Italie : Une ONG anti-Israël demande l’arrestation d’un général de Tsahal
La Fondation Hind Rajab a pour objectif de faire arrêter les soldats de Tsahal à l'étranger ; Ghassan Alian, à la tête du COGAT, serait l'un des plus hauts gradés de Tsahal à être pris pour cible par le groupe
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La Fondation Hind Rajab, une organisation pro-palestinienne et anti-israélienne qui a déjà demandé l’arrestation de soldats israéliens à l’étranger, a appelé la Cour pénale internationale (CPI) à placer en détention le général de division Ghassan Alian, chef du coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT), pour des crimes de guerre présumés à Gaza. L’organisation a précisé qu’il se trouvait actuellement en Italie pour participer à une réunion.
« Nous avons déposé une plainte à son encontre auprès de la Cour pénale internationale en lui demandant d’activer tout mandat d’arrêt qu’elle est susceptible de détenir contre lui – ou d’en émettre un nouveau, le cas échéant – et nous avons également informé les autorités italiennes », a commenté Dyab Abou Jahjah, président de la fondation, lors d’un entretien accordé à l’émission d’information américaine de gauche Democracy Now.
Alian serait l’un des plus hauts gradés de Tsahal à être pris pour cible par le groupe.
Le groupe a aussi demandé publiquement son arrestation dans un message sur X, l’accusant de « génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité ».
Israël, qui est en guerre contre le groupe terroriste du Hamas à Gaza depuis le 7 octobre 2023 – date à laquelle le groupe avait commis un véritable pogrom dans le sud d’Israël – dément toute allégation de ce type, soulignant les efforts livrés par les militaires pour réduire les atteintes aux civils et l’utilisation, par le Hamas, de ces derniers comme boucliers humains.
La Fondation Hind Rajab porte le nom d’une fillette de 6 ans qui avait été tuée à Gaza au mois de janvier dernier. Sa mort a été imputée à Tsahal mais l’enquête menée par Tsahal a révélé qu’il n’y avait aucun soldat israélien dans le secteur au moment de son décès.
L’organisation repère les soldats de Tsahal qui publient des contenus sur les réseaux sociaux lors de leurs opérations à Gaza et alerte ensuite les forces de l’ordre locales lorsqu’ils se trouvent à l’étranger, afin de les faire juger pour crimes de guerre.
Le fil d’actualité de Hind Rajab sur X fourmille de soldats dont l’organisation donne le nom et la photo, en plus des lieux où ils se sont trouvés.
L’armée israélienne n’interdit pas à ses soldats de se rendre à l’étranger, mais elle procède à une « évaluation des risques » pour ceux qui ont servi à Gaza avant d’accepter leur demande. Il est conseillé aux réservistes de Tsahal qui ont combattu à Gaza de s’assurer auprès du ministère des Affaires étrangères du niveau de danger du pays dans lequel ils souhaitent se rendre.
Pour sa part, le ministère des Affaires étrangères a « mis en garde les Israéliens sur la publication sur les réseaux sociaux de contenus relatifs à leur service militaire en raison de l’activisme d’éléments anti-Israël qui en profitent pour engager des poursuites judiciaires fantaisistes à leur encontre ».
Jusqu’à présent, aucune des accusations de la Fondation Hind Rajab n’a abouti à une arrestation, ce qui n’empêche pas le ministère des Affaires étrangères de prendre au sérieux ses agissements.
la Communauté du Times of Israël !







