Les femmes « enchaînées » auront un recours légal contre leurs époux
Les hommes qui refusent d'accorder le divorce religieux pourront à présent être poursuivis et condamnés à des peines de prison
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Judah Ari Gross est le correspondant du Times of Israël pour les sujets religieux et les affaires de la Diaspora.
L’Etat pourra à présent punir les hommes qui refusent d’accorder à leurs femmes un divorce religieux, appelé guet en hébreu, en accord avec une nouvelle directive de Shai Nitzan, procureur de l’Etat, a annoncé lundi la Deuxième chaîne.
Selon la loi juive, une femme à qui le guet n’est pas accordé, parfois appelée une « femme enchaînée », ne peut pas se remarier, ce qui la place dans un état intermédiaire difficile.
Les tribunaux religieux et certains contrats de mariage plus modernes ont cherché à résoudre ce problème et à libérer ces femmes, même si leurs époux refusent de leur accorder le divorce. Cependant, ces femmes n’avaient aucun recours devant le système judiciaire, jusqu’à présent.
« Dans les cas où les tribunaux rabbiniques donnent un ordre demandant un guet, nous pouvons à présent envisager d’ouvrir une enquête contre l’homme qui refuse le divorce et de le juger pour avoir ignoré un ordre légal, dans le cadre de l’article 287 du code pénal », a écrit Nitzan dans sa nouvelle directive.
« Quand un homme est jugé coupable du crime d’avoir ignoré un ordre légal en refusant d’accorder le divorce, l’accusation le condamnera à une peine de prison pour une réelle période de temps », a-t-il écrit.
la Communauté du Times of Israël !








