La famille d’Inbar Haïman prie les citoyens d’assister à son enterrement vendredi à Petah Tikva

Israel Katz confirme que le chef d'état-major houthi a été mortellement blessé en août ; Trump menace 'd'aller tuer' les membres du Hamas si le mouvement palestinien 'n'arrête pas de tuer des gens' à Gaza

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, lors d'une cérémonie militaire, le 15 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)
La famille et les amis du capitaine Daniel Perez, soldat israélien pris en otage et assassiné, assistant à ses funérailles, au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 15 octobre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des citoyens et des soldats israéliens rendent hommage aux otages Inbar Haiman et Muhammad el-Atrash, pendant le transport de leurs dépouilles vers l'institut médico-légal Abu Kabir de Tel Aviv, après avoir été transférés par le Hamas le 16 octobre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le Forum de l'état-major général de l'armée israélienne observant une minute de silence à la base de Nahal Oz, marquant la date anniversaire selon le calendrier hébraïque du pogrom du 7 octobre, le 16 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)
La plage de Zikim, reconstruite et modernisée, le 15 octobre 2025. (Crédit : Conseil régional de Hof Ashkelon et Administration de Tekuma)
Des personnes manifestant contre la participation de l'équipe nationale israélienne au match de qualification pour la Coupe du monde de football 2026 contre l'Italie, qui se déroule à Udine, en Italie, le 14 octobre 2025. (Crédit : Luca Bruno/AP)

Tsahal abat un Palestinien qui avait lancé une bombe sur des soldats à Qabatiya

Un Palestinien qui a lancé un engin explosif sur des soldats israéliens lors d’une opération menée ce soir à Qabatiya, au nord de la Cisjordanie, a été abattu, a indiqué l’armée.

Aucun soldat de l’unité de reconnaissance de la brigade de parachutistes n’a été blessé par l’explosion, a assuré Tsahal.

La famille d’Inbar Aiman prie les citoyens d’assister à son enterrement vendredi à Petah Tikva

Inbar Haïman, emmenée en captivité par des terroristes palestiniens lors du festival Supernova le 7 octobre, confirmée morte aux mains du Hamas le 16 décembre 2023. (Crédit : Autorisation)

La famille d’Inbar Haiman, dont le corps a été restitué mercredi soir, a annoncé que ses funérailles auraient lieu vendredi au cimetière Yarkon, à Petah Tikva.

Elle a invité le public à porter du rose en son honneur, et à se rassembler le long du parcours du cortège funèbre avec des drapeaux israéliens.

Place Dizengoff : Mishmeret 101 réclame la restitution des derniers corps d’otages

Les membres de Mishmeret 101 réunis pour réclamer la restitution des corps des otages restants, sur la Place Dizengoff, à Tel Aviv, le 16 octobre 2025. (Crédit : Ran Melamed/Mishmeret 101)

Le groupe de protestation silencieuse Mishmeret 101 se rassemble sur la Place Dizengoff, à Tel Aviv, pour exiger la libération des dix-neuf otages toujours détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les manifestants sont rejoints par les familles endeuillées, ainsi que par Maccabit Meyer, tante des ex-otages Ziv et Gali Berman, Lee Siegel, frère de l’ex-otage Keith Siegel, et Shay Dickmann, cousin de l’otage assassinée Carmel Gat.

Vêtus de blanc, les membres de Mishmeret 101 se rassemblent généralement devant les bâtiments et sites nationaux, mais ce soir, ils se réunissent sur la Place Dizengoff, devenue, au cours des deux dernières années, un lieu de commémoration officiel pour toutes les personnes disparues le 7 octobre et pendant la guerre qui a suivi. Des photos, des souvenirs et des objets personnels des victimes sont disposés sur la grande fontaine au centre de la place.

À proximité, d’autres manifestants se sont rassemblés à la Porte Begin, devant le ministère de la Défense, pour demander la libération des derniers otages.

Retrouvailles d’Emily Damari et les ex-otages Gali et Ziv Berman

L’ancienne otage Emily Damari retrouve ses amis proches, les otages récemment libérés Gali et Ziv Berman, après plus de deux ans de séparation.

Damari et les jumeaux Berman ont été enlevés à leur domicile dans le kibboutz Kfar Aza le 7 octobre 2023. Damari a été relâchée lors d’un précédent accord de cessez-le-feu et de libération d’otages en janvier 2025, tandis que les jumeaux ont été relâchés ce lundi.

On peut voir les trois personnes s’étreindre chaleureusement lors de leurs retrouvailles à l’hôpital Sheba, dans une vidéo diffusée par la chaîne publique Kan.

Tsahal affirme avoir frappé des caches d’armes souterraines du Hezbollah au Liban

L’armée israélienne a annoncé avoir récemment frappé des installations souterraines du Hezbollah, utilisées par le groupe terroriste pour entreposer des armes dans le sud du Liban et dans l’est de la vallée de la Bekaa.

« L’organisation terroriste du Hezbollah poursuit ses efforts visant à rétablir son infrastructure terroriste au Liban. De tels actes constituent une violation flagrante des accords entre le Liban et Israël », a ajouté l’armée israélienne.

Un policier a visé un véhicule suspect près de l’ambassade d’Égypte à Tel Aviv ; le conducteur est en fuite

La police a annoncé que l’un de ses agents a ouvert le feu sur un véhicule suspect qui s’approchait de l’ambassade d’Égypte à Tel-Aviv en début de journée.

Selon les médias israéliens, des recherches sont en cours pour retrouver le conducteur qui a pris la fuite.

Les forces de l’ordre ont localisé le véhicule, et sont en train de l’inspecter.

L’incident n’a fait aucun blessé.

L’ex-otage Nimrod Cohen quitte l’hôpital et rentre chez lui à Rehovot

Les habitants de Rehovot attendent le retour chez lui de Nimrod Cohen, otage libéré, en brandissant une banderole sur laquelle on peut lire : « Nimrod, nous sommes si heureux que tu sois rentré ». (Crédit : Vardit Alon-Korpel/Mouvement israélien de protestation pour la démocratie)

Le soldat et ex-otage Nimrod Cohen a quitté l’hôpital Ichilov quelques jours après avoir été relâché – lundi – par le Hamas.

Il a été accueilli par des acclamations et des applaudissements à son arrivée dans sa ville natale de Rehovot, agitant un drapeau israélien par la fenêtre de la voiture, qui roulait lentement à travers la foule.

Avant son retour, la municipalité de Rehovot a appelé les habitants à se rassembler le long du trajet menant à son domicile, ainsi qu’à « l’accueillir avec des embrassades, de l’amour et des drapeaux israéliens ».

La municipalité a déclaré avoir remplacé les anciennes banderoles appelant à la libération de Cohen par de nouvelles, sur lesquelles on peut lire « Nimrod, nous sommes si heureux que tu sois de retour ».

Eitan Horn de retour dans sa ville natale de Kfar Saba après deux ans de captivité

L'otage libéré Eitan Horn salue depuis la fenêtre de son domicile à Kfar Saba le 16 octobre 2025, tandis que ses voisins, ravis, se pressent dans les rues pour l'accueillir. (Crédit : Danor Aharon/Mouvement israélien de protestation pour la démocratie)

L’otage libéré Eitan Horn a été accueilli dans sa ville natale de Kfar Saba par des voisins très heureux de le retrouver après plus de deux ans de captivité aux mains du Hamas.

Arrivé lundi de la bande de Gaza après avoir été libéré, Horn a quitté l’hôpital aujourd’hui.

Les habitants de la ville sont descendus dans les rues, munis de drapeaux israéliens, pour lui souhaiter la bienvenue, après que la municipalité de Kfar Saba a publié une déclaration les invitant à accueillir l’ex-otage.

Horn a été photographié en train de saluer ses soutiens et partisans depuis la fenêtre de sa maison, sur laquelle est accrochée une grande banderole réclamant sa libération.

Katz confirme que le chef d’état-major houthi a été mortellement blessé en août

Le ministre de la Défense Israel Katz et le chef des services de renseignement de l'armée israélienne, le général Shlomi Binder, photographiés dans un centre de commandement, sur une photo publiée le 16 octobre 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré que le chef d’état-major houthi, Muhammad al-Ghamari, avait été tué lors d’une frappe israélienne contre les dirigeants du groupe soutenu par l’Iran en août.

Cette frappe avait tué le Premier ministre houthi et une dizaine d’autres ministres.

Al-Ghamari aurait été mortellement blessé lors de l’attaque. Il avait déjà été blessé par une frappe israélienne en juin.

« Il rejoint ses amis, les membres éliminés de l’Axe du Mal, dans les profondeurs de l’enfer », déclare Katz.

Katz ajoute qu’il s’est également rendu aujourd’hui au « centre de commandement houthi » de la Direction du renseignement militaire avec le chef de la direction, le général de division Shlomi Binder, où il a remercié les soldats et les commandants « pour l’excellent travail qu’ils ont accompli et qu’ils doivent encore accomplir contre les Houthis à l’avenir ».

Les Houthis n’ont pas précisé comment al-Ghamari avait été tué dans leur annonce de sa mort aujourd’hui.

Eitan Horn sort de l’hôpital, quelques jours après avoir été relâché par le Hamas

Eitan Horn (à gauche), récemment libéré, en compagnie de ses frères Amos et Iair, à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv, le lundi 13 octobre 2025. (Crédit : Forum des familles des otages)

Eitan Horn, un ex-otage arrivé lundi à l’hôpital Ichilov de Tel Aviv, a quitté l’établissement après avoir subi tous les examens requis, a fait savoir un communiqué du centre médical.

L’hôpital a indiqué qu’il continuera à accompagner Eitan Horn et sa famille, à surveiller son état de santé et à effectuer tout autre examen qui s’avèrerait nécessaire.

L’hôpital a également demandé au public et aux médias de continuer à respecter la vie privée de la famille.

Un ancien militant du parti condamné à verser 200 000 shekels à Avigdor Liberman pour diffamation

Le chef du parti Yisrael Beytenu, le député Avigdor Liberman, dirigeant une réunion de sa faction de la Knesset, à Jérusalem, le 9 juin 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le tribunal de première instance de Petah Tikva a condamné Yossi Kamisa, ancien militant du parti Yisrael Beytenu, à verser au président du parti, Avigdor Liberman, une somme de 200 000 shekels au titre de dommages-intérêts pour diffamation, suite à une déclaration datant de 2022 dans laquelle il avait affirmé que Liberman lui avait proposé 100 000 dollars pour tuer un commissaire de police.

En 2022, Kamisa avait écrit sur les réseaux sociaux que Liberman lui avait fait cette proposition il y a 20 ans. Une affirmation catégoriquement niée par Liberman, qui avait affirmé que l’affaire avait été orchestrée par Benjamin Netanyahu, alors chef de l’opposition, afin de le discréditer avant les élections prévues le 1er novembre de cette année-là.

Kamisa a également déclaré que Liberman avait exploité un casino à Jéricho dont les bénéfices allaient à des organisations terroristes, et qu’il avait mené des activités commerciales secrètes au Congo.

« La vérité est plus forte que tous les mensonges. Même face à des campagnes de diffamation et de calomnie, la justice finit toujours par triompher », a fait savoir Liberman à la suite du verdict.

Le chef du Shas exhorte Netanyahu à suspendre l’accord sur Gaza jusqu’à ce que le Hamas restitue les corps

Le président du Shas Aryeh Deri a exhorté le Premier ministre Benjamin Netanyahu à suspendre toute mesure prise dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hamas jusqu’à ce que l’organisation terroriste ait restitué les 19 dépouilles des otages encore détenues dans la bande de Gaza.

« Je demande au Premier ministre et au gouvernement de suspendre immédiatement la mise en oeuvre de tous les volets de l’accord avec le Hamas, parmi lesquels l’ouverture du poste-frontière de Rafah, l’entrée de l’aide humanitaire ainsi que toute action connexe, jusqu’à ce que le Hamas restitue les corps, en coopérant pleinement et sérieusement sur cette question », a tweeté Deri, avant d’ajouter : « Nous sommes déterminés à offrir des funérailles juives à tous nos fils. »

Deri n’est pas membre du gouvernement, mais il occupe un siège d’observateur au sein du Cabinet de sécurité de haut niveau.

À ce stade, le groupe terroriste du Hamas a restitué neuf des 28 otages dont les dépouilles se trouvent à Gaza. Les corps de 19 otages tués n’ont toujours pas été restitués.

Ce matin, le Forum des familles des otages et des disparus a appelé le gouvernement à suspendre les mesures visant à la mise en oeuvre de l’accord de cessez-le-feu mettant fin à la guerre à Gaza jusqu’à ce que les corps restants soient restitués.

« Le Hamas viole les accords », a fait savoir le groupe, affirmant que « toute action diplomatique ou militaire qui ne garantirait pas leur retour est en fait un abandon des civils israéliens ».

Israël renvoie les corps de 30 Palestiniens à Gaza conformément à l’accord

Un haut responsable de la Croix-Rouge a déclaré au Times of Israel que le CICR avait transféré les corps de 30 Palestiniens dans la bande de Gaza.

Le nombre de corps remis correspond à la formule d’un otage pour 15 Palestiniens convenue dans l’accord de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis, après que le Hamas ont rendu les dépouilles de deux captifs mercredi soir.

Il n’y a actuellement aucun projet de remise supplémentaire de corps d’otages, a déclaré le responsable, mais « tout est en cours de discussion ».

Tsahal publie une nouvelle photo du chef terroriste du Hamas Sinwar, tué il y a un an

À l’occasion du deuxième anniversaire hébraïque de l’attaque du 7-Octobre, l’armée israélienne a publié une nouvelle photo montrant des commandants supérieurs debout au-dessus du corps du chef du Hamas et instigateur de l’attaque du 7 octobre, Yahya Sinwar, tué lors d’une rencontre fortuite avec des soldats à Rafah, dans le sud de Gaza, il y a exactement un an.

CLIQUEZ POUR AGRANDIR (attention : IMAGE CHOQUANTE) De gauche à droite : l’ancien chef de la Direction des opérations, le général de division Oded Basiuk, l’ancien chef du Commandement sud, le général de division Yaron Finkelman, et le chef de la Division Gaza, le général de brigade Barak Hiram, se tiennent devant le corps du chef du Hamas Yahya Sinwar à Rafah, dans le sud de Gaza, le 17 octobre 2024. Cette image a été publiée par l’armée le 16 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)

La photo montre l’ancien chef du commandement sud, le général de division Yaron Finkelman, l’ancien chef de la direction des opérations, le général de division Oded Basiuk, et le chef de la division Gaza, le général de brigade Barak Hiram, devant le corps de Sinwar le 17 octobre 2024, au lendemain de sa mort.

La photo a été publiée par l’armée dans le cadre d’une série d’images emblématiques prises par des photographes de guerre pendant le conflit, qui seront exposées à partir de dimanche au Centre Yitzhak Rabin à Tel-Aviv.

Pour en savoir plus : Sur le site de l’élimination de Sinwar, un commandant dit que ce n’était pas un hasard

Les sirènes d’alerte à Eilat étaient une fausse alerte

La sirène qui a retenti il ​​y a peu de temps à Eilat, ville la plus au sud d’Israël, était une fausse alerte, a signalé Tsahal.

Au Yémen, les Houthis pro-Iran ont cessé de lancer des drones et des missiles balistiques sur Israël depuis l’instauration du cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Tsahal nie toute implication dans une frappe de drone présumée sur le sud de Gaza

Des Gazaouis donnant leur sang à l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 16 novembre 2023. (Crédit : Mohammed Dahman/AP Photo)

L’armée israélienne a affirmé n’avoir connaissance d’aucune frappe aérienne menée aujourd’hui dans la région de Khan Younès, au sud de la bande de Gaza.

L’hôpital Nasser de Khan Younès a indiqué plus tôt qu’un Palestinien avait été tué ce matin dans une frappe de drone présumée dans la partie sud de Gaza-City.

L’armée israélienne a mis en garde à plusieurs reprises les Palestiniens, leur demandant de ne pas s’approcher des zones de Gaza sous contrôle militaire israélien pendant le cessez-le-feu.

Sirènes d’alerte activées à Eilat

Les sirènes d’alerte retentissent dans la ville du sud d’Eilat.

L’armée israélienne enquête sur l’intrusion présumée d’un drone.

Les familles d’otages appellent Israël à retarder l’application de l’accord à Gaza

Le Forum des familles d’otages a appelé jeudi le gouvernement israélien à retarder l’application de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, tant que le Hamas n’aura pas remis les 19 dernières dépouilles d’otages.

Dans un communiqué, le Forum exige que « le gouvernement cesse immédiatement la mise en œuvre de toute autre étape de l’accord, tant que le Hamas continue de violer ouvertement ses obligations concernant le retour de tous les otages et les dépouilles des victimes ».

Mercredi, le ministre de la Défense Israel Katz a averti que l’armée pourrait reprendre son offensive dans la bande de Gaza, en accusant le Hamas de violer l’accord de cessez-le-feu.

La Knesset met ses drapeaux en berne pour commémorer le 7 octobre

Les membres de la Garde de la Knesset ont mis les drapeaux en berne à l’extérieur du bâtiment du Parlement israélien pour commémorer le pogrom du 7 octobre, au lendemain de l’anniversaire hébraïque de l’attaque.

Le président de la Knesset, Amir Ohana, a allumé une lampe commémorative à l’entrée réservée aux législateurs avant de déposer une gerbe à l’extérieur en mémoire des victimes civiles et militaires de l’attaque du Hamas et de la guerre qui a suivi.

Ohana doit participer à une cérémonie commémorative pour les troupes sur le mont Herzl à 11 heures, suivie d’une cérémonie nationale en mémoire des personnes tuées le 7 octobre à 14 heures.

Les hauts gradés de l’armée commémorent le 7 octobre sur le site de l’attaque de Nahal Oz

Le Forum de l'état-major général de l'armée israélienne observant une minute de silence à la base de Nahal Oz, marquant la date anniversaire selon le calendrier hébraïque du pogrom du 7 octobre, le 16 octobre 2025. (Crédit : Armée israélienne)

À l’occasion de l’anniversaire hébraïque de l’attaque du 7 octobre 2023, l’armée a déclaré que le Forum de l’état-major général de l’armée israélienne avait organisé une brève cérémonie et observé une minute de silence à la base de Nahal Oz, qui avait été envahie par des terroristes lors de l’attaque menée par le Hamas.

L’armée israélienne précise que la minute de silence a été observée à 6 h 29, heure à laquelle l’attaque du Hamas a commencé il y a deux ans.

Au total, 53 soldats ont été tués à la base lors de l’attaque du 7 octobre. Parmi les victimes figuraient 31 soldats de combat et 22 soldats non combattants, dont 16 femmes soldats chargées de la surveillance. Dix autres soldats ont été enlevés, dont sept soldates chargées de la surveillance et trois soldats des blindés.

Zamir : Tsahal « a échoué » le 7 octobre et continuera d’enquêter sur « cette journée et sur toute la guerre »

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, lors d'une cérémonie militaire, le 15 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)

Dans une lettre adressée aux troupes à l’occasion de l’anniversaire hébraïque de l’attaque du Hamas dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a rendu hommage aux personnes assassinées lors de l’attaque et aux soldats tués au combat pendant la guerre qui s’en est suivie, tout en saluant les accomplissements de l’armée au cours des deux dernières années.

Zamir a salué les efforts des soldats israéliens qui ont contribué à obtenir la libération des derniers otages vivants et de certains des captifs tués dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu avec le Hamas, tout en promettant que « nous n’aurons de cesse tant que nous n’aurons pas ramené tous les morts pour leur offrir une sépulture digne ».

Le chef militaire a déclaré que le jour des atrocités commises par le Hamas, « l’armée israélienne a échoué dans sa mission de protection du pays et de ses citoyens ».

« La correction viendra de l’intérieur, de nous. Nous n’avons pas le pouvoir de changer ce qui s’est passé, mais nous avons le pouvoir de grandir, en tant qu’individus et en tant qu’armée, de prendre nos responsabilités et de tirer les leçons du passé afin de renforcer notre sécurité pour les générations futures », déclare Zamir.

« Nous enquêtons et continuerons d’enquêter sur cette journée et sur toute la guerre, de manière honnête, transparente et professionnelle. Nous le devons aux otages, aux personnes assassinées et tombées au combat, aux blessés et à l’ensemble de l’État d’Israël », a-t-il ajouté.

Les Gazaouis n’auront pas à quitter Gaza pendant sa reconstruction – Washington

Des Gazaouis déplacés passant devant des bâtiments détruits alors qu'ils rentrent chez eux dans la région d'al-Zahra, au nord du camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 14 octobre 2025. (Crédit : Eyad Baba/AFP)

Un important conseiller du président américain Donald Trump a réaffirmé que les Gazaouis ne seront pas contraints de quitter la bande de Gaza pendant sa reconstruction.

Le plan de Trump pour mettre fin à la guerre stipule explicitement que les Palestiniens seront encouragés à rester dans la bande de Gaza, mais les journalistes continuent de demander si quelqu’un sera contraint de partir.

Le président américain avait proposé en février que les États-Unis prennent le contrôle de Gaza et relocalisent de manière permanente toute la population de la bande de Gaza. Si cette idée a été largement saluée en Israël, elle a été rejetée à une écrasante majorité par le reste de la communauté internationale et Trump a finalement pris ses distances par rapport à cette initiative.

La proposition du président américain a été dévoilée peu après que son envoyé spécial Steve Witkoff s’est rendu à Gaza et a déclaré que l’enclave était en grande partie inhabitable car elle était truffée de munitions non explosées.

Mais lors d’un briefing avec des journalistes sous couvert d’anonymat, le conseiller principal de Trump a indiqué que Washington avait fait volte-face sur la question.

« Ce sont des gens coriaces. Ils ont traversé beaucoup d’épreuves et semblent résilients. Ils reviennent chez eux et installent des tentes. Les gens se sentent très attachés à l’endroit où ils vivent. C’est remarquable à voir », dit-il.

« Même si certains Gazaouis sont partis parce que les conditions de vie sont difficiles… personne ne les oblige à partir », ajoute le conseiller principal de Trump.

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