L’homme abattu à un checkpoint la semaine dernière avait été agressé par des extrémistes juifs en 2025
Khalil a-Rishq , 50 ans, avait eu une côte fracturée et des dents cassées, avait dit la police dans un communiqué où elle annonçait l’arrestation des deux suspects de l'attaque, âgés de 17 et 18 ans
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Un Palestinien qui a été mortellement blessé, la semaine dernière, à un poste de contrôle des forces de sécurité israéliennes était un agent d’entretien de la municipalité de Jérusalem qui, quelques mois auparavant, avait été agressé par deux adolescents juifs alors qu’il balayait un trottoir de la ville.
L’homme tué qui, selon les médias israéliens, s’appelait Khalil a-Rishq et qui était âgé de 50 ans, avait été touché à la jambe par un agent de la police des frontières et par un agent de sécurité privé qui se trouvaient au checkpoint de Shuafat, jeudi dernier, aux environs de 23 heures.
Le Département des enquêtes internes de la police mène actuellement une enquête sur cet incident mortel, a fait savoir un porte-parole au Times of Israel.
Selon l’agence, Rishq s’était approché à pied d’un poste de contrôle destiné aux véhicules et il avait reçu l’ordre de s’arrêter de la part des forces qui étaient présentes sur place. Comme il n’avait pas obéi à leurs sommations, l’agent de la police des frontières et l’agent de sécurité avaient tiré en direction de ses jambes.
Rishq s’était vidé de son sang au poste de contrôle, selon l’agence. Il est difficile de dire combien de temps il avait fallu aux secours pour arriver sur les lieux après qu’il a été touché.
La police avait évoqué cet incident dans un bref communiqué qui avait été émis jeudi, indiquant que « une procédure d’arrestation a été menée au cours de laquelle le suspect [Rishq] a été touché à la jambe. Aucun membre de nos forces n’a été blessé ».
Alors que le DIPI a fait savoir au Times of Israel qu’il a ouvert une enquête sur l’incident, les investigations ne comprendront pas d’autopsie, a noté la Treizième chaîne dans la journée de mercredi. Le reportage n’a pas précisé pourquoi les enquêteurs ont renoncé à pratiquer cet examen post-mortem.
La décision de ne pas procéder à une autopsie entravera considérablement les capacités des enquêteurs à confirmer les affirmations faites par la police, qui a indiqué que le policier et l’agent de sécurité avaient décidé d’ouvrir le feu parce que Rishq s’avançait vers eux, a souligné le reportage.
סוף עצוב ומטורף לחליל: חליל אל ראשק, עובד התברואה שחשפנו איך בני נוער הרביצו לו רק כדי להעלות לסטורי בטרנד מכות לפלסטינים, נורה למוות על ידי לוחם משמר הגבול בחמישי האחרון ועל ידי מאבטח אזרחי במחסום מחנה הפליטים שועפט. לפי העדויות של הלוחמים , הוא לא נענה לקריאות לעצור ואז ביצעו… https://t.co/BSQK1ppGPl pic.twitter.com/StF9aXFNVm
— Yossi Eli (@Yossi_eli) July 27, 2026
Au mois de décembre dernier, Rishq avait été agressé par deux adolescents juifs lors d’une attaque qui était survenue dans le quartier de Ramot à Jérusalem, et qui avait été fimée. Elle s’était inscrite dans le cadre d’une série d’agressions physiques qui avaient visé des chauffeurs de bus et d’autres fonctionnaires arabes israéliens.
L’agression avait été filmée par une caméra de surveillance fixe – sur les images, Rishq était en train de balayer le trottoir lorsque les deux adolescents s’étaient approchés en vélo électrique. Faisant brusquement demi-tour, ils l’avaient percuté et ils étaient descendus de leur vélo. Les deux jeunes avaient ensuite plaqué Rishq au sol et ils l’avaient roué de coups, lui donnant des coups de pied alors qu’il tentait de s’éloigner en rampant. Ils avaient ensuite pris la fuite.
Rishq avait eu une côte fracturée et des dents cassées, avait indiqué la police dans un communiqué où elle annonçait l’arrestation des deux suspects, âgés de 17 et 18 ans. Ces derniers avaient par la suite été mis en examen pour coups et blessures aggravés.
Selon la Treizième chaîne, Rishq avait souffert psychologiquement de cette agression et il n’était pas retourné au travail par la suite. Il avait rencontré le maire de Jérusalem, Moshe Lion, après l’agression, a ajouté la chaîne.
L’association pour la coexistence judéo-arabe Tag Meir a confié à la chaîne que Rishq était en train de faire valoir ses droits auprès de l’Institut national d’assurance et qu’il avait rencontré des militants de l’organisation la veille même de sa mort par balle.
מזועזע.
חליל א-ראשק, עובד התברואה של עיריית ירושלים שספג אלימות גזענית וקיווינו כל כך לראות אותו משתקם, נורה למוות והותיר אחריו את אשתו ושתי בנותיו.
בעקבות התקיפה האכזרית שעבר בידי בני נוער רק בשל היותו ערבי, גייסנו עבורו ועבור בנותיו, אלפי אנשים, מאות אלפי שקלים כדי לעזור לו… pic.twitter.com/Du0pWXxQVv
— yayafink (יאיא פינק) (@yayafink) July 28, 2026
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