant ses avoirs dans le monde entier », ainsi qu’à « briser le blocus informationnel du régime en permettant un accès illimité à Internet, déployant Starlink et d’autres outils de communication sécurisés à grande échelle en Iran ».

L’Iran désinvité de la Conférence de sécurité de Munich suite aux répressions des manifestations

Sur cette photo obtenue par l'Associated Press, des Iraniens participent à une manifestation antigouvernementale à Téhéran, en Iran, le 8 janvier 2026. (Crédit : UGC via AP)

La Conférence sur la sécurité de Munich, l’un des principaux forums mondiaux sur la sécurité, a annoncé qu’elle retirait son invitation au ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, après la répression sanglante des manifestations qui ont eu lieu dans tout l’Iran de la part du gouvernement de Téhéran, cette semaine.

« Il y a plusieurs semaines, des invitations ont été envoyées à des représentants individuels du gouvernement iranien. Compte tenu des événements actuels, la Conférence sur la sécurité de Munich ne maintiendra pas ces invitations », a-t-elle indiqué dans un communiqué envoyé par courrier électronique.

Le rassemblement des experts en sécurité et des décideurs politiques aura lieu cette année du 13 au 15 février. Les organisateurs ont déclaré qu’ils souhaitaient inviter des participants susceptibles d’apporter des informations politiques importantes, mais qu’ils tenaient toujours compte de l’évolution de la situation politique avant de finaliser la liste.

Le ministère des Affaires étrangères à Berlin a déclaré que l’Allemagne était opposée à l’invitation de responsables iraniens compte tenu des événements en Iran, où des milliers de personnes auraient été tuées lors de la répression du mouvement de protestation contre le régime.

Un ado de 14 ans tué en Cisjordanie – médias palestiniens

L’armée israélienne a affirmé que ses soldats ont abattu un individu qui se précipitait vers eux en brandissant une grosse pierre à al-Mughayyir, en Cisjordanie.

Selon les médias palestiniens, il s’agit de Muhammad Naasan, âgé de 14 ans.

Les soldats ont bouclé le village après avoir reçu des informations faisant état de violences visant des civils israéliens.

D’après l’armée, des soldats ont été dépêchés sur les lieux suite à un rapport indiquant que plusieurs suspects avaient jeté des pierres sur des Israéliens, mis le feu à des pneus et bloqué une route d’accès.

Une fois sur place, les soldats ont reçu des informations faisant état de coups de feu tirés sur des Israéliens. Aucun blessé n’a toutefois été signalé.

L’armée a déclaré avoir repéré des dizaines de suspects qui jetaient des pierres. Un agresseur s’est précipité vers les soldats, brandissant une grosse pierre. Après des coups de semonce, les soldats ont ouvert le feu sur l’assaillant, le tuant.

Les forces de sécurité continuent de fouiller la zone. Elles ont mis en place des barrages routiers ainsi qu’un cordon de sécurité autour du village, afin d’appréhender les suspects impliqués dans l’incident.

Barnea, chef du Mossad, aux États-Unis pour discuter de l’Iran

Le directeur de l'agence de renseignement du Mossad, David Barnea, assistant à une cérémonie au musée de la Shoah Yad Vashem, à Jérusalem, le 23 avril 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le chef du Mossad, David Barnea, est arrivé aux États-Unis pour des consultations sur la répression meurtrière des manifestations en Iran et sur une éventuelle réponse militaire américaine, a rapporté le site d’information Axios.

Le chef des services secrets devrait rencontrer l’envoyé de la Maison Blanche, Steve Witkoff, à Miami, selon le site, qui a ajouté que ce dernier gérait les communications directes entre les États-Unis et l’Iran.

Il est difficile de dire si Barnea rencontrera le président américain Donald Trump, qui devrait se trouver dans son club de golf Mar-a-Lago en Floride pendant le week-end, selon l’article.

Israël aurait demandé à Trump de retarder toute action militaire contre l’Iran, l’État juif devant être pris pour cible en représailles à toute action majeure des États-Unis dans ce pays.

Les responsables israéliens estiment toutefois que les États-Unis pourraient encore frapper dans les prochains jours, selon Axios.

Un mort dans une frappe israélienne au sud-Liban – ministère libanais de la Santé

Une personne est morte dans une « frappe de l’ennemi israélien » qui a touché un véhicule à Mansouri, dans le sud du Liban, a fait savoir le ministère libanais de la Santé.

Le ministère a également confirmé qu’une frappe menée dans la soirée de jeudi contre Mayfadoun, dans le sud du Liban, a tué une autre personne.

Selon Israël, c’est un membre du Hezbollah qui a trouvé la mort dans l’attaque de jeudi. L’homme « avait participé à des tentatives de reconstruction des infrastructures du Hezbollah dans la région de Zawtar al-Sharqiyah ».

L’armée israélienne n’a encore fait aucun commentaire.

Syrie: réunion entre la coalition internationale et les Kurdes pour réduire la tension – officiel kurde

Une délégation de la coalition internationale antijihadiste, dirigée par les Etats-Unis, a rencontré vendredi des responsables kurdes en Syrie pour réduire la tension entre forces kurdes et pouvoir central syrien, a indiqué un porte-parole kurde à l’AFP.

La réunion s’est tenue à Deir Hafer, une zone du nord de la Syrie que l’armée gouvernementale a sommé les forces kurdes d’évacuer, a précisé Farhad Shami, porte-parole des Forces Démocratiques Syriennes (FDS, dominées par les Kurdes). Une source de l’armée syrienne a indiqué à l’AFP qu’une force de la coalition était entrée dans le secteur.

5 personnes arrêtées en Cisjordanie pour des incidents impliquant des cocktails Molotov

Photo d'lllustration : Un Palestinien tire un cocktail Molotov dans des affrontements avec les forces israéliennes à Hébron, en Cisjordanie, le 20 octobre 2022. (Crédit : MOSAB SHAWER / AFP)

L’armée israélienne a annoncé dans un communiqué avoir procédé à cinq arrestations depuis jeudi soir en Cisjordanie dans le cadre de deux incidents distincts impliquant des cocktails Molotov.

Des soldats qui opéraient à proximité de villages du nord de la Cisjordanie ont repéré deux terroristes qui s’apprêtaient à lancer des cocktails Molotov sur une route, dans une zone civile, a rapporté l’armée.

Les soldats ont ouvert le feu pour éliminer la menace, blessant l’un des deux individus avant de procéder à leur arrestation.

Par ailleurs, les soldats sont également intervenus à Kafr Malik, au nord-est de Ramallah, après que des agresseurs ont lancé un engin explosif et un cocktail Molotov sur une route menant à une base militaire située au mont Hatzor.

Aucun des deux engins n’a explosé et aucune victime n’est à déplorer, a fait savoir l’armée.

L’armée israélienne a indiqué avoir arrêté trois personnes soupçonnées d’être impliquées dans cet incident pendant la nuit.

« Aucune impunité » pour les auteurs de la répression en Iran – chef de la diplomatie française

Il n’y aura « aucune impunité pour les auteurs » de la répression en Iran, a assuré vendredi le ministre français des Affaires étrangères alors que l’Union européenne doit prendre des sanctions à leur encontre.

« La présidente de la Commission européenne a engagé un travail de désignation qui conduira à ce que les responsables de cette répression soient ciblés par des sanctions européennes », a déclaré Jean-Noël Barrot lors d’une conférence de presse à Belgrade. « Nous contribuerons à ce travail », a-t-il ajouté.

« La France a eu l’occasion de rappeler ses positions hier (jeudi) lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies et elle participera dans toutes les enceintes internationales aux discussions qui tireront les conséquences de ce qui s’est passé ces derniers jours en Iran », a-t-il également assuré.

Pour Jean-Noël Barrot, « la violence d’État qui s’est abattue aveuglément sur les manifestants » est « insoutenable, intolérable et inhumaine ».

Le président syrien attendu à Berlin, les expulsions au centre des discussions

Le président syrien Ahmed al-Sharaa s'exprimant sur scène lors du sommet annuel Concordia 2025, à l'hôtel Sheraton New York Times Square, à New York, le 22 septembre 2025. (Crédit : Riccardo Savi/Getty Images pour Concordia Annual Summit/AFP)

Le président syrien doit rencontrer mardi à Berlin le chancelier allemand qui souhaite intensifier les expulsions de Syriens malgré l’inquiétude suscitée par l’instabilité persistante dans leur pays d’origine.

« Ahmed al-Sharaa est attendu à Berlin du 19 au 20 janvier […] Mardi midi, il rencontrera le chancelier Friedrich Merz », a indiqué un porte-parole du gouvernement allemand lors d’un point presse régulier à Berlin.

Cette visite intervient moins d’un mois après l’expulsion le 23 décembre dernier par l’Allemagne pour la première fois depuis le début de la guerre civile en 2011 en Syrie d’un ressortissant syrien, un criminel condamné pour vol aggravé, coups et blessures et chantages, vers son pays.

En novembre dernier, Merz avait plaidé pour le rapatriement de Syriens réfugiés jusqu’ici dans son pays, allant jusqu’à évoquer l’expulsion, au motif que la « guerre civile était terminée en Syrie ».

La venue à Berlin, la semaine prochaine, de ce dirigeant au passé de djihadiste avait déjà filtré dans certains médias, suscitant des critiques de la part des « minorités ethniques et religieuses de Syrie ».

Dans un appel commun publié mercredi et signé notamment par l’union des alaouites en Europe et la communauté kurde d’Allemagne, les protestataires appelaient « à un mandat d’arrêt [contre Ahmed al-Sharaa, ndlr] plutôt qu’à une réception à la chancellerie ».

Interrogé sur les critiques et les manifestations qui pourraient accompagner cette visite en raison des violences subies par les minorités en Syrie, le porte-parole du gouvernement allemand a déclaré que « tous les sujets seraient abordés » lors des entretiens entre les deux dirigeants.

« Nous avons intérêt […] à prendre un nouveau départ avec le nouveau gouvernement syrien, et nous avons de nombreux sujets importants […] à évoquer, comme le retour des Syriens dans leur pays d’origine », a-t-il ajouté.

Dans un entretien accordé à l’AFP, Armin Laschet, ancien candidat à la chancellerie pour les conservateurs, a affirmé que Sharaa devait « clairement entendre les attentes de l’Europe » en matière de protection des minorités et des droits des femmes.

Laschet, qui préside actuellement la commission des Affaires étrangères du Parlement, a soutenu la décision d’accueillir le dirigeant syrien à la chancellerie.

« Le dialogue est nécessaire, en particulier dans le contexte des récents combats », a-t-il déclaré, ajoutant que Sharaa était « confronté à une tâche extrêmement difficile ».

Avant ses entretiens avec le chancelier, le président syrien par intérim doit rencontrer son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier.

Iran: quelque 3 000 personnes arrêtées dans les récentes manifestations, selon un média iranien

Quelque 3.000 personnes ont été arrêtées lors des récentes manifestations en Iran, selon des responsables de la sécurité cités vendredi par l’agence de presse iranienne Tasnim.

Parmi eux figuraient, écrit Tasnim, « des individus armés et des émeutiers » ainsi que « des membres d’organisations terroristes ». Dans un nouveau bilan, l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a elle fait état de jusqu’à 20.000 personnes arrêtées.

Le président iranien remercie Poutine pour son soutien aux Nations Unies

Le président iranien Massoud Pezeshkian a remercié vendredi dans un appel téléphonique le dirigeant russe Vladimir Poutine pour le soutien de Moscou, lors d’une réunion la veille du Conseil de sécurité des Nations unies sur la vague de contestation en Iran.

M. Pezeshkian a remercié son homologue pour « la position de la Russie », ajoutant que « le rôle et l’implication directe des Etats-Unis et du régime sioniste dans les événements récents en Iran ne faisaient pas de doute ».

La Russie, par la voix de son ambassadeur Vassili Nebenzia, avait reproché jeudi aux Etats-unis « d’attiser les tensions et d’alimenter l’hystérie ».

Liban: Tsahal affirme avoir tué un membre du Hezbollah qui violait le cessez-le-feu

L’armée israélienne a affirmé que la frappe qu’elle a menée hier soir dans la région de Zawtar al-Sharqiyah, dans le sud du Liban, a visé un membre du Hezbollah qui était impliqué dans la reconstruction des infrastructures terroristes du groupe. L’homme a été tué.

Selon Tsahal, les activités du terroriste constituaient une violation des accords conclus entre Israël et le Liban.

Tsahal: Des frappes à Gaza ont touché des terroristes de haut rang suite à une violation « flagrante » de la trêve

Des Palestiniens se frayent un chemin parmi les décombres et les meubles brisés, après une frappe israélienne présumée sur la maison familiale du commandant militaire du Hamas Muhammad al-Hawli, à l'ouest de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 16 janvier 2026. (Crédit : BASHAR TALEB / AFP)

L’armée israélienne et le Shin Bet ont confirmé avoir mené hier des frappes dans toute la bande de Gaza contre des membres du Hamas et du Jihad islamique palestinien en réponse à une « violation flagrante », ont-ils dit, de l’accord de cessez-le-feu conclu au mois d’octobre. Des hommes armés avaient ainsi ouvert le feu sur des soldats, à l’ouest de Rafah.

Cette déclaration commune a fait suite à des informations provenant de Gaza qui ont laissé entendre qu’une frappe effectuée dans le centre de Deir al-Balah, dans le centre de la bande, avait entraîné la mort de Muhammad al-Hawli, un commandant de l’aile militaire du Hamas, les Brigades al-Qassam. Osama Hamdan, haut responsable du Hamas, a confirmé la mort de Hawli, affirmant qu’au moins cinq autres personnes avaient été tuées dans la frappe, dont l’épouse et la fille du commandant. Il a accusé Israël de chercher à compromettre le cessez-le-feu.

Par ailleurs, les médias arabes ont rapporté qu’une attaque aérienne de Tsahal avait touché, hier soir, une maison située dans le camp de réfugiés de Nuseirat, tuant Ahraf al-Khatib, un commandant des Brigades al-Quds du Jihad islamique palestinien, ainsi que son épouse – blessant aussi plusieurs autres personnes.

L’armée israélienne et le Shin Bet ont affirmé qu’ils considèrent toute violation du cessez-le-feu avec « la plus grande gravité » et qu’ils continueront à agir contre les tentatives des groupes terroristes de Gaza de s’en prendre aux soldats ou aux civils.

Poutine s’entretient par téléphone avec le président iranien Pezeshkian, selon le Kremlin

Le président russe Vladimir Poutine et le président iranien Masoud Pezeshkian se serrent la main lors d'une réunion au Kremlin à Moscou, le 17 janvier 2025. (Crédit : Evgenia Novozhenina/Pool/AFP)

Le président russe Vladimir Poutine s’est entretenu vendredi par téléphone avec le président iranien Masoud Pezeshkian, a annoncé le Kremlin.

Poutine poursuivra ses efforts en vue d’apaiser la situation dans la région, a déclaré son porte-parole Dmitri Peskov aux journalistes.

Dans la journée, Poutine s’était entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au sujet de l’Iran et du Moyen-Orient, selon le Kremlin.

Poutine et Netanyahu discutent de l’Iran par téléphone, selon le Kremlin

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, le président russe Vladimir Poutine, à gauche, et le ministre de la Protection de l'environnement de l'époque, Zeev Elkin, se rencontrent à Moscou, en Russie, le 29 janvier 2018. (Crédit : autorisation : PMO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président russe Vladimir Poutine ont discuté aujourd’hui par téléphone de la situation au Moyen-Orient et en Iran, selon le Kremlin.

Poutine a proposé l’aide de la Russie pour servir de médiateur avec l’Iran et il a indiqué au dirigeant israélien qu’il était « favorable à l’intensification des efforts politiques et diplomatiques visant à assurer la stabilité et la sécurité dans la région », a ajouté Moscou.

À VOIR : un hélicoptère endommagé de l’armée israélienne s’écrase en Cisjordanie, pas de blessé

L’armée israélienne a annoncé qu’un hélicoptère Black Hawk s’était écrasé ce matin alors qu’on tentait de le récupérer – il avait procédé à un atterrissage d’urgence en raison de conditions météorologiques difficiles, dans la semaine.

Selon Tsahal, il avait atterri, dans la journée de mardi, dans une zone dégagée de la région du Gush Etzion en raison des intempéries.

Au cours de l’opération de récupération qui a eu lieu aujourd’hui, l’appareil endommagé s’est détaché pendant son transport et il s’est écrasé. Aucun blessé n’est à déplorer.

Le chef de l’armée de l’air israélienne, le général Tomer Bar, a ordonné la création d’une commission d’enquête militaire pour faire la lumière sur cet incident.

Les hélicoptères Black Hawk, connus dans l’armée de l’air israélienne sous le nom de Yanshuf (« hibou » en hébreu), sont utilisés à la fois pour des missions de transport de routine et pour déposer et récupérer des soldats lors d’opérations militaires.

Un chef du Jihad islamique palestinien et sa femme tués par Tsahal à Gaza hier soir

Des Palestiniens se frayent un chemin parmi les décombres et les meubles brisés, après une frappe israélienne présumée sur la maison familiale du commandant militaire du Hamas Muhammad al-Hawli, à l'ouest de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 16 janvier 2026. (Crédit : BASHAR TALEB / AFP)

Selon certaines informations, une frappe aérienne israélienne sur une maison située dans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza, a tué dans la soirée de jeudi Ahraf al-Khatib, un chef des Brigades al-Quds, la branche armée du Jihad islamique palestinien.

Selon les médias arabes, la frappe visait la maison de la famille Khatib, provoquant la mort d’Ahraf al-Khatib et de sa femme et blessant plusieurs autres personnes.

Israël n’a fait aucun commentaire sur ces informations.

La frappe qui a entraîné la mort de Khatib est survenue quelques heures après qu’Israël a tué au moins six personnes, parmi lesquelles Muhammad al-Hawli, un chef de la branche armée du Hamas, lors d’une frappe sur la maison familiale de ce dernier à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza.

Osama Hamdan, haut responsable du Hamas, a confirmé la mort de Hawli. Israël n’a fait aucun commentaire sur cet assassinat présumé.

Lindsey Graham va se rendre en Israël pour rencontrer Netanyahu

Le sénateur américain Lindsey Graham (à gauche) rencontre le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, le 21 décembre 2025. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Le sénateur républicain américain Lindsey Graham a fait part de son intention de se rendre en Israël pour y rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu, sans toutefois préciser la date de sa visite.

Cette annonce intervient moins d’un mois après la dernier voyage de Graham en Israël, et dans un contexte de tensions accrues liées à la répression meurtrière des manifestants par le régime iranien.

« Je me rends en Israël pour rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son équipe, en cette période cruciale de l’histoire du Moyen-Orient », a écrit Graham sur le réseau social X.

« L’objectif est de profiter des occasions historiques que le leadership sans précédent du président Trump a permis de créer, de combattre le mal et d’apporter un soutien à ceux qui se sacrifient pour la liberté », a-t-il ajouté.

« L’alliance entre Trump et Netanyahu s’est jusqu’à présent avérée être l’un des partenariats les plus solides de l’histoire des relations qui unissent les États-Unis et Israël. J’ai bon espoir qu’elle portera ses fruits dans un avenir proche », a poursuivi le sénateur.

« Nous vivons une période décisive. Le Moyen-Orient se trouve désormais à l’aube de changements jusqu’alors inimaginables. Rester unis et tenir nos engagements ne pourra que nous rendre plus forts », a-t-il souligné.

Graham, qui est un allié proche du président américain Donald Trump, est également l’un des membres les plus bellicistes de son camp politique.

Witkoff: Trump très ému par la visite des ex-otages, sa « plus belle journée » à la Maison Blanche

Le président américain Donald Trump reçoit une délégation de familles d'otages à la Maison Blanche le 20 novembre 2025. (Crédit : Maison Blanche/X)

Selon l’envoyé spécial américain Steve Witkoff, le président Donald Trump a été ému aux larmes par la visite des otages qui ont été libérés en octobre dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu négocié par les États-Unis.

« Quand les 20 derniers otages [vivants] ont été libérés et que leurs familles sont venues à la Maison Blanche, le président m’a pris à part. C’est alors que j’ai vu ses larmes. Il n’aime pas que l’on voie ses larmes », s’est rappelé Witkoff à l’occasion de la conférence du Conseil israélo-américain en Floride.

« Cette journée est la plus belle de toutes celles que j’ai passées à la Maison Blanche », a alors déclaré Trump, des propos rapportés par l’homme d’affaires devenu diplomate.

Iran: Witkoff dit préférer la diplomatie à l’action militaire

Steve Witkoff s'exprime lors d'une interview sur scène à la conférence du Conseil israélo-américain à Hollywood, en Floride, le 15 janvier 2025. (Crédit : Noam Galai/Conseil israélo-américain)

HOLLYWOOD, Floride — D’après l’envoyé spécial américain Steve Witkoff, l’administration Trump, pour résoudre les tensions actuelles avec l’Iran, préfère recourir à la voie diplomatique qu’à l’action militaire.

Interrogé durant la conférence du Conseil israélo-américain en Floride sur la probabilité d’une frappe militaire américaine contre l’Iran, Witkoff a répondu : « J’espère que nous parviendrons à une résolution diplomatique. Je l’espère réellement. »

Selon l’envoyé américain, un accord diplomatique avec l’Iran permettrait de régler quatre questions : « (1) L’enrichissement nucléaire, (2) les missiles — les Iraniens doivent réduire leurs stocks ; (3) les matières [nucléaires] dont ils disposent actuellement, à savoir environ 2 000 kilogrammes enrichis entre 3,67 % et 60 % ; et (4) la question des ‘proxys’. »

L’Iran, a laissé entendre Witkoff, pourrait être prêt à faire des compromis sur ces quatre points, en raison de la situation économique désastreuse dans laquelle se trouve le pays.

« S’ils souhaitent réintégrer la société des Nations, alors nous pouvons résoudre ces quatre problèmes par la voie diplomatique. Ce serait une excellente solution. L’autre est mauvaise », a-t-il affirmé.

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait un message à adresser au peuple iranien qui souhaite la chute du régime, Witkoff a souligné : « Ce sont des gens incroyablement courageux. Nous sommes à leurs côtés. »

Trump a plusieurs fois menacé de frapper l’Iran si le régime tuait des manifestants – ce que la république islamique a fait, à plusieurs milliers de reprises.

Mais mercredi, Trump a annoncé que Téhéran l’avait informé que les meurtres de manifestants avaient cessé. Un élément qui a conduit à envisager que Washington pourrait ne pas frapper l’Iran. Durant la dernière journée, toutefois, les États-Unis ont déployé des moyens militaires supplémentaires dans la région.

« Nous avons échangé avec les Iraniens hier. L’une de nos inquiétudes concernait les bourreaux qui, selon les rumeurs, étaient en route — des pendaisons massives. Mais cela a été annulé », a expliqué Witkoff.

Trump: un accord doit être trouvé avec le Hamas sur un désarmement complet

Des terroristes armés du Hamas accompagnés de membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) se rendant dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, pour rechercher les restes des otages morts, le 8 décembre 2025. (Crédit : Jehad Alshrafi/AP)

Selon le président américain Donald Trump, Washington s’apprête à conclure un accord avec le Hamas prévoyant son désarmement complet, menaçant le groupe terroriste s’il refuse de s’y conformer.

« Avec le soutien de l’Égypte, de la Turquie et du Qatar, nous allons conclure avec le Hamas un accord de démilitarisation GLOBAL, prévoyant la remise de TOUTES les armes et le démantèlement de TOUS les tunnels », a écrit Trump dans un message publié sur Truth Social.

« Le Hamas doit immédiatement honorer ses engagements, parmi lesquels la restitution du dernier corps sans vie à Israël, et il doit procéder sans délai à une démilitarisation complète », a ajouté Trump. « Comme je l’ai déjà dit, ils peuvent choisir la manière simple, ou la manière difficile. La population de Gaza a suffisamment souffert. L’heure est venue. »

Les États-Unis ont affirmé que les responsables du Hamas avaient, à l’occasion d’une réunion avec les principaux conseillers de Trump qui avait été organisée à la veille de l’accord de cessez-le-feu en octobre 2025, accepté de rendre les armes — des propos qui ont été démentis par le groupe terroriste.

Les États-Unis ont engagé des pourparlers avec les médiateurs égyptiens, qataris et turcs. Ces derniers ont assuré à Washington que le Hamas accepterait un plan de désarmement progressif, qui commencerait par la remise des armes lourdes de l’organisation terroriste et le lancement d’un programme de « rachat » des armes légères, ont fait savoir un responsable américain et deux diplomates arabes. L’objectif, ont-ils ajouté, est de mettre en œuvre ce programme au cours des prochaines semaines.

Un haut responsable américain a rapporté mercredi aux journalistes que toutes les infrastructures terroristes de Gaza seraient détruites, et que « les armes lourdes, notamment les lance-roquettes, les lance-missiles et les missiles » devraient « être déposées dans un lieu où elles ne pourront pas être utilisées ».

Ce responsable n’a toutefois fait aucune mention des armes légères qui, pour Israël, doivent également faire partie du programme de désarmement, arguant que les AK-47 sont ce que le Hamas utilise pour maintenir son contrôle sur les Gazaouis dans la bande de Gaza.

Les propos de Trump dans son message sur sa plateforme Truth Social sont allés plus loin que ceux tenus par son collaborateur lors du point presse, insistant sur le fait que toutes les armes doivent être remises. Une exigence que le Hamas est peu susceptible d’accepter.

Si les approvisionnements alimentaires de base ont effectivement augmenté de manière significative depuis le début du cessez-le-feu, le manque d’abris suffisants est désormais un problème majeur. Les organisations humanitaires déplorent les restrictions imposées par Israël concernant les poteaux métalliques qui sont nécessaires pour stabiliser les tentes, que l’on a vu sur de nombreuses vidéos en train de s’effondrer sous les vents hivernaux. Selon Israël, ces matériaux pourraient être utilisés par le Hamas pour fabriquer des armes ; l’État juif n’a donc pas autorisé leur entrée à Gaza, où des centaines de milliers de personnes vivent dans des tentes.

« En tant que président du Conseil de paix, je soutiens le gouvernement technocratique palestinien nouvellement nommé, le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), soutenu par le haut représentant du Conseil, pour gouverner Gaza pendant la période de transition », a ajouté Trump, faisant référence à l’ancien envoyé des Nations unies au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov.

« Ces dirigeants palestiniens font preuve d’un engagement inébranlable en faveur d’un avenir pacifique ! », a commenté Trump à propos des 15 membres du NCAG, qui se sont réunis pour la première fois jeudi.

Trump: l’ampleur de l’attaque dépendra de la réponse de l’Iran aux troubles — WSJ

Un manifestant brandit le drapeau iranien d'avant la révolution islamique devant le siège de l'ONU, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur l'Iran, à New York, le 15 janvier 2026. (Crédit : Angela Weiss/AFP)

Le président américain Donald Trump continuera à surveiller la réponse de l’Iran aux manifestations avant de prendre une décision concernant l’ampleur des frappes éventuelles contre le pays, après qu’il a été informé qu’une attaque majeure ne suffirait probablement pas à provoquer la chute de la république islamique et qu’elle pourrait conduire à un conflit plus large, a rapporté le Wall Street Journal.

Les conseillers de Trump ont dit au président que les États-Unis avaient besoin de davantage de moyens militaires au Moyen-Orient pour mener une attaque significative, ainsi que pour protéger les troupes américaines stationnées dans la région et les nations alliées, notamment Israël, en cas de réaction de l’Iran, peut-on lire dans cet article, qui cite des responsables américains.

Le journal indique que des responsables américains et des partenaires non spécifiés du Moyen-Orient ont déclaré à la Maison Blanche que des frappes à grande échelle avaient peu de chances de renverser le régime et que, même si une attaque plus ciblée pourrait améliorer le moral des manifestants, elle avait néanmoins peu de chances de mettre fin à la répression meurtrière menée contre la population.

Selon les responsables dont les propos sont repris dans l’article, Trump a demandé que des moyens militaires soient mis en place s’il décidait d’ordonner des frappes intensives, mais n’a pas encore pris de décision définitive quant à la suite à donner aux événements.

Trump annonce la création du Conseil de paix, les membres seront bientôt dévoilés

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une cérémonie organisée pour féliciter les Florida Panthers de la Ligue nationale de hockey, vainqueurs de la Stanley Cup 2025, dans la salle Est de la Maison Blanche à Washington, le 15 janvier 2026. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

Le président américain Donald Trump a annoncé la création du Conseil de paix qui sera chargé de superviser la gestion de Gaza après la guerre.

« La liste des membres du conseil sera dévoilée prochainement », a déclaré Trump dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.

Les États-Unis souhaitent organiser la première réunion du Conseil de paix en marge du Forum économique mondial qui se tiendra la semaine prochaine à Davos.

Le mois dernier, le Times of Israel a rapporté que les États-Unis avaient informé leurs interlocuteurs que l’Égypte, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne s’étaient engagés à ce que leurs dirigeants rejoignent Trump au sein du Conseil de paix.

Les États-Unis, qui voudraient voir ce nombre au moins doublé, n’ont à ce jour encore obtenu que des résultats limités, a fait savoir la semaine dernière un haut diplomate arabe, qui a ajouté que Washington envisageait de pourvoir les postes vacants au sein du comité avec les dirigeants de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et du Forum économique mondial.

Mercredi, durant un point presse mercredi, un responsable américain s’est toutefois montré optimiste quant à la composition du Conseil de paix, affirmant que Trump s’était personnellement impliqué dans la sélection de ceux qui recevraient une invitation à le rejoindre au sein du panel. Le responsable a précisé que des invitations avaient été envoyées plus tôt dans la journée à « de nombreux pays », et qu’elles avaient été « accueillies avec beaucoup d’enthousiasme ».

Tsahal a frappé un membre du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a déclaré avoir frappé un membre du Hezbollah dans la région de Zawtar al-Sharqiyah, dans le sud du Liban.

Cette frappe est la dernière en date d’une série menée aujourd’hui visant des cibles du Hezbollah.

Le Hamas confirme la mort d’un chef de sa branche armée, une « escalade dangereuse »

Osama Hamdan, haut responsable du Hamas, a confirmé le meurtre dans la soirée de jeudi de Muhammad al-Hawli, un chef des Brigades al-Qassam, la branche armée du Hamas.

L’attaque perpétrée à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza, aurait fait au moins cinq autres morts, parmi lesquels la femme et la fille de Hawli. Selon Hamdan, elle « constitue une escalade dangereuse et révèle l’intention d’Israël de saper l’accord de cessez-le-feu ».

Hamdan appelle le président américain Donald Trump et son envoyé spécial pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, à tenir Israël pour responsable et à lui demander des comptes.

« La balle est désormais dans le camp de Trump et Witkoff. Washington doit faire la preuve de l’engagement d’Israël envers l’accord de cessez-le-feu », a-t-il affirmé.

L’armée israélienne n’a fait aucun commentaire sur cette frappe.

Chef des Houthis: les manifestations en Iran sont dues à un « complot américano-israélien »

Pour Abdul Malik al-Houthi, le chef du groupe rebelle yéménite soutenu par la république islamique, ce sont des « gangs criminels », qu’il accuse de mettre en œuvre un plan « américano-israélien », qui sont responsables de la situation en Iran.

« Des gangs criminels en Iran ont tué des citoyens iraniens et des membres des forces de sécurité. Ils ont également incendié des mosquées », a-t-il affirmé, sans toutefois fournir de preuves. « Ces actes commis par les gangs criminels en Iran sont ignobles et portent la marque des États-Unis, car ils consistent notamment à massacrer et à brûler vives certaines personnes. »

Si les États-Unis ont imposé des sanctions économiques à Téhéran, a-t-il ajouté, c’est dans le but de créer une crise, avec l’objectif ultime de contrôler le pays. C’est ce qui a conduit aux turbulences qui secouent actuellement l’Iran.

Il a néanmoins déclaré que les États-Unis avaient « échoué en Iran », et que les Iraniens « ne céderaient pas face à l’Amérique ».

L’UE envisage des sanctions plus sévères contre l’Iran

Selon la présidente de l’exécutif européen, les 27 États membres de l’Union européenne envisagent de renforcer les sanctions contre la république islamique alors que les Iraniens continuent de manifester contre le gouvernement théocratique de leur pays.

À l’issue d’une réunion des commissaires européens qui s’est tenue à Limassol, à Chypre, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen a affirmé que les sanctions actuelles contre l’Iran contribuent à « affaiblir le régime ».

L’UE, a ajouté Von der Leyen, envisage de sanctionner individuellement les Iraniens — à l’exception des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique — « responsables des atrocités commises ».

Les Iraniens qui « luttent pour le changement avec un grand courage » bénéficient du « soutien politique total » de l’Union européenne, a-t-elle souligné.

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