Des pourparlers entre le Liban et Israël prévus la semaine prochaine à Washington – source

Katz : Plus de 200 terroristes du Hezbollah éliminés hier, le groupe 'implore un cessez-le-feu' ; Le gouvernement libanais interdit les armes de groupes non-étatiques à Beyrouth ; Merz met en garde contre un « échec du processus du paix » à cause de l’opération de Tsahal au Liban

Les forces de sécurité et d’intervention israéliennes sur les lieux des dégâts causés par une attaque à la roquette depuis le Liban, dans la ville de Kiryat Shmona, au nord du pays, le 1ᵉʳ avril 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)
Des manifestants défilant lors d'une manifestation contre la guerre américano-israélienne contre la République islamique d'Iran et contre le conflit au Liban, à New York, le 8 avril 2026. (Crédit : Ryan Murphy/AP Photo)
Des soldats de la brigade de parachutistes en action dans le sud du Liban, sur une photo diffusée le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Des secouristes libanais recherchant des victimes dans les décombres d'un immeuble détruit par une frappe aérienne israélienne la veille, alors que les frappes israéliennes visent les infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, dans le centre de Beyrouth, au Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Hassan Ammar/AP)
Des secouristes et des soldats libanais devant un bâtiment détruit touché par une frappe aérienne israélienne, dans la ville portuaire de Saïda, au sud du Liban, le 8 avril 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP Photo)
Des membres de la défense civile libanaise inspectent les décombres d’un immeuble détruit lors d’une frappe aérienne israélienne, dans le cadre d’attaques visant les infrastructures militaires du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Beyrouth, au Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Hussein Malla/AP)
Des Iraniens brandissant des drapeaux de la République islamique d'Iran sous un grand panneau d'affichage indiquant « Le détroit d'Ormuz reste fermé », alors que la foule se rassemble sur la place de la Révolution à Téhéran après que les États-Unis et l'Iran se sont mis d'accord sur un cessez-le-feu de deux semaines, le 8 avril 2026. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, visite une école alors que les enfants reprennent les cours après un cessez-le-feu avec l’Iran, à Rishon Lezion le 9 avril 2026. (Crédit : Jonathan Shaul/Flash90)
De la fumée s’élevant du sud du Liban à la suite de frappes aériennes israéliennes, le 8 avril 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

La diplomatie américaine dit avoir « convoqué » l’ambassadeur irakien pour condamner les attaques des milices pro-iraniennes

Le département d’Etat américain a dit jeudi avoir « convoqué » l’ambassadeur irakien à Washington pour condamner les attaques des milices pro-iraniennes visant les intérêts américains en Irak.

Les Etats-Unis « ne toléreront aucune attaque contre leurs intérêts et attendent du gouvernement irakien qu’il prenne immédiatement toutes les mesures nécessaires pour démanteler les milices pro-iraniennes présentes en Irak », a déclaré le porte-parole du département d’Etat dans un communiqué faisant part de la convocation de l’ambassadeur irakien.

Trump met en garde l’Iran contre tout péage dans le détroit d’Ormuz

Donald Trump a mis en garde l’Iran jeudi contre tout péage pour les navires souhaitant traverser le détroit d’Ormuz, une voie maritime cruciale contrôlée par Téhéran qui l’avait bloquée ces dernières semaines.

Le président américain a fait état dans un message sur sa plateforme Truth Social « d’informations selon lesquelles l’Iran fait payer des frais aux pétroliers traversant le détroit d’Ormuz ».

« Ils ont intérêt à ne pas le faire, et si c’est le cas, ils feraient mieux d’arrêter maintenant ! », a ajouté Donald Trump au deuxième jour du cessez-le-feu précaire entre les Etats-Unis et l’Iran.

Des négociations intensives avec le Hamas se poursuivent au Caire

Le Conseil de la paix ne s’attend pas à recevoir l’approbation définitive du Hamas concernant sa proposition de désarmement d’ici samedi, date butoir fixée par l’instance internationale chargée de la gestion de Gaza après la guerre, selon trois sources proches du dossier citées par le Times of Israel.

Des négociations intensives avec le Hamas se poursuivent au Caire, en présence du Haut Représentant du Conseil de la paix pour Gaza, Nickolay Mladenov, ainsi que de représentants des pays médiateurs que sont la Turquie, le Qatar, l’Égypte et les États-Unis, indiquent deux des sources.

L’une des sources souligne que des progrès sont néanmoins réalisés dans la mise en œuvre des éléments clés du plan du président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre et exprime l’espoir que le Hamas donnera son approbation définitive à la proposition de désarmement du Conseil de la paix dans les prochains jours, même si cela pourrait intervenir peu après la date butoir de samedi.

Trump critique les commentateurs complotistes « à faible QI » qui s’opposent à la guerre contre l’Iran

Le président américain Donald Trump publie une longue diatribe contre ses anciens alliés devenus critiques, Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones, qui se sont prononcés contre lui au sujet de la guerre contre l’Iran.

« Ils trouvent formidable que l’Iran, premier État parrain du terrorisme, possède l’arme nucléaire – car ils ont une chose en commun : un QI très bas », écrit Trump.

Il s’en prend également à Owens pour avoir faussement affirmé que Brigitte Macron, l’épouse du président français Emmanuel Macron, était un homme.

« En réalité, à mes yeux, la Première dame de France est bien plus belle que Candace, il n’y a même pas photo ! », déclare Trump.

Depuis le Golfe, Starmer dénonce les frappes d’Israël contre le Hezbollah

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que les attaques israéliennes continues contre le Liban étaient « inacceptables », lors d’un déplacement au Moyen-Orient pour discuter du fragile cessez-le-feu avec les dirigeants du Golfe.

« Soyons clairs, ils ont tort », a affirmé M. Starmer à la chaîne britannique ITV News, interrogé sur les attaques israéliennes contre le Liban.

« Cela ne devrait pas se produire, cela doit cesser, c’est ma position la plus ferme », a ajouté le Premier ministre, qualifiant la situation de « question de principes », tout en reconnaissant ne pas disposer de tous les détails de l’accord de cessez-le-feu.

M. Starmer s’exprimait lors d’une visite au Bahreïn, dans le cadre d’une tournée régionale, après avoir rencontré les dirigeants de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis.

Il a rejeté la proposition iranienne d’imposer un droit de passage aux navires dans cette voie maritime vitale du Golfe, déclarant à ITV : « Notre position est claire : ‘ouvert’ signifie ouvert à une navigation sûre. »

« Cela signifie une navigation gratuite et le passage libre des navires », a-t-il ajouté.

Dans des commentaires adressés aux chaînes de télévision régionales, Starmer a déclaré que, parmi les alliés de la Grande-Bretagne dans le Golfe, le sentiment général est que le cessez-le-feu est « fragile et qu’il reste du travail à faire à ce sujet ».

Le Canada condamne Israël et le Hezbolah

Anita Anand sur une photo non datée. (Crédit : Andrej Ivanov/AFP)

Le Canada condamne « fermement » la campagne de frappes menée par Israël contre des cibles du Hezbollah au Liban, a déclaré la ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, dans un communiqué.

Mme Anand condamne également ce qu’elle a qualifié d’attaques aveugles du Hezbollah contre Israël.

« Nous appelons donc Israël à respecter l’intégrité territoriale du Liban et le Hezbollah à désarmer immédiatement et à appliquer les décisions du gouvernement libanais », indique le communiqué.

« De plus, nous appelons Israël et le Hezbollah à mettre en œuvre et à respecter un cessez-le-feu permanent. »

Le Hezbollah a tiré des roquettes depuis le Liban sur la région de Haïfa

Selon l’armée israélienne, le Hezbollah a tiré quelques roquettes depuis le Liban sur la région de Haïfa.

L’armée précise que certaines roquettes ont été interceptées et que d’autres ont atteint des zones non explosées.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Des pourparlers entre le Liban et Israël prévus la semaine prochaine à Washington

Des pourparlers entre Israël et le Liban sont prévus la semaine prochaine au département d’Etat à Washington, a appris l’AFP jeudi auprès d’une source proche du dossier sous couvert de l’anonymat.

Le Premier ministre israélien a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d’engager des « négociations directes » avec le Liban.

Le Koweït dit faire face à une attaque de drones – armée

Le Koweït a fait état d’une attaque de drones, la première dans le Golfe, alors que le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis est entré dans son deuxième jour.

« Les défenses aériennes des forces armées font actuellement face à des attaques hostiles de drones ayant violé l’espace aérien du pays et visant plusieurs installations vitales », a indiqué l’armée koweïtienne sur le réseau social X.

Tsahal commencé à frapper des « sites de tir » du Hezbollah au Liban

L’armée israélienne a annoncé ce soir avoir commencé à frapper des « sites de tir » du Hezbollah au Liban, peu après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré avoir ordonné à son cabinet d’entamer des pourparlers avec Beyrouth sur le désarmement du groupe terroriste pro-République islamique.

« Il y a peu, Tsahal a commencé à frapper des sites de tir du Hezbollah au Liban », indique un court communiqué militaire.

Le guide suprême aurait écrit : Téhéran est le « vainqueur incontestable » de la guerre

Une femme tenant un portrait du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei lors d'un défilé de soutien aux forces armées iraniennes, dans le centre de Téhéran, le 25 mars 2026. (Crédit : AFP)

L’Iran va faire entrer la gestion du détroit stratégique d’Ormuz dans une nouvelle phase, aurait déclaré le guide suprême, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, dans un communiqué lu à la télévision d’État.

« L’Iran ne cherche pas la guerre, mais ne renoncera pas à ses droits et considère tous les fronts de résistance comme une entité unifiée », poursuit le communiqué de Khamenei, estimant que Téhéran est le « vainqueur incontestable » de la guerre.

Le guide suprême aurait également déclaré que la population ne devait pas quitter les rues d’Iran malgré les « négociations avec l’ennemi », et que Téhéran était déterminé à « venger le sang » de son défunt guide suprême et des « martyrs » du pays.

Khamenei, qui a succédé à son père au poste de guide suprême après l’élimination de ce dernier le premier jour de la guerre, le 28 février, n’a jamais été vu en public depuis le début du conflit, ce qui a alimenté les spéculations selon lesquelles il aurait été grièvement blessé.

Le communiqué qui lui est attribué appelle également les voisins arabes de l’Iran à « prendre position » afin que l’Iran puisse « vous montrer notre fraternité », alors que Téhéran les a ciblés nuit et jour.

Melania Trump nie tout lien avec les crimes commis par Epstein

La Première dame Melania Trump présentant le président Donald Trump lors d'un rassemblement de campagne, à Valdosta, en Géorgie, le 5 décembre 2020. (Crédit : Evan Vucci/AP)

La Première dame des États-Unis, Melania Trump, a fermement nié tout lien avec les crimes commis par le pédocriminel Jeffrey Epstein.

« Les mensonges qui m’associent à ce personnage infâme qu’est Jeffrey Epstein doivent cesser aujourd’hui », a-t-elle déclaré devant les caméras lors d’une apparition surprise à la Maison Blanche.

Erdogan à Pezeshkian : Les négociations doivent permettre d’obtenir une « paix durable » 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan rencontrant le président iranien Massoud Pezeshkian en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, 23 septembre 2024. (Crédit : Présidence turque)

Les pourparlers au Pakistan entre l’Iran et les Etats-Unis doivent être mis à profit pour parvenir à une paix durable, a dit le président turc Recep Tayyip Erdogan à son homologue iranien Massoud Pezeshkian lors d’un appel téléphonique, selon ses services.

« Les prochaines négociations, qui doivent avoir lieu dans les jours à venir, doivent être exploitées au maximum pour [obtenir] une paix durable et la stabilité », a déclaré Erdogan, selon son bureau.

Trump confirme avoir demandé à Netanyahu de mener une campagne plus « discrète » contre le Hezbollah

Le président américain Donald Trump observant le général Dan Caine, chef d'état-major interarmées (à droite), s'exprimer sur le conflit en Iran dans la salle de presse James S. Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 6 avril 2026. (Crédit : Kent Nishimura/AFP)

Le président américain Donald Trump a confirmé avoir demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu, lors d’un appel téléphonique hier, de réduire les bombardements israéliens visant le groupe terroriste chiite du Hezbollah au Liban afin de préserver le fragile cessez-le-feu avec l’Iran.

« J’ai parlé avec Bibi et il va faire profil bas. Je pense simplement que nous devons être un peu plus discrets », a déclaré Trump lors d’un entretien téléphonique accordé à NBC News.

Le vice-président américain, JD Vance, avait également affirmé hier qu’Israël avait accepté de « faire preuve de retenue » au Liban, alors que cette journée avait été la plus intense en termes de bombardements de l’armée israélienne sur le Liban depuis le début de la guerre.

Israël a affirmé que la plupart des plus de 200 morts, selon les autorités libanaises, étaient des terroristes du Hezbollah, mais des images montrent que des civils innocents, notamment des femmes et des enfants, figuraient également parmi les victimes.

Trump a déclaré à NBC News qu’il restait « très optimiste » quant aux chances d’un accord à long-terme avec l’Iran, alors que les parties s’apprêtent à se rencontrer au Pakistan ce week-end – des pourparlers que Téhéran a menacé d’abandonner si Israël continuait à bombarder le Liban.

Trump a insisté sur le fait que les dirigeants iraniens « s’expriment très différemment lors d’une réunion par rapport à ce qu’ils disent à la presse ».

« Ils sont beaucoup plus raisonnables. »

« Ils acceptent tout ce qu’ils doivent accepter. N’oubliez pas qu’ils ont été vaincus. Ils n’ont plus d’armée », a affirmé Trump, bien que l’Iran ait continué à tirer sur ses voisins depuis le cessez-le-feu.

« S’ils ne concluent pas d’accord, cela va être très douloureux », a ajouté le président américain.

Zamir : L’Iran est « bien affaibli », Israël est prêt à reprendre les combats « à tout moment »

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s'entretenant avec des soldats, dans la périphérie de Bint Jbeil, au sud du Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s’est rendu plus tôt dans la journée dans la périphérie de Bint Jbeil, au sud du Liban, où Tsahal combat le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« Notre principal champ de bataille se trouve ici, au Liban. L’objectif qui vous a été fixé est d’éliminer la menace directe qui pèse sur les habitants du nord, ce que vous accomplissez avec détermination », a déclaré Zamir aux troupes, selon un communiqué publié par l’armée.

« Les résultats obtenus par Tsahal dans la guerre contre l’Iran sont sans précédent et historiques », a-t-il poursuivi.

« L’Iran d’avant cette guerre n’est plus le même ; il est bien plus affaibli. Nous sommes prêts à reprendre le combat avec toute notre puissance si nécessaire, à tout moment. »

L’armée indique que Zamir était accompagné du chef du Commandement du Nord, le général de division Rafi Milo, du chef du Directorat de la Logistique et des Technologies, le général de division Rami Abudraham, et du commandant de la 98ᵉ division, le général de brigade Guy Levy.

À la suite de la visite à Bint Jbeil, Zamir a approuvé de nouveaux plans de bataille pour les combats contre le Hezbollah, précise Tsahal.

Le Hezbollah pourrait tirer des roquettes sur de « nouvelles zones » d’Israël dans les prochaines heures, prévient Tsahal

Fumée et explosion après l’interception d’une roquette du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au-dessus de Kiryat Shmona, dans le nord d’Israël, à la frontière avec le Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Ariel Schalit/AP)

L’armée israélienne prévient que des salves de roquettes pourraient être tirées depuis le Liban vers « d’autres zones » en Israël, après les tirs du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah sur le nord du pays ce matin.

« Compte tenu des tirs provenant du territoire libanais depuis ce matin, des tirs pourraient viser d’autres zones de l’État d’Israël dans les prochaines heures », indique Tsahal dans un communiqué publié à la suite d’une nouvelle évaluation.

« L’armée insiste sur le fait qu’à ce stade, il convient de rester vigilant, de faire preuve de responsabilité et de suivre les instructions du Commandement du Front intérieur. »

« Tsahal est prêt à la défense comme à l’offensive », poursuit le communiqué.

L’armée informera la population de tout changement apporté aux directives du Commandement du Front intérieur.

Un député du Hezbollah réaffirme le rejet par son groupe de pourparlers directs entre le Liban et Israël

Un député du Hezbollah a réaffirmé jeudi le refus par son groupe de toute négociation directe entre le Liban et Israël, après l’annonce par le Premier ministre Benjamin Netanyahu de son intention d’entamer des pourparlers directs avec Beyrouth.

« Nous réitérons notre rejet de toute négociation directe entre le Liban et l’ennemi israélien, ainsi que la nécessité de s’en tenir aux principes nationaux, au premier rang desquels le retrait israélien, la cessation des hostilités et le retour des habitants dans leurs villages et villes », a déclaré Ali Fayyad dans un communiqué relayé par les médias du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, pro-République islamique.

Le Hezbollah appelle le gouvernement libanais à imposer un cessez-le-feu « comme condition préalable avant d’entreprendre toute autre démarche », a ajouté Fayyad, après qu’un responsable du gouvernement libanais a déclaré à l’AFP que Beyrouth demandait un cessez-le-feu avant d’entamer des négociations avec Israël.

Les directives actuelles du Commandement du Front intérieur restent inchangées

Des achats pendant un cessez-le-feu dans la guerre contre l'Iran au marché Mahane Yehuda, à Jérusalem, le 9 avril 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Commandement du Front intérieur indique que ses directives en temps de guerre, qui ont été considérablement assouplies hier, restent inchangées jusqu’à vendredi.

Vendredi à 17 h, le Commandement du Front intérieur procédera à une nouvelle évaluation.

Dans le cadre des changements annoncés hier, les communautés situées à la frontière libanaise, sur la majeure partie du plateau du Golan, en Haute Galilée et dans la région de la baie de Haïfa, seront autorisées à organiser des activités scolaires uniquement à l’intérieur d’abris antiatomiques.

Les rassemblements sont autorisés jusqu’à 50 personnes en extérieur et 200 en intérieur, et les lieux de travail peuvent fonctionner à condition qu’un abri adéquat soit accessible à temps.

Dans le reste du pays, presque toutes les restrictions ont été levées, permettant aux écoles et aux lieux de travail de fonctionner normalement. Cependant, les rassemblements sont limités à mille personnes dans de nombreuses zones.

Un pétrolier non iranien franchit le détroit d’Ormuz, le premier depuis le cessez-le-feu – MarineTraffic

Le pétrolier « MSG », battant pavillon gabonais, est devenu le premier tanker non iranien à franchir le détroit d’Ormuz pour quitter le Golfe depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, selon les données de suivi maritime du site MarineTraffic.

Le navire, qui transporte 6 941 tonnes de fioul (44 000 barils) chargées le 28 février à Sharjah, aux Émirats arabes unis, se rend à Aegis Pipavav, en Inde.

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, dans la nuit de mardi à mercredi, deux pétroliers iraniens et six vraquiers ont également franchi le détroit.

Des dizaines de pays condamnent conjointement les attaques contre les Casques bleus au Liban

Un convoi de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) circulant près de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, le 23 mars 2026. (Crédit : Dimitar Dilkoff/AFP)

Des dizaines d’États ont publié un communiqué conjoint aux Nations unies dans lequel ils condamnent les « comportements agressifs inacceptables » à l’égard des Casques bleus de l’ONU au Liban et appellent à un renforcement de leur protection, après la mort de trois soldats indonésiens dans ce pays.

Les 63 pays et l’Union européenne (UE) ont également exprimé leur « profonde préoccupation face à la situation humanitaire au Liban, en particulier les nombreuses victimes civiles, la destruction massive des infrastructures civiles et le déplacement massif de plus d’un million de personnes ».

Ce communiqué a été lu par l’ambassadeur indonésien auprès de l’ONU, Umar Hadi, en présence de représentants des pays qui l’ont approuvé. Le communiqué souligne que les attaques contre les Casques bleus pourraient constituer des crimes de guerre au regard du droit international et que leurs auteurs doivent être traduits en justice.

Tout en réaffirmant leur soutien total à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), les pays exhortent l’ONU et son Conseil de sécurité « à renforcer la protection des Casques bleus dans un environnement de plus en plus dangereux ».

Mardi, l’ONU a déclaré que les conclusions préliminaires de son enquête sur la mort de trois soldats de la paix indonésiens lors d’incidents distincts les 29 et 30 mars montraient qu’un d’entre eux avait été tué par un projectile de char israélien et que les deux autres avaient été tués par un engin explosif improvisé, très probablement posé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

L’envoyé d’Israël auprès de l’ONU a imputé la responsabilité de la mort des trois Casques bleus indonésiens au Hezbollah, tandis qu’une enquête de l’armée israélienne a indiqué que deux des soldats de la paix avaient été touchés par des bombes du Hezbollah et que le troisième décès faisait encore l’objet d’un examen.

Le Liban veut un cessez-le-feu avant des négociations avec Israël – responsable libanais à l’AFP

Le Liban veut un cessez-le-feu avant d’entamer des négociations avec Israël, a indiqué à l’AFP un responsable du gouvernement libanais, après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d’engager « des négociations directes » avec le Liban.

« Le Liban veut un cessez-le-feu avant d’entamer toute négociation », a déclaré ce responsable, ayant connaissance de ces négociations, et qui a requis l’anonymat.

Aoun : La seule solution est un cessez-le-feu débouchant sur des négociations avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun donnant une conférence de presse conjointe avec le président allemand (hors champ), au palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 16 février 2026.(Crédit : Bureau de presse de la présidence libanaise/AFP)

La présidence libanaise a publié les déclarations du président Joseph Aoun, faites plus tôt dans la journée, dans lesquelles il affirme que « la seule solution à la situation à laquelle le Liban est confronté est un cessez-le-feu avec Israël, qui déboucherait sur des négociations directes entre les deux pays ».

Lors d’une réunion tenue aujourd’hui avec des représentants de la communauté maronite du Liban, Aoun a indiqué que la proposition libanaise de cessez-le-feu et de négociations commençait à recevoir des réponses positives de la part de la communauté internationale.

Il a ajouté que le Liban poursuivait ses discussions internationales sur la question.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré aujourd’hui qu’il avait donné instruction à ses diplomates d’entamer des pourparlers directs avec Beyrouth dès que possible, bien qu’un responsable israélien ait déclaré au Times of Israel que ces pourparlers se dérouleraient sous le feu, sans cessez-le-feu préalable.

Pas de cessez-le-feu avant les pourparlers sur le Liban ; Leiter dirigera la délégation – responsable israélien

L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter (à gauche), et le ministre des Affaires stratégiques, Ron Dermer, attendant avant une conférence de presse conjointe du président américain Donald Trump et du Premier ministre Benjamin Netanyahu, à la Maison Blanche, à Washington, le 29 septembre 2025. (Crédit : Jonathan Ernst/Reuters)

Il n’y aura pas de cessez-le-feu avec le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah avant l’ouverture des pourparlers avec le Liban, a déclaré un responsable israélien au Times of Israel.

Les pourparlers débuteront « dans les prochains jours », a indiqué le responsable, sans donner plus de détails. Selon Axios, la première réunion aura lieu la semaine prochaine au département d’État, à Washington.

Selon ce média, l’ambassadeur du président américain Donald Trump au Liban, Michel Issa, dirigera la délégation américaine, tandis que l’ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadeh-Moawad, dirigera la délégation libanaise.

L’ambassadeur en poste aux États-Unis, Yechiel Leiter, dirigera la délégation israélienne, a déclaré un deuxième responsable israélien au Times of Israel.

Selon le journal Maariv, Ron Dermer, ancien ministre et émissaire préférentiel du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour les négociations à gros enjeux, ne dirigera pas les pourparlers en raison de désaccords fondamentaux avec les hauts responsables.

Ces dernières semaines, Dermer était revenu pour s’occuper de certains dossiers pour le compte de Netanyahu, notamment celui du Liban, mais il aurait plaidé pour que la lutte contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah soit incluse dans le cessez-le-feu avec l’Iran, ce à quoi Netanyahu se serait fermement opposé, selon Maariv.

La BERD va déployer 5 Mds d’euros dans les économies touchées par la guerre au Moyen-Orient

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé son intention de déployer cinq milliards d’euros en 2026 dans des pays et territoires touchés par la guerre au Moyen-Orient, au premier rang desquels l’Irak, la Jordanie, le Liban, la Cisjordanie et la bande de Gaza.

« L’impact économique et social du conflit se fait déjà sentir » dans de nombreux pays, indique l’institution dans un communiqué, citant « des perturbations des routes commerciales, des chocs énergétiques et sur les matières premières, un affaiblissement de la confiance des investisseurs et des coûts plus larges pour la population ».

Un cessez-le-feu temporaire est nécessaire pour permettre des négociations plus larges – responsable libanais

Une femme passant devant des voitures calcinées au lendemain d'une frappe aérienne israélienne, à Beyrouth, au Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Emilio Morenatti/AP)

Le Liban a passé les 24 dernières heures à plaider en faveur d’un cessez-le-feu temporaire afin de permettre des négociations plus larges avec Israël, a déclaré à Reuters un haut responsable libanais, précisant qu’il s’agirait d’une « voie distincte, mais du même modèle » que l’accord fragile négocié par le Pakistan entre les États-Unis et l’Iran.

Il a indiqué qu’aucune date ni aucun lieu n’avaient encore été fixés, mais que le Liban avait besoin des États-Unis pour servir de médiateur et garantir tout accord.

Ce responsable s’est exprimé après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé avoir ordonné d’entamer des négociations directes avec le Liban « dès que possible ».

70 roquettes tirées par le Hezbollah aujourd’hui

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a tiré il y a peu plusieurs roquettes en direction de la ville frontalière de Nahariya.

Selon l’armée israélienne, les roquettes lancées depuis le Liban sont retombées dans des zones dégagées.

Aucun blessé n’est à déplorer pour l’instant.

Au total, le Hezbollah a tiré quelque 70 roquettes depuis le Liban vers le nord d’Israël aujourd’hui, selon Tsahal.

Trump aurait demandé à Netanyahu de réduire l’intensité des frappes sur le Liban pour faciliter les négociations

Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes alors qu'il accueille le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump aurait demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu de réduire les frappes israéliennes sur le groupe terroriste chiite du Hezbollah au Liban afin d’éviter l’effondrement du fragile cessez-le-feu avec l’Iran.

Cette demande aurait été formulée lors d’un appel téléphonique hier, peu après que Netanyahu a publiquement indiqué avoir insisté pour que le cessez-le-feu n’inclue pas le Liban.

« J’ai insisté pour que le cessez-le-feu temporaire avec l’Iran n’inclue pas le Hezbollah. Et nous continuons à le frapper avec force. Aujourd’hui, nous avons porté au Hezbollah le coup le plus dur qu’il ait subi depuis l’époque des Bipeurs. Nous avons frappé cent cibles en l’espace de dix minutes, dans des endroits où le Hezbollah était persuadé qu’il était à l’abri. Aux merveilleux habitants du nord — nous nous engageons à rétablir votre sécurité. Nous avons créé des zones de sécurité profondes bien au-delà de nos frontières — au Liban, en Syrie et à Gaza où nous contrôlons plus de la moitié de la bande de Gaza et où nous serrons le Hamas de toutes parts, » avait-il dit.

Hier, le vice-président américain, JD Vance, a affirmé qu’Israël avait accepté de « faire preuve de retenue » vis-à-vis du Liban afin de faciliter les négociations avec l’Iran.

Cependant, hier, la journée a été marquée par la plus importante campagne de bombardements israéliens au Liban depuis le début de la guerre contre la République islamique d’Iran, ce qui laisse penser que Jérusalem n’a pas accepté de faire preuve de retenue.

Aujourd’hui, au lendemain de la demande de Trump, l’armée de l’air israélienne a poursuivi ses bombardements au Liban, mais avec une intensité légèrement moindre qu’hier. Dans un communiqué publié ce matin, l’armée israélienne a déclaré avoir frappé des dépôts d’armes, des rampes de lancement de roquettes et le quartier général du Hezbollah, dans le sud du Liban.

Israël et les États-Unis ont affirmé que le Liban n’était pas couvert par le cessez-le-feu avec l’Iran, tandis que Téhéran et les médiateurs pakistanais ont insisté sur le contraire.

Les sirènes retentissent à Nahariya et dans plusieurs villes frontalières du nord

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent dans la ville de Nahariya et dans plusieurs localités situées près de la frontière libanaise, juste après l’annonce par le Premier ministre Benjamin Netanyahu de son intention de mener des pourparlers de paix directs avec le Liban.

Netanyahu : Israël va entamer des pourparlers de paix directs avec le Liban en vue du désarmement du Hezbollah

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une intervention le 8 avril 2026. (Crédit : Capture d’écran/Bureau de la presse gouvernementale)

Israël entamera des négociations avec le Liban « dès que possible », a indiqué le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué.

« Compte tenu des appels répétés du Liban en faveur de l’ouverture de négociations directes avec Israël, j’ai donné hier instruction au gouvernement d’entamer des pourparlers directs avec le Liban dès que possible », a-t-il déclaré.

« Ces pourparlers porteront principalement sur le désarmement du Hezbollah et l’établissement de relations pacifiques entre Israël et le Liban. »

Netanyahu a ajouté qu’Israël « saluait l’appel lancé aujourd’hui par le Premier ministre libanais en faveur de la démilitarisation de Beyrouth ».

Ankara appelle à inclure le Liban dans l’accord du cessez-le-feu – ministre

La Turquie souhaite que le Liban soit inclus dans le cessez-le-feu conclu entre les États-Unis et l’Iran, a affirmé le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, au lendemain de frappes israéliennes contre le groupe terroriste chiite du Hezbollah au Liban.

« Nous espérons que le cessez-le-feu sera pleinement appliqué sur le terrain, y compris au Liban, et que ce processus aboutira à une paix durable », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Ankara.

Fidan : La Turquie appelle les parties à adopter « une attitude conciliante » lors des pourparlers au Pakistan

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, pendant une conférence de presse après une réunion avec ses homologues d'Arabie saoudite, du Qatar, des Émirats arabes unis, de Jordanie, du Pakistan et d'Indonésie à Istanbul, le 3 novembre 2025. (Crédit : Ozan Kose/AFP)

Les parties devraient adopter une « attitude conciliante » lors des pourparlers prévus entre Iraniens et Américains au Pakistan, a affirmé le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan.

« Il est important que les parties fassent preuve d’une attitude conciliante, flexible, patiente et constructive lors des pourparlers qui débuteront au Pakistan », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Ankara.

La Russie estime que l’accord de cessez-le-feu doit couvrir le Liban – diplomatie

Après s'être entretenus en privé, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et son homologue russe, Sergueï Lavrov, avant de tenir une conférence de presse conjointe, au siège du ministère des Affaires étrangères, à Téhéran, le 25 février 2025. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

La Russie estime que l’accord de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran « s’étend » au Liban, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, rapportant un entretien téléphonique entre le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et son homologue iranien, Abbas Araghchi.

« Moscou part du principe que ces accords […] ont une dimension régionale et s’étendent en particulier au Liban », a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.

La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a pour sa part condamné l’opération israélienne contre le groupe terroriste chiite du Hezbollah au Liban, estimant qu’elle « menace de faire échouer le processus de négociation qui commençait à se dessiner ».

Les États-Unis condamnent l’attaque contre le consulat du Koweït en Irak

Un groupe de manifestants irakiens prend d'assaut le consulat du Koweït et retire le drapeau national koweïtien du bâtiment, à Bassorah, en Irak, le 8 avril 2026. (Crédit : Ali Rahim/AP)

Les États-Unis ont condamné l’attaque perpétrée le 7 avril contre le consulat du Koweït à Bassorah, dans le sud de l’Irak, a indiqué le département d’État dans une publication sur X.

Washington a appelé le gouvernement irakien à « demander des comptes et à démanteler les groupes terroristes irakiens alignés sur l’Iran qui ont mené cette attaque », a précisé le bureau des affaires du Proche-Orient du département d’État.

Katz : Plus de 200 terroristes du Hezbollah éliminés hier, le groupe « implore un cessez-le-feu »

Le ministre de la Défense, Israel Katz, lors d’un vote sur le budget de l’État à la Knesset, le 30 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré que plus de 200 terroristes du Hezbollah avaient été éliminés lors de la vague de frappes de grande ampleur qui a secoué le Liban hier, et que le groupe terroriste chiite libanais « implorait un cessez-le-feu ».

« L’Opération ‘Ténèbres éternelles’ a porté un coup très dur au Hezbollah, le laissant abasourdi et désorienté par la profondeur de la pénétration et l’ampleur de la frappe », a déclaré Katz dans une allocution vidéo.

« Plus de 200 terroristes ont été éliminés hier, portant à plus de 1 400 le nombre de personnes tuées au cours de cette campagne, soit plus du double du nombre enregistré lors de la Deuxième Guerre du Liban. »

Katz a ajouté que le groupe terroriste chiite libanais « implore un cessez-le-feu, et que ses protecteurs iraniens exercent également des pressions et profèrent des menaces, craignant sérieusement qu’Israël n’écrase le Hezbollah ».

« L’armée israélienne est prête à agir avec force si l’Iran tire sur Israël », a-t-il poursuivi.

Katz a également détaillé les efforts de Tsahal pour établir une nouvelle « zone de sécurité » dans le sud du Liban, précisant que cette zone tampon comprend « quatre lignes ».

La première est la ligne frontalière, où l’armée rasera des villages libanais afin d’empêcher le Hezbollah de s’en servir comme base pour lancer des attaques contre Israël.

La deuxième est la « ligne de défense » au Liban, où Tsahal tient actuellement cinq postes avancés. Katz a indiqué qu’elle serait étendue à quinze postes dans le sud du Liban.

La troisième est la « ligne antichar » à partir de laquelle le Hezbollah pourrait lancer des missiles antichars guidés directement sur des localités israéliennes. L’armée a annoncé mardi avoir achevé son déploiement le long de cette ligne.

La quatrième est le fleuve Litani, d’où, selon Katz, Tsahal « empêchera toute nouvelle infiltration de terroristes et le retour des habitants vers le sud ».

« Parallèlement, l’armée frappera depuis les airs… avec une grande force, les terroristes et les lanceurs [de roquettes] dans la région du Litani ainsi que les sites de lancement à travers le Liban en dehors de cette région », a-t-il ajouté.

Merz met en garde contre un « échec du processus du paix » à cause de l’opération de Tsahal au Liban

Le chancelier allemand Friedrich Merz s'adressant aux médias à la chancellerie, à Berlin, en Allemagne, le 9 avril 2026. (Crédit : Ebrahim Noroozi/AP)

Le chancelier allemand a jugé que le « processus de paix » américano-iranien visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient pourrait échouer en raison de l’opération israélienne contre le groupe terroriste chiite du Hezbollah au Liban, et a appelé Israël à y renoncer.

« Nous suivons avec une préoccupation particulière la situation dans le sud du Liban », a déclaré Friedrich Merz devant la presse, ajoutant avoir demandé, la veille, comme d’autres dirigeants, « au gouvernement israélien de mettre fin à l’intensification de ses attaques ».

« La sévérité avec laquelle Israël mène la guerre dans cette région pourrait faire échouer l’ensemble du processus de paix, et il ne faut pas laisser cela se produire. »

Merz a indiqué que l’Allemagne avait repris les pourparlers avec l’Iran après la conclusion d’un cessez-le-feu fragile entre l’Iran et les États-Unis, qui pourrait déboucher sur des négociations de paix.

« Après une longue période de silence, pour laquelle nous avions de sérieuses raisons, nous reprenons désormais, en tant que gouvernement, les pourparlers avec Téhéran », a déclaré Merz aux journalistes, ajoutant que cela se faisait « en coordination avec les États-Unis et nos partenaires européens ».

Merz a également déclaré qu’il ne souhaitait pas que la guerre contre la République islamique d’Iran ne mette davantage à rude épreuve les relations entre les États-Unis et leurs partenaires européens de l’OTAN.

« Nous ne voulons pas – je ne veux pas – que l’OTAN se divise. L’OTAN est un garant de notre sécurité, notamment et avant tout en Europe. »

Il a ajouté qu’il avait encouragé le président américain Donald Trump, lors d’un appel téléphonique, à poursuivre de toute urgence les négociations avec l’Iran.

Le gouvernement allemand reprend les pourparlers avec l’Iran, annonce Merz 

Le chancelier allemand Friedrich Merz s'exprimant à l'usine Siemens Energy de Hangzhou, dans la province du Zhejiang, dans l'est de la Chine, le 26 février 2026. (Crédit :Jade Gao/AFP)

Le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé la reprise des pourparlers avec l’Iran, à la suite du cessez-le-feu temporaire conclu entre Téhéran et les États-Unis dont les émissaires doivent se retrouver au Pakistan pour des négociations.

« Après un long silence, motivé par des raisons graves de notre côté, le gouvernement allemand reprend désormais les pourparlers avec Téhéran. Nous le faisons en concertation avec les États-Unis et nos partenaires européens », a déclaré Merz lors d’une conférence de presse à Berlin.

Tsahal : Les tirs de roquettes du Hezbollah sur Israël prouvent que le Liban a « menti » au sujet du désarmement

Les forces de sécurité et d’intervention israéliennes sur les lieux des dégâts causés par une attaque à la roquette depuis le Liban, dans la ville de Kiryat Shmona, au nord du pays, le 1ᵉʳ avril 2026. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

L’armée israélienne indique que le Hezbollah a tiré quelque 3 000 roquettes et autres projectiles depuis des zones situées au sud du fleuve Litani au cours des combats actuels, ce qui, selon elle, prouve que l’armée libanaise a « menti » au sujet du démantèlement des infrastructures du groupe terroriste chiite dans la région.

« Le [8 janvier], l’armée libanaise a annoncé l’achèvement de la première phase de l’opération de confinement des armes, affirmant avoir réussi à désarmer la zone située au sud du fleuve Litani. Cependant, nous avons mis en doute la crédibilité de cette annonce », a déclaré le porte-parole de Tsahal, le colonel Avichay Adraee, dans un communiqué.

« Aujourd’hui, il est clair que cette annonce n’était rien d’autre qu’un mensonge éhonté », a-t-il ajouté.

Selon Adraee, depuis le début des combats actuels le 2 mars, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a tiré « environ 3 000 roquettes et projectiles depuis la zone située au sud du fleuve Litani ».

« Ces données sont considérées comme la preuve la plus solide de l’échec total de l’opération de confinement des armes visant à désarmer le groupe terroriste du Hezbollah et à débarrasser la zone de son infrastructure terroriste. »

Cela témoigne également de « l’échec cuisant » de l’armée libanaise à empêcher le Hezbollah de traverser le Litani et de faire passer des agents et des armes dans le sud du Liban, a ajouté Adraee.

Le Hezbollah dit être engagé dans des affrontements avec des soldats de Tsahal dans le sud-Liban

Des soldats de la 162ᵉ division opérant dans le sud du Liban, sur une photo diffusée le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah indique que ses membres sont engagés dans des affrontements avec des soldats de l’armée israélienne dans la ville de Bint Jbeil, au sud du Liban.

Ces derniers jours, Tsahal a encerclé Bint Jbeil afin de nettoyer la zone des terroristes et des infrastructures du Hezbollah.

Dans un communiqué, le Hezbollah a déclaré avoir utilisé des armes légères et des RPG (lance-roquettes individuels) contre les soldats israéliens qui avançaient dans la ville, ainsi que des salves de roquettes contre d’autres troupes présentes dans la zone.

L’armée n’a pas fait état de pertes dans ses rangs aujourd’hui.

Nawaf Salam demande au Pakistan la confirmation de l’inclusion du Liban dans le cessez-le-feu avec l’Iran

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam (au centre) visitant des zones du sud du Liban, le long de la frontière avec Israël, que l'armée libanaise affirme avoir débarrassées de la présence armée du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, dans le village de Tayr Harfa, le 7 février 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a demandé à son homologue pakistanais de confirmer l’inclusion du Liban dans le cessez-le-feu conclu dans le cadre de la guerre avec l’Iran, au lendemain de frappes israéliennes sur le pays qui auraient fait plus de 200 morts.

Dans un communiqué, le bureau de Salam a indiqué qu’il avait téléphoné à Shehbaz Sharif, saluant les efforts d’Islamabad pour obtenir la trêve et lui demandant de « confirmer que le cessez-le-feu inclut le Liban afin d’éviter que ne se reproduisent les attaques israéliennes qui ont été observées hier ».

Israël et les États-Unis ont fait savoir que le cessez-le-feu n’incluait pas le Liban, Israël annonçant qu’il poursuivrait ses attaques contre le Hezbollah soutenu par l’Iran, qui a entraîné le Liban dans la guerre régionale en date du 2 mars.

Le président du parlement iranien a signalé que Téhéran considérait le Liban comme une « partie indissociable du cessez-le-feu » et il a menacé de « riposter fermement », alors que les appels se multiplient à l’international en faveur de l’inclusion du Liban dans la trêve.

Tsahal réitère un appel à évacuer une banlieue sud de Beyrouth avant des frappes

Des membres de la défense civile libanaise inspectent les décombres d’un immeuble détruit lors d’une frappe aérienne israélienne, dans le cadre d’attaques visant les infrastructures militaires du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, à Beyrouth, au Liban, le 9 avril 2026. (Crédit : Hussein Malla/AP)

Tsahal a réitéré son appel à évacuer la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah connu sous le nom de Dahiyeh, en prévision de frappes aériennes.

« Tsahal continue d’opérer et de frapper les infrastructures militaires appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah dans toute la Dahiyeh. Tsahal n’a pas l’intention de vous nuire ; pour votre sécurité, vous devez évacuer immédiatement », a déclaré le porte-parole de l’armée, le colonel Avichay Adraee.

L’armée de l’air israélienne a frappé des centaines de cibles du Hezbollah dans la Dahiyeh au cours du mois dernier, et l’armée a appelé à plusieurs reprises les civils libanais à évacuer la zone.

 

Le Premier ministre pakistanais dénonce « l’agression continue d’Israël contre le Liban »

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif s'adressant au Parlement lors d'une session consacrée aux amendements constitutionnels, sur une photo prise et diffusée par le Département de l'information de presse du Pakistan (PID) le 12 novembre 2025 (Crédit : Département de l'information de presse du Pakistan/AFP)

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a condamné « l’agression continue d’Israël contre le Liban », à la veille de pourparlers prévus entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad.

« Le Premier ministre a déclaré que le Pakistan déployait des efforts sincères en faveur de la paix régionale, et que c’est dans cet esprit que les pourparlers de paix entre l’Iran et les États-Unis étaient organisés », indique un communiqué de son bureau.

Les frappes d’Israël au Liban rendent les négociations « dénuées « de sens » – président iranien

Le président iranien Masoud Pezeshkian répond aux questions des médias lors d'une conférence de presse à New York, le 26 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Angelina Katsanis)

Les frappes contre le Hezbollah au Liban mercredi témoignent du « non-respect des engagements » par Israël, « rendant les négociations dénuées de sens », a estimé jeudi sur X le président iranien Massoud Pezeshkian.

« Nos mains restent sur la gâchette. L’Iran n’abandonnera jamais ses frères et sœurs libanais », a-t-il ajouté, alors que des pourparlers sont prévus en fin de semaine entre Washington et Téhéran sous médiation pakistanaise.

Le gouvernement libanais a décidé d’interdire les armes aux groupes non-étatiques à Beyrouth.

« Par souci pour la sécurité des citoyens », le gouvernement « demande à l’armée et aux forces de sécurité d’étendre immédiatement le contrôle […] de l’État sur la région de Beyrouth et d’y limiter le port d’armes aux seules forces légales », a annoncé plus tôt le Premier ministre, Nawaf Salam.

Le Hezbollah est le seul groupe à avoir conservé ses armes au Liban au sortir de la guerre civile.

L’Iran autorisera le passage de 15 navires par jour dans le détroit d’Ormuz – source

Des bateaux de pêche parsemant la mer tandis que, en arrière-plan, des cargos traversent le golfe Persique en direction du détroit d'Ormuz, au large des Émirats arabes unis, le 27 mars 2026. (Crédit : AP)

Selon une source iranienne haut placée citée par l’agence de presse officielle russe TASS, l’Iran n’autorisera pas plus de quinze navires par jour à traverser le détroit d’Ormuz en vertu de l’accord de cessez-le-feu conclu avec les États-Unis.

Le détroit, une bande d’eau de seulement 34 kilomètres de large entre l’Iran et Oman, permet de passer du golfe Persique à l’océan Indien et constitue la principale voie d’acheminement d’environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et d’autres marchandises essentielles, comme les engrais.

Il a été en grande partie fermé par l’Iran depuis le début du conflit, fin février, ce qui a entraîné une flambée des prix mondiaux du pétrole.

Avant le 28 février, une moyenne de 140 navires empruntaient le passage.

Le chef de l’OTAN aux alliés européens : Trump veut des engagements pour aider à la réouverture du détroit d’Ormuz dans les prochains jours

Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, répondant aux questions des journalistes lors de la présentation du rapport annuel 2025 du secrétaire général de l'OTAN, au siège de l'organisation, à Bruxelles, le 26 mars 2026. (Crédit : Virginia Mayo/AP Photo)

Selon deux diplomates européens interrogés par Reuters, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, aurait informé certaines capitales que le président américain, Donald Trump, souhaitait obtenir des engagements concrets dans les prochains jours pour assurer la sécurité du détroit d’Ormuz.

Le procès de Netanyahu reprendra dimanche après une suspension due à la guerre en Iran

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son avocat Me Amit Haddad (au centre) arrivant au tribunal de Tel Aviv pour une audience dans le cadre de son procès pénal, le 28 octobre 2025 (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le long procès pour corruption du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, reprendra dimanche, a déclaré le porte-parole des tribunaux, quelques heures après la levée de l’état d’urgence par Israël, imposé pendant la guerre contre la République islamique d’Iran.

« Avec la levée de l’état d’urgence et la reprise du fonctionnement du système judiciaire, les audiences reprendront les jours impartis, du dimanche au mercredi », indique un communiqué des tribunaux.

Chef du CENTCOM : Les États-Unis et Israël ont « éliminé » les capacités militaires conventionnelles de l’Iran

L’amiral Charles Bradford « Brad » Cooper II, commandant du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), s’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth (hors champ), au quartier général du CENTCOM, à la base aérienne de MacDill, à Tampa, en Floride, le 5 mars 2026. (Crédit : Octavio Jones/AFP)

Le chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM) affirme que les armées américaine et israélienne ont « clairement accompli » leur mission visant à affaiblir les capacités militaires de l’Iran.

« Nous nous sommes donné pour objectif de démanteler la capacité du régime iranien à projeter sa puissance au-delà de ses propres frontières, et nous avons clairement accompli cette mission. L’Iran a subi une défaite militaire historique. Les États-Unis et Israël ont systématiquement détruit la capacité de l’Iran à mener des opérations militaires à grande échelle pour les années à venir », a déclaré l’amiral Brad Cooper, chef du CENTCOM, dans une allocution vidéo.

« Les capacités militaires conventionnelles de l’Iran, construites pendant 40 ans au prix de milliards de dollars, ont été éliminées », a-t-il ajouté.

« Après avoir frappé avec succès plus de 13 000 cibles militaires iraniennes et effectué des milliers et des milliers de vols de combat, les forces américaines ont suspendu leurs opérations offensives conformément au cessez-le-feu en vigueur », a expliqué Cooper.

« Cependant, nous restons présents, nous restons vigilants et nous restons prêts à intervenir si nécessaire », a-t-il souligné, ajoutant que l’armée américaine continuait également « à se tenir aux côtés de ses partenaires régionaux pour maintenir le dispositif de défense aérienne actif le plus sophistiqué et le plus vaste au monde ».

Le Liban « partie inséparable » de l’accord de cessez-le-feu, dit le président du Parlement iranien

L’Iran a prévenu jeudi que le Liban constituait une « partie inséparable » de l’accord de cessez-le-feu au Moyen-Orient, ajoutant que toute violation de la trêve provoquerait une « réponse ferme » de sa part.

« Le Liban et l’Axe de la Résistance [proxys iraniens : Hamas, Hezbollah, Houthis, groupes irakiens] tout entier, en tant qu’alliés de l’Iran, forment une partie inséparable du cessez-le-feu » conclu avec les Etats-Unis via une médiation du Pakistan, a prévenu le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un message sur X.

Ghalibaf a mis en garde contre des « violations du cessez-le-feu », qui déboucheront sur « une réponse ferme ». « Eteignez l’incendie immédiatement », a-t-il ajouté.

Le Liban ne fait pas partie de l’accord conclu entre Washington et Téhéran.

Tsahal a éliminé le commandant en chef d’un groupe lié au Hezbollah lors d’une frappe aérienne

Des secouristes et des soldats libanais devant un bâtiment détruit touché par une frappe aérienne israélienne, dans la ville portuaire de Saïda, au sud du Liban, le 8 avril 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP Photo)

L’armée israélienne annonce avoir éliminé un haut commandant d’une milice alliée au groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au Liban, ainsi que huit autres membres, lors d’une frappe menée hier à Saïda.

Cette frappe a permis d’éliminer Maher Qassem Hamdan, qui, selon Tsahal, était le commandant des Compagnies de la Résistance libanaise dans la région de Chebaa, près de la frontière israélienne.

Cette milice, également connue sous le nom de Brigades de la Résistance libanaise, est financée, entraînée et armée par le Hezbollah, qui en est le fondateur.

Selon Tsahal, Hamdan était responsable du « recrutement de terroristes, de l’approvisionnement en armes et du financement des Compagnies de la Résistance libanaise » à Chebaa.

Selon l’armée, Hamdan et sept autres membres de la milice ont fui Chebaa pour se rendre à Saïda, où ils ont été pris pour cible et éliminés.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz reste pratiquement à l’arrêt malgré la trêve avec l’Iran – données

Un navire de la marine des Émirats arabes unis patrouillant aux côtés de cargos et de pétroliers dans le détroit d'Ormuz, vu depuis Khor Fakkan, aux Émirats arabes unis, le 11 mars 2026. (Crédit : Altaf Qadri/AP)

Londres — Un seul pétrolier et cinq vraquiers ont traversé le détroit d’Ormuz au cours des 24 dernières heures, malgré l’accord de cessez-le-feu de deux semaines conclu entre l’Iran et les États-Unis, d’après l’analyse des données fournies par les systèmes de suivi des navires.

Le trafic dans ce détroit stratégique est resté pratiquement au point mort, avec très peu de mouvements depuis le début de la guerre américano-israélienne contre la République islamique d’Iran le 28 février, et une moyenne de quelques navires par jour, selon les données de Kpler, Lloyd’s List Intelligence et Signal Ocean.

À titre de comparaison, 140 navires en moyenne traversaient quotidiennement le détroit avant le 28 février, selon les estimations du marché.

Le gouvernement libanais interdit les armes de groupes non-étatiques à Beyrouth

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s’exprimant à l’issue du conseil des ministres au palais présidentiel de Baabda, à l’est de Beyrouth, le 2 mars 2026 (Crédit : Bureau de presse du gouvernement libanais/AFP)

Au lendemain de frappes meurtrières de l’armée israélienne contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, pro-République islamique, le gouvernement libanais a décidé d’interdire les armes aux groupes non-étatiques à Beyrouth.

« Par souci pour la sécurité des citoyens », le gouvernement « demande à l’armée et aux forces de sécurité d’étendre immédiatement le contrôle […] de l’État sur la région de Beyrouth et d’y limiter le port d’armes aux seules forces légales », a annoncé le Premier ministre, Nawaf Salam.

Le Hezbollah est le seul groupe à avoir conservé ses armes au Liban au sortir de la guerre civile.

Tsahal : Une trentaine de roquettes tirées par le Hezbollah vers le nord ce matin

Selon l’armée israélienne, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a tiré une trentaine de roquettes depuis le Liban vers le nord d’Israël depuis ce matin.

Aucun blessé ni dégât n’a été signalé ; les roquettes ont été soit interceptées, soit sont retombées dans des zones inhabitées.

Les sirènes ont retenti à plusieurs reprises à Kiryat Shmona et dans les villes voisines d’Etzba HaGalil – la péninsule de Galilée.

Tsahal : Un terroriste du Jihad islamique palestinien ayant envahi Nir Oz le 7-Octobre éliminé par une frappe aérienne

Un terroriste du Jihad islamique palestinien qui avait envahi Israël lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023 et qui prévoyait de mener une attaque contre les troupes a été éliminé par une frappe aérienne cette semaine, a annoncé l’armée israélienne.

Tsahal a déclaré qu’Abd al-Rahman Ammar Hassan Khudari prévoyait de mener une attaque contre les troupes israéliennes stationnées dans le nord de la bande de Gaza.

« Le terroriste a été éliminé afin de neutraliser la menace qui pesait sur nos forces », a ajouté l’armée.

Khudari a été frappé dimanche, en même temps que trois terroristes du Hamas, a précisé Tsahal.

Selon l’armée, Khudari avait envahi le kibboutz Nir Oz lors du pogrom du 7-Octobre.

Iran : Le chef de l’agence d’énergie atomique exclut de restreindre le programme d’enrichissement

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), Mohammad Eslami, s'exprimant lors de la 69ᵉ session plénière ordinaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à son siège à Vienne, en Autriche, le 15 septembre 2025. (Crédit : Joe Klamar/AFP)

Dans un entretien avec l’agence Isna, le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique a exclu toute restriction du programme d’enrichissement d’uranium, l’une des demandes fondamentales des États-Unis et d’Israël.

« Les revendications et exigences de nos ennemis visant à restreindre le programme d’enrichissement de l’Iran ne sont que des vœux pieux qui seront enterrés », a déclaré Mohammad Eslami, alors que des discussions doivent se tenir en fin de semaine, sous médiation pakistanaise.

Le PDG d’une compagnie pétrolière des Émirats arabes unis affirme que le détroit d’Ormuz est toujours fermé et que l’Iran doit le rouvrir sans conditions

Des pétroliers visibles au terminal à conteneurs de Khor Fakkan, le seul port naturel en eau profonde de la région et l'un des principaux ports à conteneurs de l'émirat de Sharjah, le long du détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole, le 23 juin 2025. (Crédit : Giuseppe Cacace/AFP)

Le détroit d’Ormuz est fermé, et l’Iran doit l’ouvrir sans conditions et être tenu responsable des dommages causés à la suite d’attaques contre des installations, a déclaré le PDG de la compagnie pétrolière nationale des Émirats arabes unis, ADNOC.

« Cette voie navigable étroite, que l’Iran a de facto fermée depuis le début de la guerre américano-israélienne, le 28 février, n’est pas ouverte », a déclaré Sultan Al Jaber dans un message publié sur LinkedIn, ajoutant que l’accès y est restreint, soumis à des conditions et contrôlé.

« L’Iran a clairement indiqué, tant par ses déclarations que par ses actions, que le passage est soumis à une autorisation, à des conditions et à un levier politique. Ce n’est pas de la liberté de navigation. C’est de la coercition », a écrit Jaber, également ministre de l’Industrie et des Technologies de pointe des Émirats arabes unis.

« Les producteurs d’énergie doivent être en mesure de rétablir rapidement et en toute sécurité la production à grande échelle. Chez ADNOC, nous avons chargé des cargaisons et nous allons augmenter la production dans les limites des dommages que nous avons subis. »

Plus de 3 000 morts en Iran pendant la guerre contre Israël et les États-Unis – responsable médico-légal de Téhéran

Des femmes passant devant un panneau d'affichage représentant le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, alors que des partisans du gouvernement se rassemblent pour marquer le 40ᵉ jour depuis l’élimination de son père, à Téhéran, en Iran, le 9 avril 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP Photo)

Dubaï, Émirats arabes unis — Plus de 3 000 personnes ont été tuées à travers l’Iran depuis le début de la guerre, le 28 février, a déclaré le responsable médico-légal iranien aux médias d’État. Il a ajouté que 40 % des victimes avaient nécessité des examens médico-légaux pour être identifiées et rendues à leurs familles.

Ce chiffre ne fait pas la distinction entre les terroristes et les civils.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Netanyahu : Israël frappera le Hezbollah « partout où il le faudra »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans une allocution vidéo le 7 avril 2026. (Crédit : Capture d’écran/Bureau de la presse gouvernementale)

Israël frappera le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah « partout où il le faudra », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au lendemain de meurtrières frappes israéliennes sur le Liban.

« Nous continuons à frapper le Hezbollah avec force, précision et détermination », a-t-il écrit sur son compte X.

« Notre message est clair : quiconque s’en prend aux civils israéliens sera frappé. Nous continuerons à frapper le Hezbollah partout où il le faudra, jusqu’à ce que nous ayons pleinement rétabli la sécurité pour les habitants du nord d’Israël », a-t-il ajouté.

Tsahal a éliminé un terroriste du Hezbollah et saisi des armes dans un tunnel du sud-Liban

Armes découvertes par les troupes de l'armée israélienne dans un tunnel du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au sud du Liban, sur des photos publiées le 9 avril 2026. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne indique que ses troupes ont éliminé un membre du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et saisi une cache d’armes dans un tunnel au sud du Liban.

Des soldats de la 401ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé ont repéré une entrée menant à un site souterrain du Hezbollah. Un terroriste en est sorti et a été tué lors d’un « combat rapproché ».

Tsahal indique qu’à l’intérieur du tunnel, les soldats ont découvert une cache d’engins explosifs, de roquettes, de RPG (lance-roquettes individuels) et de grenades.

Les soldats ont localisé et détruit plusieurs autres positions du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la zone, où d’autres armes ont été trouvées.

Par ailleurs, Tsahal indique que l’armée de l’air israélienne a frappé un bâtiment dans la zone où deux terroristes du Hezbollah avaient été repérés par le 215ᵉ régiment du Corps d’Artillerie.

Les frappes d’Israël au Liban menacent le cessez-le-feu, s’inquiète Kaja Kallas

Kaja Kallas, haute représentante de l'Union européenne et vice-présidente chargée des affaires étrangères et de la politique de sécurité, s'adressant aux médias, à Bruxelles, le 16 mars 2026. (Crédit: Nicolas Tucat/AFP)

Les frappes meurtrières d’Israël contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au Liban mettent « à rude épreuve » le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, a averti sur le réseau social X la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE), Kaja Kallas.

« Les frappes israéliennes ont tué des centaines de personnes la nuit dernière, ce qui rend difficile de soutenir que des actions aussi brutales relèvent de la légitime défense », a-t-elle également déclaré.

« La trêve avec l’Iran doit inclure le Liban. »

Premier appel entre les ministres des Affaires étrangères saoudien et iranien depuis le début de la guerre – communiqué

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, s’est entretenu au téléphone jeudi avec son homologue iranien, Abbas Araghchi, premier contact officiel entre les deux pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

« L’appel a porté sur l’examen de l’évolution de la situation et les moyens de réduire le rythme des tensions de manière à contribuer au retour de la sécurité et de la stabilité dans la région », a précisé Ryad dans un communiqué au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre l’Iran et les Etats-Unis.

L’Arabie saoudite, accusée de soutenir Washington, a essuyé ces dernières semaines de nombreuses attaques de la part de l’Iran, visant les intérêts américains dans le royaume mais aussi des infrastructures pétrolières.

Israël dit avoir tué le secrétaire du chef du Hezbollah dans une frappe à Beyrouth

Naim Qassem, secrétaire du chef du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, soutenu par le régime iranien, a été éliminé hier lors d’une frappe aérienne israélienne à Beyrouth, a indiqué l’armée.

Ali Yusuf Harshi a été pris pour cible dans le quartier de Tallet Khayat, à Beyrouth, en dehors du bastion du Hezbollah à Dahiyeh. Des images montrent que la frappe a partiellement détruit un immeuble de plusieurs étages.

L’armée précise que Harshi était le neveu et le secrétaire personnel de Qassem.

« Harshi était un proche collaborateur et conseiller personnel du secrétaire général du Hezbollah, Naim Qassem, et jouait un rôle central dans la gestion de son bureau et de sa sécurité », a indiqué l’armée dans un communiqué.

Par ailleurs, Tsahal indique avoir frappé dans la nuit deux points de passage « stratégiques » sur le fleuve Litani, utilisés par le Hezbollah pour acheminer « des milliers d’armes, de roquettes et de lance-roquettes » vers le sud du Liban.

En outre, une dizaine de dépôts d’armes, de lance-roquettes et de quartiers généraux du Hezbollah ont été frappés dans le sud du Liban, a ajouté Tsahal.

L’Espagne va rouvrir son ambassade à Téhéran – ministre des Affaires étrangères

Le ministre espagnol des Affaires étrangères Jose Manuel Albares lors de sa rencontre avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio dans la salle des traités du département d'État à Washington, DC, le 22 mai 2025. (Crédit : Drew ANGERER / AFP)

L’Espagne rouvrira son ambassade à Téhéran, fermée en mars en raison de la guerre, pour se joindre à « l’effort de paix », a annoncé jeudi le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares.

« J’ai donné des instructions à notre nouvel ambassadeur à Téhéran pour qu’il revienne, pour qu’il reprenne la direction de l’ambassade d’Espagne et la rouvre », a indiqué à la presse le ministre évoquant une décision prise pour s’associer « aux efforts de paix depuis la capitale de l’Iran elle-même ».

Les Iraniens affichaient des portraits du Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sur les missiles qu’ils tiraient sur Israël et les pays du Golfe.

Bourse de Tel Aviv : regain d’optimisme et prudence

Un tableau électronique affichant les données du marché, à la Bourse de Tel Aviv, le 2 mars 2026. (Crédit : Yehoshua Yosef/Flash90)

Les actions à la Bourse de Tel Aviv sont en hausse dans un climat d’optimisme prudent après le cessez-le-feu ayant mis fin à la campagne militaire conjointe des États-Unis et d’Israël contre la République islamique d’Iran.

L’indice de référence TA-125 gagne 1,8 % en début de séance et affiche une progression de près de 14 % depuis le début de l’année.

L’indice TA-35 des principales capitalisations progresse de 1,9 %. L’indice TA-90, qui regroupe les plus fortes capitalisations non incluses dans le TA-35, bondit de 1,7 %. L’indice TA-Insurance s’envole de 3,5 % et le TA-Banks grimpe de 2 %.

La Bourse de Tel Aviv était fermée mardi et mercredi à l’occasion de la fête juive de Pessah, alors qu’un cessez-le-feu a été annoncé entre les États-Unis, Israël et l’Iran.

Frappes israéliennes : la Chine appelle au respect de la « souveraineté et la sécurité » du Liban

La Chine a appelé jeudi au respect de la « souveraineté et la sécurité » du Liban après des bombardements israéliens meurtriers la veille contre des agents du Hezbollah.

« La souveraineté et la sécurité du Liban ne doivent pas être violées, et la vie ainsi que les biens des civils doivent être protégés. La Chine appelle les parties concernées à faire preuve de calme et de retenue, et à oeuvrer à une désescalade de la situation dans la région », a dit devant la presse Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Elle n’a pas répondu spécifiquement à une question sur la nécessité ou non d’étendre au Liban le cessez-le-feu conclu entre l’Iran et les Etats-Unis.

Pas de blessé signalé après des tirs de roquettes du Hezbollah sur Kiryat Shmona

Aucun blessé n’est à déplorer après les tirs, il y a peu de temps, de plusieurs roquettes par le Hezbollah sur la ville frontalière de Kiryat Shmona, dans le nord du pays.

Selon l’armée israélienne, la majorité des roquettes qui ont été tirées depuis le Liban ont été interceptées, tandis que d’autres sont retombées dans des champs.

Londres souhaite « fortement » que le cessez-le-feu soit « étendu » au Liban

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, s'exprime lors d'une interview diffusée par la BBC le 22 septembre 2025. (Capture d'écran : BBC)

Le Royaume-Uni souhaite « fortement » que le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran soit « étendu » au Liban, a déclaré jeudi la ministre des Affaires étrangères britannique Yvette Cooper, qui s’est dite « profondément préoccupée » par les attaques israéliennes dans ce pays mercredi.

« Nous souhaitons fortement que le cessez-le-feu soit étendu au Liban », a déclaré Yvette Cooper sur Sky News.

« Je suis profondément préoccupée par l’escalade des attaques menées hier par Israël au Liban; nous avons constaté les conséquences humanitaires de ces actes, notamment les déplacements massifs de population au Liban », a-t-elle poursuivi.

Air France prolonge la suspension de ses vols vers le Moyen-Orient jusqu’au 3 mai

Un Airbus A320 d'Air France s'apprête à atterrir à Lisbonne, au Portugal, le 10 octobre 2023. (Crédit : AP/Armando Franca)

La compagnie Air France a annoncé une prolongation de la suspension de ses vols vers le Moyen-Orient jusqu’au 3 mai, d’après un communiqué transmis jeudi à l’AFP, une décision prise avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran.

« En raison de la situation sécuritaire à destination et du maintien de la fermeture des espaces aériens aux vols commerciaux, la compagnie est contrainte de prolonger la suspension de ses vols : de/vers Tel Aviv, Beyrouth, Dubaï et Ryad jusqu’au 3 mai 2026 inclus (soit jusqu’au 4 mai 2026 pour les vols au départ de Dubaï) », détaille Air France.

Énergie : reprise des opérations sur la plateforme gazière de Karish en mer

Le navire flottant de production, de stockage et de déchargement d'Energean arrivant au champ de Karish, en juin 2022. (Crédit : Energean/Autorité du canal de Suez/AFP)

Le ministère de l’Énergie a annoncé avoir ordonné à la société Energean de reprendre les opérations sur sa plateforme gazière de Karish, au large de la côte nord d’Israël.

Le gisement Leviathan, plus important et également situé au large de la côte nord, a repris ses activités il y a six jours. Les deux sites avaient été fermés peu après le début de la guerre contre la République islamique d’Iran. La troisième plateforme de traitement, Tamar, au large de la côte sud d’Israël, est restée en activité tout au long de cette période.

Barrot : « Le Liban ne doit pas être la victime expiatoire d’un gouvernement contrarié »

Les frappes israéliennes sur le Liban sont « intolérables », a déclaré jeudi le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot sur France Inter, soulignant que la France s’associait « pleinement » à la journée de deuil national au Liban.

« Nous condamnons fermement ces frappes massives qui (…) en dix minutes, ont fait plus de 250 morts qui s’ajoutent aux 1 500 victimes de ce conflit initié par le Hezbollah contre Israël le 2 mars dernier », a-t-il dit, sans faire de distinction entre les civils et les combattants du Hezbollah. « Et ces attaques sont d’autant plus intolérables qu’elles fragilisent le cessez-le-feu temporaire qui a été trouvé hier entre les Etats-Unis et l’Iran », a-t-il ajouté, sans préciser que le Liban n’était pas inclus dans le cadre du cessez-le-feu.

« Oui, l’Iran doit cesser de terroriser Israël par l’intermédiaire du Hezbollah qui doit être impérativement désarmé, rendre ces armes à l’Etat libanais. Mais non, le Liban ne doit pas être la victime expiatoire d’un gouvernement contrarié parce qu’un cessez le feu a été trouvé entre les Etats-Unis et l’Iran », a-t-il également dit.

7 451 personnes hospitalisées depuis le début de la guerre – ministère de la Santé

Des secouristes et forces de sécurité israéliennes sur les lieux où un missile tiré depuis l'Iran en direction d'Israël a causé des dégâts et des inondations à Tel Aviv, le 6 avril 2026. (Crédit : Flash90)

Le ministère de la Santé a indiqué que depuis le début de la guerre, le 28 février, 7 451 personnes ont été hospitalisées.

Parmi elles, 118 sont toujours hospitalisées. Deux sont dans un état critique, 13 dans un état grave, 25 dans un état modéré et 74 dans un état satisfaisant. Le bilan inclut des soldats et des civils.

Le ministère ne précise pas les causes des blessures. Certaines sont indirectes, comme celles de personnes blessées en tentant de rejoindre des abris, et non directement liées aux tirs de missiles.

Un corps en décomposition découvert en Cisjordanie ; il s’agirait d’un disparu palestinien – police

La police recherche des indices après la découverte d'un cadavre dans un bosquet de la région d'Avnei Hefetz, une implantation du nord de la Cisjordanie, le 8 avril 2026. (Crédit : Police israélienne)

Le corps d’un homme âgé, que les autorités pensent être celui d’un Palestinien de 90 ans porté disparu depuis plusieurs mois, a été retrouvé en état de décomposition dans le nord de la Cisjordanie, selon la police.

Le corps, découvert hier dans un bosquet près de l’implantation d’Avnei Hefetz, a été transféré à l’institut médico-légal d’Abu Kabir pour des examens complémentaires.

La police a indiqué qu’elle « enquête sur la possibilité que le corps soit celui d’un Palestinien de 90 ans porté disparu depuis le 26 janvier 2026 ».

L’enquête est en cours.

L’ambassadeur iranien au Pakistan dit qu’une délégation arrivera jeudi à Islamabad pour des pourparlers

Une délégation iranienne arrivera au Pakistan jeudi soir pour des pourparlers avec les États-Unis, a affirmé l’ambassadeur d’Iran au Pakistan, Reza Amiri Moghadam.

« Malgré le scepticisme de l’opinion publique iranienne en raison des violations répétées du cessez-le-feu par le régime israélien visant à saboter l’initiative diplomatique, la délégation iranienne arrive ce soir à Islamabad, à l’invitation de l’honorable Premier ministre Shehbaz Sharif, pour des pourparlers sérieux basés sur les 10 points proposés par l’Iran », a-t-il indiqué sur la plateforme X.

Réouverture du mont du Temple après le cessez-le-feu avec l’Iran

Le site sacré du mont du Temple a rouvert pour la première fois depuis le début de la guerre avec la République islamique d’Iran, au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines.

Des images montrent des visiteurs juifs et des fidèles musulmans présents sur le site.

L’armée américaine restera déployée près de l’Iran jusqu’à un « vrai accord » – Trump

Le président américain Donald Trump s'exprime sur le conflit en Iran dans la salle de presse James S. Brady de la Maison Blanche, le 6 avril 2026, à Washington, DC. (Crédit : Brendan Smialowski/AFP)

Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois menacé d’avoir recours à une force sans précédent contre l’Iran si la république islamique ne devait pas respecter les termes du cessez-le-feu.

« Tous les navires, tous les avions et tous les personnels militaires américains — ainsi que les munitions, armements et tous les autres équipements appropriés et nécessaires à la poursuite et à la destruction d’un ennemi qui est déjà considérablement affaibli — resteront en place en Iran et aux alentours jusqu’à ce que le VRAI ACCORD conclu soit pleinement respecté », a écrit Trump sur sa plateforme de réseau social, Truth Social, peu avant minuit.

Un peu plus de vingt-quatre heures auparavant, le président américain avait annoncé un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis, Israël et l’Iran.

Mais la trêve était subordonnée à la réouverture du détroit d’Ormuz par l’Iran — ce que le régime de Téhéran aurait refusé de faire, frustré par les bombardements massifs effectués par Israël contre le Hezbollah, au Liban.

Les États-Unis et Israël ont affirmé que le Liban n’était pas censé faire partie du cessez-le-feu, mais le vice-président JD Vance a admis qu’il y avait eu un « malentendu légitime » sur le sujet, tandis que le Pakistan a insisté sur le fait que le Liban était en réalité censé faire partie de la trêve.

Dans le même temps, la Maison Blanche a démenti ou minimisé les informations qui ont laissé entendre que l’Iran continuait de bloquer la circulation des navires dans le détroit, insistant sur le fait que le trafic s’était intensifié depuis le cessez-le-feu.

Mais le message de Trump a semblé indiquer que sa frustration à l’égard de la république islamique était croissante.

Le président américain a menacé de reprendre les combats si l’accord avec l’Iran n’était pas respecté : « Si, pour une raison quelconque, ce n’est pas le cas, ce qui est hautement improbable, alors les ‘tirs commenceront’ de manière plus intense, plus efficace et plus puissante que quiconque n’avait jamais vu auparavant ».

« Cela a été convenu et, malgré toute la rhétorique mensongère qui prétend le contraire : AUCUNE ARME NUCLÉAIRE et le détroit d’Ormuz VA ETRE OUVERT ET SÛR ».

Il est difficile de dire à quoi Trump faisait référence dans ce message – mais il s’était particulièrement offusqué de la couverture médiatique des déclarations faites par le Conseil national suprême iranien qui, semble-t-il, avaient contredit ce que l’Iran avait accepté en privé lors des négociations menant au cessez-le-feu.

« En attendant, notre formidable armée se prépare et elle se repose ; elle est impatiente, en réalité, de ses prochaines conquêtes », a ajouté Trump.

« La poursuite de l’activité militaire au Liban fait peser un grave danger sur le cessez-le-feu » – ONU

Les frappes israéliennes sur le Liban font peser un « grave danger » pour le cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l’Iran, a mis en garde mercredi le porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU.

« La poursuite de l’activité militaire au Liban fait peser un grave danger sur le cessez-le-feu et les efforts menés en faveur d’une paix durable et générale dans la région », a affirmé, dans un communiqué, le porte-parole d’Antonio Guterres, qui réitère ses appels à une fin immédiate des hostilités.

Le Hezbollah dit avoir ciblé Israël avec des roquettes en réponse à sa « violation du cessez-le-feu »

De la fumée s'élève à la suite d'une frappe aérienne israélienne sur un immeuble à Beyrouth, au Liban, le mercredi 8 avril 2026. (Crédit :AP Photo/Hassan Ammar)

Le Hezbollah pro-iranien a dit jeudi avoir lancé des roquettes sur Israël, en réaction à sa « violation du cessez-le-feu ».

Estimant avoir « respecté le cessez-le-feu alors que l’ennemi ne l’a pas fait », le mouvement libanais a « ciblé la zone de Manara (juste de l’autre côté de la frontière avec Israël, ndlr) avec un barrage de roquettes à 02H30 jeudi » heure locale, a affirmé dans un communiqué le Hezbollah, qui n’avait plus revendiqué d’attaques contre Israël depuis l’annonce il y a 24 heures d’une trêve de deux semaines entre les Etats-Unis et l’Iran, après 39 jours de conflit.

Le Hezbollah revendique des tirs de roquettes « de représailles » sur le nord d’Israël

Le Hezbollah libanais a revendiqué les tirs de roquettes qui ont pris pour cible le nord d’Israël, dans le cadre de ses premières attaques contre le pays depuis que les États-Unis ont conclu un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, qui a créé et soutient ce groupe terroriste libanais.

Le Hezbollah a noté dans un communiqué que ces attaques — l’une d’entre elles a été à l’origine du déclenchement des sirènes d’alerte, cette nuit — ont été menées en réponse à des « violations », a-t-il dit, du cessez-le-feu par Israël, après que ce dernier a lancé mercredi sa plus grande offensive contre le Liban depuis le début de cette guerre.

Détroit d’Ormuz : l’Iran annonce deux routes alternatives à cause des mines

La marine des Gardiens de la Révolution iraniens a annoncé jeudi que les navires passant le détroit d’Ormuz devaient emprunter deux routes alternatives, proches des côtes iraniennes, invoquant la présence de « mines » sur l’itinéraire habituel plus au large.

« De manière à être protégés de possibles collisions avec des mines, en coordination avec la marine des Gardiens de la Révolution (….), jusqu’à nouvel ordre, (les navires) devront prendre des routes alternatives pour le trafic dans le détroit d’Ormuz », a indiqué l’agence de presse Mehr citant un communiqué militaire accompagné d’un plan maritime montrant les itinéraires au sud et nord de l’île de Larak.

Irak : Les responsables d’une frappe au drone ayant coûté la vie à un soldat français arrêtés

Cette photo d'archive, sans date ni lieu, diffusée le 13 mars 2026 par l'État-major des armées, montre l'adjudant-chef Arnaud Frion, tué lors d'une attaque de drone dans la soirée du 12 mars 2026. (Crédit : État-major des armées / AFP)

Le Premier ministre irakien Mohammed Shia al-Sudani a fait savoir au président français Emmanuel Macron que les autorités avaient arrêté les responsables d’une attaque par drone, survenue au mois de mars, qui avait coûté la vie à un soldat français à Erbil, selon un communiqué qui a été émis par le bureau du Premier ministre irakien.

Arnaud Frion, soldat français, avait été tué et six autres blessés lors de cette frappe qui avait eu lieu dans le nord de l’Irak – où ils dispensaient une formation à la lutte contre le terrorisme.

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