Les familles des otages réunies devant l’ambassade US pour demander un accord
Les proches des otages réclament un accord qui mettrait fin à la guerre et prévoirait le retour de tous les otages, pas uniquement une libération partielle
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Des proches des otages et des dizaines de manifestants se sont rassemblés lundi devant la succursale de l’ambassade des États-Unis à Tel Aviv. Ils manifestaient en faveur d’un accord de cessez-le-feu en amont de la rencontre du Premier ministre Benjamin Netanyahu avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, au cours de laquelle les deux hommes devraient s’entretenir des efforts requis pour parvenir à un accord.
Des manifestants brandissaient une pancarte rose sur laquelle on pouvait lire « Président Trump, construisez l’histoire, ramenez-les tous à la maison, mettez fin à la guerre ». D’autres tiennent des photos géantes des visages des 50 otages encore détenus dans la bande.
« Un accord sur les otages maintenant ! », scandaient les manifestants en anglais et en hébreu. Certains agitaient des drapeaux américains.
Einav Zangauker, mère de l’otage Matan Zangauker et l’une des principales voix du mouvement, a pris la tête de la foule, munie d’une pancarte indiquant « Tout le monde en une seule fois, stop à la guerre ».
Les manifestants réclament un accord qui mettrait fin au conflit et ramènerait tous les otages chez eux. Mais, selon les responsables, l’accord actuellement en discussion devrait permettre la libération de la moitié des prisonniers au cours d’une pause de 60 jours dans les hostilités, durant laquelle des pourparlers auraient lieu pour mettre fin au conflit et faire libérer le reste des otages.
« Une fois de plus, ils parlent d’un accord, une fois de plus ils parlent de libération partielle, plus tard, et pour finir, ça nous brise le cœur, tout simplement », a déclaré l’ex-otage Doron Steinbrecher dans un communiqué publié par le Forum des familles d’otages.
« Je sais à quoi ça ressemble. J’y étais. Je sais ce que c’est que de penser que l’on va rentrer chez soi, pour seulement découvrir que finalement on va rester là, dans les tunnels, derrière, à lutter pour sa vie. »
la Communauté du Times of Israël !







