Rechercher

Le Hamas rejette la proposition « trêve contre otages », Netanyahu évoquerait des « chances peu élevées » de conclure un accord

Les négociateurs israéliens auraient estimé qu'il n'y aura pas d'accord si Netanyahu insiste sur le maintien de l'armée dans le Couloir Philadelphi ; ce dernier aurait répliqué qu'aucun accord ne sera conclu si le Hamas n'accepte pas ses demandes

Yuval Tal, la petite amie du sergent Amir Lavi qui a été tué par des terroristes du Hamas dans le sud d'Israël, le 7 octobre, sur sa tombe au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem, le 18 août 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Yuval Tal, la petite amie du sergent Amir Lavi qui a été tué par des terroristes du Hamas dans le sud d'Israël, le 7 octobre, sur sa tombe au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem, le 18 août 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Le groupe terroriste du Hamas a publié une déclaration officielle, dimanche soir, dans laquelle il a rejeté les clauses de l’accord ouvrant la voie à un cessez-le-feu à Gaza et à la remise en liberté de certains otages détenus au sein de l’enclave côtière. Les dernières négociations avaient été menées jeudi et vendredi à Doha. Dans sa déclaration, la faction terroriste a sans surprise blâmé le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui, a-t-elle affirmé, ne cesse de placer de nouveaux obstacles dans ces pourparlers.

Netanyahu, de son côté, aurait déclaré aux ministres de son cabinet, dimanche, qu’il était pessimiste concernant l’éventuelle conclusion d’un accord – dans la mesure, en particulier, où Israël a mené ces pourparlers avec les pays médiateurs et non avec le Hamas, qui avait refusé d’envoyer une délégation lors de la dernière série de discussions.

« Les chances ne sont pas élevées », aurait-il confié à ses ministres, des propos qui ont été rapportés par la chaîne Kann.

Le pessimisme dont Netanyahu a fait preuve en plus du rejet, par le Hamas, des dispositions qui ont été négociées à Doha, semblent contredire les informations transmises par les pays intermédiaires qui, de leur côté, se sont réjouis de l’avancée positive des pourparlers et qui ont dit que la finalisation d’un accord semblait être dorénavant à portée de main.

Netanyahu devrait recevoir Antony Blinken, le secrétaire d’État américain, lundi. Blinken partira ensuite au Caire, où les négociations portant sur un accord sont en cours.

Les États-Unis ont expliqué qu’ils devraient organiser, dès cette semaine, un nouveau sommet et qu’ils espèrent qu’un accord pourra être finalisé d’ici la fin de la semaine.

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken arrive en Israël, le 18 août 2024. (Crédit : Kevin MOHATT / POOL / AFP)

Pour sa part, le président américain Joe Biden a expliqué, dimanche, qu’un cessez-le-feu à Gaza était « encore possible » et que « nous n’abandonnons pas ».

L’un des principaux points de désaccord entre les deux parties a porté sur les arrangements futurs concernant le Couloir de Philadelphi, qui court le long de la frontière séparant Gaza et l’Égypte, pour empêcher le Hamas de faire entrer clandestinement des armes à Gaza et de reconstituer ainsi sa force militaire. Cette demande n’était pas spécifiée dans la proposition d’accord datant du 27 mai qui a servi de base pour les discussions et le Hamas l’a rejetée.

Les négociateurs israéliens auraient dit au Premier ministre, dimanche, que sans compromis sur la question, il ne pourrait pas y avoir d’accord et ils l’auraient exhorté à faire preuve de plus de flexibilité. Le Premier ministre aurait rétorqué que tant que le Hamas insisterait sur un retrait total des militaires israéliens du couloir de Philadelphi, aucun accord ne serait conclu.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprimant au début de la réunion hebdomadaire du cabinet, à Jérusalem, le 18 août 2024. (Crédit : Capture d’écran/GPO)

Dans son communiqué émis dans la soirée de dimanche, le Hamas a accusé Netanyahu « de placer de nouvelles conditions et d’émettre de nouvelles demandes » dans le but de faire avorter les pourparlers et de prolonger la guerre à Gaza.

Le groupe terroriste a aussi affirmé que le dernier texte qui a été fourni par les États-Unis – « une proposition de rapprochement » qui a été transmise à Israël et au Hamas à l’issue des pourparlers à Doha, vendredi dernier – s’alignait sur les demandes soumises par l’État juif. Il a cité en exemple des dispositions qui, selon lui, sont présentes dans cette proposition et notamment des clauses qui concernent le couloir Philadephi, et le couloir Netzarim qui a été établi par l’armée pour séparer le nord et le sud de Gaza (une source proche du Hamas avait évoqué auprès d’un média saoudien, dans la journée de dimanche, certaines de ces clauses ostensiblement « pro-israéliennes »).

Le Hamas a aussi fait savoir que Netanyahu avait intégré de nouvelles exigences concernant la remise en liberté des terroristes palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité nationale en Israël.

Des manifestants réclament la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, devant les quartiers généraux de l’armée de la Kirya, à Tel Aviv, le 17 août 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

« Nous tenons Netanyahu pour entièrement responsable de l’échec des efforts des médiateurs et de ces obstructions à la conclusion d’un accord », a dit le Hamas – qui a ajouté qu’en conséquence, le Premier ministre devait également assumer la responsabilité de la vie des otages maintenus en captivité à Gaza. La faction a ajouté qu’elle s’en tiendrait, de son côté, à sa propre proposition d’accord qui avait été présentée le 2 juillet.

Discussions difficiles entre Netanyahu et les négociateurs

Le pessimisme exprimé par Netanyahu lors de la réunion du cabinet de dimanche au sujet de la finalisation d’un accord a suivi une réunion difficile, qui a eu lieu dans la même journée, avec les membres de la délégation israélienne chargée des pourparlers. Cette délégation est présidée par David Barnea, le chef du Mossad ; Ronen Bar, à la tête de l’agence du Shin Bet et Nitzan Alon, de Tsahal.

Cette rencontre s’est tenue avant le départ des négociateurs au Caire où ils prendront part à la suite des discussions.

L’équipe aurait averti Netanyahu que son insistance à conserver le contrôle militaire du couloir Philadelphi était en train de faire capoter les pourparlers.

Selon un reportage de la Douzième chaîne, les négociateurs auraient confié au Premier ministre que dans l’état actuel des choses, c’était « soit Philadelphi, soit un accord ». Ce dernier aurait toutefois refusé tout compromis.

La chaîne a ajouté que Netanyahu aurait répliqué qu’il n’y aurait pas d’accord si le Hamas ne renonçait pas à sa demande d’un retrait total de l’armée israélienne du couloir séparant la bande du territoire de son voisin égyptien.

Les membres de la délégation ont dit à Netanyahu qu’ils étaient parvenus à rapprocher les médiateurs américains des positionnements et des exigences d’Israël sur la majorité des sujets abordés dans le cadre des tractations – y compris sur des questions cruciales, comme le nombre d’otages vivants qui seront libérés au cours de la première phase de l’accord et le mécanisme à mettre en œuvre en ce qui concerne la remise en liberté des détenus sécuritaires palestiniens actuellement emprisonnés au sein de l’État juif.

Mais ils auraient affirmé au Premier ministre qu’ils avaient la « certitude » que la question de la présence de l’armée dans le couloir de Philadelphi serait « rédhibitoire ».

Une vue du couloir de Philadelphi qui court entre le sud de la bande de Gaza et l’Égypte, le 15 juillet 2024. (Crédit : Oren Cohen/Flash90)

Ils ont indiqué à Netanyahu que les médiateurs américains, égyptiens et qataris considéraient la demande soumise par l’État juif concernant le maintien de l’armée à la frontière séparant Gaza de l’Égypte comme l’indication du peu d’intérêt porté par le Premier ministre à la conclusion d’un accord. Dans cette mesure, les intermédiaires ne semblent pas prêts à pousser le Hamas dans ses retranchements pour lui faire accepter la proposition qui est actuellement soumise, ont-ils fait remarquer.

Exhortant le Premier ministre à accepter un compromis, les membres de la délégation auraient souligné qu’il y avait « des solutions sécuritaires » qui permettraient à l’armée de se se retirer de la frontière. Netanyahu a alors déclaré en réponse que la problématique n’était pas seulement d’ordre sécuritaire mais qu’elle était aussi d’ordre stratégique, un retrait temporaire pouvant devenir permanent. Israël, a-t-il expliqué, doit conserver le contrôle de tous les postes-frontières et de tous les accès à la bande de Gaza – un contrôle déterminant en matière de stratégie, a-t-il continué.

Le Premier ministre a aussi indiqué être prêt à discuter du nombre de soldats déployés, mais il a rejeté toute perspective de compromis concernant l’impératif de conserver une présence militaire le long du couloir.

File – Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) rencontrant le chef de l’agence de renseignement du Mossad, David Barnea, le 18 avril 2024. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Il a accusé l’équipe, semble-t-il, d’être trop encline à faire des compromis dans le cadre des pourparlers avec les pays intermédiaires.

« Vous menez des négociations. Vous ne pouvez pas céder en quarante-huit heures », aurait-il dit sur le ton de la réprimande.

En réponse, les membres de l’équipe auraient expliqué au Premier ministre que « cela ne fait pas quarante-huit heures que nous négocions. Cela fait des mois que nous menons des négociations. Le couloir de Philadelphi n’est pas une question cruciale du point de vue sécuritaire [en ce qui concerne la période de mise en œuvre de l’accord]. Et nous y retournerons si nous en avons besoin ».

Réouverture du poste-frontière de Rafah

Les chefs de la sécurité, en Israël, auraient affirmé à Netanyahu, depuis des mois, qu’un retrait du couloir de Philadelphi était envisageable pendant la phase initiale de six semaines de mise en vigueur d’un accord potentiel. Ils auraient insisté sur le fait que le Hamas n’aurait pas le temps de se réarmer de manière significative et ils auraient offert des options alternatives variées pour résoudre la problématique.

Selon la Douzième chaîne, dimanche, ces options vont d’une présence militaire israélienne le long des 14 kilomètres de la route frontalière, d’un retrait des soldats accompagné d’un droit de retour si cela s’avère nécessaire et d’un retrait effectué en coordination avec les Égyptiens.

Des solutions « technologiques » variées empêchant le Hamas de trafiquer des armes, sous la frontière, ont aussi été évoquées et elles auraient été discutées avec les médiateurs.

En plus de l’insistance placée par le Premier ministre sur la nécessité de conserver l’armée dans le couloir Philadelphi, Israël demande un déploiement international au poste-frontière de Rafah qui sépare Gaza et l’Égypte, a noté la Douzième chaîne.

La chaîne a précisé que cette requête s’expliquait par le fait que si le Hamas a utilisé des tunnels, creusés sous la frontière, pour importer des armes de contrebande, « la grande majorité » de ces armements ont été introduits au sein de l’enclave côtière en empruntant le point de passage lui-même.

Elle a cité les médias arabes qui ont affirmé que dans la « proposition de rapprochement » américaine qui a été remise à Israël et au Hamas vendredi, il est écrit que ce sera l’Autorité palestinienne qui gèrera le poste-frontière de Rafah. Israël exercera toutefois une mission de supervision – à l’abri des regards.

Alors que de nombreux médias israéliens ont fait part de la teneur de ses échanges avec les responsables de la sécurité, Netanyahu a déploré des « fuiteurs en série » avec la divulgation de documents issus des consultations et la révélation des critiques du Premier ministre, mis en cause pour sa prise en charge de la guerre et des négociations en vue de la conclusion d’un accord.

« On a affirmé, ces derniers mois, que le Hamas n’accepterait jamais de renoncer à [sa revendication de] cessez-le-feu définitif comme condition [initiale] de l’accord, et on a recommandé de céder à cette exigence du Hamas », a noté le Bureau de Netanyahu dans un communiqué. « Finalement, le Hamas a renoncé à cette demande ».

Les critiques « se sont trompés à l’époque et ils se trompent encore aujourd’hui », a continué le communiqué.

Des proches d’Israéliens retenus en otage à Gaza et des sympathisants défilant pour demander la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, à Tel Aviv, le 15 août 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Le communiqué a aussi affirmé que ces fuites sapaient les positionnements qui sont ceux d’Israël dans le cadre des pourparlers et il a répété que le maintien des troupes dans le couloir de Philadelphi était non-négociable. Il a ajouté que Netanyahu continuera « à œuvrer à promouvoir un accord qui optimisera le nombre d’otages vivants qui seront libérés et qui permettra à Israël d’atteindre tous ses objectifs de guerre ».

En désaccord avec Gallant

Le ministre de la Défense Yoav Gallant, de son côté, aurait appelé Netanyahu à deux reprises ces derniers jours concernant l’organisation de délibérations sur un accord dans le cadre du cabinet, ont indiqué les médias dans la journée de dimanche.

Jusqu’à présent, les consultations consacrées au potentiel accord ont eu lieu en petit comité, en présence de Netanyahu, Gallant, du ministre Ron Dermer et du député Aryeh Deri, en plus des chefs des services de sécurité et des négociateurs.

Il est difficile de dire si Gallant a recommandé une réunion du cabinet de sécurité ou de l’autre cabinet dans son intégralité, qui comprend 37 membres. Il serait habituellement nécessaire de convoquer le cabinet tout entier s’agissant de l’approbation d’un éventuel accord. Toutefois, Gallant aurait déclaré à Netanyahu que ce n’était pas une bonne chose que les discussions sur l’accord se déroulent dans le cadre restreint actuel et ce, en raison des implications potentielles de la conclusion ou du rejet d’un accord – des implications qui, selon lui, dépassent même la question du retour des otages en s’étendant à la possibilité d’un embrasement régional.

La Douzième chaîne a cité des propos tenus par Gallant, qui a dit publiquement qu’il considérait qu’un accord sur les otages et sur la mise en place d’un cessez-le-feu était désespérément nécessaire, faisant remarquer qu’Israël se trouve actuellement à un « carrefour stratégique » et que « en l’absence d’un accord, il y aura un risque croissant d’escalade militaire, une escalade qui pourrait potentiellement conduire à une guerre qui sera alors inévitable et qui impliquera le Hezbollah et l’Iran ».

Le ministre de la Défense aurait soumis cette demande à Netanyahu à deux reprises – jeudi et dimanche – alors qu’il se trouvait avec Barnea, Bar et Alon. Une requête à laquelle Netanyahu n’a pas donné suite jusqu’à présent, a annoncé la Douzième chaîne.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à gauche) et le ministre de la Défense Yoav Gallant participant à une conférence de presse aux quartiers généraux de l’armée de la Kirya, à Tel Aviv, le 28 octobre 2023. (Crédit : Abir Sultan/Pool Photo via AP)

Les hostilités menacent dorénavant de dégénérer en guerre ouverte dans la région depuis plusieurs semaines suite aux assassinats de deux chefs terroristes soutenus par l’Iran. Ismail Haniyeh, à la tête de la branche politique du Hamas, et le commandant militaire Fuad Shukr du Hezbollah ont été tués dans deux frappes distinctes à la fin du mois de juillet. De surcroît, cela fait plus de dix mois que la guerre opposant Israël et le Hamas a commencé à Gaza et l’armée israélienne doit aussi affronter les agressions quasi-quotidiennes du Hezbollah dans le nord.

L’Iran a expliqué que l’attaque contre Israël qui a été promise en représailles au meurtre de Haniyeh à Téhéran – Israël n’a pas revendiqué la responsabilité de l’explosion meurtrière – serait suspendue tant que les pourparlers sur un accord seraient en cours, disant toutefois qu’une frappe directe sera lancée en cas d’échec des discussions ou si la république islamique a le sentiment que l’État juif fait volontairement traîner les pourparlers. Les États-Unis auraient mis en garde l’Iran de manière répétée contre toute escalade.

La guerre à Gaza avait éclaté lorsque 3 000 terroristes placés sous l’autorité du Hamas avaient franchi la frontière séparant Israël et Gaza, le 7 octobre, commettant un pogrom sur le sol israélien. Les hommes armés avaient tué près de 1 200 personnes, des civils en majorité, et ils avaient enlevé 251 personnes qui avaient été prises en otage. 111 captifs se trouveraient encore dans les geôles du Hamas – et 39 d’entre eux sont morts, a confirmé l’armée. Le groupe terroriste détient par ailleurs les corps des soldats de Tsahal Oron Shaul et Hadar Goldin depuis 2014, ainsi que deux civils israéliens, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui sont tous deux censés être en vie après être entrés dans la bande de Gaza de leur propre chef en 2014 et 2015 respectivement.

Le ministère de la Santé de Gaza, qui est contrôlé par le Hamas, affirme que plus de 40 000 personnes ont été tuées ou sont présumées mortes dans les combats jusqu’à présent. Ce bilan ne peut pas être vérifié et il ne fait pas la distinction entre terroristes et civils. Israël, de son côté, affirme avoir tué 17 000 hommes armés dans la bataille en plus d’un millier sur le sol israélien, le 7 octobre. L’État juif souligne que le groupe terroriste utilise les civils gazaouis comme autant de boucliers humains et qu’il lance ses attaques à partir des infrastructures civiles – immeubles d’habitation, écoles, mosquées ou hôpitaux.

Le bilan humain du côté d’Israël, dans le cadre de l’offensive terrestre contre le Hamas et des opérations militaires qui ont eu lieu le long de la frontière, s’élève à 334 morts.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.